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Et l'actualité, elle se poursuit avec Philippe Brun qui réagit à la décision judiciaire dont vous nous avez parlé. Les juges des référés du tribunal judiciaire de Paris ont rendu leur décision et estiment que la condition d'urgence qui est fixée à la statue du Parti Socialiste pour opérer à ma suspension, que cette condition d'urgence était réunie. et en raison d'un appel de la présumée victime à 23h50 la veille du dépôt des candidatures de la primaire. Et sur ce fondement, le tribunal judiciaire de Paris a rejeté ma demande de requête. Au moment où nous nous parlons, ce mercredi matin, nous apprenons dans le canard enchaîné que cet appel de 23h50 n'a jamais existé. et que la plaignante n'a jamais appelé le siège, comme cela a été dit aux membres du bureau national, comme cela a été dit à la justice. Nous apprenons qu'en revanche, c'est la directrice de cabinet d'Olivier Faure, Sarah Kerich, qui à 23h50 a appelé les autorités du parti pour dénoncer ces soi-disant allégations et donc procéder à mon exécution politique. On a donc menti au bureau national du parti socialiste en lui faisant croire. qu'une plaignante s'était manifestée la veille du dépôt des candidatures. On a menti à la justice, puisque le jugement le dit extrêmement clairement. Je vous renvoie à la page 6 du jugement. Le seul fondement de mon exclusion, c'est cet appel à 23h50. Le seul fondement juridique de l'urgence est cet appel à 23h50. Or, nous savons aujourd'hui, et il est établi, et il n'est pas contesté d'ailleurs par la direction du Parti Socialiste, que cet appel n'a jamais. Durant l'audience, le parti socialiste n'a produit d'ailleurs aucune preuve de cet appel, mais nous l'avons cru sur parole. Dans l'audience, nous voyons également, et c'est écrit dans le jugement, qu'il n'y a aucun fait de violence qui m'a été reproché et que dans la saisine faite le 1er juillet par la plaignante, elle évoque divers cas de contentieux, mais elle n'évoque à aucun moment des violences physiques ou des violences sexuelles. Il s'agit donc... on le sait maintenant aujourd'hui, d'un coût monté. Et il n'y a pas d'affaire Brun, il y a une affaire Olivier Faure. Et donc je vous annonce ce matin que j'ai demandé à mes avocats, et ils viennent de le faire, de saisir la cour d'appel de Paris. le juge des référés de la Cour d'appel de Paris qui devra se prononcer en vertu de ces éléments nouveaux. Car le jugement rendu ce matin est caduque, car ne prend pas en compte les informations du cadar enchaîné qui changent absolument tout dans la décision des juges. Je suis donc aujourd'hui serein et déterminé à faire valoir mes droits, et notamment celui d'être candidat. à l'élection primaire du Parti Socialiste, pour laquelle j'avais réuni l'ensemble des parrainages, pour laquelle je dispose de nombreux soutiens parlementaires, de maires, d'élus. Je tiens ici à remercier tous ceux qui m'ont exprimé leur soutien, et ils sont très nombreux, dans le Parti Socialiste et ailleurs. Je tiens à remercier les grandes figures du droit, l'ancien garde des Sceaux, Eric Dupond-Moretti. et tant d'autres personnes qui se sont offusquées contre cette mesure stalinienne d'exécution. Je demande aujourd'hui à Olivier Faure et à Johanna Roland de convoquer en urgence le Bureau national du Parti socialiste pour dire ce qui s'est passé exactement, pour donner la lumière sur la réalité de cette fausse saisine de 23h50 dont nous savons aujourd'hui, car elle n'est pas contestée, qu'elle n'a jamais existé. Le bureau national doit me réintégrer. Le bureau national doit maintenant dire la vérité et me permettre d'être candidat à la primaire. Voilà ma déclaration que je souhaitais vous dire ce matin. Je vous remercie.
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