Chargement...
Chargement...

Bonsoir à toutes et à tous. Merci d'être présents avec nous pour ce numéro 125 de ce direct. Nous sommes aujourd'hui le mercredi 9 septembre 2027. Alors comme d'habitude, mettez les pouces, faites des commentaires pour favoriser le référencement. Mais pas seulement. Il faut aussi que vous diffusiez au maximum ce direct, comme d'ailleurs toutes les productions. de l'UPR TV et aussi toutes celles où j'ai eu l'occasion de m'exprimer, puisque comme vous le savez, pour l'instant, nous sommes tout à fait blacklistés dans les grands médias. Et ça se poursuit. Donc je signale, comme d'habitude, je le dis au début, que nous aurons notre prochain direct la semaine prochaine, comme d'habitude. Ça sera donc le numéro 126, et ça sera le mercredi 16 septembre. 2027. Je vous signale également que nous avons un rendez-vous qui commence à se rapprocher maintenant, qui est à la fin du mois. C'est le mercredi... Le vendredi, excusez-moi, 25, le samedi 26 et le dimanche 27, où nous avons notre université d'automne. Alors je l'ai déjà dit, ça se situe à Valère, non loin du château d'Azèle-Rideau, donc en Indre-et-Loire, pas très loin de Tours. Le vendredi 25 après-midi est réservé aux bureaux politiques et au cadre du mouvement, plus à un certain nombre de militants du mouvement que nous aimerions faire venir, regrouper. Le samedi, en revanche, est ouvert au grand public. Et le dimanche matin également. Alors la grande journée, comme vous le savez, pour ceux qui sont déjà venus, c'est le samedi, le samedi qui traditionnellement se compose d'un petit déjeuner. rapide pour ceux qui le souhaitent. Alors l'entrée, il y a des frais d'entrée qui sont modiques. Ensuite, il y a des prestations de petit déjeuner, déjeuner, dîner, qui sont facultatives. Mais il faut s'y inscrire à l'avance. Voilà. Mais si vous le voulez, vous pouvez venir avec vos sandwiches, par exemple. En tout cas, il y a un petit déjeuner rapide avec des viennoiseries au matin. Et puis on commencera par une table ronde sur l'avenir de l'école. Alors quand on a choisi ce thème, c'était il y a donc déjà plusieurs mois. Eh bien on ne savait pas à quel point ça tomberait d'actualité en ce moment, puisqu'il n'est désormais plus question que de ça, du fait notamment des dernières statistiques qui montrent un effondrement très rapide et très brutal du niveau de l'enseignement français, du niveau des résultats scolaires des jeunes élèves, qu'ils soient au collège. Au lycée ou à l'école, c'est une catastrophe. Ça prend des allures de catastrophe. Justement, on va en parler ce matin-là. Et nous aurons pour en parler Lisa Hirzig, qui est une spécialiste justement de l'éducation. Nous aurons également Jean-Paul Brighelli, que vous connaissez, qui s'exprime régulièrement, qui a fait d'ailleurs... un livre qui a eu un certain retentissement sur la question, c'est un peu en gros comment est-ce qu'on fabrique des gens qui n'ont aucune éducation, qui n'ont aucun savoir. Et puis nous aurons également Édouard Husson, qui a de nombreuses... Casserole, si j'ose dire, de grosse qualité. Casserole, je dis ça au terme « concert », parce qu'il est à la fois professeur, il est géopolitologue, il est spécialiste de l'Allemagne. À cet égard, on le retrouvera d'ailleurs l'après-midi. Mais il est également spécialiste des questions d'éducation. Ça sera un grand plaisir. de le recevoir. Voilà. Et puis nous aurons également un enseignant qui est membre de l'UPR qui nous rejoindra aussi. à cette tribune pour avoir un peu une réflexion de terrain. Ensuite, on aura un déjeuner. Alors tous ceux qui auront pris leur repas auront à quitter leurs tarifs, et puis qui permettra à tout le monde de se rencontrer, parce qu'il y a traditionnellement des militants qui viennent de toute la France, et même de l'étranger ou de l'outre-mer. Ça permet aux gens de voir que la communauté UPR est en plein essor et que les... et que notre mouvement d'ailleurs se porte très très très bien. Et puis l'après-midi, nous aurons une autre table ronde. C'est justement la France face au bouleversement mondial qui est en cours, et notamment avec la montée en puissance de l'Asie. Je suppose qu'on aura également l'occasion à ce propos de parler bien sûr des évolutions en Europe qui vont sans doute occuper une partie d'ailleurs... de ce rendez-vous hebdomadaire, compte tenu de ce qui s'est passé au cours des dernières semaines en Islande, enfin d'abord dans les enclaves espagnoles de ce Taille-Bellilia au Maroc, ensuite en Islande avec le référendum, et puis ce qui vient de se passer, le tremblementaire qu'il y a eu en Allemagne dans la Land de Sachs-Alnald. Donc à cette table ronde sur ce bouleversement géopolitique, eh bien nous aurons – je l'ai dit – Édouard Husson, qui sera aux deux tables rondes. Mais nous aurons également Pierre Conesa. Donc je suis très heureux de le recevoir, parce que c'est la première fois qu'il vient à une université de l'UPR. Je rappelle d'ailleurs que cette université participée pour nos invités extérieurs à l'université de l'UPR n'est pas équivalent au fait de soutenir l'UPR ni de partager. tout ou partie de nos analyses et de nos propositions, c'est vraiment de la démocratie. Les gens viennent débattre. Évidemment, l'expérience montre qu'en règle générale, ceux qui viennent sont quand même pas totalement rétifs à nos analyses. En tout cas, ils partagent avec nous le souhait... d'avoir une vision lucide des choses. Donc Pierre connaît ça. Je suis très heureux de le... C'est une personnalité connue. Et puis il y aura également Jacques Hogard, qui est connu également, que l'on entend beaucoup sur notamment les chaînes de radio et de télévision web, qui porte un autre regard d'un militaire, qui a un autre regard notamment sur ce qui se passe. à ce moment sur l'état d'opération, que ce soit en Iran, que ce soit en Ukraine, ou plus généralement, que ce soit dans le monde et en Asie, et avec la Chine et les Taïwans. Et puis nous aurons également le plaisir... d'avoir Gilles Casanova, que je ne vous présente plus, puisqu'il est déjà venu régulièrement à nos universités. Gilles Casanova, qui fut un temps jadis où il a été collaborateur de Chevènement. Il a été ensuite au Parti socialiste. Et puis il a même été aussi comme conseiller de communication... auprès de Nicolas Sarkozy. Donc il a eu un parcours un petit peu multiforme, mais qui est un esprit indépendant et qui est toujours extrêmement stimulant. Voilà. Et puis bien entendu, après ça, nous aurons le... À chaque fois, il y aura un petit entraque. Nous aurons ensuite le discours de rentrée du président, c'est-à-dire de moi. Et surtout, ce sera le discours de lancement de la campagne pour l'élection présidentielle. Donc j'aurais quand même... un certain nombre de choses à vous dire, de scoops, de choses à vous dire sur cette campagne que nous préparons ardemment. Et puis comme vous le savez, après le dîner, eh bien il y a une partie qui est toujours très suivie, très agréable, qui est la petite tombola, avec des objets historiques qui seront présentés dans les lots. Il y a des objets historiques. Il y a aussi quelques produits alimentaires ou des boissons qui nous viennent d'import... partout. Mais d'abord et avant tout, ce sont des objets historiques. Tous ceux qui ont déjà participé à cette université connaissent bien. Voilà. Et puis le lendemain, eh bien le lendemain matin, nous aurons toute la matinée qui sera consacrée soit Si vous voulez parler et poser des questions en réunion plénière, eh bien non seulement à moi-même, mais à toutes les personnes qui m'entourent, c'est-à-dire Benjamin Nard, le secrétaire général, Catherine Gargasson, notre trésorière, Marc Parigaud, qui est le directeur de campagne, et puis d'autres personnes qui seront également là, comme par exemple Norbert, Melvin, François-Xavier, etc. Et j'en passe. Peut-être Louise aussi sera-t-elle là, d'ailleurs. Et puis par ailleurs, on aura des ateliers, des ateliers militants, et où on pourra vous donner quelques bons conseils pour les semaines et les mois qui arrivent. Voilà. Maintenant que j'ai tout dit, vous pouvez vous inscrire sur le site upr.fr. Vous allez vous défiler le site et vous arrivez à vous renseigner pour savoir « Université UPR ». Sinon, vous tapez directement Google « Université UPR 2027 » et vous déboucherez sur un long document où vous trouverez alors... très précisément les personnalités présentes, leur curriculum vitae, les tables rondes, le déroulé des deux journées. Donc pour le grand public, je rappelle que c'est la journée du samedi et la matinée du dimanche, dont notre université se termine après le déjeuner du dimanche. Et puis vous y trouverez aussi les modalités d'inscription. Voilà. Et je me permets de souligner que comme les autres années... les inscriptions bénéficient... Les adhérents à jour de leur cotisation bénéficient d'une réduction dans les tarifs d'inscription. Voilà. Sachant que... vous pouvez fort bien ne pas être adhérent du tout à l'UPR et venir tout simplement écouter ce qu'il s'y dit. Ça, la règle de la démocratie, ça s'est toujours très très bien passé. On a toujours eu des personnes qui venaient d'autres partis politiques ou tout simplement qui venaient pour se renseigner. Il n'y a jamais eu le moindre problème, la moindre difficulté. Et il y a des séances de questions-réponses évidemment à chaque table ronde qui sont toujours très prisées. Voilà. J'aurais terminé ce propos introductif en signalant que nous lançons aujourd'hui... Nous avons lancé dans l'après-midi – donc il faut que je vous le dise – notre cagnotte pour le financement de l'élection présidentielle. Je dis bien de l'élection présidentielle. Ça n'est pas une cagnotte pour le financement d'une éventuelle série d'élections législatives qui pourraient avoir lieu, puisque... il est quand même relativement probable, même si ça n'est pas absolument sûr et certain, il est quand même relativement probable que le prochain président de la République ou la prochaine présidente de la République... Si les sondages pour Mme Le Pen tentent à se confirmer, mais l'expérience a montré... qu'il y a beaucoup, beaucoup de choses qui peuvent se passer pendant encore de nombreux mois qui sont là avant l'élection présidentielle, il est quand même assez probable que le prochain président de la République aura à cœur de dissoudre l'Assemblée nationale. Voilà. Et donc on aurait dans la foulée... C'est d'ailleurs ce qu'avait fait Mitterrand en 1981. C'est également ce qu'avait fait... Enfin qu'est-ce qui avait fait ça ? Je crois que c'est à peu près tous, non ? Non, puisque les autres... Celui qui avait succédé... Sarkozy avait succédé... Il y avait eu... Oui, je ne sais plus si Sarkozy avait dissous l'Assemblée nationale en 2007, parce que ça avait été 99... Non, non, c'était... C'est bon. Non, il y avait... Voilà. Bon, bref, tout ça pour dire que le prochain président de la République dissoudra probablement l'Assemblée nationale. Et à ce moment-là, il y aura des élections législatives. On aura d'ailleurs l'occasion d'en parler à Valère pour ceux d'entre vous qui commenceraient à s'y intéresser et éventuellement qui souhaiteraient avoir une investiture de l'UPR pour se présenter aux élections législatives. Si les législatives y avaient... Bon, c'est encore très prématuré. Mais quand même, il est le moment d'y réfléchir en fonction de vos désidérata. Voilà. On vous expliquera un petit peu comment ça se passe. Évidemment, nous donnons la préférence à nos adhérents, et d'abord à nos adhérents de longue date. Mais on peut aussi faire des exceptions en fonction... Ça, parce que même on a des adhérents, même des adhérents de longue date, qui ne souhaitent pas entrer dans la politique active et être candidats. Donc j'en reviens à mon propos. On a donc lancé une cagnotte pour financer l'élection présidentielle proprement dite. Et cette cagnotte est en ligne maintenant sur le site upr.fr. Dans cette cagnotte, qui est incrémentée à chaque fois que vous faites un don, une adhésion ou le versement... de votre cotisation annuelle. Ce qu'on appelle une adhésion, nous, c'est la primo-adhésion, une fois que vous adhérez. Et puis les années ultérieures, vous faites une cotisation annuelle. Voilà. Vous pouvez aussi adhérer. Il y a une formule qui est assez astucieuse pour ceux que ça intéresse, qui est l'adhésion qui est mensuelle. Vous avez une formule mensuelle. Ça permet de faire un don qui est... assez indolore en définitive par Internet. Je crois que le minimum, ça doit être 3 € par mois, quelque chose comme ça. 3 x 12 égale 36, puisque l'adhésion minimum est à 36 € pour l'année. Et vous savez que vous déduisez les 2 tiers de votre impôt sur le revenu si vous êtes assujettis à cet impôt l'année suivante, ce qui fait que quelqu'un qui nous verse 36 € en fait peut déduire de son impôt sur le revenu. 24 €. Ça revient à 12 € par an. C'est d'ailleurs 1 € par mois. Je trouve quand même que le service que nous fournissons vaut bien cela. Mais évidemment, il y a parmi vous aussi des gens qui souhaitent nous aider davantage, heureusement d'ailleurs. Et donc vous avez la possibilité de le faire. Et donc à chaque fois que vous adhérez ou que vous versez une cotisation ou que vous versez un don... Les dons, je me permets de le rappeler, sont limités. D'abord, sont uniquement des personnes individuelles. Par exemple, nous veillons toujours scrupuleusement à ce qu'il n'y ait pas de chèques qui nous parviennent ou de cartes bancaires qui soient au nom d'une société. C'est des personnes physiques qui ont seulement par la loi le droit de financer un parti politique. Et donc ça, c'est le premier point. Le deuxième point, eh bien c'est que vous... vous pouvez donner autant que vous voulez, avec quand même des plafonds, c'est-à-dire 7 500 € par année, plus... En cas de période électorale, lorsqu'il y a une campagne électorale, vous pouvez verser 4 600 € par an. et par personne. Alors ça fait beaucoup. Mais en France, il y a des gens qui ont des fortunes diverses. Il y a des gens... Même... Nous avons des chômeurs ou des jeunes ou des gens qui sont au minimum vieillesse, qui, eux, peuvent avoir droit au tarif super réduit qui est de 10 € pour l'année. Ça, c'est vraiment extrêmement faible. C'est vraiment... C'est presque une adhésion qui nous coûte presque plus cher que ce qu'elle nous rapporte, mais pas tout à fait quand même. C'est quand même important que les gens puissent le faire. On préfère que les gens fassent une adhésion à 36 €. Il y a une adhésion, vous verrez, de soutien, une adhésion bienfaiteur. Enfin vous connaissez tout ça. Le truc est limité à 7 500 € par an par personne et à plus 4 600 €. Voilà. Alors à chaque fois que vous versez ça, eh bien ça va apparaître dans ce compteur que nous venons de mettre, avec un objectif que nous nous sommes fixés, qui est d'avoir 1 500 000 € au moment de... Mais 1 500 000 €, pardon, évidemment. 1 000 € me fait... Il y a Marc qui me fait... J'avais oublié 3 0. 1 500 000 €. Voilà. Je signale qu'on avait dépensé à peu près pour la présidentielle de 2017 quelque chose comme 1 million... 1 200 000 €, ce qui est très très faible, en fait, par rapport aux autres partis politiques, aux autres candidats. Donc si vous ajoutez l'inflation qui est de l'ordre de 21 % depuis 10 ans, on retombe à peu près sur les mêmes montants. En d'autres termes, l'objectif que nous nous sommes fixés de 1 500 000 €, dont nous devrions disposer si possible pour le mois de mars prochain, dans toute la mesure du possible, même si on peut obtenir des petits crédits fournisseurs, c'est vraiment important. Donc je me tourne vers vous. L'élection de 2027 va être une élection d'une très grande importance. Nous, nous ne voulons pas faire de crédit. Nous ne voulons pas en faire d'emprunt. Nous ne sommes pas comme tous les autres partis politiques qui n'ont aucune idée sur rien. La seule chose qu'ils veulent, c'est avoir le maximum d'argent pour faire des opérations. de communication, voilà. Par exemple, vous n'allez jamais me voir en train de débarquer dans un McDo en train de saler des frites, voilà, et derrière le comptoir. Ça, c'est pas mon genre. Voilà. Si pour vous, c'est important que le président de la République, ça soit quelqu'un qu'on voit derrière un comptoir de McDo en train de saler des frites, ou bien comme d'autres en train de saler des moules frites, ben il faut aller voir ailleurs, voilà. C'est une dégradation, une déchéance complète non seulement de la fonction présidentielle, mais du pays. Donc nous, on préfère garder notre argent, et garder notre argent pour des réunions publiques, et puis aussi pour du matériel militant. Voilà. Je ne sais pas très bien à quoi est utilisé les tellement d'argent utilisé par nos concurrents. Voilà. Je crois que j'ai tout dit. Et on va passer maintenant... Non, j'ai pas tout dit derrière la vitre. Il y a une vitre. Je vois toujours des personnes derrière la vitre. C'est un peu comme à Amsterdam dans le quartier réservé. Pardon, Louise. Pardon. Alors pour moi, c'est de gauche à droite. On a Marc qui est à la manœuvre, qui est le pilote. On a ensuite Louise qui nous prêtera sa voix. comment dirais-je, un sanglier sur le feu à l'extérieur, Melvin. Et puis nous avons deux invités, avec Marie-Françoise et Michel, qui sont là, et qui nous viennent des Pyrénées orientales, du côté de Perpignan, Collioure, voilà, ce genre... C'est un pays magnifique. Je sais pas si vous le connaissez. Voilà, qui sont des adhérents. Là, maintenant, on est plein dans la régie. Mais je rappelle que toutes celles et tous ceux d'entre vous de passage à Paris, si vous souhaitez assister à ce direct, eh bien vous nous le faites savoir. Et puis on vous recevra dans la limite de 2 ou 3 personnes grand maximum. Voilà. Allez, maintenant, excusez-moi pour l'audace de ma blague, et allons-y. Eh
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
bien bonsoir mesdames et messieurs, bonsoir tout le monde, bonsoir François Asselineau. Merci mesdames et messieurs pour votre présence, votre participation, votre confiance et nous sommes bien en 2026 mais nous sommes très très très pressés d'être en 2027. Voilà donc la première des questions sélectionnées par vos équipes, monsieur François Asselineau. Pensez-vous que le résultat des élections en Allemagne va nous aider à faire réagir les Français dans le bon sens ou plutôt leur faire peur ? Vous demande Jean-Denis.
