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Bonjour à tous et bienvenue sur Mosaïque Cristal. La campagne électorale bat son plein pour les municipales. Aujourd'hui, on vous propose un focus sur la ville de Beach. Les trois têtes de liste ont accepté notre invitation pour ce débat d'avant-premier tour. Dans l'ordre du tirage au sort qui a été effectué en préfecture, Benoît Kiffer mène la liste Beach, un choix pour un avenir. Véronique Schnell est à la tête de la liste L'expérience au service de Beach. et Sophie Pastor mène la liste, une autre histoire, écrivons-la ensemble. Bonjour à tous les trois et merci de participer à ce débat. Vous allez pouvoir vous exprimer sur différents thèmes, pas toujours dans le même ordre, mais avec au total le même temps de parole. Parmi les termes abordés, il y aura l'attractivité du territoire, la jeunesse, les seniors, le centre-bourg. L'accès aux soins, la mobilité, l'armée, la citadelle, les finances. Mais je voudrais aussi que les téléspectateurs puissent en savoir un peu plus sur vous, qui êtes tous les trois déjà des élus. Alors, première question va commencer avec Véronique Schnell. En tant que personne,
qui êtes-vous ? Alors, je suis enseignante, j'ai 59 ans, je suis mariée, j'ai deux enfants, et en fait, je ne suis peut-être la seule des trois candidats à ne pas être née à Beach. En fait, je suis née à Nancy tout de même, mais si j'ai choisi Beach, c'était vraiment parce que j'aimais cette ville, voilà, c'était un choix. Ce n'était pas un hasard, mais un choix. Sophie
Pastor, qui êtes-vous ? Alors je suis Sophie Pastor, j'ai 47 ans, je suis effectivement née à Beach. Je suis maman de trois grands enfants, de profession, je suis professeure des écoles. C'est là qu'est née ma passion pour l'enfance et le handicap. Et donc à côté de ça, je suis présidente d'association. Et depuis trois ans, je suis au conseil départemental de la Moselle. Je suis conseillère départementale sur le canton de Beach. où j'ai notamment des responsabilités au niveau de l'enfance. J'ai la présidence du centre départemental de l'enfance et au niveau du handicap. Et Benoît Kiffer ?
Kiffer, merci pour l'invitation. 56 ans, notaire assistante profession, marié, j'ai deux enfants. J'ai fait mes études de droit à Strasbourg, mais il ne me manquait qu'une seule chose, c'est de pouvoir revenir le week-end à Beach. J'ai Beach Joker depuis bien longtemps, d'où l'investissement depuis 2020. Je suis également premier vice-président à la communauté de communes du pays de Beach.
Et puis vous allez garder la parole pour la question suivante. Vous êtes le premier à nous dire pourquoi vous avez décidé de mener une liste à Bich en 2026.
que j'ai décidé de prendre mes responsabilités. J'ai décidé de continuer le programme qui avait été engagé, entamé, dans l'intérêt des Bichois et des Bichois, mais aussi de la ville et de l'ensemble du territoire. Et donc j'ai souhaité que ces actions qui ont été menées puissent... perduré voir le jour et puis il y en a tellement d'autres à réaliser donc c'était cette envie qui a fait aujourd'hui de me dire voilà je reconduis je pars à ma propre succession pour un second mandat
Véronique Schnell,
pourquoi avoir décidé de mener une liste à Beach ? Tout simplement, à Beach, la situation financière demande de la lucidité. En fait, aujourd'hui, la commune a une dette élevée et une capacité d'autofinancement insuffisante. Alors, concrètement, ça correspond à quoi ? Ça veut dire que la ville ne dégage plus assez de ressources pour financer ses projets sans avoir recours à l'emprunt. donc c'est une situation qui est quand même assez compliquée, et notre responsabilité, à nous, notre liste, c'est d'agir. Alors, quand nous sommes élus, si c'est le cas, nous établirons un diagnostic précis, avec l'aide, bien évidemment, de la Direction générale des finances, et ce diagnostic sera transparent et partagé, parce que les Bitchois et les Bitchoises ont le droit de connaître l'état des finances de leur ville, ça me semble évident, il faut de la transparence. Alors ensuite, notre méthode, elle est très simple. Ce sera maîtriser strictement les dépenses de fonctionnement, prioriser les investissements vraiment utiles, c'est-à-dire que chaque euro dépensé sera un euro utilisé, mais vraiment de façon utile. Ensuite, limiter, bien évidemment, et si possible, éviter le recours à l'emprunt, mais limiter le recours à l'emprunt et aller chercher davantage de financements extérieurs. Alors ça peut être évidemment des financements de l'État, mais des financements privés aussi. Alors ensuite, notre objectif est clair, c'est de retrouver une capacité d'investissement durable et surtout de stabiliser la dette, voire de l'annuler. ce serait formidable, sans fragiliser les habitants. Nous ne voulons pas toucher à la fiscalité ni à la politique tarifaire pour les cantines, par exemple.
Vous allez pouvoir parler de votre programme au fur et à mesure
de
ce débat, mais on va essayer de savoir aussi pourquoi Sophie Pastore a décidé de mener une liste à Beach, là, en 2026.
Pourquoi je l'ai décidé ? Parce qu'actuellement, je fais lien entre des communes du pays Beach. et le département. J'en rencontre beaucoup, des conseils municipaux. Je vais à leurs rencontres et je les assiste en termes d'institution quand ils ont un frein administratif. Je les accompagne. Ça me permet d'observer d'autres conseils communaux. Et du coup, j'ai observé et j'ai remarqué que les communes qui étaient les plus dynamiques étaient celles où il y avait un collectif au niveau du conseil municipal. Et je me suis dit, tiens, tiens. Et donc, voilà, de retour subit, je me suis dit, mais ce serait vraiment bien de mettre davantage d'humains dans nos actions. Et pourquoi pas créer un collectif ? Donc j'ai eu envie de créer ce collectif, mais pas n'importe quel collectif, parce que différemment de ce qu'on peut pratiquer d'habitude, j'ai fait un choix que j'assume. des précédents mandats où je voyais qu'à chaque fois, le mandat commençait, une année se passait, deux peut-être, et puis il y avait une explosion au sein du conseil municipal. Alors je me suis dit, il te faut donc un conseil municipal qui soit dans le collectif, mais qui soit uni. Et puis aussi veiller à ce côté-là de cohésion. Et je me suis dit, et si tu finalement... Ce que j'ai fait, c'est qu'en fait, j'ai fait la liste des missions d'une commune. Et à côté, je suis allée chercher pour chaque mission spécifique de la commune, je suis allée chercher la personne qui, pour moi, pouvait travailler à mes côtés pendant six ans.
Vous avez déjà commencé à répondre à la question suivante que j'avais prévue de vous poser. Comment vous la définissez, votre liste ? Et puis, est-ce qu'elle a une couleur politique ?
Alors, nous avons fait le choix de ne pas prendre de couleur politique parce qu'on se sent très loin du niveau national et qu'au contraire, notre idée, c'est de faire de l'intelligence collective. L'intelligence collective, c'est le fait, le fruit de nous rencontrer tous ensemble au sein de notre équipe. Chacun avec ses compétences et son expertise, parce que je le disais tout à l'heure, en fait, pour chaque mission de la commune, je suis allée chercher une expertise et non une expérience. C'était vraiment un choix que j'assume aujourd'hui. Et j'ai oublié le début de la question. Répétez-moi, s'il vous plaît, la question. Comment vous la définissez ? Elle est transparente, elle est authentique. Ce sont des personnes qui s'accordent bien de par leur complémentarité. Au niveau de leurs compétences, elles se complètent. L'état d'esprit, en tout cas, est le même dans toute l'équipe.
vous, Benoît Kiffer, vous la définissez comment, votre liste ? Est-ce qu'elle a une couleur politique ?
C'est une liste sans étiquette. C'est une liste qui représente tout simplement la population beachoise dans ses diversités, dans ses identités, avec aussi, puisque la loi de 2018 le permet, j'ai souhaité marquer ce lien fort entre la ville de Beach, le lien armée-nation avec son armée. C'est pour ça que j'ai également des militaires dans mon équipe. Et donc voilà, c'est une liste avec ses âges, mais aussi avec ses compétences et ses réelles expériences.
Véronique Schnell, quelques mots sur votre liste et a
-t-elle une couleur politique ? Elle n'a pas de couleur politique, absolument pas. Quant à ma liste, elle est composée de personnes ayant déjà eu une expérience au niveau municipal. Ce sont des personnes expérimentées et compétentes. elle représente, cette liste est un fait, j'appellerais ça une liste patchwork, parce qu'elle représente toute la population de Beach dans son ensemble. J'ai donc ces personnes qui ont déjà une expérience et d'autres personnes qui sont absolument novices en la matière et qui apportent, je dirais, leur point de vue un petit peu extérieur, et c'est très bien comme ça.
allez garder la parole pour la question suivante. A vos yeux, qu'est-ce qui fait la force et la fragilité de Beach ?
