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Bon début de soirée, tout le monde. Ce soir, le Parti québécois demeure en avance dans les intentions de vote des électeurs. Mais à sept mois des élections, l'écart quand même se resserre. Le Parti libéral et la CAQ tirent à boulet rouge sur le projet référendaire du chef péquiste. L'actuel ministre des Finances, lui, assure que la menace du projet de souveraineté coûte déjà cher aux Québécois. Régirard soutient que cette incertitude coûterait déjà 20 millions de dollars par année. Jean-François, le chef péquiste Paul Saint-Pierre-Plamondon, lui, dénonce qu'il... d'une campagne de peur.
en fait, Paul Saint-Pierre Plamondon, il voit le même genre de stratégie que lors des deux derniers référendums, donc en 1980 et en 1995, mais aussi lors de chaque élection à l'envers, à l'encontre du Parti québécois. Donc, au départ, il y a ce sondage, Pallas, qui dit maintenant qu'il y a 60 % des Québécois qui sont contre un référendum, qui voteraient contre lors d'un référendum. Également, bien, du côté de la CAQ, en fait, on a annoncé du côté du ministre que, en fait, 20 %... 20 millions de dollars plutôt par année. C'est ce que ça coûtait de plus pour emprunter sur les marchés en raison donc de cette menace souverainiste. Également des informations qui avaient été diffusées par Bloomberg il y a de cela quelques mois. Du côté de Paul Saint-Pierre Plamondon, bien lui, il croit que c'est une campagne de peur. Il croit plutôt que c'est le déficit de la CAQ qui est responsable de ça.
notre coût moyen d'emprunt cette année était de 4 %, il est plutôt de 4,05, étant donné cette prime de risque. Et comme on emprunte 40 milliards par année, ça fait 20 millions par année, puis au bout de 5 ans, ça fait 100 millions, puis au bout de 10 ans, ça fait 200 millions.
Bloomberg, c'est faux. Vraiment, on a des notes, on a consulté des économistes qui nous confirment que la cause principale... de la variation du coût d'emprunt pour le Québec et la date à laquelle c'est survenu, c'est bel et bien le déficit.
côté de Bloomberg, il y a le chef du bureau à Montréal qui a voulu préciser la situation. Oui, le déficit fait partie des critères qui font en sorte que c'est plus cher, mais bien entendu, également, il y a la menace référendaire.
qu'on nous dit, c'est qu'on prend en considération un risque d'instabilité politique au Québec en lien avec un potentiel agenda référendaire parce que le Parti québécois mène dans les sondages. Mais vous avez aussi l'incertitude liée à la géopolitique. Vous avez un budget du Québec qui est effectivement très déficitaire. À l'heure actuelle, on a un premier ministre démissionnaire. Donc, il y a beaucoup, beaucoup d'éléments présentement qui ne fait qu'investir dans les obligations du Québec, mais ça comporte un certain risque. Et ce risque-là, eh bien, il a un prix.
y a aussi le chef libéral Charles Millard qui, lui, dit qu'il se voit déjà mener l'autobus de la campagne du non.
Il a précisé, bien entendu, c'est si on se rendait là. Parce que s'il remporte les prochaines élections, il n'y en aura pas de campagne référendaire. Mais si jamais il y en avait une, il dit qu'il est le seul, en fait, à l'Assemblée nationale en ce moment qui a la possibilité de conduire cet autobus. Parce qu'il critique, d'une part, ceux qui refusent de dire s'ils vont faire partie du camp du nom, notamment Éric Duhaime, qui a précisé sa pensée un peu plus tard aujourd'hui, qui a dit qu'il ne voterait pas oui. Mais du côté de la CAQ, Bernard Drinville... Christine Fréchette, les deux candidats à la direction qui ont été au sein du Parti québécois auparavant et qui n'ont pas dit s'ils allaient faire partie du camp du non. Donc, on risque d'en entendre beaucoup parler de ce référendum au cours des prochains mois.
Merci beaucoup, Jean-François.
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