d'abord... Je sais pas. Vous avez vu comment c'est traité médiatiquement. C'est-à-dire que dans tous les médias mainstream, on ressort les épouvantails habituels, le nazisme, ainsi et ça, la bête immonde, l'extrême droite, ainsi et ça. Je trouve ça d'autant plus cocasse et même assez scandaleux. que les mêmes qui sortent ça passent leur temps à nous expliquer que nous devons absolument verser des milliards et des milliards d'euros au régime ukrainien, qui est un régime néo-nazi, qui célèbre des personnalités qui ont été les collaborateurs du Troisième Reich, à commencer par Stepan Bandera, qui, autour du pouvoir de Zelensky, a une brigade qui s'appelle la brigade Azov, qui est faite par d'authentiques néo-nazis... Je voyais ces jours-ci un reportage qui circule sur les réseaux sociaux où on voit un certain nombre d'Ukrainiens hommes qui essayent de se faire enlever des tatouages de croix gammées parce qu'ils savent que ça commence à sentir vraiment le Russie et que les Russes arrivent de plus en plus. Alors je rappelle quand même que la Russie, lorsqu'elle a déclenché l'opération spéciale, c'était pour la dénazification de l'Ukraine. Et je rappelle que historiquement... l'Ukraine, comme d'ailleurs certains pays baltes, ont fourni des supplétifs à l'armée hitlérienne, et notamment dans les camps d'extermination, dans les camps de la mort, comme à Auschwitz. Eh bien il y avait des Ukrainiens ou des Lituaniens ou des Létons qui faisaient partie des nazis. Alors reprocher à l'AFD, Alternative für Deutschland, d'être un mouvement néo-nazis, c'est absolument scandaleux. Ça ne correspond en rien ni à son programme ni à ce qu'ils disent. Il est vrai que... Il y a dans ce mouvement... Il y a eu dans ce mouvement... Il y a un certain nombre d'années. C'est un mouvement qui a été créé en 2013, je crois, qui était contre l'euro à l'époque. Il y a toujours des brebis galeuses. Bon. Mais les brebis galeuses... Enfin je suis pas là pour défendre l'AFD, parce que nous, nous avons quelques points de divergence avec l'AFD. Mais on a aussi beaucoup de points de convergence. Je vais y revenir. Donc il y a eu des brebis galeuses. J'ai vu que... Certains disent que... J'ai vu... Ah oui, circuler un truc comme quoi Mme Alice Weidel, qui est la présidente de l'Alternative für Deutschland, elle aurait eu son grand-père qui avait été dans l'armée hitlérienne. Oui, ben... Oui, tout le monde, hein, je le dis en Allemagne. J'aimerais qu'on nous explique un petit peu quels sont les ascendants de Mme von der Leyen, par exemple. Mme von der Leyen, qui ne s'appelle pas d'ailleurs von der Leyen. Vous savez qu'elle s'appelle Ursula Albrecht, qui est une famille très riche. Albrecht possède notamment les magasins Aldi, vous savez, les magasins de hard discount qu'on trouve en France. Le Hall de Aldi, c'est Albrecht. C'est la famille d'Ursula von der Leyen. Je vous dis ça, parce que si... Ça vaut peut-être le coup de boycotter les magasins Aldi. Bon, je sais qu'il y a des gens avec des bons marchés, mais voilà. Enfin vous enrichissez la famille de Mme Albrecht. Mais elle s'est mariée avec un M. von der Leyen... C'est le nom de son mari. Eh bien dans la famille von der Leyen, il avait... Je crois que c'était son oncle par alliance, qui était un... Je sais pas quoi. Un Obersturmbabführer, je sais pas quoi, de la SS. Enfin bon, ça, on trouve ça partout. C'est quand même... C'est un peu comme en Russie, où vous grattez. Quand vous avez eu un pays totalitaire, la plupart des ascendants, il y en avait toujours un qui avait fricoté avec le régime. Bon, ce qu'il faut dire sur AFD, c'est que c'est un parti... qui est dirigée par une femme qui s'appelle Mme Weidel, qui est une femme à l'évidence très intelligente, assez séduisante. Ça a été beaucoup dit dans la presse, mais c'est un peu sa vie privée, mais c'est quand même effectivement assez notable. C'est que c'est une lesbienne tout à fait assumée qui vit avec une femme qui est d'origine sri-lankaise, qui a même... Non, ça n'a pas été adopté au passage par des Français entre-temps. Enfin bon, bref, ça ressemble pas exactement à Adolf Hitler ou à Hermann Göring. Donc deuxièmement... Ce parti politique exige de faire la paix et est indigné à l'idée d'envoyer des troupes se battre contre les Russes. Alors moi, j'avais cru comprendre... Enfin si je connais mes leçons d'histoire, il me semble quand même que l'Allemagne, tout au long du XIXe et du XXe siècle, tout le pangermanisme allemand, la droite, l'extrême droite allemande et le côté militariste allemand, a souvent combattu la Russie. On peut même dire que c'était l'ennemi principal. Donc l'idée que l'extrême droite allemande veuille arrêter de donner de l'argent... au régime néo-nazi de Zelensky veut faire la paix avec les Russes, qualifier ce parti de extrême-droite néo-nazi, c'est le monde à l'envers, en fait. C'est exactement l'inverse, en fait. C'est ça. Alors j'ajoute que par ailleurs, l'AFD propose la sortie de l'UE, alors d'une façon un petit peu plus... un petit peu mieux emballé que ce que nous, on dit. Nous, on dit qu'il n'y a pas d'autre solution. Eux, ils le disent d'une autre façon. Ils vont dire... Il nous faut un truc à la Mélenchon avec le plan A et le plan B, le plan C, le plan T, etc. Donc en fait, ils nous font un truc en essayant d'avoir une autre Europe, une Europe des nations. Et puis si ça ne passe pas, s'ils ne peuvent pas faire prévaloir la souveraineté, à ce moment-là, il faudra quitter l'UE. C'est évident, évident qu'ils n'auront jamais l'unanimité des États membres pour laisser sortir l'Allemagne. C'est évident, puisque l'Allemagne, je rappelle au passage, est quand même le contributeur net le plus important de l'UE. Quand moi, je me plains et nous nous plaignons que la France verse chaque année la somme mirabolante de 13 et quelques milliards d'euros... à l'UE en plus que ce que l'on reçoit. C'est une somme colossale. C'est supérieur à l'ensemble du budget du ministère de la Justice en France. C'est tout à fait considérable. 13 et quelques milliards d'euros, c'est... Au même moment, l'Allemagne, elle, verse une contribution nette... Je ne sais plus exactement, mais de mémoire, ça doit être quelque chose comme 30 milliards d'euros. Donc c'est tout à fait considérable. J'ai déjà eu l'occasion d'expliquer dans une autre vidéo que l'Allemagne s'y retrouve quand même, parce qu'elle bénéficie à plein de l'euro, qui est moins cher que ce que serait coté le Deutsche Mark sur les marchés financiers internationaux, ce qui fait donc qu'elle... ça multiplie, ça favorise les exportations. Et l'Allemagne a énormément bénéficié de l'euro, alors que la France a énormément pâti de l'euro et continue à pâtir de l'euro, d'ailleurs. Donc il n'en demande pas moins que c'est quand même une somme considérable. Et donc lorsque Mme Weidel dit que son programme est de sortir de l'UE, évidemment, il y a un certain nombre de pays, à commencer par la Pologne, d'ailleurs, qui est juste à côté, par la bouche de Donald Tusk, le Premier ministre, qui a été scandalisée par le vote en Sachs-Anhalt dans ce plan d'Allemagne. en disant que c'était seulement... Évidemment, on peut le comprendre, puisque lui reçoit... La Pologne reçoit 15 milliards d'euros chaque année de subventions dites européennes, qui sont d'abord et avant tout payées par l'Allemagne et par la France. Voilà. Mme von der Leyen propose également de sortir de l'euro. Elle sait bien que l'euro a favorisé l'Allemagne, mais elle sait bien aussi que progressivement, l'Allemagne est engluée dans un réseau de solidarité avec des pays du sud de l'Europe. qu'ils ne disent rien aux Allemands parce qu'évidemment, ils craignent que tout ceci ne leur retombe sur le nez, avec l'immense endettement des pays du Sud, et notamment l'homme malade de l'Europe, qui est la France, avec un endettement absolument phénoménal. Actuellement, notre endettement, je le rappelle, s'accroît de 10 000 € toutes les 2 secondes. Voilà. C'est quand même le savoir. Donc les Allemands ont très peur que cet endettement finisse par leur retomber sur le nez, surtout quand ils entendent... dans la campagne électorale, des propos comme ceux de M. Mélenchon, qui a dit qu'il va demander l'annulation de la dette. Ce qui n'aura évidemment jamais lieu, puisque les autres pays refusent évidemment que la BCE annule la dette. Ça aurait des effets absolument cataclysmiques sur toute une série de choses. Mais il n'en demeure pas moins que les propos de M. Mélenchon sont suivis de façon très scrupuleuse par les marchés financiers, et ça pèse... sur les taux d'intérêt qui sont demandés à la France en ce moment. On est sur une croissance vertigineuse des taux d'intérêt qu'on doit payer. On doit être à quelque chose comme 4,27%, 4,3%. C'est considérable par rapport à ce que nous devons. Mme Weidel propose également donc de rétablir les libertés publiques et d'agir par le référendum. Encore une fois, je ne crois pas que ce soit quelque chose de particulièrement... témoins d'un mouvement d'extrême droite que de consulter la population sur toute une série de sujets, de s'opposer à toutes les manœuvres de coercition voulues par l'UE, que ce soit le e-wallet, DSA, etc., qui sont en train d'étouffer la démocratie dans les pays occidentaux, de nous imposer une dictature cybernétique en attendant d'ailleurs l'arrivée de l'euro numérique. Encore une fois, tout ça, c'est quand même plutôt des mesures qui sont judicieuses. Là où il y a effectivement... des propos et des propositions qui sont un peu... Un petit peu quand même, un peu limite. C'est pour tout ce qui concerne la question migratoire, puisque la proposition d'Alternative für Deutschland, c'est notamment d'arrêter totalement l'immigration. Bon, ça, on peut le comprendre. D'ailleurs, c'est ce que souhaitent 75% des Français. Mais ça va au-delà en faisant un peu du Zemmour, c'est-à-dire en... en proposant la remigration, etc., ce qui... à mon avis, posent des problèmes – j'ai déjà eu l'occasion de le dire – très importants, très considérables d'organisation, d'acceptation des États qu'ils reçoivent, etc. Mais enfin, il y a en tout cas une politique de fermeté sur l'immigration qui correspond à ce que souhaite une partie du peuple allemand, qui correspond à ce que souhaite une partie du peuple français. Et Mme Weidel, elle est très logique. Elle ne fait pas du Zemmour, du Knafo ou du... ou du Le Pen. C'est-à-dire qu'elle ne dit pas qu'il faut rester dans l'UE, puisqu'elle sait que si on reste dans l'UE, on ne peut pas s'opposer aux flux migratoires torrentiels. C'est aussi simple que ça. Voilà. Je vous renvoie au débat que j'avais eu avec Jean-Yves Le Galou sur cette question. Voilà. Alors maintenant que j'ai dit tout ça sur ce mouvement politique... Il a fait un score inimaginable. C'est un score phénoménal. Il a grimpé. Il a pris à peu près 22 ou 23 points. Il a doublé son score. Il est passé de 22 à 44. en solde global. Et encore, dans le vote aux urnes, il a atteint 51% des suffrages, puisqu'il y a eu une énorme différence entre le vote dans l'urne à 51% et dans le vote par correspondance, puisque le vote par correspondance est autorisé en Allemagne, et où il n'a fait que 20 et quelques pourcents, ce qui a donné lieu à des soupçons. de fraudes électorales qui, à mon avis, sont assez probables, parce que c'est une telle différence que c'est difficile à justifier. Quoi qu'il en soit, même le résultat final fait qu'avec quand même 45% des suffrages, il écrabouille complètement toute la concurrence, et notamment la CDU, c'est-à-dire l'équivalent de... de l'UMP, des Républicains et de Renaissance, quoi. En gros, c'est le centre mou qui s'est effondré. Voilà. Côté gauche, il n'y a pas eu grand-chose. Le Parti socialiste a resté stable. Les Verts ont un peu grimpé. Il y a un parti très à gauche qui s'appelle Die Linke, ça veut dire la gauche, qui était un peu naguère, le correspondant de LFI, alors lui qui s'est complètement effondré. parce qu'il a fait une campagne qui n'a pas beaucoup plu, semble-t-il, où il a été une campagne très axée sur woke culture, LGBT culture. Ils ont fait défilé à la tribune des transgenres, etc. Bon, ça n'a pas été le goût des électeurs. Je rappelle quand même qu'on est en Saxe et qu'en plus, c'est un land qui a appartenu auparavant à la République démocratique allemande, l'Allemagne de l'Est. Donc c'est pas forcément le goût des électeurs sur place. Donc Die Linke a été ratiboisé. Le FDP... Ce sont des acronymes allemands. C'est pas un acronyme français. Le FDP, c'est le Parti libéral, qui lui a disparu aussi. Il a passé la barre des 5% en dessous, donc il n'est plus au Parlement. En revanche, il y a eu la percée relative, mais quand même, de Bundes-Zara-Wagenknecht. C'est quoi ? C'est un mouvement très à gauche. qui est dirigée par une femme qui est très très bien, qui est un peu l'équivalent d'Alice Weidel. qui est une femme très énergique. Mais Alice Weidel, elle est blonde et elle est d'origine germanique, alors que Mme Sarah Wagenknecht, ce que je crois savoir, est en partie d'origine iranienne. Elle a créé un mouvement de gauche, une femme qui est très dynamique et intelligente. Et elle a fait une gauche qui est anti-Union européenne, anti-euro, et même qui veut... Alors elle n'a pas exactement le même programme. sur les migrations que l'AFD, mais elle est tout à fait en faveur d'une grande fermeté sur les migrations, parce qu'elle est tout simplement démocrate et elle considère que les gens n'ont plus envie de se voir submergés. Alors elle, elle a dépassé les 5% et elle entre au Parlement. Alors ça donne un résultat qui est que le parti AFD ne peut pas diriger seul, puisqu'il lui aurait fallu 42... député... Enfin excusez-moi, membre du Parlement régional du Land de Zax, Hanor, qu'il n'en a eu que 39. Il lui en manque 3. Mais... Justement, le Bundesliga-Wagenknecht, ce parti nouveau, a 5 membres. Ils ont annoncé qu'ils vont au cas par cas soutenir AFD. Alors j'insiste, c'est quelque chose de très très important. C'est comme si en France, eh bien il y avait un parti très très à droite, d'extrême droite... Enfin considéré comme d'extrême droite, qui était soutenu par exemple par LFI. Voilà. quoi qu'il y ait encore des différences, parce que LFI veut rester dans l'UE, dans l'euro et dans l'OTAN. On n'a pas en fait en France à l'extrême-gauche, à part un tout petit mouvement qui s'appelle le Parti pour un renouveau communiste en France, mais qui est vraiment tout à fait petit, mais on n'a pas l'équivalent de ce qu'est Bundes-Zara Wagenknecht. En France, on n'a pas du tout d'ailleurs la même chose, puisque à droite et à l'extrême-droite, on a des partis qui sont pro-européens, comme d'ailleurs à l'extrême-gauche. La grande différence entre l'Allemagne et la France, c'est qu'en France, à partir du moment où vous voulez parler de la sortie de l'UE, de la sortie de l'euro, vous êtes blacklisté. Alors c'est quelque chose. Alors vous êtes plus ou moins blacklisté. Si vous êtes pour un faux Frexit comme M. De Villiers, qui limite... D'abord, il a découvert soudain qu'il était pour le Frexit... Chez Bolloré... Je rappelle qu'en 2017, il avait quand même appelé à voter Macron, alors que j'étais le candidat du Frexit. M. Philippe de Villiers – on l'avait vu avec Dupont-Aignan – avait expliqué que le Frexit, pour lui, c'était la suppression de la Coriomercosur, du marché européen de l'énergie, du pacte asile-migration et du pacte vert. Il a raison de voir lutter contre ces 4 points, mais l'appartenance à l'UE, c'est bien, bien, bien, bien autre chose. C'est d'abord notre participation financière, comme je le disais. C'est notre participation à cette... océan de normes réglementaires qui tombent dessus, pondues par la Commission européenne. C'est notre participation à la politique étrangère de sécurité et de défense. C'est notre participation à la guerre contre la Russie. C'est notre participation à la politique agricole commune, à tous les accords de libre-échange. J'ai expliqué que depuis 1990, il y a eu... 16 accords de libre-échange, dont 14 se sont traduits par une dégradation de la situation de l'agriculture française. C'est