La force de Beach, c'est son attractivité touristique. On a des monuments historiques absolument magnifiques. On a un cadre de vie qui est superbe, mais qui, malheureusement, n'est pas assez mis en valeur. La citadelle, le soir, elle est éteinte. Je ne dis pas qu'il faut l'allumer toute la nuit, non, ça non. un petit moment, parce que c'est notre monument phare, et il faut vraiment s'occuper de la citadelle. Ensuite, nous avons un étang, un étang magnifique, et je pense que l'on peut faire autour de cet étang plein d'animations, que nous mettrons aussi en oeuvre pour justement rendre notre territoire plus attractif. Nous avons des bâtiments comme la salle des Rennes, que la municipalité a acheté, et que nous désirons rénover pour pouvoir en faire... un lieu qui sera ouvert justement aux jeunes et aux jeunes militaires aussi.
Sophie Pastor, à vos yeux, qu'est-ce qui fait la force et la fragilité de Beach ?
Aujourd'hui, la force, évidemment, c'est toujours notre identité locale, notre identité beachoise, c'est notre patrimoine local. Je pense effectivement aussi à la citadelle, puisque c'est la première chose que vous apercevez quand vous venez sur Beach, c'est vraiment notre force. Visuellement, on le voit tout de suite quand on descend sur Beach. Et notre faiblesse, c'est notre budget actuellement. C'est effectivement notre plus grosse faiblesse actuellement.
Ok. Benoît Kieffer, pour vous
bien, c'est tout simplement la force, elle résulte déjà des Beachois et des Beachois. Voilà. Et puis c'est aussi tout le cadre de vie, tout ce qui tourne autour et qui nous fait aujourd'hui l'envie d'être ici pour les élus, pour les candidats et puis pour la population aussi d'y vivre. Et aujourd'hui, Beach est reconnue par son attractivité touristique. Elle a été... reconnue, les quatre fleurs ont été maintenues et puis elle a obtenu le prix national de l'attractivité touristique, donc c'est la reconnaissance du travail qui a été fait sur le cadre de vie. Elle a été labellisée Petite cité de caractère, c'est la reconnaissance nationale qui est faite sur le travail du patrimoine bâti et non bâti. Et puis il y a tous ces éléments qui font aujourd'hui qu'on a envie de rester et de s'installer à Beach. La démographie, les données, vous les avez sur le dernier recensement, elle augmente tout simplement parce qu'on a aussi travaillé. sur les services on a travaillé sur la médecine générale avec les consultations qui ont été mises en place avec la municipalité et puis les médecins retraités et c'est pas de l'air dat puisqu'aujourd'hui ils se retrouvent dans cette maison départementale de la santé c'est tout le travail qu'on a fait sur les écoles parce que lorsque vous venez à beach faut toujours Lorsque vous réalisez quelque chose, vous montez un projet, il faut toujours se poser la question, vous le faites pour qui ? Pour les beachois et les beachois, mais quel est le regard aussi que les autres personnes venant de l'extérieur portent pour se dire, finalement j'ai envie de venir à Beach et j'ai peut-être envie de m'y installer. Ce travail-là, il est fait aussi en se disant, on cherche des services, le périscolaire, on cherche les écoles, on cherche la vie associative, on cherche la culture, et on a fait énormément de choses dans ces domaines-là. Et donc on continue, et puis aussi on parlera des seniors, tout le travail qui est fait pour toutes les populations pour pouvoir maintenir aussi. et avoir des logements adaptés à nos aînés.
Alors, question population, justement, ces dernières années, au fil des chiffres officiels de l'INSEE, Beach a perdu des habitants. Alors, est-ce que c'est une fatalité, il faut s'y résoudre, ou bien avez-vous des idées pour à la fois attirer des nouveaux habitants et motiver les Beachois à continuer de vivre à Beach ?
question prégnante, c'est celle déjà de maintenir la population existante avant d'en capter de nouvelles. Et ça, ça passe, comme je le disais, par les services, donc une qualité de service. C'est tout un travail qui est fait avec l'ensemble des acteurs publics et privés. Mais c'est aussi la question de l'emploi et donc agir sur l'intervention sur un ensemble de domaines où la communauté de communes est aussi compétente. Elle a fait récemment d'ailleurs sur la santé. Et puis c'est tout un travail qui doit se faire de manière quotidienne dans la vie associative pour que les gens puissent venir s'installer tout simplement. Mais la démographie, reprenez les statistiques, il y a un recensement qui a été fait. Elle augmente un petit peu. On est aujourd'hui en population municipale en dessous des 5 000 habitants. Mais en population totale, on a pris à peu près une centaine, on a pris 100 habitants depuis 2024.
Les derniers chiffres officiels sont de 2022 ?
Les chiffres, vous les aurez de manière très officielle, puisque le recensement a eu lieu l'année dernière. Les chiffres seront communiqués d'ici quelques semaines.
Alors Véronique Chenel, de votre côté, des habitants qui s'en vont potentiellement, d'autres peut-être qui arrivent. Est-ce que vous avez des idées pour attirer des nouveaux habitants et puis pour motiver, convaincre les beachois de continuer et de rester à Beach ?
des idées pour attirer les nouveaux habitants, bien évidemment, nous en avons, mais surtout, quand vous êtes à Beach, le problème, qui est le même aussi bien, j'ai une petite pensée pour les militaires, pour nos jeunes militaires aussi bien que pour nos jeunes, c'est qu'on est enclavés. L'enclavement est un véritable problème, aussi bien pour l'emploi que pour les personnes âgées. L'attractivité, nous l'avons. Nous avons, comme je l'ai dit tout à l'heure, une citadelle qui est superbe, nous avons un cadre de vie splendide, mais il faut une mobilité et je pèserai de toutes mes forces. au niveau de la région, pour qu'on puisse désenclaver Beach. Parce qu'à partir du moment où vous désenclavez Beach, vous permettez aux personnes d'y venir. Et bien sûr, évidemment, quand vous pouvez venir dans une ville, c'est quand même plus agréable que d'utiliser trois ou quatre moyens de transport différents avant d'y arriver. Ensuite, l'attractivité, ça passe aussi par ce qu'on va proposer aux jeunes. Et pour les jeunes, nous avons effectivement beaucoup d'idées.
On va parler de la jeunesse. Dans un instant, on va d'abord demander à Sophie Pastor, à son avis, ses idées pour à la fois attirer potentiellement des nouveaux habitants et puis motiver les beachos actuels à rester à Beach. Oui, j'allais
dire, déjà, il faut motiver ceux qui sont déjà là de ne pas nous quitter, et notamment nos plus jeunes. Oui, travailler actuellement à la qualité de vie de notre petite ville de Beach, qu'elle soit belle, qu'on ait envie de... Alors, pour nous, l'attractivité, c'est une question sur l'attractivité que vous vous posez là. Pour nous, l'attractivité, c'est donner envie d'eux. On va donner envie de quoi ? De venir simplement nous rendre visite en tant que touriste ? De venir... Je parle
vraiment d'habitants.
Vous êtes vraiment sur le... Oui, c'est quand même étroitement lié à l'attractivité. Si une commune n'est pas rayonnante, elle ne va pas attirer les habitants. Dans un premier temps, nous aimerions travailler à la qualité de vie pour maintenir au moins la population locale et donner envie d'y rester. Pour pouvoir attirer la population... mes collègues disaient qu'il fallait... pouvoir habiter à Beach, mais où voulez-vous aller habiter à Beach ? Actuellement, il n'y a pas de lotissement. Donc effectivement, nous, on va travailler sur ce côté pour pouvoir garder nos enfants, garder un lotissement. Après, au centre-ville, donc ça c'est la dynamisation du centre-ville, il va falloir y travailler aussi en termes de qualité de vie, en termes d'attractivité pour faire venir du monde à nous. Retrouver des appartements et avec Petite Ville de Demain, on y travaille également à travers notre programme.
Et quel serait votre idée phare, votre projet phare en direction de la jeunesse ?
