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la Présidente, chers collègues, ma question s'adresse au ministre de l'Economie. Monsieur le ministre, c'est un véritable honneur de succéder dans cet hémicycle à monsieur Christophe Barthès, élu maire de Carcassonne pour défendre nos compatriotes qui voient le prix des carburants atteindre des niveaux absolument insupportables derrière cette réalité. Il ne s'agit pas seulement de chiffres, mais de vies concrètes, celles de travailleurs qui n'ont pas d'autre choix que de prendre leur voiture chaque jour, de familles contraintes de réduire leurs dépenses ou d'annuler leurs vacances, mais aussi d'entreprises, de salariés, d'agriculteurs fragilisés par l'explosion des coûts de transport. Dans les territoires ruraux, comme dans l'Aude, la situation est encore plus critique. La voiture est une nécessité. On ne choisit pas de rouler, on y est contraint. Et chaque hausse du prix à la pompe est une sanction directe pour le pouvoir d'achat. Et pourtant, face à cette urgence, votre gouvernement se contente de mesures ponctuelles, temporaires et très insuffisantes. Vous refusez de vous attaquer à la racine du problème. c'est-à-dire une fiscalité confiscatoire et une absence totale de vision pour protéger durablement le pouvoir d'achat des Français. Avec le groupe Rassemblement national, nous le disons clairement, il est possible d'agir en baissant la TVA de 20% à 5,5% sur les carburants, ce qui représenterait un manque à gagner de 15 milliards d'euros, soit 1% de la dépense publique. qui pourraient être largement compensées par de nombreuses économies, notamment sur le train de vie de l'Etat, la contribution à l'Union européenne et bien sûr l'immigration. Nous pouvons mettre fin à cette spirale qui pénalise les plus modestes et abandonne les territoires ruraux. Les solutions existent.
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