notre participation à la libre circulation des mouvements de capitaux, etc., etc. Bon, voilà. Donc en fait... Les médias donnent un petit peu la parole à M. Devilliers, parce que c'est un succès d'année. Voilà. M. Devilliers est au Frexit, que les œufs de l'ompe sont au caviar beluga. Ça ne trompe que ceux qui veulent bien se laisser tromper. Voilà. Mais pour ce qui me concerne, vous savez très bien que nous sommes totalement blacklistés. Donc c'est ça qui fait une des différences avec l'Allemagne. Alors maintenant, je vois que le temps passe, mais c'est vraiment un sujet important. Qu'est-ce qu'on peut tirer comme conclusion ? Il faut pas conclure trop vite. Parce que le Land Sachs-Hanhalt, c'est un truc qui représente en gros à peu près entre 1,5 et 3% du PIB, de la population de l'Allemagne. Je crois qu'il y a 16 länder en Allemagne. Et donc c'est un des 16. Et il est plutôt parmi les plus pauvres et les moins peuplés. Il y a eu d'ailleurs des flots de personnes qui ont quitté l'ancienne Allemagne de l'Est. Il y en a d'autres. Il y en a d'autres. Il y a Mecklenburg-Pomerani. Il y a... Enfin bon, il y a toute une série d'autres. Il y a la Saxe aussi. Il y a la Thuringe. Ce sont ces Landels qui étaient dans l'Allemagne de l'Est, qui sont restés... Même de nombreuses années après la réunification de 1991... Je rappelle. Donc ça fait 1991. On est maintenant... Eh bien ça fait 35 ans après la réunification. Il y a encore des différences très considérables qui existent. Et dans ces lenders, il y a chez les personnes âgées – ou moins âgées, d'ailleurs – une certaine nostalgie de l'Allemagne de l'Est. pas majoritaire, mais il y a quand même 20, 30, 40 % des gens qui ont cette nostalgie d'un régime où il y avait du temps libre, où l'État était un État qui assurait un petit peu le bien-être. Il y avait un niveau de vie assez modeste, mais qui était le meilleur de tous les pays de l'Est. L'Allemagne de l'Est était le pays modèle de tout le pacte de Varsovie et de tout le Comécom. C'était là qu'il y avait... La voiture individuelle, ça existait. C'était les petits trabants, etc. Et donc il y a une partie de cette population qui a cette nostalgie et qui ne se retrouve pas du tout dans le monde de l'adoration du fric permanent qu'on a venu de l'Ouest, sans compter effectivement les flux migratoires, puisque là, on a quand même affaire à des gens, les saxons... Les Prussiens, c'est pas... Ils n'ont pas la réputation... Je ne veux pas faire de généralité, mais ils n'ont pas la réputation d'être des gens dont l'esprit est particulièrement porté à l'ouverture, à la composition, etc. Voilà. Donc on est dans un milieu très particulier, que l'on retrouve d'ailleurs dans toute l'ex-Allemagne de l'Est, où on sait que Alternative für Deutschland va faire plus de 40% dans toutes les Länder d'ex-Allemagne de l'Est. Dans les Länder d'Allemagne de l'Ouest, ça n'est pas le cas. C'est des landers beaucoup plus urbains, beaucoup plus américanisés depuis très longtemps, etc. Donc c'est quand même différent. Mais néanmoins, il y a un sondage qui est sorti, je crois, hier ou avant-hier, qui montre qu'en cas d'élection générale en Allemagne, eh bien Alternative für Deutschland arriverait en tête. Alors évidemment en tête dans les Länder de l'Est, mais aussi... en tête avec des proportions moindres, mais dans les lenders de l'Ouest ou à peu près, ce qui ferait qu'au niveau national, l'AFD serait aux alentours de 29%. Alors ça veut dire quoi ? Ça veut dire que l'AFD se rapproche de plus en plus du pouvoir en Allemagne. Évidemment, c'est un coup de tonnerre. C'est un coup de tonnerre dans un ciel qui était déjà extrêmement orageux, puisque le temps est de plus en plus mauvais pour les européistes. Je rappelle qu'au cours des semaines écoulées, il y a d'abord eu, au cours de cet été, l'affaire de Ceuta et de Mililia, les enclaves espagnoles au Maroc. et qui ont montré à quel point d'abord il n'y avait aucune solidarité européenne, à quel point le Premier ministre Sanchez a été laissé tomber par ses collègues, et réciproquement, parce que ses collègues lui reprochent d'avoir naturalisé énormément de migrants, et qu'après, il se retrouve dans le reste de l'UE. D'ailleurs, il est assez curieux que ce soit l'extrême droite française qui reproche ça à Sanchez, alors que c'est exactement la même chose que fait Mélanie. qui est la figure de proue de l'extrême-droite français. Parce que Méloni, en Italie, a fait augmenter considérablement le nombre de migrants en les régularisant. Voilà. Donc en fait, Sanchez fait du Méloni. Mais comme Sanchez est du PS, on lui tape dessus quand on est à l'extrême-droite, et on traisse des louanges à Méloni quand on est à l'extrême-droite. Et réciproquement, quand on est à gauche et à l'extrême-gauche, on traisse des louanges à Sanchez. Enfin bon, c'est l'esprit de parti. Mais ça a montré l'absence de solidarité dans tous les domaines. Et ça a montré le problème béant de l'immigration, qui s'impose quand même comme un des très gros problèmes de la situation actuelle dans la plupart des pays de l'UE. Cette affaire n'est d'ailleurs toujours pas réglée. On en parle. C'est sorti de la première page de l'actualité. Mais ça reste... Il continue d'y avoir des migrants qui sont repartis. On ne sait pas d'ailleurs ce qui s'est exactement caché derrière toute cette opération dont on peut penser. En tout cas, c'est ce que pensent les Espagnols. C'est ce que disent les très grands journaux espagnols, que derrière ça, il y avait les États-Unis et Israël qui étaient à la manœuvre parce que Sanchez a été... très très très vindicatif contre Netanyahou, a empêché que les États-Unis livrent des armes à Israël en faisant escale en Espagne. Sanchez a interdit le survol du territoire espagnol à Netanyahou, a dit que si Netanyahou le survolait, il serait arrêté pour être déféré à la Cour de pénale internationale. Sanchez a traité Israël d'état génocidaire, etc. Donc... les États-Unis et Israël, en collaboration avec le Maroc, et le Maroc étant en choc frontal avec d'ailleurs l'Algérie, eh bien aurait été à la manœuvre sur cette opération. On était à peine sortis de ça – on n'est d'ailleurs toujours pas sortis – qu'est arrivée l'affaire du référendum islandais. J'ai eu l'occasion d'en parler ici. Bon, je vais pas y revenir. Je vous renvoie à tout ce que j'ai pu dire déjà. Mais c'est une très mauvaise nouvelle encore pour l'Europe, puisque l'UE avait tout fait pour essayer de montrer que l'Europe a tiré du monde. On est exactement à la fin de l'URSS. La fin de l'URSS, c'était ça. Ça ne marchait plus nulle part. C'était la débordade générale. Les jeunes n'envisageaient qu'une chose, c'était de s'en aller. Il y avait de la paperasse, de la bureaucratie, du totalitarisme, du mensonge qui dégoulinaient de tous les médias officiels. Et évidemment, c'était tellement catastrophique qu'il fallait bien trouver raison d'espérer. La raison d'espérer, c'est qu'on expliquait aux soviétiques dans les années 70 qu'il y avait de plus en plus de pays qui voulaient entrer. dans le camp socialiste. De fait, il y avait eu... Après la révolution des œillets au Portugal, il y a eu le Mozambique et l'Angola qui étaient entrés dans le camp socialiste. Puis après, avec l'effondrement du Vietnam, il y a eu le Vietnam, puis le Cambodge, le Laos, etc. Et donc on expliquait aux masses soviétiques et à l'ensemble des communistes du monde entier que le communisme restait à l'horizon indépassable de notre époque, comme avait dit Jean-Paul Sartre, la lumière du monde, le truc qui attirait les jeunes. En réalité, c'était pas du tout le cas. En réalité, tous ces pays nouvellement qui voulaient entrer là-dedans, qui entraient notamment au Comic-Con, c'était pour avoir de l'argent. Et les soviétiques du RSS en avaient ras-le-bol. Voilà. Ben c'est exactement la même chose. C'est-à-dire que les pays de l'Est, ils entrent dans l'UE pour avoir de l'argent. J'ai parlé de la Pologne. Ils veulent avoir le beurre, l'argent du beurre et le sourire de Mme von der Leyen parce que par ailleurs, la Pologne ne veut pas entrer dans l'euro. Bien. Or là... L'Islande... Ils avaient touché le bouchon un peu loin parce que l'Islande est un des pays... C'est le 5e PIB par habitant du monde. C'est le cinquième pays le plus riche du monde. Et c'est le troisième pays le plus heureux du monde, d'après le calcul du programme des Nations unies pour le développement, l'indice de développement humain IDH, à égalité ou juste avant ou juste après, la Suisse et la Norvège. J'ai déjà eu l'occasion de l'expliquer. Les trois pays les plus heureux du monde, selon l'indice composite fait et calculé par le programme des Nations unies pour le développement, c'est l'Islande, la Suisse et la Norvège, qui sont des petits pays... Le plus peuplé, c'est la Suisse, avec 9,5 millions d'habitants. La Norvège a 5,5 millions. Et l'Islande a 394 000 habitants. Donc ce sont des tout petits pays par rapport à nous, et qui se portent très très bien, et qui sont plus riches que nous. Voilà. Et donc les Islandais en ont fait leur compte. Et puis ils se sont rendus compte que s'ils entraient dans l'UE, ils seraient contributeurs nets et pas de rien. C'était quelque chose du style je sais plus combien, quelque chose comme 380 € par tête de pipe. Tout ça pour voir Mme von der Leyen débouler et commencer à leur imposer des migrants, à leur piquer leur quota de pêche, à venir racler les fonds. On comprend que les Islandais aient dit d'aller raconter leur... leurs histoires, leurs sangues islandaises ailleurs. Voilà. En tout cas, ça fait mauvais genre, parce que... Ça fait d'autant plus mauvais genre que 60% des moins de 25 ans ont voté non à la réouverture. Il s'agissait même pas d'entrer dans l'UE. Il s'agissait simplement de rouvrir des négociations qui avaient déjà été clôturées. C'est-à-dire que là, les Islandais ont dit définitivement non. Et ce qui est important, c'est que 60% des jeunes Islandais ont dit non. Ce sont les personnes âgées qui sont encore en faveur de la construction européenne. Et puis est arrivée maintenant cette affaire d'AFD. Même si l'AFD... Il ne faut pas surestimer le truc. On a quand même le premier parti d'Allemagne, maintenant, qui est officiellement en faveur du Dexit, c'est-à-dire la sortie de l'Allemagne. Alors les conséquences, on va les voir. J'ai vu que M. Mertz, le chancelier d'Allemagne, c'est assez incroyable. Il a dit qu'il y avait 55% des habitants de Sachs-Anhalt qui n'avaient pas voté pour l'AFD. Ce qui est vrai, puisqu'ils ont fait 45%. Simplement, il a suscité les ricanements en Allemagne, parce que c'est vrai qu'il y a 55% des électeurs qui n'ont pas voté pour l'AFD, mais il y en a 83% qui n'ont pas voté pour le parti du chancelier, qui n'a fait qu'un lamentable 16 et quelques pourcents. Donc il aurait mieux fait de se taire. Donc là, on va vers un monde où de plus en plus, la question de la sortie de l'UE est sur la table. Voilà. C'est vraiment... C'est ça qui est le plus important. Et ça va s'aggraver dans les semaines et les mois qui viennent, pour ce qui concerne la France, avec le risque de faillite maintenant imminente – je l'ai dit tout à l'heure –, mais aussi avec la question de la guerre en Ukraine, puisque la grande nouveauté, c'est que maintenant, la plus importante force en Allemagne ne veut pas que l'on continue à essayer de provoquer la Troisième Guerre mondiale. On est donc dans un schéma très très important. Je terminerai en disant que sur la scène politique française, tout ça, normalement, devrait nous favoriser, nous, puisque j'ai vu que... Alors j'ai un culot absolument monstre. J'ai vu que Mme Knaffot s'est répandue en félicitant, etc. Alors que je signale que Reconquête refuse, ou qu'elle, je crois, appartient à Mme Knafo, quoique de temps en temps, on la voit avec Sarkozy, de temps en temps, elle dit qu'elle veut faire participer au gouvernement avec M. Bardella. Un jour viendra, on nous expliquera que finalement, elle est tout à fait prête pour être dans un gouvernement avec M. Philippe. En pratique, Reconquête refuse. les principaux sujets de AFD. Ils refusent la sortie de l'UE, ils refusent la sortie de l'euro, et ils soutiennent Zelensky, ils refusent qu'on mette un terme aux sanctions. Voilà. Ils sont finalement comme l'ERN ou comme NFI. L'ERN, c'est comme reconquête. Ils refusent de sortir de l'euro, refusent de sortir de l'UE, refusent d'arrêter... De donner de l'argent à l'Ukraine. Voilà. Ils sont tous d'accord, en fait. Voilà. Donc Mme Clafoy a essayé qu'il passe alors qu'il y a droit à des... C'est assez extraordinaire comment des conseillers municipaux en France... Je pense à elle, qui est conseiller municipal, et je pense à M. Sarkozy, qui est conseiller municipal de Menton. Ils ont droit à toutes les grandes chaînes de télévision. Voilà. À mon avis, ils ont derrière des gens qui les soutiennent. Je ne crois pas m'avancer beaucoup. Voilà. J'ai vu que le RN, lui, est beaucoup plus embarrassé par cette affaire, parce qu'ils ont coupé les ponts. Voilà. Le RN s'est pincé le nez en disant qu'ils avaient entendu des choses épouvantables. Alors je sais pas où est-ce qu'ils vont en être, parce que là... Le RN, qui aime bien quand même toujours essayer d'avoir une ligne politique, une ligne brisée pour aller toujours là où ils sentent qu'il y a des voix à prendre, là, ils sont un peu embarrassés parce que, justement, c'est... M. Tanguy, notamment, a expliqué qu'ils avaient rompu avec AFD. Voilà. Alors nous, on a des différences avec AFD. parce que nous, on n'est pas du tout classés à l'extrême-droite. Nous, on est un petit peu au-dessus de tout ça. D'ailleurs, ce qui est intéressant, c'est le rapprochement qu'il y a entre l'extrême-gauche de Budnitz-Basar-Wagenknecht et l'AFD. Nous, on est un peu au-dessus de tout ça. On est classés en divers. Mais ce que je vois, c'est que nos thématiques sont les thématiques. Voilà. Et ça, c'est vraiment quelque chose auquel vous devez faire attention. depuis bientôt 20 ans. Tout ce que j'ai dit depuis 20 ans ne cesse que d'être confirmé, ne cesse que d'être validé et de plus en plus par les événements. Parce que quand je disais il y a 19 ans qu'il fallait sortir de l'UE, les gens étaient comme ça, maintenant, c'est en train de devenir tendance. Voilà. Et maintenant, je suis persuadé que plus le temps va passer, plus d'un seul coup, les gens vont se dire « Ah, mais bon sang, mais c'est bien sûr. Il faut absolument sortir de l'UE et de l'euro. Mais il faut avoir auparavant bâti tout un appareil critique, un appareil d'analyse et des propositions. Et aussi... ». Et c'est intéressant de voir ce qui se passe en Allemagne, parce que c'est la même chose en France. On ne peut pas récupérer la souveraineté nationale si on ne tend pas la main aux deux bords de l'échiquier, parce qu'il y a des patriotes... à droite et à l'extrême droite. Et aussi à gauche, il y a aussi des gens... Je rappelle que le référendum de 2005 a 55% de « non ». 30% venait de la droite et 25% venait du « non ». Voilà. Donc nous, nous faisons... On constate ce qu'avait constaté Charles de Gaulle en 1943, quand il a fait le Conseil national de la résistance. On ne pourra pas sortir de cet enfer qu'est la construction européenne, de ce... procédé de destruction de notre niveau de vie qui est l'euro et d'asservissement des puissances étrangères, on ne pourra pas le faire si on n'a pas une majorité de Français. Et cette majorité de Français ne peut pas venir autrement que d'une partie de la gauche et d'une partie de la droite. Je terminerai là-dessus. C'est pour ça que les médias font tout leur possible pour valoriser... des gens soit très à gauche, soit très à droite, faire croire que le clivage droite-gauche, c'est le fin du fin de la politique en France, et surtout, surtout, de cacher le CNR de notre temps, c'est-à-dire l'UPR.
viens d'apprendre que pour décliner son identité lors d'une élection, quelle qu'elle soit, une carte vitale avec photo est un document parmi ceux approuvés. Lorsque l'on estime à 5 millions le nombre de fausses cartes, n'y a-t-il pas là un sujet à débattre ? Vous demande Olivier.