Alors le projet phare, il y en a plusieurs en fait. On a l'intention de mettre en place un espace de vie sociale qui est labellisé par la CAF. Et dans cet espace de vie sociale, il y aurait certes la jeunesse, mais pas que. Également les seniors. On a l'intention de faire de l'intergénérationnel. Nous, on veut être le mandat du lien. On veut créer du lien entre les générations, dont la jeunesse. Et donc, nos jeunes, parce qu'en fait, on est allé les voir, on est allé leur poser la question, et on a même fait une réunion qu'avec des jeunes. Donc, qu'est-ce qu'ils ont envie ? Ils ont envie d'un foyer, comme on peut trouver dans les villages aux alentours. Ils ont envie d'un foyer pour se retrouver, si ce n'est que pour se poser entre eux, sans forcément d'animation autour. Donc, à travers cet espace de vie sociale, on pourra leur proposer un foyer à ces jeunes, un endroit où se poser. On leur proposera aussi des animations, un festival dit gaming annuel, donc c'est un festival... de jeux vidéo. Il y a des sélections en ligne et une fois dans l'année, à la même date, ça se passera sur Beach. Et notamment, pour une immersion un peu plus intéressante encore, à la Citadelle. Et on a aussi prévu de redynamiser notre parc, le parc central à la ville de Beach, le parc du Stade Weyer, et d'y mettre un pump track. Alors un pump track, c'est quoi ? C'est un petit circuit pour faire du BMX, du vélo. Et ça, c'est une forte demande de nos jeunes qu'on est allés consulter. Voilà.
Benoît Kieffer, et vous, les projets en direction de la jeunesse, c'est quoi ?
Je pense qu'il faut avoir une vision globale sur l'ensemble des sujets, commencer par ce qui forme le socle de la nation, c'est l'éducation. Et donc, en 2020, les premières actions, les premiers tracts qu'on aient distribué, c'était concerné le scolaire. Première action, c'était le scolaire. Donc l'ensemble des équipements numériques qu'on a mis en place, l'ensemble de l'acquisition du matériel, la restauration et la mise aux normes et sécurisation des écoles, puisque c'est important. D'où le projet aussi d'une importance primordiale, c'est celui du recoupement scolaire, qui a une plus-value pédagogique importante et qui va permettre de concentrer en même lieu, en fait, différentes, non seulement outils et activités pédagogiques, mais aussi des activités d'entraide, de connaissances. et puis aussi le loisir donc voilà et vous avez aussi une force énorme à beach c'est que vous avez 72 associations donc chacun alors la jeunesse aussi mais pas seulement donc chacune et chacun peut profiter au travers de la qualité du palmarès c'est des équipements qui sont sur beach et puis vous avez aussi pour notre jeunesse quelques animations alors on parle du parc du stade weyer aujourd'hui on a tous l'idée de faire quelque chose au parc du Stadweyer, mais il faut un réel équilibre entre ce qui aujourd'hui est paysager, arboré, puisqu'on a aussi mis au parc du Stadweyer ce parcours arboré, il y a cette végétation, mais il y a aussi tout ce qu'on a envie de faire en termes de loisirs. Vous avez une aire de jeu, vous avez des terrains qui doivent être rééquipés, et puis vous avez aussi l'assise foncière de la piscine intercommunale. Et donc c'est dans ce cadre-là, mon idée, c'est de... d'avoir sur la durée du Mont-Bas cette réflexion, d'avoir une vision globale sur un travail qui se fait sur le Stade Weyer pour intégrer vraiment un pôle jeunesse, en tenant l'équilibre aussi sur ce qui aujourd'hui constitue ce poumon vert au centre de la ville de Vitsch, et bien tout simplement qui est le côté floral, paysager, arboré, qu'il faut préserver pour que les gens puissent aussi se promener, puisque c'est un élément fort de notre cadre de vie. Voilà, et puis en termes d'animation, ce que je proposerais, c'est que sur les mois de juillet et août, de trois jours par semaine. Nous puissions réactiver, mais sous une autre forme, la question des centres aérés au cours de la journée avec une association qui sera choisie, qui sera déterminée. Et puis le soir, d'y mettre des concerts, des guinguettes, des activités, du cinéma plein air pour qu'on puisse avoir sur cette période estivale une réelle activité de loisirs, une offre. qui ne sera pas seulement pour la jeunesse, mais comme dit, constitué d'ateliers au cours de la journée, pour nous moins jeunes.
Véronique Schnell, pour vous et pour votre liste, quels sont le ou les projets phares en direction de la jeunesse
en direction de la jeunesse, il y a aussi effectivement pour nous le projet phare du regroupement scolaire, certes, mais je dirais que les jeunes de 17, 18 ans, 20 ans... mais sont intéressés aussi par autre chose. Mais le projet du regroupement scolaire, nous l'avons. Nous avons aussi bien évidemment augmenté la surface du périscolaire, le doter d'une cuisine autonome, engager la prochaine échéance sur les rythmes scolaires et poursuite de la mise à jour de l'équipement informatique et numérique. Et nous aussi, nous sommes allés à la rencontre de jeunes au niveau du Stadefeuer. Effectivement, nous avons rencontré les mêmes exigences que Sophie a pu entendre. Et ces exigences, nous les mettrons bien évidemment en œuvre. Et ce que nous voulons aussi, c'est réhabiliter la salle des rênes, qui en fait, je l'ai dit tout à l'heure, c'est splendide, il n'y a pas grand-chose à faire. Et en réhabilitant cette salle des rênes, qui serait un lieu d'accueil pour les jeunes, aussi bien les jeunes bitchois que les... des jeunes militaires qui pourraient ainsi se retrouver... parce que ce qui manque à nos jeunes militaires qui font que parfois ils ne remplissent pas, et c'est très important parce qu'il faut savoir que le 16e BCP est le premier employeur de Richeland, si les jeunes ne remplissent pas, c'est un gros problème pour le 16, donc il faut qu'ils aient ce lieu d'accueil et ce lieu d'accueil sera ouvert bien évidemment aux autres jeunes et on trouve que c'est une bonne idée de pouvoir mélanger tout le monde et nous avons aussi bien évidemment des solutions pour l'intergénérationnel. Nous voulons que toutes les générations puissent se rencontrer et échanger parce que c'est une force.
Alors justement, on va parler d'une autre génération. Quels sont vos projets plus spécifiquement en direction des seniors ?
Ah, très bonne idée. Alors les seniors, quand je marche, on me dit toujours, voilà, ma maman, elle devient vieille. Qu'est-ce que je fais ? Qu'est-ce que je dois faire avec ma maman ? Je ne peux pas la garder chez moi. Alors en fait, il faut simplement des capacités d'accueil supplémentaires pour nos aînés. Il faut que nos aînés puissent être dans un lieu où on sait qu'ils sont en sécurité. Et même si on doit faire appel aux privés, il faut absolument le faire. Parce que nos aînés, c'est quand même notre mémoire. Ensuite, il faudra développer la maison de santé avec un partenariat, avec les CHU. Et comme on a une démographie, comme vous le dites, un peu vieillissante, bien évidemment, il est nécessaire de pérenniser les services d'urgence de l'hôpital. Ça, c'est un point d'orgue. Favoriser, bien évidemment, le développement de l'e-santé aussi, parce que vu le manque de médecins que nous avons, nous allons évidemment faire tout en oeuvre, mettre tout en oeuvre pour que les médecins viennent sur Beach, mais nous mettrons en supplément, nous développerons en supplément... et nous accompagnerons aussi davantage le CCRS sur le plan financier. Voilà.
Sophie Pastor, vous et votre liste, quels sont les projets phares en direction des
seniors ? Je reprendrai sur ce que j'ai conclu tout à l'heure. Des ateliers intergénérationnels, des cafés Clatch, des ateliers Répar où les plus âgés pourraient apprendre jeunes. Un guichet senior unique. On a eu cette idée parce qu'effectivement, les seniors que nous avons rencontrés nous ont dit, des fois, pour une simple question, ils n'ont pas la réponse et ils ne savent pas vers qui se tourner. Donc l'idée, ce serait de faire un guichet senior unique en mairie qui pourrait orienter nos sérieux. seniors vers les bons services. On aimerait être labellisé ville amie des aînés. En fait, c'est un dispositif qui permet de faire un diagnostic de sa commune et de voir comment rendre le quotidien de nos aînés plus beaux. On voudrait également faire un conseil des sages. Alors, j'en ai pas parlé tout à l'heure pour la jeunesse, j'aurais pu. À l'image d'un conseil municipal des enfants, on va faire la même chose avec nos aînés. On va faire un conseil municipal des sages qui viendra valider ou non nos décisions au niveau du conseil municipal. Et enfin, on va accentuer la communication. Ce qui est beaucoup revenu, c'est que le format papier est très important pour nos seniors. Et là, ça fait quelques années qu'ils n'ont même plus de bulletin communal. et donc ils le regrettent fortement, donc ça fera partie de nos priorités.
vous, Benoît Kieffer, quelles sont vos priorités, vos projets phares en direction des seniors ?