Vous me l'apprenez ? Vous l'avez vérifié ?
oui.
'est nouveau. Je fus jadis. J'ai présidé des bureaux de vote. Quand j'étais conseiller de Paris, ça m'est arrivé plusieurs fois de présider les bureaux de vote dont je connais quand même un peu la mécanique. Normalement, on demandait toujours une pièce d'identité valable, c'est-à-dire avec une photo. Et la pièce d'identité, c'était soit la carte d'identité, soit le passeport. Voilà. On refusait tout ce qui était les cartes de RATP, les cartes vitales et ce genre de choses. Je sais même pas si ça existait encore à l'époque. Ben écoutez, vous me l'apprenez. Ce n'est pas une bonne chose. Ça n'est pas une bonne chose. Je pense qu'il faut effectivement avoir une pièce d'identité en bonne et due forme pour aller voter. Voilà. Je pense que c'est fondamental. Parce que sinon, après, on déboule comme... comme aux États-Unis. Voilà. Le Parti démocrate, notamment en Californie, qui n'exige même plus de carte d'identité. Voilà. Oui, c'est sur serment. Oui, je m'appelle Intel. Bon, ben c'est bon, vous votez, moi. C'est évidemment la porte ouverte au bourrage d'urne et à la falsification des élections. On voit bien d'ailleurs que c'est quand même le péché mignon des euro-mondialistes. On voit bien qu'ils essayent de tout faire pour travestir le résultat des élections. Je l'ai à peine évoqué tout à l'heure, mais... En Allemagne, ça sent très mauvais ce qui s'est passé avec le vote par correspondance. De même... Mais je vais pas y revenir que le vote par Internet qu'il y a eu en France pour les élections dans les 11 circonscriptions des Français de l'étranger. Je me suis pourvu devant le Conseil constitutionnel, qui a retoqué ma demande sans aucune justification. Et maintenant... J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Je me suis pourvu devant la Cour européenne des droits de l'homme. Mais alors là, la décision sera... Je ne sais pas quand.
question de Laurent à présent. Retailleau vient récemment de déclarer qu'il souhaitait inscrire dans le bloc constitutionnel que la France est un pays de tradition judéo-chrétienne. Vous avez vous-même défendu l'idée de reconnaître dans la Constitution que la France est un pays laïque de tradition catholique. Non,
de tradition chrétienne, j'ai dit.
— Ah. Alors Laurent inscrit catholique. C'est intéressant. Ça va être objet du débat. Considérez-vous que la proposition de Retailleau rejoint votre propre proposition ou voyez-vous une différence fondamentale entre la référence à une tradition judéo-chrétienne et celle à une tradition catholique ? Donc vous allez... —
Alors j'ai vu ça, effectivement, parce que j'ai regardé... M. Retailleau, en ce moment, il est un peu comme un homme qui se noie. Les résultats des sondages sont orientés à la base. Soit dit en passant, les sondages peuvent être tout à fait truqués, d'ailleurs. Parce que moi, j'ai pas l'impression particulièrement que M. Retailleau soit particulièrement plus mauvais qu'Édouard Philippe ou que Gabriel Attal. Voilà. Édouard Philippe, il avait fait les – je sais plus quoi – les 1 000 salons, là, ou les je sais pas quoi. Maintenant, Attal nous fait les 1 000 bistrots. Enfin... J'ai dit tout à l'heure, ils sont tous là à aller secouer leurs sachets comme s'ils allaient faire des frites salées. Enfin c'est minable, c'est absolument minable. Moi, j'ai trouvé que Retailleux à tout prendre était un petit peu mieux. C'est pas génial. C'est un petit peu mieux. Il dit plein de choses avec lesquelles je ne suis absolument pas d'accord, d'ailleurs, puisqu'il est pour l'euro, pour l'UE, pour le soutien à l'Ukraine. Enfin bon, bref, il se plie à tout. Voilà. Il a fait une petite proposition sur laquelle j'ai fait une petite vidéo. Vous avez peut-être remarqué, d'ailleurs, que depuis quelques jours maintenant et dans les mois qui viennent, je vais faire de plus en plus de petites vidéos, des petits shorts, comme on dit, qui font 2 à 3 minutes, parce que c'est plus réactif, c'est beaucoup plus vu. J'en ai fait une. En deux jours, on est à 350 000 vues. Donc c'est pour rendre les choses plus rapides. On dit pas la même chose avec une vidéo de 2 minutes et avec une vidéo d'une heure. Ça, c'est certain. Donc je pense qu'il faut les deux. En tout cas, je vais essayer de plus en plus de faire les deux. J'ai donc fait un petit short, une petite vidéo où je disais que j'étais favorable à ce qu'il proposait, c'est-à-dire que le peuple français est un droit de recours contre une décision du Conseil. constitutionnelle. Mais de toute façon, je trouve qu'il faut... Et le recours en question, ça serait par référendum. Bon, M. Retailleau propose qu'il y ait un référendum qui soit donné au président de la République... Lorsque le président de la République constate qu'une loi est censurée par le Conseil constitutionnel, il propose que le président de la République puisse demander aux Français... de tranchées. Bon. Je suis favorable à ça. On peut aller plus loin, d'ailleurs. Moi, je suis favorable depuis belle lurette au RIC. À l'époque, j'avais appelé ça le RIP, le référendum d'initiative populaire. Allons-y pour le référendum d'initiative citoyenne. À mon avis, si le RIC est institué – en tout cas, moi, c'est dans mon programme –, eh bien on pourra très bien avoir une mobilisation des Français. Moyennant, il faut quand même... Il faudra que ça soit validé par un certain nombre de signatures, de pétitions avec des signatures validées en mairie, mais qu'on pourra organiser des référendums si le peuple français souhaite par exemple imposer une loi qui aurait été retoquée par les 9 membres du Conseil constitutionnel. Voilà. Donc ça, j'avais trouvé ça pas mal. Alors par ailleurs, j'ai découvert en effet qu'il a dit... Alors lui, il a droit à toutes les antennes... Alors déjà, j'ai eu un petit sourire, parce que ça m'a fait penser quand même que derrière son écran, lui ou ses collaborateurs doivent sacrément regarder ce que je fais. Parce que moi, ça fait maintenant plus de 2 ou 3 ans ou je sais plus quoi que j'explique que je veux inscrire... Enfin c'est une manière dans mon programme que je veux inscrire dans la Constitution française le fait que la France est une République laïque – ça, c'est déjà le cas – de tradition chrétienne. Et d'un seul coup, il nous sort ça d'un chapeau. Bon. Donc à mon avis, il a dû pomper. Bon. C'est comme... D'ailleurs, j'ai vu aussi... Comment il s'appelle ? Eh ben Villiers. Villiers, qui a sorti l'autre jour... On me l'a montré. Moi, je regarde pas. Mais il y a des gens qui m'ont fait... Ça m'a fait sourire. Il a ressorti... Je cite souvent un proverbe turc qui dit « On n'est pas un peu enceinte ». Vous m'avez déjà écouté. Ben j'ai vu M. de Villiers, là, comme ça, tout benoîtement sur CNews, en train de pontifier. Il disait « Oui, comme je le dis souvent, on n'est pas un peu enceinte ». Bon. Bref. si ça les amuse de... Mais enfin, comme disait le regretté Jean-Marie Le Pen, préférez l'original à la copie, ce qui est en général, ce que les gens préfèrent. Alors M. Retailleau, donc, a sorti ça. Alors je suis pas d'accord sur les deux aspects des choses, puisque si j'ai bien compris, il veut virer le mot « laïc ». Or, moi, je le maintiens. Parce que lui, c'est un véritable changement. Lui, il parle d'un pays de tradition. Non, non. Il faut bien inscrire que la France est une République... Actuellement, c'est ce qui est écrit. Parce que les Français sont très... Enfin la grande majorité du peuple français est très attachée au principe de la laïcité. Les Français ne souhaitent pas avoir un État qui est une religion officielle, une religion d'État qui l'impose aux uns et aux autres. Voilà. Les Français sont très attachés à ce que dans leur intimité, au fond de leur conscience, eh bien ils peuvent avoir la religion qu'ils souhaitent. Ils peuvent être chrétiens, catholiques, protestants, juifs, musulmans sunnites, musulmans chiites, bouddhistes, du Hinayana, Theravada, Vajrayana, etc. Ils peuvent être hindouistes, voilà, jahines, sikhs... Shinto, enfin tout ça, évangéliste, aussi athée, et aussi agnostique, et libre-penseur. Ça, c'est la France. Donc pour moi, c'est absolument fondamental qu'on laisse le mot « laïc ». En tout cas, c'est ce que souhaitent les Français, ce que je souhaite aussi. Moi, ce que j'avais fait comme innovation, c'était de dire à une République laïque – comme c'est actuellement le cas – deux traditions chrétiennes. Donc je l'ajoutais en plus de la laïcité. Et ça peut apparaître à certains comme contradictoire. Ça ne l'est pas, parce que c'est pas la même chose, la laïcité et la tradition. Pourquoi j'avais proposé la tradition ? Parce que je l'ai expliqué quand même de nombreuses fois. C'est dommage que M. Retailleau n'ait fait que pomper le truc sans avoir compris le raisonnement. C'est que j'avais expliqué qu'il pourra se produire... que certains partisans d'une religion minoritaire veuillent imposer des choix qui ne sont pas ceux de notre tradition. Par exemple, actuellement, les mosquées... Il y a 50 ans, il y avait une mosquée en France, ou à peu près. C'était la grande mosquée de Paris qui, soit dite en passant, est magnifique et qui a été... construite en 1923, qui est magnifique. Bon. Mais maintenant, il y a plusieurs milliers de mosquées à travers toute la France. Et pour le moment, elles sont restées discrètes, ce que je trouve bien, parce que notre tradition, c'est que nous sommes un pays laïque. Laïque, ça veut dire qu'il autorise la construction de mosquées, mais de traditions chrétiennes. C'est-à-dire qu'on n'a pas envie qu'il y ait des mosquées comme à Médine ou à la Mecque, ou la mosquée à Mascade dans le sultanat d'Omane, ou la nouvelle mosquée d'Alger qui est construite par des Chinois, des trucs absolument monumentaux. On n'a pas non plus envie d'avoir également de la mosquée bleue ou de la Soleimaniie qu'il y a à Istanbul, les grandes mosquées ottomanes, ou bien les... mosquée iranienne, comme il y a par exemple à Isfahan. Donc ça nécessite d'avoir donc quelque chose de relativement discret. Ce que d'ailleurs font les Juifs depuis Belurin, puisqu'en France, il y a des synagogues qui sont discrètes. Voilà. Et c'est bien. C'est-à-dire qu'on respecte une identité nationale. En fait, tout le monde essaie de... Voilà. Que les choses se passent bien, de façon... Avec du bon sens, en fait, ce que je dis. C'est du bon sens. Or, ce sur quoi j'insiste, c'est que du point de vue juridique... Si nous avons des associations financées par les frères musulmans, c'est-à-dire par le Qatar, qui finance aussi M. de Villepin... Si on a des mosquées qui sont financées par les frères musulmans, des associations, qu'elles veuillent faire dans telle ou telle ville de la banlieue parisienne, par exemple, ou de banlieues lyonnaises, ou marseillaises, ou Dieu sait où, des mosquées de plus en plus ostentatoires. et qu'après, on nous explique qu'il faut avoir l'appel du Mouezine cinq fois par jour, et puis qu'après, on commence à venir nous dire qu'il faut que le vendredi soit férié pour les musulmans, que les Juifs, après, demandent que le samedi soit férié pour le Shabbat, et puis qu'après ça, on va nous expliquer qu'il faut aussi avoir toutes les fêtes juives, et puis toutes les fêtes musulmanes avec l'aïdaphy, etc., etc. c'est un pays qui va perdre complètement son identité. Et c'est de ça que redoutent les Français. C'est pour ça que je dis qu'il faut... Par exemple, pourquoi est-ce qu'on fête Noël et puis la Pentecôte et Pâques ? Parce que c'est la tradition chrétienne. Nos compatriotes juifs, nos compatriotes musulmans, nos compatriotes hindous – parce qu'il y a aussi la fête de Diwali – ont parfaitement le droit... chez eux, de façon discrète, en interne, si j'ose dire, de fêter Soukhot, c'est la fête des cabanes, ou de fêter Rosh Hashanah, ou fêter Yom Kippour pour les Juifs, ou bien le ramadan pour... Mais de façon discrète, et qui ne s'impose pas à tout le monde. Voilà. Or, si nous n'avons pas cet instrument juridique dans la Constitution, nous aurons des problèmes. Nous aurons des problèmes, parce que si par exemple le sultanat ou l'émirat du Qatar finance une gigantesque mosquée, je ne sais pas moi, à Bobigny, pour des dizaines de milliers de filets, des trucs comme ça, un truc absolument énorme, avec des minarets qui font 60 mètres de haut, on fait quoi ? Si la municipalité donne son accord et s'il y a des riverains qui, eux, trouvent à redire. Actuellement, peut-être qu'il y aura le tribunal administratif qui dira... Oui, mais il y a quand même un trouble à l'ordre public, parce que c'est quand même un peu ostentatoire. Mais ça risque d'être retoqué au Conseil d'État, parce qu'au Conseil d'État, ils sont tous mondialistes, etc. Bon. Et puis surtout, ils ne trouveront pas dans les textes français matière à justifier qu'il y ait... un interdit non pas de construction d'une mosquée, mais interdit d'une construction d'une mosquée extravagante. Voilà. Je rappelle d'ailleurs au passage que la construction d'églises dans les pays musulmans est très difficile. Le rite chrétien catholique en Algérie, c'est pas si facile que ça. C'est très très très difficile. C'est même carrément interdit, par exemple en Arabie saoudite. Sur tout le territoire de l'Arabie saoudite, il est interdit d'avoir un autre culte que le culte sunnite, de l'islam sunnite. Ce qui soit dit en passant est totalement contraire aux engagements de l'Arabie saoudite, comme de tous les pays du monde, lorsqu'ils entrent à l'ONU. Donc normalement, l'ONU devrait imposer la construction d'édifices religieux non-musulmans sunnites en Arabie saoudite. Mais je comprendrais d'ailleurs dans ce cas-là que l'Arabie saoudite souhaite qu'on ne construise pas des cathédrales immenses en Arabie, parce que j'ai du bon sens. Voilà. Donc c'est là où je trouve que... C'est pour ça que j'ai proposé... J'ai fait cette proposition, qui est une proposition... de bon sens et de paix des ménages, et de paix des Français. Voilà. C'est-à-dire que les Français sont... sont ouverts. On accepte que les gens aient toutes les religions possibles, en général celles de leurs parents. Mais on doit accepter aussi... On doit avoir des lois qui... Enfin des lois. On doit avoir une espèce de garde... Comment dirais-je ? De garde-fou pour conserver la tradition française. Par exemple, dans l'islam le plus rigoriste, on va quand même pas appliquer la lapidation de la famille adultère. On va pas appliquer la charia. qui est pourtant appliquée notamment en Arabie saoudite ou en Afghanistan. On va pas non plus appliquer les règles de l'héritage qui fait la distinction entre les hommes et les femmes. On ne va pas avoir... Il y a toute une série de choses qui existent en islam qui ne sont pas compatibles avec la façon dont les Français souhaitent vivre, tout simplement. Donc voilà. Alors par ailleurs, M. Retailleau a cru malin d'ajouter le mot judéo-chrétien. Je ne suis pas d'accord, parce que judéo-chrétien, c'est une catégorie qui est très contestée, qui est apparue récemment. C'est dans les années 70-80 du XXe siècle. D'abord parce que c'est contraire à l'histoire de France. Alors l'histoire de France, c'était plutôt la persécution des Juifs. Sous Philippe le Bel, sous Moyen Âge, c'était plutôt... Les Juifs étaient plutôt persécutés. Donc il n'y a pas de tradition particulièrement judéo-chrétienne. En plus de ça, bon, quand on lit les textes religieux juifs... Pour les Juifs rigoristes, parce que je sais bien qu'il y a des Juifs libéraux, il y a le judaïsme libéral... réformer la religion par exemple de Yair Lapid, le chef de l'opposition en Israël, qui est un juif libéral, moderniste, etc., ça