C'est déjà de continuer ce qui a été mené par ce qu'on appelle le CCS, le Centre communal d'action sociale, puisque nous avons énormément d'actions qui ont été réalisées au travers du CCS, que ce soit des ateliers, des actions d'accompagnement et des actions de service au profit de nos aînés, en toute période et en tout temps. Et puis, aujourd'hui, on parlait de l'écolotissement. L'écolotissement est un permis de construire qui a été déposé et qui a été obtenu. pour construire 12 résidences sénioriales, et c'était dans mon programme de 2020. Et vous ne construisez pas aujourd'hui à Beach comme vous voulez, ni ailleurs, puisque vous avez cette loi de zéro artificialisation nette des sols, qui ne vous permet pas de construire à Torlarigo et de dire je vais ouvrir un lotissement comme je le souhaite. Parce qu'il y a cette maîtrise foncière, cette maîtrise nécessaire et nationale des espaces naturels. Et puis tout l'intérêt aussi d'avoir une petite ville de demain pour pouvoir travailler sur l'habitat existant. Donc c'était l'enjeu primordial, c'est de travailler sur le bâti avant de pouvoir ouvrir de nouveaux espaces sans créer de nouveaux lotissements, puisque en 2020, lorsque je suis arrivé, il y avait deux maisons qui étaient construites à l'écolotissement et il y avait un prêt de 400 000 euros qui restait à rembourser. Et on l'a fait et l'engagement a été pris, le permis a été obtenu. Donc on aura créé... Et on va créer aujourd'hui, au travers d'une société privée, et c'est tout l'intérêt aussi pour la puissance publique, pour les collectivités et les élus que nous sommes, d'accompagner les personnes privées dans la réalisation de projets qui sont nécessaires pour la population et qui font partie tout simplement de ce qu'on appelle l'intérêt général. Donc voilà un petit peu ces actions-là. Et puis il y a des choses relativement simples, vous savez, aujourd'hui, mettre quelques bancs dans l'espace public, parce que ça manque. on va dire clairement, ce sont des coups de pouce. Permettre aux gens de se retrouver dans un local qu'on a pris à Baille, à côté de la Galerie d'Art, pour des ateliers dans divers domaines artistiques aussi, mais on peut parler, on y avait travaillé déjà depuis 2023 sur l'espace, sur le VS, sur l'espace de vie sociale, parce que c'est quelque chose qui est intergénérationnel. Donc voilà, Beach a aujourd'hui à peu près... 33% de la population qui a plus de 65 ans, c'est un sujet important, c'est un sujet récurrent. Et puis je pense qu'il faut les accompagner, être là au quotidien, d'où aussi la nécessité de renforcer encore davantage les actions de notre centre communal de l'action sociale.
Alors la prochaine question, c'est vous qui allez commencer à y répondre, monsieur Kieffer. Attention quand même un tout petit peu au temps de parole, à ne pas prendre trop d'avance par rapport aux autres candidates. Ça concerne toutes les générations. Quel est votre regard sur le centre-bourg de Beach ? Est-ce que vous avez des projets spécifiquement concernant le centre-bourg ?
bien, c'est d'assurer ce qui a été déjà réalisé et engagé, c'est cette requalification du centre-bourg, d'aller dans une phase 2, puisque c'est un élément fort pour l'attractivité, on parle d'attractivité de la ville de Bich. Regardez un petit peu ce qui a été fait aujourd'hui, voilà, il y avait quelques hésitations, il y avait quelques mécontentements, et on peut le comprendre lorsqu'on bouge un petit peu les habitudes, mais aujourd'hui, sur cette première phase de requalification du centre-bourg, sur cette place qui ne s'appelle pas place de la mairie, mais bien place de la Légion d'honneur, eh bien, il y a 100% d'adhésion. Donc c'est ça aussi, travailler sur le cadre de vie, c'est ça, vouloir donner un élément fort à votre commune. Et donc on va continuer parce que là où vous réussissez l'aménagement urbain, en fait vous permettez aussi une reprise commerciale et vous redonnez en fait de l'activité commerciale et artisanale dans nos locaux et dans nos bâtiments qui aujourd'hui, comme partout. dont toutes les communes connaissent cette déprise. Donc il faut travailler et aider les propriétaires bailleurs. On a le dispositif de Normandie qui est en place grâce à la labellisation en 2020 de Beach en tant que petite ville de demain. Et donc avec cette opération de revitalisation territoriale qui a été mise en place dans le cadre de ce programme, aujourd'hui les bailleurs peuvent investir. Donc voilà, c'est d'accompagner un petit peu les gens. Et puis au travers des actions... dans l'OPAERU. dans l'opération d'amélioration et de rénovation urbaine qui est engagée avec la communauté de communes et l'ANA, c'est de dire quels sont les montants aujourd'hui que la ville de Beach pourrait mettre au profit de gens qui souhaitent venir et investir à Beach pour y habiter. Donc là, on a une petite idée, c'est de pouvoir aussi accompagner les primo-accédants pour les accompagner financièrement et les inciter à venir tout en travaillant sur la question des vitrines en accord, j'allais dire, parce que le dispositif... Le dispositif régional s'appelle ainsi le dispositif accord avec la région sur la rénovation des vitrines. Sans omettre, bien évidemment, le côté culturel qui est important dans notre centre-ville.
Véronique Chenel, vous, quel est votre regard sur le centre-bourg de Butch ? Est-ce que vous y avez des projets
? Alors oui, effectivement, on a des projets. On veut poursuivre aussi l'aménagement de l'espace public, mais en concertation. C'est-à-dire qu'il y a eu absence de consultation avec la population et on veut que la population sache, puisse donner son avis avant d'engager des travaux sur, par exemple, leur rue, leur quartier. On veut que la population soit d'accord avec nous, et il est nécessaire de demander son avis à la population, puisque c'est là qu'elle habite. On va faire l'aménagement de l'espace public, mais dans ces conditions. Ensuite, on va accueillir de nouvelles initiatives. Les nouvelles initiatives, ce sera par exemple l'implantation de... à l'aide de compétences à fort potentiel, et notamment, éventuellement, comme vous l'avez souligné, des vitrines vides, des commerces vides, voire à créer un comité consultatif qui doit être une sorte... d'organes de réflexion pour redynamiser le commerce local. Donc on sera vraiment initiatif. Et en ce qui concerne aussi les vitrines vides, c'est quand même désolant quand on passe et qu'on voit des vitrines vides. Alors donc, ce comité consultatif, ça peut être aussi... On peut être favorable à un outil de type foncière commercial. C'est une possibilité pour attirer du commerce. Ensuite, qu'est-ce qu'on peut encore vous dire ? On va essayer de redéfinir les modalités de fonctionnement du marché couvert, faire en sorte qu'il y ait des marchés, qu'on refasse des braderies, que la ville vive. Ensuite, nous allons redynamiser les équipements phares, donc la citadelle. Le VVF. Le VVF, faire en sorte qu'on puisse avoir des animations aussi au VVF. L'étendre à seule faute, bien évidemment. Le jardin pour la paix. et voir ce qu'il est possible de faire pour le Golfe, qui a un déficit monstrueux. Et parce qu'il a un déficit monstrueux, ça impacte aussi, puisqu'ils ont la même trésorerie qu'on a une seule trésorerie, ça impacte bien évidemment le reste de la ville.
On s'est pas mal éloignés des centres-bourgs. Juste avant de vous passer la parole, vous aussi, sur cette question, Sophie Pastor, Benoît Kieffer, vous aviez l'air de vouloir réagir à ce qui était dit. C'est un débat, profitez-en.
Oui, si on devait parler de la citoyenne... en fait on a fait les réunions publiques autour de la requalification du centre-bourg il ya eu deux réunions comme il y en a une avec les riverains et madame chenelle laissait pertinemment sur les deux projets et la réflexion qui était portée sur la rue trume les fabaires mais aussi sur la région jacquifère donc on n'a jamais ignoré le public dans le cadre des grands projets voilà
J'ai une opinion différente, mais on en parlera, je pense, dans d'autres circonstances.