n'a rien à voir avec la position des juifs les plus rigoristes. Mais quand vous lisez le Talmud, il y a des choses qui sont quand même des insultes contre le Christ, voilà, qui sont... Alors que dans l'islam, pas du tout. L'islam ne reconnaît pas du tout que le Christ est un Dieu. Ils considèrent ça comme un blasphème. Pour les chrétiens, vous savez que l'homme est à la fois homme et à la fois Dieu. Pour les musulmans, c'est un blasphème. Mais ils reconnaissent que c'est un des prophètes et qu'il s'inscrit dans une liste de prophètes. Et un musulman pieux jamais n'insultera ni Jésus-Christ ni la Vierge Marie. C'est d'ailleurs tellement vrai que vous avez peut-être vu qu'en Iran, il y a des églises qui fonctionnent assez bien. Et d'ailleurs, ils viennent d'ouvrir une station de métro dans le métro de Téhéran qui est dédiée à la Vierge Marie. Vous vous rendez compte. C'est quand même incroyable ! Et soit en passant, en Iran, il y a aussi une communauté juive. Elle n'est pas gigantesque, mais elle est assez active et d'ailleurs assez fidèle aux régimes. Ça, ça fait partie des choses qu'on ne dit jamais. Donc l'idée qu'on pourrait très bien définir aussi qu'il y a un... Pourquoi on ne dirait pas un christiano-islamisme ? Puisque les musulmans reconnaissent le Christ comme un des prophètes. Alors que les Juifs, au contraire, le vouent aux gémonies, le font plonger dans les enfers. Donc ça, c'est un mélange des genres un peu bizarres. Alors je sais bien évidemment que le Nouveau Testament, la Bible s'inspire de l'Ancien Testament. Mais je sais bien aussi que ce qu'on appelle les religions abrahamiques, c'est-à-dire les trois religions judaïsme, christianisme et islam, elles descendent quand même normalement de Abraham. Donc on pourrait aussi parler d'un judéo-islamisme. Bon, bref. Tout ça, c'est un mélange des gens qui traduit des arrières-pensées que tout le monde a bien compris, de toute façon. Voilà. Tout le monde a bien compris. Et puis surtout, ce que je reproche à ça, c'est que si on fait ça... C'est une tradition juillot-ukrainienne. Il faudrait reconnaître les jours fériés et les fêtes juives. Mais si on reconnaît en France les jours fériés et les fêtes juives au titre officiel comme les fêtes chrétiennes, que vont penser nos compatriotes musulmans ? sachant qu'il y a à peu près 450 000 Français de confession israélite, et qu'il doit y en avoir peut-être 10 millions de confessions musulmanes. Donc on va tout droit vers des conflits énormes. C'est incroyable que M. Retailleau n'ait pas vu ça. Donc ce qu'il faut, c'est... Moi, quand je propose de dire la tradition chrétienne... Parce que c'est un fait objectif. Et quand je dis « tradition chrétienne », et j'ai bien dit « chrétienne » et pas « catholique », parce qu'on a une tradition chrétienne, ça veut dire qu'on maintient... le dimanche comme jour férié, qu'on maintient l'égalité hommes-femmes, qu'on maintient les fêtes carillonnées, qu'il n'y a pas d'interdit alimentaire, qu'on n'interdit pas l'alcool, évidemment, en France, etc., tout ça, qu'on n'implique pas la charia. Tout ça, ça fait partie de notre tradition chrétienne. Voilà. C'est pour ça que j'en tiens à ma version, qui est une version... Parce que nos compatriotes juifs n'ont rien demandé, en fait. Donc laissons-les tranquilles. Et nos compatriotes musulmans n'ont rien demandé non plus, en fait. Mais si on commence à agiter en disant judéo-chrétien, ils vont dire... Ben nous, comme d'habitude, beaucoup de nos compatriotes musulmans estiment que c'est un deux poids, deux mesures. Voilà. Donc j'en tiens ma formulation. La France est une République laïque qui autorise donc tous les cultes, y compris bien sûr le culte juif, le culte musulman. Mais avec ce petit bémol... Ça n'est pas une religion d'État, mais c'est une tradition visuelle conforme à nous, comme doit nous coutume, à ce qui inspire l'esprit des lois, comme aurait dit Montesquieu, l'esprit de la société française, l'égalitarisme à la française, voilà, tout ça, la valorisation des femmes aussi, etc. Parce que c'est un pays patriarcal, mais pas que. Il faut pas non plus exagérer. Tout ça, ça fait partie de notre tradition chrétienne. Et il faut aussi bien l'alcool, etc., etc., manger de la charcuterie. Voilà. Donc tout ça, ça fait partie de notre tradition. Et les Français, je crois, sont attentifs à préserver à la fois la laïcité, la liberté de chacun d'avoir la religion de ses pairs, s'il veut, ou de la religion qu'il choisit, mais aussi attentif à garder nos traditions. Voilà. Et par exemple, tradition chrétienne... Vous savez qu'en terre d'islam, l'apostasie est punie de mort. Bon ben non. Quelqu'un qui serait musulman et qui voudrait changer de religion, on ne devrait pas lui imposer ça. Voilà. En fait, ce que je dis, c'est du pur bon sens. Voilà.
question de Grégory à présent. Nigel Farage, le chef du parti Reform UK, vient de signer un texte avec Jordan Bardella prévoyant, en cas d'arriver au pouvoir de Reform UK, le renvoi vers la France de migrants interpellés dans les eaux britanniques. Comment l'analysez-vous ? Farage n'aurait-il pas dû vous contacter
Nigel Farage... Ah oui, j'ai oublié d'en parler aussi. Les gens qui disent que le Brexit est une horreur, Nigel Farage, il a triomphé. Il a fait un triomphe électoral il y a quelques... C'était au mois de mai dernier, je crois. Il a fait un triomphe électoral absolument considérable. Bon. Alors Nigel Farage, c'est comme l'AFD. On a des points communs. On a des points de divergence. J'ai l'impression qu'on a d'ailleurs plus de points de divergence. avec Nigel Farage qu'avec l'AFD. Parce que Nigel Farage, d'accord, il a fait le Brexit. Mais Nigel Farage, lui, il est totalement dans la main des Américains. Enfin il est pour l'OTAN. Là, il soutient l'Ukraine. D'ailleurs, il va en Ukraine, là, ces jours-ci. Il est allé en Ukraine parce qu'au début, il avait un peu tiré le nez. Mais finalement, là, il va en Ukraine. Bon, il est très très pro OTAN. Bon, ça, c'est pas exactement notre tasse de thé. Voilà. Mais sinon, évidemment, c'est lui l'artisan du Brexit. Donc j'ai suffisamment de choses à faire en France... pour aller... Voilà. Et puis j'ai l'impression que M. Farage, il est un peu... Il y a beaucoup de pays du monde, si vous voulez, qui regardent un petit peu les actualités ou l'ambassade où ils lisent les journaux. Alors dans les journaux étrangers, on parle de qui ? On parle de Bardella, de Mme Le Pen. On parle pas d'Asselineau. Bon. Donc lui, il va là où ça brille. Il pense que... Voilà. L'opposition, c'est Bardella, Le Pen, éventuellement Zemmour et Mélenchon, quoi. Voilà. Il voit ce qu'on présente dans les grands médias. Alors effectivement, il y a eu ce truc. Alors je renvoie. Je vais pas tout redire, parce que j'ai fait une petite vidéo, un petit spot de 3 minutes, là, sur l'accord Bardella-Farrad. J'avoue que moi, les bras m'en sont tombés. C'est triste, en fait. C'est absolument triste, parce que Bardella est allé signer un document qui n'a aucune valeur juridique en tant que putatif Premier ministre potentiel, donc si Mme Le Pen était élue présidente de la République. Et lui... Comment s'appelle-t-il ? Et Farage, qui lui serait le putatif Premier ministre si... Les élections générales ont lieu en 2028. Je crois au Royaume-Uni. Il peut remporter la mise. Ce qui n'est pas sûr, parce qu'il a fait un triomphe électoral au mois de mai. Puis là, il a eu quelques petites affaires pas terribles. Donc ça n'est pas sûr. Bon. Et puis il y a des gens qui lui trouvent que sur certains dossiers, il n'est pas bon. Bref. En attendant, donc tout ça, c'est un peu... Moi, j'aime bien... Vous savez, moi, j'avais des grands-parents que j'aimais bien et qu'ils m'apprenaient pas mal de choses. Et notamment, il y a ce proverbe français... Moi, j'aime beaucoup les proverbes. Il y a un bon proverbe français qui dit « Il faut pas vendre la peau de l'ours avant de l'avoir tué ». Voilà. Moi, personnellement, je trouve qu'aller se montrer en train de signer un accord de deux personnes qui ne sont ni l'une ni l'autre Premier ministre comme s'ils l'étaient... Je trouve que c'est plutôt un truc porte-poids, ça, à mon avis. Enfin moi, je ferais pas. Je ne ferais jamais quelque chose comme ça. Puis d'abord, c'est un peu se donner en ridicule. Alors c'est en plus se donner en ridicule que quand on lit les trucs. Alors là, j'en suis resté baba. C'est-à-dire que là-dedans, c'était tout bénef pour le Royaume-Uni et désastre pour les intérêts français. C'est-à-dire que M. Bardella a signé un papela dans lequel il accepte que la France récupère à première demande sans contestation, sans dire un mot, on accepte tous les migrants qu'il y a au Royaume-Uni, dont les Britanniques nous disent qu'ils ont franchi la Manche. Enfin comme la plupart des migrants illégaux ont franchi la Manche, parce qu'il n'y en a pas beaucoup qui arrivent dans les soutes des avions à Heathrow. Et puis la mer du Nord, c'est un petit peu plus glacial. La plupart des migrants traversent la Manche. Donc l'idée, l'accord, c'est que les Français récupèrent tous les migrants qui sont arrivés par la Manche. Et c'est ensuite à nous de nous débrouiller. C'est-à-dire qu'on devient les supplétifs des Britanniques. On est un peu leur domestique, sur lequel ils peuvent s'essuyer les chaussures. C'est-à-dire c'est à nous ensuite de récupérer tout ce petit monde et de les envoyer dans les pays d'origine. Moyennant, paraît-il, le fait que les Britanniques partagent les frais. Et là, on vous demande pourquoi partager les frais. Ça devrait être... Ils devraient tout payer, puisqu'on leur rend un fiéfait service. Mais surtout, surtout, ce qui est extravagant, c'est que M. Bardella a signé ce document sans voir les problèmes de base qu'il pose. Le problème, c'est que le Royaume-Uni n'est pas dans l'UE ni dans Schengen. Bon. Nous, on est dans l'UE. Nous, on a accepté... un truc qui s'appelle la Charte des droits fondamentaux... Enfin pas vous, pas moi, mais ça a été intégré dans les traités... Ça a été intégré, je crois, dans le traité peut-être de Lisbonne de 2008, je crois, quelque chose comme ça. Ça a été défini à un sommet européen en 2000, je crois, et ça a été intégré dans le corps des traités. envers 2008-2010. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que cette Charte des droits fondamentaux de l'UE, elle interdit les expulsions de groupes des migrants illégaux. C'est interdit. Comme ça. On peut être pour, on peut être comme ça, mais c'est comme ça. Et que dans la mesure où c'est comme ça, et que c'est un traité international auquel la France a souscrit... Et je rappelle que M. Bardella, comme M. Mélenchon, comme Mme Cnaffaut, comme M. Zemmour, comme Mme Le Pen, comme Mme Marion Maréchal, etc., refusent de sortir des traités européens, eh bien donc on sera obligés de l'appliquer. Bon. Et cet accord... Et d'ailleurs, non seulement on sera obligés de l'appliquer, mais les pays tiers... seront fondées à dire « Attendez, respectez vos propres traités. Les expulsions massives... ». C'est pas « massives ». Je sais plus quel est l'adjectif qui est utilisé. Expulsions de groupes et expulsions collectives. Voilà. Les expulsions collectives sont interdites. Bon. Donc ça veut dire qu'il faut faire quoi en France ? Alors c'est codifié aussi par la Cour européenne des droits de l'homme. C'est codifié par la Commission européenne, par la Cour de justice de l'UE, par les traités européens, par la Charte des droits fondamentaux. Eh bien si on a des immigrés à expulser, on doit leur signifier l'expulsion des territoires par une obligation de quitter le territoire français. Ça s'appelle une OQTF. Vous connaissez maintenant cet acronyme. Et on a les pires difficultés à les faire respecter. Il n'y a que 10% des OQTF qui sont respectés. Tout le monde le sait. Pourquoi ? Parce que d'une part, la plupart des migrants organisent leur anonymat. Une fois qu'ils sont arrivés, ils déchirent leurs papiers, ils les balancent dans la manche. Donc on ne sait pas si ce migrant... Il arrive du Maroc, d'Algérie, de Tunisie, de Libye, d'Égypte... Bon, il y a certains types nationaux. Mais enfin on peut pas juger quelqu'un à sa mine. On peut pas savoir s'il vient nécessairement du Sénégal, de Côte d'Ivoire, du Burkina, ou s'il vient de l'Inde, du Bangladesh, du Pakistan, du Sri Lanka. Enfin c'est pas évident. Et puis de toute façon, quand on n'a pas de preuves juridiques, même si vous avez une intime conviction, c'est pas évident. Bon. Donc le problème, c'est de trouver des États pour qu'ils récupèrent les migrants. Alors souvent, la plupart des États d'où sont partis les migrants ne veulent pas récupérer leurs nationaux qui s'en sont allés. Et puis de toute façon... Et en plus... Le droit européen, cette charge des droits fondamentaux, qui fait partie des traités que M. Bardella ne veut pas dénoncer, Mme Knaffaut, M. Zemmour non plus, il nous impose que chaque personne qui doit être expulsée doit faire l'objet d'un traitement individuel. avec un avocat. Et si le migrant n'a pas les moyens, c'est l'État, c'est-à-dire les contribuables qui doivent payer l'avocat. Et également le soutien d'associations d'organisations non gouvernementales qui sont là, comme la CIMAD, par exemple, qui sont là, qui sont financiers sur fonds publics pour venir au secours des migrants. Et c'est prévu dans les traités, dans la Charte des droits fondamentaux. Donc il est évident que si... Il n'a rien compris, en fait. Excusez-moi. C'est zéro, quoi. Il n'a pas vu le coup, quoi. Alors j'imagine que... Comment il s'appelle ? Que Nigel Farage, qui a oublié d'être bête... Nigel Farage, il a dû se taper sur les cuisses après avoir fait son sketch, parce que c'est tout bénéfice pour l'Angleterre. Et puis la France, elle récupère donc des milliers de migrants que l'on met où ? Ben qu'on met dans des camps de rétention à Sangatte. Justement, on avait plutôt voulu les vider. Et après ça, on est obligé de payer des associations et des avocats pour que chaque migrant dise « Non, non, je veux pas repartir ». C'est inouï. C'est délirant. En fait, M. Barron ne sait pas ce que c'est. Il ne connaît pas le contenu des traités européens. Bon. Il n'est pas le seul, hein. Je pense pas que Mme Tondelier, qui ne sait même pas qui est Georges Pompidou, elle a une grande notion d'être... Mais enfin quand même, si vous voulez, il s'agit d'être candidat à l'élection présidentielle ou de Premier ministre pour M. Bardella. Enfin c'est nul, quoi. Alors bon, voilà tout ce que... Moi, je trouve ça triste. Je trouve ça extrêmement triste, parce que ça veut dire qu'on met en avant... Les médias français mettent en avant des gens qui n'ont pas l'étoffe, qui n'ont pas la carrure, qui n'ont pas la compétence. pour le poste qu'il brigue. J'ai vu d'ailleurs... Je regardais... Il y a « Le Guardian ». Je regardais ça ce matin. La presse britannique de gauche qui se tape sur les cuisses devant cette mésaventure parce que maintenant, semble-t-il que M. Bardella a fait machine arrière. Peut-être qu'il a vu la petite vidéo de 2 minutes que j'ai faite à ce sujet. Mais tout le monde lui est tombé dessus en France, y compris Zemmour jusqu'à Alexandre. Tout le monde lui est tombé dessus à juste titre. ajuste-t-il. Enfin c'est d'une bêtise énorme, ce qu'il a fait. Et donc M. Barnet a fait savoir... Oui, oui, mais de toute façon, comme nous, on fermera les frontières, il y aura beaucoup moins de migrants qui passeront au Royaume-Uni. Mais comment il va fermer les frontières ? C'est interdit par les traités européens dont il ne veut pas sortir. C'est incroyable. Alors là-dedans, ce qui m'a fait un petit peu de peine, je