Alors, on va écouter Sophie Pestor. Quel est votre regard sur le centre-bourg de Biche et quels sont vos projets le
concernant ? D'abord, si on peut réagir aux propos des uns et des autres. Je voudrais rebondir sur le lotissement. où M. Le Maire sortant voulait me décrédibiliser en disant que je pensais inventer n'importe où un lotissement dans Vitch. Il n'était pas question de créer un nouveau lotissement, mais c'était d'enlever le côté, le critère écolotissement. Parce que deux maisons, disait-il, quand il est arrivé en 2020, aujourd'hui, il n'y en a toujours que deux. Donc, qu'est-ce qui s'est passé pendant tout un mandat ? Donc, c'est que quand même, le frein, c'est ce critère d'écolotissement. Donc, nous, notre équipe souhaite faire sauter ce critère d'écolotissement. Quant au projet qui est annoncé, si c'est comme beaucoup de projets qui sont juste un effet d'annonce, je pense qu'au bout de 6 ans, il aurait pu se passer quelque chose sur ce lotissement et colotissement. En ce qui concerne les bancs publics, si c'est peu de choses, si ce n'est pas grand-chose de mettre un banc public, il avait 6 ans pour le faire. Monsieur le maire sortant avait 6 ans pour mettre des bancs publics. Peut-être l'a-t-il lu dans nos programmes que la population locale, effectivement, Vous disiez que ce serait bien d'avoir un banc sur la place de la mairie ou devant les écoles. Effectivement, le mobilier urbain participe aussi à l'attractivité de la ville. En tout cas à la qualité de vie. En ce qui concerne le centre-bourg, avant de vouloir continuer, faire d'autres choses, il va déjà falloir réparer l'existant parce que le dernier projet n'est pas complètement terminé. Les dalles de la place, les marches de la mairie, il y aura quand même encore pas mal de petites choses, même si c'est des détails, c'est comme quand tu construis une maison. Il reste encore pas mal de détails, si c'en est, à réparer avant de continuer au niveau du centre-bourg. Nous, on compte mettre un manager de centre-ville en place. Et du coup, lui, effectivement, sera le lien direct entre la mairie et les commerçants, le lien entre les habitants du centre-bourg et les commerçants. Et il permettra effectivement, à travers une intelligence collective, de voir comment est-ce qu'on peut effectivement redynamiser encore davantage le centre-bourg. On vous souhaite aussi donner la gratuité des trottoirs, de l'espace qui se trouve devant les magasins, pour pouvoir redonner de la vie à ce centre-ville. On souhaite habiller toutes ces vitrines qui sont vides, la vitrofanie, beaucoup de choses. En tout cas, tout ça, ce sera le travail d'un manager de centre-ville à travers le dispositif Petite Ville de Demain.
vouliez réagir, Benoît Kiffer ?
Oui, parce que c'est pas grave, il faut rétablir les vérités. Concernant l'écolotissement, les règles, madame Pasteur devrait le savoir, mais elle dit qu'elle a regardé comment ça se passait dans les autres communes pour les conseils municipaux. Elle n'a jamais assisté à un seul conseil municipal à la ville de Bich. Sinon, elle saurait qu'en 2023, nous aurions fait sauter les critères de l'écolotissement. Et donc c'est un travail qui se fait, vous ne trouvez pas une société qui aujourd'hui va phaser sur tout l'écolotissement, donc l'ensemble de l'emprise foncière, des constructions. Donc la première phase, ce sont les 12 résidences seigneur réelles, avec ensuite de l'habitat. Donc on débarque comme ça, et je peux vous certifier à l'heure qu'il est, puisque je l'ai signé, donc le permis a été délivré. Et puis les bancs, il y en a, il y en a à la place de la mairie, qui ne s'appelle pas la place de la mairie, mais c'est bien la place de la Légion d'honneur. Je pense qu'il faut aussi avoir cette reconnaissance par rapport à nos anciens des 1870-1871 qui se sont battus pour obtenir cette distinction, qui aujourd'hui fait partie du patrimoine. C'est pour ça que j'ai souhaité aussi dénommer cette place ainsi, comme d'ailleurs on a donné une dénomination au stade municipal Charleval, qui est un gros projet de reconstruction des vestiaires, là aussi c'est bien engagé, et puis d'autres choses, tout simplement.
Alors on va passer au thème de la santé, c'est l'une des grandes problématiques des Français de manière générale, c'est l'accès aux soins. Je
me permettre aussi de rebondir sur la question des travaux des dalles. Vous savez, concernant les entreprises qui sont intervenues dans le cas de la requalification du Centrebourg, le tribunal administratif de Strasbourg vient juste de nous donner raison. Voilà, et donc a astreint l'entreprise à procéder aux réparations. C'est toute une procédure qui a été engagée depuis le mois d'octobre 2024 déjà, et qui aboutit aujourd'hui puisque le jugement vient d'être rendu en faveur de la ville de Vitch.
donc on va passer maintenant à la santé, à l'accès aux soins. Sophie Pasteur, c'est vous qui allez répondre en premier. Quel est votre constat et quelle est votre priorité ? On ne va pas forcément avoir le temps de donner plein d'exemples et de tout citer. Je sais que vous avez tous des programmes chargés, mais si on veut aborder un certain nombre de thèmes, il faut qu'on puisse les traiter un tout petit peu plus vite pour que les téléspectateurs ne décrochent pas. Alors, accès aux soins et santé, votre constat, mais surtout
vos projets. Et pourtant la santé c'est effectivement une priorité, parce que figurez-vous qu'effectivement on a tenu une permanence, on a fait du porte-à-porte, on est allé à la rencontre, ça fait un an qu'on rencontre les habitants, et la santé apparaît parmi les trois priorités débit de choix. En un il y a la sécurité, en deux il y a la santé, en trois il y a la communication. Donc vous voyez vraiment la santé c'est une priorité. Alors si vous voulez que j'aille à l'essentiel, effectivement c'est l'ouverture récente du centre départemental de santé. Donc comment est-ce que la commune peut accompagner ce centre de départemental ? centre départemental, mais peut-être justement en accompagnant les médecins qui voudraient s'y installer, en leur trouvant un logement, en facilitant l'accès au périscolaire. À la crèche, même si c'est intercommunal. Voilà, donc en fait, notre idée à nous, c'est déjà de pouvoir accompagner les médecins qui viendraient s'y installer. Je rappelle que le centre départemental a cette caractéristique d'accueillir des médecins salariés. En fait, c'est vraiment le département qui est à l'origine de ce centre. Et parce qu'on a aussi observé ce qui se passe ailleurs en France, on a observé que beaucoup de médecins, notamment les médecins les plus jeunes, sont en recherche actuellement de salariats. parce qu'en fait ils n'ont plus envie de tâches administratives, ils ont juste envie de dispenser ce qu'ils ont appris et le centre départemental de santé le leur permet.
Benoît Kieffer, côté santé, si vous arrivez à le faire en très court, parce que vous avez pris beaucoup d
'avance... Je vais le faire en 30 secondes. En fait, ce qui est aujourd'hui au centre départemental de la santé, c'est ce qu'on a monté avec un médecin. C'est ce que la municipalité a monté en accord avec l'hôpital de proximité de cette cellule de médecins retraités. Et lorsque le médecin, qui en l'occurrence est un ami, m'a dit, voilà, moi, je vais partir à la retraite, je lui ai dit, tu peux pas. Donc on a monté ça, il m'a dit, ce qui est fait pour moi, on peut le faire pour les autres. Et donc la direction des hôpitaux, ça me... à accepter et donc dans ce centre départemental de la santé il y a aujourd'hui cinq médecins trois salariés qui viennent en fait de l'hôpital le quatrième a décidé d'arrêter donc le quatrième au centre départemental est aussi un médecin salarié le cinquième résulte du dispositif régional qui a été mis en place voilà un petit peu comme ce qui s'est fait à Sourte tout simplement voilà et c'est un sujet important pour les jeunes et les moins jeunes forcément donc mais c'est quelque chose thématique domaines et besoins sur lesquels on a travaillé.
Véronique Schnell, vous avez déjà donné quelques exemples tout à l'heure quand on parlait des seniors. Ça serait quoi votre projet phare, votre volonté phare concernant la santé et l'accès aux soins à
Beach ? Effectivement, c'est de donner envie à de jeunes médecins de venir s'installer, à de jeunes dentistes aussi, d'ailleurs, parce que malheureusement, les dentistes habitent, sont aussi au bord de la retraite. Donc, il faut qu'on puisse nouer des partenariats avec des CHU et donner envie, avec différents leviers, qu'on précisera, à ces jeunes médecins de venir. Mais quand on demande à un jeune médecin de venir, il a aussi peut-être une compagne. Donc, il faut que cette compagne puisse trouver un emploi. Donc, aider. aussi la famille de ce jeune médecin ou de ce jeune dentiste à... se sentir bien habite, donc lui trouver un logement, trouver des facilités pour que sa femme ou son conjoint puisse trouver un emploi, ça me semble logique. Et pour les jeunes médecins, ce partenariat, ce serait éventuellement... C'est encore à réfléchir, mais nous avons déjà quelques idées en tête qui, je pense, intéresseront beaucoup les jeunes étudiants.
Ça a déjà été un petit peu abordé, mais les problèmes de mobilité sont souvent pointés du doigt dans le pays de Beach. Alors, quel rôle peut jouer la municipalité de Beach ? Quelles sont vos propositions, Véronique Schnell ?
déjà, la mobilité, il va falloir vraiment se combattre, et c'est ce que nous avons l'intention de faire, pour obtenir la liaison Beach-Niederbrunn. C'est une nécessité. Parce que quand vous regardez, nous sommes à peu près à une heure et demie, en comptant les bouchons, pour aller jusqu'à la gare de Strasbourg et pour prendre un TGV, et à une heure de Sargumin, non, peut-être pas une heure de Sargumin, mais une heure de Forbach pour prendre là aussi un TGV. Donc c'est énorme. Mais nous, ce que nous voulons, c'est vraiment développer l'axe beach. C'est cette mobilité qui est très importante pour tous, pour tous, pour nos jeunes militaires aussi, c'est très important, et nous voulons éventuellement une gare multimodale. Voilà.