le reconnais, mais ça m'a un petit peu aussi rassuré, c'est que... Bon... On n'aime pas Mme Le Pen, mais c'est quand même un autre calibre que Bardella, parce que j'ai vu qu'elle a dit qu'elle ne s'est pas prononcée. J'ai lu ça dans le Guardian. Elle a été interrogée. Elle a botté en touche. Elle a dit qu'elle répondrait à cette question ultérieurement. Ça veut dire au passage, je pense... Je ne suis pas dans le secret des dieux. Mais je pense que Bardella a fait ça en plus sans en parler au capitaine, sans en parler à Mme Le Pen. vous rendez compte ? Donc j'imagine que ça a dû barder là-dedans, parce qu'elle a dû se dire « Mais qu'est-ce qu'il a encore fait comme connerie ? ». Donc elle a dû être très embarrassée. En tout cas, lisez « Le Guardian » de ce matin. C'est ce qui est dit entre les lignes. C'est que Mme Le Pen, très sagement, a dit « Non, attendez, on va faire ça autrement ». Et voilà. Ça témoigne au passage que j'ai l'impression que... Tout le monde est au courant qu'il y a du sacré tangage à l'intérieur du RN. Et puis ça témoigne aussi au passage qu'elle est chef d'État ou elle est chef de gouvernement... ça s'improvise pas. C'est pas être beau gosse, s'afficher avec quelqu'un du Gotha ou du Botamonda à Monaco en train de boire une coupe de champagne. C'est pas ça qui vous qualifie. De même que c'est pas en allant secouer des frites dans un fast-food et les salés. C'est pas ça qui vous qualifie. Et là, les Français, ils sont vraiment très très fautifs, s'ils continuent là-dedans. Les Français, d'ailleurs, au passage, ils devraient se poser une question. La France, c'est un désastre. Et pourquoi c'est un désastre ? Parce qu'on s'est tapé 9 ans de Macron. Et pourquoi on s'est tapé de 9 ans de Macron ? Parce que les Français, quand ils ont élu Macron en 2017, ils n'ont pas réfléchi. Parce que moi, quand je leur disais la vérité, j'étais brocardé, etc., et puis j'avais droit à 0,8% du temps de parole. Et les Français, ils ont cru dans leur masse ce que leur disaient les médias des milliardaires. Parce que la France, elle est ruinée, mais les milliardaires, ça va bien pour eux. Alors si... Vous savez ce que disait Confucius. La seule véritable erreur, c'est de ne pas corriger ces erreurs. Tous les Français qui ont voté pour Macron en 2017 doivent se dire... Maintenant, en 2027, je vais quand même pas faire la même chose. Je vais pas voter pour les candidats qu'on me présente à la télé. Je vais pas voter pour Philippe. Je vais pas voter pour Attal. Je vais pas voter pour Glucksmann. Je vais pas voter pour des gens sans me renseigner profondément qui ils sont, quel âge ils ont, qu'est-ce qu'ils ont fait dans la vie, quelle est leur expérience professionnelle, comment ils ont géré leur propre parti... Parce que la plupart des partis sont en quasi-faillite. Donc ça, c'est très important. Nous, à l'UPR, on n'a pas une dette. Moi, si vous voulez faire confiance à quelqu'un pour diriger la France, faites plutôt confiance au président d'un parti qui, depuis 20 ans, n'a pas souscrit une seule dette et qui a fait la chaîne la plus suivie de tous les partis politiques français sur YouTube. C'est autrement plus valorisant comme bilan que des partis politiques qui reçoivent déjà plein d'argent public et qui sont grevés de dettes. C'est ça qu'il faut regarder. Et puis regardez la compétence. Et quand quelqu'un vous parle comme je le fais des traités européens, ne détournez pas la tête. Ne dites pas « Ça y est, c'est encore ces histoires », parce que je sais que c'est emmerdant. Je le sais plus que quiconque. Mais c'est là que se cache la dictature. C'est dans la connaissance des traités européens, dans la connaissance des engagements juridiques et financiers que nous avons pris. Et M. Bardella, comme Attal, comme tout ce petit monde, comme Glucksmann... Glucksmann qui a dit qu'il allait taper du poing sur la table... Vous avez vu, il y a quatre de tensions, qu'il allait taper du poing sur la table s'il était élu président de la République à Bruxelles. Mais après, qu'est-ce qu'il fera à Bruxelles ? Il changera quoi ? Il ne devra rien changer du tout ! Parce que M. Glucksmann n'a pas sans doute plus lu les traités européens que M. Bardella. Donc c'est un effort qu'il faut faire. Il faut que les Français se renseignent et se disent... Ça, 2027, c'est peut-être... C'est vraiment une élection décisive. C'est peut-être l'élection présidentielle la plus grave de toute l'histoire de la Vème République. Vraiment. Donc n'allez pas voter. comme ça, sur un coup de tête, comme ça, parce que vous avez vu « Ah, il est beau, ça, ici et ça ». Non, surtout pas. Surtout pas. Et je m'adresse ici aux abstentionnistes. Mobilisez-vous. Surtout pas. Ne dites pas « Ils sont tous pareils ». Non, ils sont pas tous pareils. Les gens qui m'écoutent depuis des années savent que je ne suis pas pareil. Voilà ce que j'ai à dire sur cette affaire.
Olivier vous demande ce que vous pensez des résultats de l'éducation nationale, quelles sont les mesures que vous préconisez.
Alors là, je vais pas entrer dans trop de débats, parce que je vois que le temps passe. Et puis il y a quand même pas mal de questions. J'ai fait des réponses un peu longues. Je me permets de renvoyer sur ce que je disais en préambule. On a notre université d'automne à la fin du mois. La matinée, la première partie de la journée, va être consacrée justement à cette grave question à l'université d'automne. Voilà. Donc venez à notre université. C'est pas seulement pour ça. C'est parce que je pense qu'il y aura également... Vous le verrez, il y aura des événements... Enfin de l'actualité. Il y aura des choses qui se passeront. en perspective de l'élection présidentielle. Mais c'est aussi intéressant de venir pour ça. Ceux d'entre vous qui ne pourront pas venir, ils devront attendre, parce que comme d'habitude, les débats seront filmés. Et quelques semaines après, au fur et à mesure qu'on aura fait les montages, eh bien on les diffusera. Donc vous pourrez voir le montage. Donc je vais un peu renvoyer là-dessus. Sinon, ce que je voudrais dire sur ces questions d'éducation, c'est que c'est... Je suis dans un État à la fois d'extrême tristesse et d'extrême colère, parce que quand j'étais jeune, la France était considérée comme un des pays du monde ayant le meilleur système scolaire, un système libre, gratuit, laïque pour les garçons et les filles, et gratuit pour tout le monde. C'était quand même la gloire de la Troisième République. Il y avait l'ascenseur républicain. Il y avait ce système qui permettait en 1947 ou 1948 qu'à l'école polytechnique, il y avait 27 ou 28 % des élèves de l'école polytechnique dont les parents étaient des gens modestes, qui étaient ouvriers. Ça veut dire qu'il y avait un ascenseur social. On avait... Les instituteurs et puis les professeurs faisaient le plus beau devoir de la République, je pense, et de l'État. C'est justement de permettre à tout un chacun, qu'on soit garçon, qu'on soit fille, eh bien si on en a les capacités, même si on est né dans un milieu modeste et défavorisé... de pouvoir atteindre le sommet de l'État. C'était d'ailleurs le cas de Georges Pompidou, que Mme Tondelier ne connaît pas, et dont le père était instituteur, je crois, et dont le grand-père était paysan. Voilà. Et c'est le cas de beaucoup de familles. Moi, mes arrière-grands-parents étaient des paysans. Bon. Ça, c'est l'ascenseur républicain. Maintenant, on a un truc qui marche plus du tout. Voilà. Et donc il faut savoir quelle en est l'origine. Moi, il y a quelque chose... qui me paraît absolument évident et que j'ai testé notamment pour avoir vécu au Japon et pour bien connaître les pays comme les pays d'Asie et d'Extrême-Orient, il y a actuellement sort du système scolaire taïwanais, chinois, coréen, des bataillons d'ingénieurs, des gens qui, d'après toutes les études internationales, ont les QI les plus élevées du monde. Je peux vous dire que dans ces pays, au risque de faire sursauter, il n'y a pas des cours d'éducation sexuelle. Moi, quand j'étais au lycée ou au collège, il n'y avait pas de cours d'éducation sexuelle. Et puis on n'avait pas des cours sur des questions politiques très contemporaines. Voilà. Moi, je garde le souvenir d'un enseignement qui était exigeant, compétitif, avec des notes... Et puis lorsque les notes tombaient, ben quand on avait des bonnes notes, on était félicité par l'instituteur, les professeurs, puis par ses parents. Et puis quand on avait des mauvaises notes, ben les parents disaient « Ben alors t'as pas bien travaillé ». Voilà. On n'avait pas tout ce discours qui est venu dans la foulée de mai 68, qui a consisté à considérer que la sélection, c'était mauvais, qu'il fallait pas mettre de notes qui faisaient de la peine, et qu'il fallait... Maintenant, il faut simplifier, paraît-il, l'orthographe, et puis il faut simplifier les trucs et les machins. Je rappelle quand même que l'écriture... chinoises, des caractères chinois, ou japonais, puisque les japonais, c'est non seulement les hanji, c'est-à-dire les caractères chinois, mais en plus deux syllabaires, qui sont les hiragana et les katakana, et en plus les romaji, c'est-à-dire l'écriture romaine... Je rappelle que dans tous ces pays... Et on met des années à apprendre à lire et à écrire. Ce sont les peuples qui ont les plus forts QI. Ça veut bien dire ce que ça veut dire. Ça veut dire que c'est dans l'exigence, dans le travail, dans le suivi, dans le respect du travail, dans l'effort que l'on progresse, et aussi dans la compétition. Je trouve d'ailleurs extravagant que ce sont les mêmes qui sont en faveur d'une société hyper compétitive, l'ultralibéralisme et ci et ça, qui sont en train de saboter l'éducation nationale. On a bonne mine si on compare les bataillons entiers d'ingénieurs, de techniciens supérieurs, de mathématiciens, de scientifiques, de biologistes, de spécialistes de l'intelligence artificielle, de l'énergie, de spécialistes de l'informatique, etc., etc., qui sont en train de sortir du système scolaire chinois ou coréen. Et ce que l'on voit en France... C'est catastrophique. D'ailleurs, la catastrophe s'accélère. Si j'ai bien vu les courbes, c'était... Aujourd'hui, j'ai vu... Il paraît qu'on a maintenant... Le niveau des maths en seconde est le même que le niveau des maths en quatrième en 2000, il y a 20 ans. C'est affolant ! Et on voit d'ailleurs des pays du Sud. Ne parlons pas que dans les pays du Sud. Vous avez par exemple au Maroc, vous avez des mathématiciens qui sont très forts. En fait, c'est le monde occidental qui est un peu en train de s'effondrer. Donc moi, je veux bien tout ce que l'on veut. On va encore nous expliquer. On va dire sans doute que je suis un... Mais je m'en fiche de ce que l'on peut dire. Moi, ce que je sais, c'est qu'il faut voir les résultats. Les résultats, c'est que la fameuse méthode de Philippe Mergueux, la méthode globale, a fait... Tout le monde est au courant ! Tout le monde est au courant ! Mes pauvres grands-parents... Mes arrière-grands-parents étaient des pauvres gens qui avaient fait... Ils étaient allés à l'école communale peut-être jusqu'à 12 ou 14 ans. Puis après, ils étaient au champ. Et mes grands-parents, ils étaient allés jusqu'au certificat d'études. Mais ils avaient comme toute cette génération des gens qui étaient nés vers les années 1900... Quand ils écrivaient, ils écrivaient sans une seule faute d'orthographe. Ils écrivaient très bien. Ils n'avaient pas des diplômes extraordinaires. Et puis ils avaient un respect de l'école et un respect du professeur. Là, quand je vois qu'il y a des familles qui viennent se plaindre auprès des profs, c'est tout juste qu'ils ne les molestent pas. Mais ça va pas du tout. Enfin bon, c'est un pays en pleine débandade, en pleine décadence civilisationnelle. Normalement, dans une école... Alors il y a des choses qui sont faites, il faut le reconnaître. Voilà. Et on retire... Il faut retirer les... Ça fait belle lurette qu'on aurait dû retirer les téléphones portables. Et les calculettes... Moi, il paraît que maintenant... Enfin je le vois d'ailleurs. Il paraît qu'il y a des jeunes qui, à 14-15 ans, ils ne connaissent pas du tout leur table de multiplication. Alors je sais que... Bon, mon grand-père était très fier. Il connaissait comme tous les gens de sa génération. Il connaissait par cœur tous les départements. Moi, je les connais aussi par cœur, les numéros aussi. Mais je suis pas... Mais lui, il connaissait toutes les préfectures. Je crois que je les connais. de France. Mais il connaissait toutes les sous-préfectures. Moi, je connais pas toutes les sous-préfectures. J'en connais, mais je connais pas toutes les sous-préfectures. Je dis pas que c'est forcément bien. Mais en tout cas, c'était l'apprentissage... d'un cadre qui posait des cadres, qui posait au passage l'amour de la patrie, l'histoire de France, etc., le respect dû aux anciens, le respect dû à l'État. C'est important, le respect dû à l'État. Le respect dû à l'État, ça veut dire que vous payez vos impôts, que vous payez ci, que vous payez ça. Mais c'est un respect réciproque. Ça veut dire que lorsque vous êtes un chef de l'État, vous défendez l'intérêt national. Mais là, quel peu respect peut-on avoir pour l'État quand on est dirigé par les gens qui nous dirigent depuis maintenant 9 ans, à commencer par Macron ? Il est là, le problème. Comment les Français peuvent-ils avoir du respect ? pour un appareil d'État qui est dirigé par Macron, qui a tout fait pour saboter le corps préfectoral, saboter le corps des diplomates, le corps des secrétaires des Affaires étrangères, nommer des olibrius à la tête de ministères où ils ne comprennent rien du tout. On m'a dit grand bien, tiens, de Mme Lehenanf, qui s'occupe par été de... J'ai pas... D'intelligence artificielle ou de... paraît-il qu'elle est nulle, mais nulle ! Mais c'est quelque chose d'extraordinaire. On sait même pas quels sont leurs noms, d'ailleurs. On a découvert aussi Mme Barbu, la ministre de la Transition énergétique, je sais pas, qui était au bord de sa piscine, qui est complètement nulle. Jean-Noël Barraud, j'en parle même pas. Enfin aux affaires étrangères, c'est la honte. Donc quand on nomme au plus haut poste de... Parce que je peux vous dire que quand j'étais petit, moi, dans les années 1960, le père de Gaulle qui était président de la République... Il n'y avait pas la moindre corruption. Et s'il y avait un scandale qui sortait, c'était rarissime. Il y avait une espèce de respect quasi-religieux pour l'État, voilà, pour la rigueur. On avait des gens qui se battaient pour l'intérêt national. D'ailleurs, c'est là qu'ont sont nés tous les grands succès qu'on a eus, que ce soit le Concorde, la Caravelle, l'électronucléaire, les centrales électronucléaires, le TGV. C'est allé jusqu'à Giscard. les autoroutes, enfin voilà, les grandes fiers agroalimentaires, la recherche fondamentale... Enfin c'est... Voilà. Ah maintenant, on a des... Macron, on a un bonimenteur à la tête de l'État. Le dernier truc en date, je sais pas si... Vous savez, il nous avait raconté qu'il allait y avoir un des parcs extraordinaires avec Dragon Ball – vous avez vu, ça – qu'il devait créer. Puis on a appris qu'en fait, le propriétaire de Dragon Ball a dit « Non, il y avait rien du tout ». Tout est faux. Tout est faux. Tout est du TOC. C'est pour ça qu'en 2027... Si vous voulez, il y a toute une série de causes qui aboutissent au drame de l'Éducation nationale. C'est pas une seule cause. C'est toute une série de causes. Voilà. En 2027, il faut vraiment envoyer balader tout ça. Si les Français lisent Bardella, il n'y a plus qu'à tirer l'échelle, si vous voulez.