Sophie Pastor, concernant la mobilité, quelles sont vos propositions,
vos pistes, vos idées ? Écoutez, on va compter effectivement sur les élus régionaux puisque c'est leur compétence. Et pour avoir rencontré le président de la région il y a quelques semaines de ça au niveau du département, il est venu nous annoncer que dans trois ans, la Drésie pourrait venir effectivement servir l'axe Beach-Niederbronn. Sur cette première année, cette fameuse Drésie, donc c'est un véhicule autonome qui nous permettrait de rejoindre Beach à Niederbronn, est actuellement en essai sur Callhausen. Et donc a priori, chronologiquement, il devrait arriver. beach dans trois ans donc on va on va soutenir on va assister on va pousser nos élus régionaux pour que ça se fasse effectivement il faut compter un million d'euros par kilomètre reliant beach à niederbronn voilà
qu'il faire côté mobilité quels sont vos projets vos idées
'ai apporté une correction parce que la question de la mobilité n'est pas simplement une compétence régionale puisque avec la loi l'homme la compétence mobilité est revenu à l'intercommunalité au Pays de Biche aussi. Donc c'est une compétence partagée aujourd'hui. Donc le travail se fera entre le comité de commune du Pays de Biche et la région. On ne peut que soutenir collectivement ce projet de résil pour désenclaver le Pays de Biche. Et puis après, il y a la question de la mobilité intramuros. Voilà, est-ce qu'il ne faut pas mettre quelque chose en place aussi pour substituer l'absence de véhicules pour une partie de notre population, les emmener au collège, etc. Donc il y a un travail que j'ai amorcé sur ce sujet-là. Après, c'est une question de travail. de compétences qui doivent se faire ou des délégations de compétences parce que voilà une des entreprises notamment qui travaille sur la question du drésil a aussi un autre produit qui pourrait être intéressant pour la commune faut le chiffrer et comme tout c'est l'argent c'est le nerf de la guerre donc il faut aussi pouvoir déterminer quelles sont les capacités de réalisation capacité financière pour pour avoir aussi mettre en place pour pouvoir mettre en place ce service
donc du transport potentiellement aussi un train muros
Pays de Beach, donc forcément la compétence n'était pas intercommunale, puisque je disais Beach, Niederbron.
Ok, précision de votre part. Benoît Kiffer, l'une des grandes spécificités de Beach, c'est la présence de l'armée. A vos yeux, quelles sont les actions à mener en direction du 16e BCP et de Beach Camp
'est de pouvoir offrir une... des loisirs à ces jeunes, mais aussi pouvoir accueillir l'ensemble des familles, tout le travail qu'il fait au niveau du périscolaire. La modulation leur permet d'avoir des places, modifier les horaires d'accueil du périscolaire, et puis trouver de l'emploi pour les conjoints aussi. Et puis il y a cette reconnaissance aussi en termes de mémoire, d'où le dossier que j'ai déposé pour accueillir à Beach le musée national de l'infanterie. Et donc la ville de Beach est en compétition après ce dépôt de candidature avec Draguigny. les choses devraient se décider d'ici quelques mois en toute occurrence après les élections mais c'est aussi l'occasion pour nous de réhabiliter sur le site du 4ème cuirassier deux bâtiments de cette ancienne friche donc ce serait à côté du marché couvert et puis on évoquera aussi la question de la salle des rênes mais mais ce projet du musée de l'enfanterie est un projet qui a une envergure non seulement et quand je disais des remparts c'est vraiment les remparts de la ville de bich mais au delà des remparts et pour l'ensemble du territoire et puis c'est la question de la salle des rênes puisque c'est pas simplement pour la jeunesse et les jeunes militaires que cette salle des rênes est importante, mais pour l'ensemble des familles qui souhaitent aujourd'hui avoir un lieu pour se retrouver. Donc il y a un travail qui peut être fait, et puis tout simplement c'est de se dire ce qui avait été amorcé avec le précédent chef de corps, c'est un travail de cession à l'euro-symbolique de cette salle des rênes pour permettre ensuite aux militaires de les réhabiliter, c'est ce qui avait été vu aussi avec l'armée de terre, donc avec des compétences partagées pour que la population civile puisse aussi en profiter. Voilà, et notamment aussi d'autres acteurs... Tu ne veux pas être un petit peu plus synthétique dans vos réponses, parce que sinon... Notamment avec la chale et puis l'espace mémoire, tout un travail qui doit se faire sur ce quartier.
OK. Véronique Schnell, les liens entre la municipalité de Beach en direction du 16e BCP de Beach Camp, qu'est-ce qu'il faut créer, qu'est-ce qu'il faut développer, quels sont vos projets ? Alors
nos projets, je dirais, sont similaires à ceux de monsieur Benoît Kiffer, tout simplement parce que j'étais l'adjointe en lien aux armées nations. Et effectivement, c'est très important, parce qu'il faut savoir que l'armée est le premier employeur du Beachland, donc il faut vraiment en prendre soin. Et c'est nécessaire de garder le 16 à Beach et de faire en sorte que les familles, quand elles arrivent, soient bien accueillies. que lorsque leurs époux ou leurs épouses partent en OPEX, qu'on puisse les accompagner dans leur démarche, qu'on puisse leur faciliter l'accès à une crèche parce qu'elles ont des horaires vraiment atypiques, donc voir, éventuellement, en collaboration avec la communauté de communes, avec le ministère des Armées, à créer encore une crèche avec d'autres berceaux, bref, faciliter vraiment, je dirais, aux familles la possibilité de vivre sereinement à Beach en l'absence de leurs conjoints militaires. Permettre aussi, comme l'ont dit mes confrères, à ces jeunes d'avoir une mobilité. Et éventuellement, comme je sais qu'il y a beaucoup de jeunes militaires qui n'ont pas forcément leur permis, voir avec une auto-école, une entreprise d'auto-école, comment il est possible de remédier à ce problème.
Sophie Pastor, et vous, de votre côté, quelles sont les idées, les projets envers le 16e BCP et Bichcan ?
Au niveau de notre programme, on s'est tout simplement basé sur la convention existante entre le 16e bataillon et les collectivités qui s'appelle le plan Famille 2, qui avait été à l'initiative de Sébastien Lecornu. Je rejoins ce que disaient mes collègues, il faut veiller à l'accueil des enfants, notamment quand les militaires sont en OPEX ou alors le travail. des conjoints qui rejoignent nos militaires, diversifier aussi notre offre sportive et culturelle et à la demande du colon, et c'est une demande importante à laquelle on va essayer de répondre à travers l'espace de vie sociale, un lieu pour le soir, pour que nos militaires puissent aller voir un match, en tout cas sortir du bataillon, venir en ville et partager des temps d'échange avec la population beachoise. Et donc ce travail d'attractivité est d'autant plus important qu'à l'époque... que nos militaires beachois étaient envoyés. On ne leur posait pas la question s'ils avaient envie de venir ou pas. Et aujourd'hui, il faut vraiment avoir conscience que c'est un choix qui est celui des militaires que de venir à Beach 12, tout ce travail sur lequel il faut s'atteler.
sont vos projets concernant la citadelle de Beach ?
Au niveau de la citadelle de Beach, j'étais dans la boucle de cette étude de redynamisation de par le département. Il y a une étude qui a été lancée par la commune sur la redynamisation. Tout ce qui a été relevé, en tout cas au niveau de notre équipe, ça fait des années, ça fait des dizaines d'années pour certains Beachois qui ne vont plus sur le plateau supérieur de la citadelle. Et donc ça, c'est vraiment un point fort de notre programme, c'est qu'on veut pouvoir redonner l'accès à tous les Beachois, mais pas seulement. On a aussi une population très fréquente qui passe au-dessus de Beach et qui va au Outlet, à Svarybrücken, qui observe cette grande citadelle. Ils ont envie d'y descendre, ils y vont, ils vont jusqu'à la citadelle et ils trouvent... close ou alors une demande d'entrée pour une visite et donc c'est en tout cas ce que l'étude a permis de mettre en avant et c'est des gens qui ne reviendront plus parce qu'ils auront été déçus une fois du coup ils reviendront plus donc l'idée c'est vraiment de redonner l'accès à tous les habitants mais pas que également aux touristes et à tous les gens de passage pour qu'on puisse de nouveau s'emparer de ce plateau de la citadelle pour aller boire un verre ou simplement s'y promener voilà
Benoît Kieffer, en maximum 30 secondes, sacré challenge, le projet pour la citadelle.
J'aime bien les challenges, les relèves, sinon je ne serai pas là. La question de la citadelle, la ville de Bitsch, c'est bien la ville qui a engagé une étude de redynamisation de cette... du parcours touristique, en fait, et une requalification d'ensemble sur la citadelle pour travailler sur un parcours qui n'est pas seulement parcours à plus de 20 ans, mais de se dire comment est-ce qu'on peut modifier aujourd'hui l'attractivité de la citadelle lorsqu'on vient depuis le point le plus haut, depuis la recette. Et donc, Mme Pastor a effectivement pris quelques idées, puisqu'elle représente le département dans les comités de pilotage, dont la restitution finale aura lieu la semaine prochaine. Donc, ce sont des choses, je peux aussi mettre dans le programme des choses que j'entends dans les réunions de travail. mais la question du plateau, la gratuité du plateau supérieur de la citadelle a été faite. Mais il y a tellement d'éléments aujourd'hui, donc c'est de travailler sur cette mise en tourisme, de redistribuer un petit peu la question muséale, de redistribuer l'accueil et donc d'offrir quelque chose d'aujourd'hui totalement différent, y compris d'offrir une restauration un peu plus fournie au niveau de la citadelle, mais pas seulement, mais aussi... de son satellite qui est le jardin pour la paix et travailler sur l'air de Campycar. Voilà un petit peu la visibilité qu'on souhaite donner, j'ai dépassé les 30 secondes, mais à la citadelle de Beach.
Véronique Schnell, votre projet ou vos projets concernant la citadelle de Beach ?
je dirais, la citadelle étant quand même un monument phare de Beach, il faut qu'on puisse la voir. Or, à partir de 7-8 heures du soir, on ne voit plus rien. Donc on va la laisser allumer un petit peu plus longtemps. Ensuite, la citadelle, effectivement, la gratuité du plateau est nécessaire. Effectivement, il y a à la citadelle un bar, mais juste un bar. Et ce serait tout de même plus agréable d'y mettre une restauration. Mais nous pensons aussi que la citadelle, ça peut être un lieu où on peut y mettre des activités, type escape game. On y a déjà pensé, donc des activités escape game. en relation avec, je dirais, l'histoire de Beach. Vous avez une histoire de Beach avec des contes, on a déjà réfléchi à ce problème, et on aimerait beaucoup, nous, y installer, je dirais, une activité ludique, ce qui permettrait peut-être la venue d'autres visiteurs, ce qui permettrait sûrement, d'ailleurs, la venue d'autres visiteurs, attirés, certes, par la citadelle, mais peut-être aussi... par le ludisme. Ça peut être des casques virtuels en 3D qui racontent aussi, je veux dire, toute une... Je dirais une attraction plutôt tournée vers la jeunesse et en accord avec, je dirais, l'histoire de Beach et la Citadelle. Voilà.
Vous avez tous les trois cités de nombreux projets, vous avez beaucoup d'idées. Maintenant, tout ça, comment allez-vous les financer ? Véronique Schnell, vous avez commencé à en parler un petit peu en tout début de débat. Comment vous financez et quelles seront vos priorités ? Parce qu'il y a un moment où il faut arbitrer, où on ne peut
pas tout financer. C'est justement ça le problème, parce qu'il faut savoir qu'en 2024, on n'a pas encore les chiffres de 2025, le déficit de fonctionnement était de l'ordre de 360 000 euros et la capacité d'autofinancement... était de moins 177 000 euros. Quant à la dette moyenne par habitant à Beach, elle est de 1525 euros, c'est-à-dire quasiment deux fois plus que dans une ville équivalente. Donc il est certain que tous ces projets, je ne vendrai pas du rêve. Ce n'est pas mon but, je refuse. Je l'ai bien dit tout à l'heure, nous, ce qu'on veut, c'est qu'il ne faut pas qu'on puisse avoir recours à d'autres emprunts. On va d'abord voir l'état des lieux, l'état des lieux des finances, et ce... en concertation avec la direction générale, et voir ce que l'on peut mettre en œuvre, justement, pour éviter d'avoir une dette qui s'accumule. Et on va bien évidemment, comme je le répète, maîtriser strictement les dépenses de fonctionnement, prioriser les investissements vraiment utiles, limiter, éviter le recours à l'emprunt, et voir davantage avec des financements extérieurs, donc ça peut être... l'État, la région, mais aussi des financements privés.
Alors, juste si vous pouvez préciser ce que vous venez de dire, quels sont pour vous les investissements
utiles ? Alors, les investissements utiles, ce sont les trois points qu'ont cité ma collègue tout à l'heure. Voilà. La santé, la mobilité. et évidemment aussi en ce qui concerne l'attractivité et l'armée. Voilà, on va dire qu'il y en a quatre. En fait, tout est utile, parce qu'ils sont tous imbriqués, mais il va falloir faire vraiment un choix, parce que, vu les chiffres que je vous ai cités, on ne peut pas se permettre de faire tout et n'importe quoi avec l'argent des Bichois. Voilà. Et ce sera clair, chaque fois qu'on engagera de gros travaux, il y aura une concertation avec les Bichois. Il faut qu'ils sachent... s'ils sont d'accord et à quoi sert leur agent. Voilà.
Sophie Peston, vous aussi vous avez annoncé beaucoup d'idées, beaucoup de projets. Comment vous financez tout ça ? Vous allez forcément vous retrouver à devoir prioriser. Alors vous priorisez quoi ?
Je reviens un tout petit peu sur la citadale et puis d'un côté financier, du coup ça fera le lien, ça fera la transition. Pour avoir un financement, effectivement, nous nous sommes inspirés de cette étude puisqu'elle a été faite pour ça. Et pour avoir un financement, il faut en fait effectivement demander ce genre d'études auparavant, sinon vous n'obtenez pas de financement. On n'est pas garant de la sincérité et de l'authenticité. Les études sont toujours faites avant de demander, elles sont obligatoires. En termes du budget, c'était votre question, si tôt élu nous ferons un audit, parce qu'effectivement je disais tout à l'heure que c'est le point noir de la ville de Beach actuellement, c'est le budget. On ne peut pas construire un programme sans avoir un aperçu de ce qu'il y a dans les caisses. Et donc à plusieurs reprises, nous avons demandé à la mairie de Beach d'avoir les comptes de 2025. Et à l'heure actuelle, nous ne les avons toujours pas. Mais pourtant, quand il y a un flou, il y a un loup, donc on s'interroge et on s'inquiète même. On s'est basé sur les comptes qu'on avait de 2021 à 2024. Quelques petites... quelques petites masses. Au niveau du budget de fonctionnement, il était de 4,9 millions en 2021. Et le fonctionnement en 2024, puisque 2025, on n'a pas les chiffres, est de 6,3 millions. soit une augmentation du budget de fonctionnement de 30%. Alors, effectivement, on voit bien dans nos casiers, il y a une augmentation partout, mais de 30%, c'est quand même beaucoup. Au niveau national, on compte entre 12 et 15% d'augmentation, mais quand même pas 30. En termes d'économie, une commune a un petit peu un petit bas de laine, si vous voulez. C'est ce qu'on appelle les excédents cumulés. Alors, en 2021, nous avions 1,2 million d'excédents cumulés. C'est un petit peu les économies de la commune. Figurez-vous qu'en 2024, sur les 1,2 million, il reste 94 000 euros. Je répète, 1,2 million en 2021, 94 000 en 2024. Donc ça nous inquiète fortement pour 2025, puisque nous n'arrivons pas à mettre la main sur les chiffres. On considère que la trésorerie est à sec.
Alors, Benoît Kiffer va évidemment vous répondre, mais d'abord, je voudrais que vous terminiez quand même cet aspect-là, parce que ça veut dire qu'au niveau financement, vous voulez commencer par faire un audit, mais ensuite, si vous devez arbitrer au niveau priorité,
quoi en numéro un ? J'espère déjà que nous pourrons arbitrer, nous, et qu'on ne sera pas dans une situation où d'autres devront le faire à notre place. Déjà.
Au niveau des finances, je crois que vous avez beaucoup de choses que vous allez vouloir répondre. Et puis nous dire aussi, vous, comment vous voulez financer la suite et quelles seront vos priorités ?