Avez-vous une idée de la date de sortie du programme de l'UPR ? Demande Thomas. Oui, ce sera dans
le courant du mois de novembre. Le courant du mois de novembre, parce qu'il est quand même très largement avancé. D'abord, il n'y aura pas des surprises colossales, mais il y en aura quand même quelques-unes. D'abord, c'est la reprise de... Je vais vous faire un avu. Je ne vais pas dire qu'il faut faire une autre Europe. Je vais pas dire non plus que nous sommes en faveur d'un Bruxite ou d'un Luxxite, sachant que c'est à Luxembourg qu'il y a la Cour de justice de l'UE. Non, j'irai pas tout ça, tous ces trucs, toutes ces fadaises, l'autre Europe, le truc, le machin... Non, non, non. Nous, au moins, c'est clair et net. Voilà. Donc il y aura pas de surprise. Oui, il y aura des sujets... sur la police, la sécurité, sur la culture, sur les libertés publiques, sur le niveau de vie. Il y aura quand même un certain nombre de précisions, d'ajouts qui permettront d'enrichir. Donc on aura prévu ça à peu près. C'est actuellement en cours de finition. On a certains arbitrages. Je fais pas ça tout seul. On a des petites commissions entre nous. Et donc je sortirai ça sans doute dans le courant du mois de novembre, ce qui permettra novembre, décembre, janvier. De toute façon, je suis pas invité. Donc je pourrais vous en tenir la primeur et la primauté ici. Quand je dis que je ne suis pas invité... D'ailleurs, je me permets au passage de signaler que je suis quand même de plus en plus invité par de nouveaux médias. J'ai fait une petite vidéo que je vous recommande... qui est sorti hier avec... Ça s'appelle « Mon œil de Moumou », c'est ça, donc qui est un journaliste indépendant, alors très à gauche, qui écrit toujours « Au canard enchaîné ».
'est une vidéo qui dure 1h40, quand même.
Oui, mais on peut aller plus rapidement. Les 3 derniers quarts d'heure sont peut-être les plus intéressants, parce qu'au début... Je ne dis pas que je parle pas, mais je parle peu, parce qu'il fait beaucoup... C'est la critique des médias. Enfin c'est intéressant, hein. Enfin regardez les 45 dernières minutes. C'est vraiment une vidéo. Mais ce que c'est intéressant, c'est que ce jour-là, qui est tout à fait sympathique d'ailleurs, ne me connaissait pas vraiment. Il avait plutôt été prévenu contre moi, puisque c'est quand même quelqu'un qui est très à gauche, qui a travaillé dans Libération. quand je vois comment Libération avait traité mon affaire. Il m'avait fait le portrait de Barbe Bleue. Bon, bref. Il a travaillé au Canard Enchaîné. Je me demande s'il n'a pas travaillé à l'Humanité, etc., pour l'agence Reuter, etc. Et puis bon, ben il m'a invité. Et puis voilà, ben je vous invite à aller voir, parce que justement, on a parlé de la couverture médiatique que nous n'avons pas. Voilà. Et donc j'ai fait un tableau que vous avez vu, que j'ai déjà diffusé, qui permet de comparer... la couverture... Enfin le nombre d'abonnés que nous avons sur la chaîne des partis politiques. Et j'y ai ajouté – parce que j'ai eu des critiques – qui étaient justifiées la chaîne personnelle, parce que notamment M. Mélenchon a une chaîne personnelle où il y a énormément d'abonnés. Il y a 1 200 000 abonnés. En revanche, il a une chaîne d'un parti politique où il y a seulement 160 000 abonnés. Parce que Mélenchon a donné la priorité à sa chaîne personnelle. Ce qui, soit dit en passant... Bon. Je dis ça parce que quand vous avez une chaîne personnelle, vous ramassez du pognon, voilà. Alors que lorsque vous avez une chaîne de parties, c'est interdit. Bon. Bref, j'ai rien dit. Mais c'est comme ça. Donc en tout cas, pour tenir compte de ça, j'ai fait un deuxième tableau où j'ai mis les chaînes personnelles. Et je vous y renvoie. Vous verrez ça sur mon compte Twitter. Et je vais... À partir de là... Donc j'en ai parlé dans cette vidéo, avec les chiffres à l'appui, parce que j'ai comparé le nombre d'abonnés... à la chaîne de l'UPR et à ma chaîne personnelle sur François Asselineau TV. J'ai comparé ça avec le nombre d'heures que j'ai eues d'après l'ARCOM entre novembre 2025 et mai 2026. Ça, c'est assez vite vu. Sur l'ensemble des grandes chaînes mainstream, j'ai 0 heure, 0 minute, 0 seconde. Donc c'est assez vite vu. Et vous verrez quand vous comparez avec les autres. Voilà. Et à partir de ce moment-là, c'est pour ça qu'il m'a invité. Et j'ai trouvé quelqu'un qui était tout à fait ouvert à la discussion, qui est très à gauche, qui, à l'évidence... découvrait un petit peu qu'on pouvait être en faveur du Frexit sans être – je ne sais pas – la réincarnation de je ne sais pas quoi, du monstre du Loch Ness. Il a découvert aussi la logique profonde de notre mouvement, qui était une logique au-dessus du clivage droite-gauche de CNR. Voilà. Et je ne vais pas laisser passer ça, parce que je vais maintenant développer cette analyse. Il faut absolument que les Français comprennent... qu'ils ne sont pas en démocratie. D'ailleurs, j'ai vu que M. Retailleau l'a dit. Je vais d'ailleurs saisir M. Retailleau, parce que je vais lui demander un coup de main. Il a raison de dire qu'on n'est pas en démocratie. Je vais demander un coup de main, d'ailleurs, à tous les autres candidats à l'élection présidentielle en leur demandant... Est-ce qu'ils peuvent pas faire en sorte que je sois quand même un petit peu invité ? Est-ce qu'ils trouvent bien ? Est-ce qu'ils trouvent normal ? que le candidat du Frexit, qui représente peut-être... Le Frexit est souhaité entre 35% et 54%, paraît-il, des Français. Est-ce que ce serait normal que la personne qui parle du Frexit soit totalement invisibilisée ? J'ai vraiment envie de demander ça. Puis on verra. Je vous tiendrai au courant. Je vais vous en parler. Voilà. On va leur demander. On va voir comment ils vont répondre.
Si vous êtes élu, supprimeriez-vous tous les privilèges des anciens présidents et des anciens ministres qui bénéficient de voitures avec chauffeurs, secrétaires, gardes du corps, avant de toucher à nos petites retraites ? » demande Jean-Paul.
Alors oui, ça fait partie de certaines choses, des compléments qu'on apporte au programme. Donc moi, je suis quelqu'un de bon sens, quelqu'un qui a été Premier ministre au président de la République, on va pas du jour au lendemain... tout lui retirer. Je pense qu'il y a un petit délai, qu'il puisse se retourner, comme on dit. Quoique moi, quand j'étais en cabinet ministériel, je me suis retrouvé du jour au lendemain... Voilà. J'ai pris le métro. C'était d'ailleurs très bien. Ça m'a fait Voilà. Sauf que quand on a été chef d'État ou chef de gouvernement, on est célèbre. Il peut y avoir... On sait jamais. Bon. On peut imaginer... Je ne sais pas. Mais on peut peut-être imaginer que lorsque Macron ne sera plus président de la République... Il n'est pas sûr que s'il se balade dans la rue, ça se passera toujours très bien. Il pourra se ramasser peut-être des tomates. Il en a déjà eu quand il était président de la République. Il pourra se ramasser peut-être une paire de gifs. Il en a eu aussi quand il était président. Alors vous imaginez s'il n'est plus. Donc il faut avoir quand même une espèce de petit délai. Mais ce que je pense, c'est qu'il faudrait limiter en effet à, mettons, six mois, un an, le prêt d'un véhicule, etc. S'agissant des gardes du corps, ben voir si c'est justifié ou pas. Ça peut rester justifié pour certaines personnes et pas pour d'autres. Enfin bon, je pense pas qu'il y ait besoin de gardes du corps pour des gens comme... Je sais pas, moi, Elisabeth Borne ou... Comment il s'appelle ? Le Premier ministre de... de Hollande, là, comme il s'appelait, Jean-Marc Ayrault. Bon, voilà. Plus tous les gens ont oublié qui c'était, en fait. Bon, je suis pas sûr qu'il y ait besoin de ça. Et puis par ailleurs, oui, effectivement, on leur retire, disons, voilà, entre 6 mois et 1 an ou 2 ans, on leur retire des trucs. Alors il y a les retraites aussi, parce que là, moi, j'ai appris que M. Hollande... s'est fait comme une grande spécialité de cumuler des retraites en ayant... Enfin il a dû passer, à mon avis, une partie très importante de sa vie. à essayer de calculer comme... Vous savez, un billard à 5 bandes, calculer comment je vais faire pour avoir là combien de mois, combien de si, quel poste électif, etc. Et j'ai lu... Alors je sais pas si c'est vrai, mais qu'il aurait des retraites, une retraite mensuelle qui dépasserait plus de 30 000 ou 32 000 € sur fonds publics. Alors ça, je trouve ça absolument scandaleux. Donc moi, je mettrais ça dans mon programme. Ce que j'apprendrai, c'est que... Toute personne bénéficiant de fonds publics pour sa retraite, le maximum maximum, ça sera 8 fois le SMIC. Voilà. Le SMIC net étant aujourd'hui à 1 400 €, ça nous fait quelque chose comme à peu près 11 500 € par mois. Bon, c'est déjà pas mal. Voilà. Et donc j'estime que M. Hollande... Alors je comprends qu'il appelle pas à voter pour moi. Mais M. Hollande, s'il se ramasse en effet 32 000 ou 35 000 € de retraite, c'est quand même l'argent du contribuable. Bon, faut quand même pas exagérer. Donc j'estime qu'avec 11 000 €... D'ailleurs, rien ne l'interdit au passage, avec tous les émoluments qu'il a pu avoir, d'avoir fait des compléments de retraite, d'avoir souscrit à des retraites par capitalisation. Personne ne l'empêche ! Ou d'avoir peut-être placé son argent dans des biens immobiliers et dans des... Voilà ! Donc il n'a peut-être pas tout dépensé. En règle générale, les gens ne dépensent pas tout. Donc j'estime que déjà limité... Aucune personne... Je m'en ai compris. Aucun chef d'État, ministre, député, sénateur, etc., quiconque bénéficiant d'une retraite sur fonds publics, le maximum qui pourra être servi sur fonds publics à une personne individuelle, ça sera 8 fois le SMIC sur fonds publics. Voilà. Ça me parait bien. Ça me parait... C'est pas non plus offensant. On va pas descendre à 3 fois le SMIC. Il y a des gens qui pourraient dire que ça pourrait être plus sévère encore. Bon, 8 fois le SMIC... Parce que ces gens ont parfois comme ça pris des... Bon, je trouve que 8 fois le SMIC, c'est déjà pas mal. Voilà.
'est trop, hein, 8 fois.
écoutez, vous verrez. Vous n'arrêtez qu'à vous présenter aux législatives et puis faire un amendement en proposant que ça soit que 6 fois ou 5 fois, etc. Attendez, il faut quand même aussi dire quelque chose. 'est que cet écrètement ne concernera pas beaucoup de monde, quand même. Parce que la grande majorité des fonctionnaires, ils sont loin, très très loin d'avoir même 6 fois le SMIC. Donc là, on parle vraiment de très haute personnalité. C'est comme ça. Peut-être que c'est trop... Bon, vous verrez. Ben voilà. Vous vous présenterez, vous vous ferez élire, vous direz « Moi, je suis plus révolutionnaire qu'Asselineau ». Voilà. Moi, je veux que ce soit seulement 6 fois le SMIC.
Justement, à ce propos, c'est une question, la dernière peut-être, de Xavier. Je n'ai pas de questions particulières à formuler, dit-il, mais en ces temps difficiles de censure et de persécution exercées par le système Macron pour les élections présidentielles 2027, je souhaiterais porter à la connaissance des militants de l'UPR la devise du généralissime François Athanase Charette de la Contrie, dit Charette, « Combattu souvent, battu parfois, abattu jamais ».
alors qu'est-ce que je dois dire ? — Qu'en pensez-vous ?
Comment... — J'ai connu un
descendant direct de ce cher Athanase. C'était le ministre des Affaires étrangères auprès duquel j'ai travaillé, Hervé de Charrette de la Contrie, qui était un descendant. Donc je connais un petit peu. Je m'étais un peu renseigné sur la... Sur la famille, ben oui, c'est le chef d'échoance. Ce sont les guerres de Vendée. C'est tout un... Mais enfin... Oui, c'est très beau. Cette phrase est très belle. Mais... J'ai un petit bémol à apporter. C'est que ça s'est quand même mal terminé. Parce que de mémoire, il me semble qu'Atanas de Charette de la Contrie, il me semble qu'il a été fusillé à 28 ou 30 ans ou 31 ans. Je sais plus. Donc il n'a pas eu une fin. Donc abattu jamais, ben quand même, il a quand même été... C'est pas tout à fait vrai. Voilà. Sinon, la devise est très belle. Je pense que c'était une devise qui s'intéressait plutôt à l'état d'esprit. Voilà. Eh bien je pense que je vous montre en tout cas que moi, j'ai cet état d'esprit. Voilà. Le jour où je serai pas là, il faudra me mettre dans un EHPAD. Et puis voilà. Mais non, non, il faut avoir des convictions. Il faut avoir des convictions, s'y tenir. Alors on a d'autres en plus de raisons de se tenir à ces convictions que... D'abord, c'est bon pour la santé. Quand vous vous battez pour vos convictions, c'est très bon pour la santé. Vous savez, les gens qui se font des maladies auto-immunes, il y a des quantités de trucs, des cancers, des scléroses en plaques, des ci, des ça, des dépressions et autres... Certains... disent qu'il y a un terrain psychique derrière et que le fait en permanence de faire le contraire de ce que l'on pense, c'est pas bon pour la santé. Voilà. Ça, j'avoue que si vous voulez bien dormir, si vous voulez arriver... Quand vous allez à votre bureau avec enthousiasme, c'est que vous faites des choses qui vous plaisent. Voilà. Ça, c'est important. Pour faire des choses qui vous plaisent, il faut aussi garder le rire. Donc nous, à l'UPR, on rit pas mal, déjà, entre nous. Et puis... Eh bien surtout, on se bat pour nos idées. Voilà. Et donc j'invite ici toutes celles et tous ceux qui m'écoutent à vivre les idées. Et on a d'autant moins de raisons d'être abattus, d'ailleurs, qu'on en a parlé au cours de ce direct, que l'on est servi par les événements. Les événements vont dans notre sens. Je peux vous dire que quand j'ai créé l'UPR en 2007... C'est ce que j'ai fait. Quand j'y revois un peu a posteriori, c'était un peu de l'inconscience, en fait. Surtout que bon, je n'avais pas d'argent. Je n'en ai toujours pas beaucoup. Je n'ai pas des réseaux. Je ne suis pas un homme de réseau. Moi, je n'aime pas ça. J'ai déjà eu l'occasion de le dire. Moi, je considère que tous les Français sont égaux. Il n'y a pas à privilégier certains par rapport à d'autres. Voilà. Et puis surtout, je n'avais pas compris à quel point je me heurtais à un tabou absolu qui était la... la construction européenne. Le rôle, l'OTAN, c'est vraiment les mâchoires qui ont mis en coupe réglée notre pays, qui n'est plus un pays libre. C'est plus le pays des francs. France, ça veut dire libre. On est un pays... Donc il a fallu quand même avoir de la résilience, de la résistance. Et puis au bout du compte, ça finit par payer. Regardez tous les exemples. C'est Churchill qui disait que finalement, la victoire, c'était aller d'échec en échec jusqu'à la victoire. Bon, c'est ça. Il faut toujours remonter. Tout le monde vous le dirait. C'est comme d'ailleurs à l'école. Voilà. À l'école, c'est ça. C'est l'endurance, le travail, l'effort, la persévérance. C'est ça qu'il faut. Donc effectivement, de ce point de vue-là, la citation d'Athanas de Charest de la Contrée est effectivement judicieuse, bien que ça ne se soit pas très bien terminé pour lui. Et je pense que pour nous, ça va pas mal se terminer, parce que... Il y a quand même... Je peux pas tout vous dire, mais il y a quand même des choses qui vont quand même plutôt bien dans notre sens. L'état d'esprit, d'ailleurs, général... Voilà. J'en ai d'ailleurs parlé. Il y a des nouveaux groupes de la population qui s'intéressent de plus en plus à l'UPR, qui commencent à bien comprendre notre positionnement politique, où on accueille tout le monde. Et on n'est pas du tout pour l'union des droites, de même qu'on n'est pas pour l'union des gauches, on est pour l'union des Français. Voilà. Ça change tout. Quand vous entendez le discours de gens comme Mélenchon, d'un côté... Alors Nathalie Artaud, j'en parle même pas. Ou de l'autre côté, les discours des Zemmour ou des Philippe de Villiers qui passent leur temps, leur temps, leur temps à essayer de diviser la France... J'ai vu que M. de Villiers a dit « C'est le combat de la nouvelle France contre l'ancienne France ». Mais c'est pas bien. C'est pas un homme d'État qui dit ça. Un homme d'État, il doit veiller au contraire à essayer de tout faire pour faire baisser la tension entre les citoyens et de favoriser la concorde des citoyens. C'est ça qui est important sur un projet mobilisateur, qui est celui de la libération nationale, en fait. C'est ça. J'observe d'ailleurs que sur la scène politique... Marine Le Pen a un discours qui n'est pas du tout celui-là, qui a un discours de rassemblement au-dessus du climat droite-gauche, ce qui ne plaît pas d'ailleurs aux gens style Zemmour et autres. Et de l'autre côté, vous avez Ségolène Royal, qui fait un peu pareil. Bon, elle, elle a quand même proposé l'union de la gauche, mais... On sent qu'elle essaye... D'ailleurs, elle a pas dit son dernier mot, Ségolène. On a fait un petit sondage en ligne. Elle est apparue comme en tête par rapport... Je l'avais demandé aux gens qui nous suivent qui, à votre avis, peut avoir l'investiture du PS. Et elle est quand même arrivée très largement en tête. Parce qu'il faut quand même dire les choses. Elle a quand même été... Elle a été au deuxième tour. Face à Sarkozy, elle avait quand même fait 46 %, quand même. C'est quand même autre chose qu'Anne Hidalgo, qui a fait un virgule et quelques, et qui d'ailleurs... Ça, c'est la bonne nouvelle du jour. Anne Hidalgo, vous avez vu, elle soutient... Elle soutient Glucksmann. Elle avante son soutien à la candidature de Glucksmann. Je vais imiter quelqu'un auprès duquel j'ai travaillé et que j'aimais bien, qui était Pasqua, qui ont ce genre de nouvelles. Il m'aurait répondu « Oui, elle le soutient comme la corde soutient le pendu ». Voilà. Autre question
il y a une dernière question. Mais justement, pour soutenir ces très belles paroles de Charette, c'est un engagement, de la probité, du courage, de la persévérance comme la bataille de Gaulle qui est un vrai souffle pour tous.
oui.
Ah oui. Alors ça,
j'insiste. Bataille de Gaulle, ils ont dépassé les 5 millions. C'est vraiment une révolte... Enfin une révolte. Les Français votent avec les pieds. Parce que le moins qu'on puisse dire, c'est que les médias ont tout fait pour cacher ce film. Il y a même eu, d'ailleurs, des médias qui ont dit « Oui, mais c'est pas tout à fait vrai. Les Américains étaient pas aussi méchants que ça ». Mais si, c'était bien pire encore. Et puis finalement, on n'en parle pas. Mais moyennant quoi, c'est quand même un film qui, maintenant, a largement dépassé les 5 millions. Et donc j'insiste. Vraiment, même si vous n'allez jamais au cinéma, toutes les personnes qui y sont allées sont revenues emballées. Voilà. Et souvent... On tue un peu la larme à l'œil. J'avoue que ça m'est aussi arrivé à un moment ou à un autre dans ce film. C'est les deux films.
la dernière question. Cropette. Vous demande... — Croquette ? — Cropette. — Comment ? — Cropette.
— Ah, Cropette. Je le disais croquette. C'était comme mon chapeau luxe. — C'est
un petit P. Cropette. L'autre jour, le Gorafi publié une image de la Terre portant ce titre... La Terre franchit le cap des 8,4 milliards d'étrangers. Au-delà de l'aspect humoristique, l'air de rien, cela donne matière à une réflexion plus étendue et profonde. Chacun ne devrait-il d'ailleurs pas se représenter de temps à autre notre Terre, vue du cosmos, pour nous remettre sainement à notre place ? Qu'en pensez-vous
je suis d'accord. Je suis tout à fait d'accord. Je suis tout à fait d'accord. Il y a un truc qui s'est produit... Enfin ça me fait penser à ça, parce que j'ai fait un... J'aime pas beaucoup réagir aux faits divers, parce que ça n'en finit pas, d'abord. Et puis parfois... J'ai horreur de la récupération, etc. Il y a des gens qui réagissent à des faits divers. Donc j'évite en général sur mon compte Twitter de réagir à des faits divers. Mais là, il s'est quand même produit quelque chose, honnêtement, qui m'a vraiment ému. C'est ce qui s'est passé au Népal. avec cette gigantesque coulée d'un glacier qui s'est... Je sais pas ce qui est passé, qui s'est effondré. Vous avez vu les images... Enfin on a vu des trompes d'eau. Mais c'est plus que des trompes d'eau. C'est des fleuves gigantesques, sans gouffrer. dans une vallée himalayenne, à la frontière entre la Chine et le Népal, et d'ensevelir probablement sous des millions de tonnes d'eau des gens. Donc je crois qu'on en est à 4 000 disparus, il y a 1 500 morts. Enfin c'est épouvantable. Franchement, ça m'a ému, comme on est ému à chaque fois qu'il y a des drames humains épouvantables. J'avoue que ce qui se passe... Par exemple... Je veux pas jouer les Emeric Caron ou Rima Hassan, mais ce qui se passe à Gaza, c'est pas possible. C'est tout simplement pas possible. Voilà. Ce qui se passe en Ukraine, c'est pas possible non plus, quoi. Vous avez ces jeunes qui sont dans la rue, qui sont saisis pour être envoyés au front. Vous avez vu ces vidéos. Alors à Paris dit que c'est un peu la propagande russe. Mais enfin bon, la vidéo où on voit un jeune ukrainien qui est embarqué de force, qui dit qu'il veut pas aller mourir... Enfin c'est triste. C'est plus que triste. C'est révoltant. C'est scandaleux de voir des milliers de femmes qui ont été tués en Israël, ce qui n'excuse pas, bien sûr, les attentats du 7 octobre. Soit dit en passant, j'ai fait un tweet tout à l'heure... Vous avez eu sa barre dans Israël. Ils sont en pleine campagne électorale. Et donc la gauche, avec Yaïr Lapide, ils accusent quasiment maintenant à mi-mot – même presque plus à mi-mot, d'ailleurs – Netanyahou d'avoir tout à fait été au courant avant le 7 octobre de ce qu'allait faire le Hamas. Bon. Voilà. Enfin je veux pas donner dans la polémique, parce que là, justement, c'était quelque chose qui était au-dessus de la polémique. Voilà. Je suis d'accord avec le fait qu'on est tous des êtres humains, voilà, et que c'est une humanité. Mais ça, en fait, il faut pas avoir d'œillère. Ce qui est vraiment frappant, ça, je conseille à toutes les personnes, et notamment aux jeunes, parce que c'est plus quand on est jeune qu'on fait ça que lorsqu'on a une vie active, etc., c'est quand même d'aller visiter des pays étrangers, vraiment. Et notamment, j'y tiens beaucoup, d'aller dans des zones culturelles qui ne soient pas uniquement... monde européen, même si... J'adore les pays d'Europe, même si on se sent parfois très très étrangers quand on est en Allemagne ou quand on est en Hongrie ou quand on est... Au Danemark, on n'est pas en France. Mais bon... Mais il y a quand même une espèce de... Voilà. Mais ce qui est bien, c'est d'aller dans les autres civilisations, voilà, le monde arabo-musulman, le monde indien, le monde chinois, le Japon, l'Asie du Sud-Est, l'Amérique latine, l'Afrique australe. C'est vraiment important, si vous avez la chance. Mais on n'est pas non plus obligé d'avoir vu tous les pays du monde. Mais quand on est... Maintenant, les prix des billets d'avion, globalement, ont baissé, même s'ils ont beaucoup augmenté. Mais c'est vraiment important, c'est vraiment formateur de découvrir les autres civilisations du monde. Alors je veux pas jouer Mère Thérésa, mais c'est vrai que quand vous avez un petit peu de cœur et d'humanité, vous vous rendez compte qu'effectivement... Il y a des gens gentils, des gens sympathiques, humains, tout simplement, dans tous les pays du monde. Voilà. C'est tout. Et puis il y a des salauds dans tous les pays du monde. Voilà. C'est partout pareil, en fait. Voilà. C'est aussi simple que ça. Et puis découvrir vraiment des pays qui résonnent très, très différemment. C'est vraiment important. Donc il y a un moment à partir duquel, en effet, on peut se dire... J'imagine que c'est... Alors moi, je n'ai jamais eu la chance... d'être envoyé dans l'espace en orbite. Je suis pas sûr que ça m'arrive avant la fin de ma vie, d'ailleurs, quoiqu'il y a des projets futuristes d'envoyer des touristes dans l'espace. Enfin si j'ai bien compris, le billet ne serait pas accessible sauf peut-être au président du Sénat ou au président de l'Assemblée nationale. Mais je pense que quelqu'un qui a la chance... Comme il y a actuellement une femme française qui est dans l'espace... qui a la chance de voir notre Terre vue de l'espace, ça doit vraiment être impressionnant. Ça doit permettre de... Moi, j'ai eu cette petite chance à tout petit... Enfin pas à tout petit niveau. C'était à 20 000 mètres d'altitude ce que ça se passait quand j'avais été invité pour assister à... Quand j'étais en cabinet ministériel, au lancement d'une fusée Ariane Espace sur le pas de tir de Kourou. Et donc Ariane Espace avait invité toute une délégation d'officiels, de journalistes. Ils avaient nolisé, comme on dit, affrétés. C'est le terme exact en français. Nolisé. Ils avaient nolisé un Concorde. Voilà. On avait fait... Paris... On avait fait un stop à Dakar pour faire... Remettre de... du kérosène, parce que le Concorde ne pouvait pas aller jusqu'à Cayenne. Et puis après ça, on avait fait Dakar-Cayenne en Concorde, aller-retour. Alors j'avoue que j'étais évidemment heureux comme un pape, parce que je n'avais pas les moyens de me payer un voyage en Concorde, sinon si je n'avais pas été invité. Et j'avoue que c'était quand même une expérience assez extraordinaire, parce que d'abord, le décollage, il y avait quelque chose d'absolument inouï. C'était beaucoup, beaucoup plus rapide que dans un jet normal. La cabrure de l'avion était tout à fait extraordinaire aussi. C'était un peu comme si la Terre était comme une pierre qui tombait. C'est-à-dire on est propulsé vers le haut. C'était très spectaculaire. Et puis très rapidement, on montait à à peu près 18 000, 20 000 m d'altitude, c'est-à-dire très au-dessus. Les avions de ligne, en général, sont à 9 000 m. Et là, on était donc à 18 000 m. Et puis on voyait... Donc il y avait un petit truc qui montrait les Mac. Et donc on arrivait 0,8, 0,9, Mac 1. On sentait rien, Mac 1,2, etc. Et puis Mac 2, Mac 2,2. Donc on allait à 2,2 fois la vitesse du son. Et alors ce qui était vraiment incroyable, c'est au-dessus de l'Atlantique Sud, en fait, entre Dakar et Cayenne, c'était de voir vraiment... Alors déjà, le ciel... C'était en plein jour, mais il faisait un grand soleil. Mais le ciel était noir. Parce qu'au-dessus de 18 000 m, quand on regardait au-dessus... Les hublots étaient petits, mais on pouvait quand même regarder. Le ciel était complètement noir. Et en plus, on voyait la courbure de la Terre. On commençait vraiment à la voir. Et alors le plus dingue de cette histoire, c'est qu'on était partis de... On avait dû partir de Dakar. On avait dû redécoller de Dakar aux alentours de 15 heures, à peu près. Et on allait plein ouest, parce que Dakar-Cayenne, c'est presque une ligne droite plein ouest. Pas tout à fait, mais presque. Et plus on avançait, plus le soleil remontait... On allait plus vite que le soleil. Puisque voilà, on allait plus vite que le soleil. C'est-à-dire qu'on est arrivé d'ailleurs à Cayenne... Je sais pas, il était peut-être l'équivalent de 11h du matin, alors qu'on était partis à 16h. Et donc le soleil qui commençait à décliner vers 16h ou 16h30, ben petit à petit, je me retournais... Je sais pas, un quart d'heure après, il était monté, monté. Comme ça, on allait plus vite que le soleil. Voilà. C'est mon expérience de là. Je sais pas si on était tout à fait dans la stratosphère, mais c'est... Et vraiment, quand on voit ça, Effectivement, on devrait... Alors ça donne effectivement beaucoup de réflexion quant à la protection de notre environnement. Ça, c'est vrai. C'est quand même une planète extraordinaire. Donc il faut effectivement... tout faire pour protéger notre environnement. Mais protéger notre environnement, c'est pas les mesures avec les bouteilles, avec le truc. Protéger notre environnement, ça commence déjà par éviter d'aller acheter de l'ail ou des échalotes quand on est dans la Nièvre, les acheter la moitié ou les trois quarts qui viennent du Kenya ou d'Australie. Essayer de produire local, déjà, ça serait déjà quelque chose pour éviter... Enfin bon, je vais pas parler d'écologie, mais c'est important. Et puis il y a aussi ce phénomène... C'est que ça fait penser à une chanson de Paul Nareff, quand j'étais jeune, qui s'appelait « Holiday », et justement qui disait qu'on voyait les gens... C'est tout petit, en fait. Quand on voit depuis... Enfin tout le monde a pris... Enfin pas tout le monde, mais beaucoup de gens à qui je m'adresse ont pris l'avion. Quand vous êtes en avion, vous avez bien ce sentiment quand même d'une espèce d'humanité consciente. Et on ne peut pas ne pas se dire autre chose que de dire que c'est quand même atroce de voir qu'au XXIe siècle... On en est encore à se faire des guerres d'appropriation. C'est moche, en fait. Voilà. Bon. Je vais pas ici faire une homélie. Je sais que le pape Léon XIV va arriver bientôt à Paris. Donc je ne vais pas marcher sur ces plates-bandes. Merci de m'avoir écouté. Mais c'est bien quand même ce genre de questions, parce que c'est ça aussi la politique, je pense. C'est vraiment avoir un autre regard sur le monde, avoir un peu distancié, savoir aussi quel est le projet en définitive. Lorsque moi, je dis qu'il faut que la France soit une puissance pacifique... Lorsque je dis qu'il faut absolument arrêter de soutenir l'Ukraine, etc., rien ne me scandalise plus que de voir des olibrius du style Jean-Noël Barraud dire que ça y est... Il a dit que tous ceux qui voulaient sortir de l'UE, qui se défiaient de l'UE – c'est-à-dire qu'on utilisait un vocabulaire religieux – étaient en gros des agents de Poutine. Non. Non, je ne suis pas un agent de Poutine. Voilà. Je veux simplement qu'il faut faire la paix. Voilà. Et j'ai déjà eu l'occasion... Moi, j'ai du courage en plus. Parce que quand je vois tous ces gens, toutes ces raisons apolitiques qui, au fond d'eux-mêmes, je les connais, la grande majorité... Ils savent très bien que Poutine a réagi face à une agression permanente de l'OTAN. Ils le savent. Ils le savent. Ils savent ce qui s'est passé en 1991 avec l'indépendance de l'Ukraine. Ils savent ce qui s'est passé en 2014 avec le Maïdan. Ils savent ce qui s'est passé ensuite. Ils le savent, tout ça. mais ils obéissent à des puissances supérieures, voilà, qui tiennent les médias, qui tiennent les instituts de sondage, une oligarchie, etc. Moi, je dis la vérité. Donc la vérité, que ça plaise ou que ça plaise pas, c'est la vérité. La vérité, c'est qu'il faut arrêter cette guerre, par exemple en Ukraine. Et il faut... D'ailleurs, c'est ce qui est en train de se passer. Parce que Trump, maintenant, ça va. Il a compris. Il est en train de se mettre d'accord. Et puis ils vont siffler la fin de partie. Et il faut arrêter les frais et arrêter fondamentalement et avant tout de prétendre détruire la Russie, parce que c'est de ça qu'il s'agissait. C'était le projet de démantèlement de la Russie. J'en ai suffisamment parlé. Bon, voilà. Merci de m'avoir écouté. J'ai à peu dépassé les horaires. Donc c'était le numéro 125, c'est ça ? Donc le 126, c'est la semaine prochaine, le mercredi 16. Inscrivez-vous à notre université. J'y serai, bien sûr. Je paye de ma personne en étant là-bas. J'essaie de m'entretenir avec le plus grand nombre possible d'entre vous, quitte même à faire un selfie versus Bardella. Bon... Je n'ai pas la plastique de Bardella. Enfin j'ai peut-être d'autres qualités. Donc voilà. Et puis m'entretenir un petit peu avec les uns et les autres. Et puis surtout, réfléchissez bien et aidez-nous. Parce que c'est maintenant qu'on va entrer vraiment dans le vif du sujet de l'élection présidentielle. Et d'abord, aidez-nous en adhérant à l'UPR ou en nous faisant des dons. Incrémentez le compteur. que nous venons de mettre en place aujourd'hui. Merci beaucoup. Et puis vive la souveraineté, vive la libération nationale, puisque nous sommes un pays sous tutelle. Maintenant, c'est de la libération nationale que nous devons viser. Et puis vive la France. Et à bientôt. Et vive Cropette.