'ai surtout entendu beaucoup de choses. Madame Schnell faisait partie d'une équipe précédemment, en 2020, lorsque le montant de l'endettement était de 8,9 millions d'euros, le 1er janvier 2020. Aujourd'hui, le montant de l'endettement et de la dette par habitant, c'est 7 millions d'euros. Et ce qui représente non pas 1 500 comme elle le disait, mais c'est 1 401 euros à l'euro près. Ce qui veut dire qu'on a désendetté la ville de 2 millions d'euros, soit l'équivalent de 20% sur la durée d'un mandat. Tout en ayant l'ambition que j'ai portée d'investir, et nous avons investi 6 millions d'euros avec 3 millions de subventions. On n'aurait pas été subventionné si l'État, la région et aussi le département sur la requalification du centre-bourg ne portaient pas une reconnaissance sur nos projets. Donc il n'a jamais été question de cacher les comptes. Madame Pasteur confond budget primitif, c'est passé 6,3 millions dans le budget primitif, et c'est 5,7 millions en 2025 sur le budget. Mais vous le verrez bien, on passera les comptes administratifs. C'est 5,7 millions sur le budget de fonctionnement. Les charges de fonctionnement, elles ont baissé. de 2024 à 2025 sur l'exercice de 2,3%. Et donc on priorise, et donc on rationalise, on rationalise les investissements, et donc ce qui est dit aujourd'hui quand on n'a pas le nez dans les comptes et qu'on ne sait pas exactement, on peut raconter tout et n'importe quoi. Mais l'effort qui a été fait, et je le dis sincèrement, cet effort d'investissement fort, ce désendettement fort de 2 millions d'euros, il a été fait sans augmenter le taux communal des impôts locaux. Je ne l'ai jamais augmenté et je n'ai jamais souhaité l'augmenter. les tarifs du périscolaire. Je n'ai pas souhaité, lorsqu'il y avait la crise Covid, le faire pour les raisons des familles. Et donc forcément, à un moment donné, si vous voulez investir un petit peu, vous prenez sur vos fonds propres. Et on l'a fait. Mais les vestiaires du stade... municipales, c'est 297 000 euros de subventions accordées, c'est-à-dire obtenues par l'État, 340 000 euros de la région sur un projet de 1,45 000 euros hors taxes. C'est 57%. Et ce projet-là sera le projet du second mandat, tout comme la phase 2. Et le reste, ce sont des projets de réflexion, je le disais sur la question du Stadweiler. N'imaginez pas que la question du musée de l'infanterie, avec l'attractivité que ce projet puisse avoir, qu'on ne serait pas aidé. et donc il y a le projet de regroupement scolaire qui est un projet fort sur lequel on travaillera, ce qui permettra de déterminer aussi ce qu'on fait de nos bâtiments actuels. Mais en toute occurrence, je pense que si on veut être élu, il faut aussi avoir de l'ambition.
souhaitez réagir ? Oui, parce que dans la réalité des faits, ça c'est la théorie. Et dans la pratique, normalement une collectivité a 30 jours pour payer ses factures. Alors certes, on est allé chercher dans le bas de laine, mais on est aussi allé chercher chez nos commerçants locaux. Parce qu'aujourd'hui, on paye les factures de novembre dernier. Donc compter, ça fait 4 mois. Alors que tout à chacun, même n'importe quelle collectivité devrait payer sous 30 jours. Nous, on est à... 120 euros
parce que tous les bitcoins ont été payés.
Je rebondis également sur le projet du stade, effectivement, puisqu'on m'y invite. Le département n'a pas participé à ce projet parce qu'initialement, on n'avait pas été sollicité pour ce projet. j'ai sous la main des courriers en date d'août dernier où monsieur le maire demandait en fait à passer du projet de regroupement scolaire à celui du stade c'est à dire qu'on peut pendant un mandat changer d'avis et puis demander finalement pour le stade sauf que c'était au mois d'août dernier pour un projet là qui devait éclore au mois de septembre octobre à l'époque et donc en fait la subvention n'a pas été obtenue parce que c'était la fin du dispositif départemental pourquoi je vous raconte tout ça mais parce qu'en fait c'est une somme quand même relativement importante 172 323 euros qui a été emprunté par la commune et qui aurait pu être financé par le département de la Moselle si les demandes avaient été faites à temps. Et c'est pas du tout le projet en lui-même. même si je n'aurais pas mis d'ascenseur. Ce n'est pas le projet en lui-même, mais en fait, c'est le fait de ne pas être allé chercher toutes les collectivités. Et ces 172 000 euros, c'est le contribuable bitchois qui va les payer. Nous, on s'est dit, notre pump track qui sera vraiment très nature, comme on le veut très nature, on aurait pu le payer avec ces 172 000 euros. Voilà.
Benoît Kieffer, en 20 secondes.
En réponse.
En un mot. Vous voulez répondre ?
Oui. Puisqu'il existe un dispositif au département qui s'appelle le dispositif Ambition Moselle, et pour la commune de Beach, vous ne pouviez intégrer que deux projets. Donc c'était la requalification du centre-bourg et les vestiaires. Et donc l'avancée des choses a fait qu'à un moment donné, on a tout simplement demandé s'il était possible d'avoir une substitution en fin de mandat, mais ce n'était jamais une demande de subvention, c'était simplement une demande de substitution. C'est tout. Et donc de toute façon, le département dans le dispositif Ambition Moselle ne finance pas la partie Clubhouse. Donc on n'aurait pas eu... de ce qu'on aurait pu obtenir, mais on a quand même 57% avec un apport régional fort et un apport de l'État, un soutien fort.
un mot, parce que vous avez pris énormément d'avance sur le temps de parole, en un mot, en quoi votre projet se distingue-t-il de celui de vos concurrentes ?
Parce que c'est un projet réaliste. Thé ou café, c'est toujours de l'eau tiède. C'est un projet concret, c'est un projet qui est fait pour les Bichois et les Bichois avec l'expérience qui est la nôtre aujourd'hui et la maîtrise de ce qui résulte de six années de mandat. Avec une équipe expérimentée et aujourd'hui on sait prioriser, on sait rationaliser mais aussi vous avez quelqu'un en face de vous qui sait aussi chercher les financements pour réaliser ces projets-là.
Vous avez le temps de développer si vous le souhaitez. En quoi, à vos yeux, votre projet global se distingue-t-il de celui de vos concurrents
dirais que ce qui en fait la force, c'est le fait qu'avant d'engager toute chose, nous allons déjà faire avec... comme je vous l'ai dit tout à l'heure, un état des comptes, et ce diagnostic se fera, évidemment, excusez-moi, je commence à bafouiller, avec des gens compétents. Et à partir du moment où on saura ce dont on dispose... alors on envisagera de faire tous nos projets. Et les projets, je vous en ai développés, je vous assure, je vous mens pas, j'en ai une feuille entière. Donc nous avons de quoi faire. Mais avant toute chose, nous ne voulons pas impacter les habitants, nous ne voulons pas encore faire que la dette soit de plus en plus grande et qu'on soit obligés d'augmenter la fiscalité. ça, ce serait une catastrophe. Donc ça, nous ne désirons pas le faire. Et notre projet prend en compte ça, c'est notre point d'ordre. Nous ferons vraiment attention aux finances des Bichois et nous voulons aussi être toujours en accord avec eux. Et nous allons, à chaque fois que nous aurons un grand projet, nous en discuterons ensemble. Nous leur demanderons leur avis, parce que c'est leur ville. Et leur ville, ils ont le droit de savoir comment elle va être. Ils ont le droit de décider de comment elle va être. C'est leur ville en premier lieu, c'est leur argent, c'est leur ville. Et nous devons vraiment mettre le point d'orgue là-dessus. Nous sommes certes, nous représentons certes les Bichois, mais ce n'est pas suffisant. Nous voulons leur avis et nous leur demandons. Nous serons l'équipe vraiment de dialogue, de concertation.
veut dire des réunions publiques, des référendums ? Par exemple.
c'est possible.
Sophie Pasteur, pour vous, en quoi votre projet se distingue-t-il le plus de celui de vos concurrents ?
Je pense vraiment que c'est le travail en équipe, parce qu'effectivement, je n'ai pas la prétention de tout savoir. C'est pour ça que je m'entoure de gens qui sont très techniques, chacun dans leur domaine de compétences. C'est comme ça qu'on fonctionnera. Je ne serai pas là à tout décider toute seule. On décidera en intelligence collective, je l'ai déjà dit. C'est ce travail en équipe qui nous distingue le plus. Je rejoins... ma collègue sur la consultation citoyenne, parce que nous aussi, nous voulons travailler avec les habitants, et donc on appelle ça, nous, la consultation citoyenne. Sur des questions telles que l'éclairage nocturne, on ira consulter toute la population pour avoir leur avis. On leur proposera plusieurs cas de figure, et puis ils pourront voter. Mais on se rejoint également sur l'éclairage de la citadelle, qui pour nous est primordial. Et en plus, alors maintenant, concrètement, ce qui nous distingue aujourd'hui des autres listes, c'est que ça fait un an et demi qu'on travaille. Ça fait depuis le mois de novembre que nous sommes annoncés et que nous allons à la rencontre quotidiennement des habitants Bichois. On a une permanence ouverte tous les samedis matins et on reçoit les gens, leurs besoins, on les écoute. Et si nous venions à être élus, cette permanence serait maintenue et on ouvrirait tous les samedis matins à la mairie pour que les Bichois puissent venir à notre rencontre. Donc ça, ça fait partie aussi des différences. C'est vraiment le travail, l'écoute, l'écoute des besoins de nos habitants. Aujourd'hui, on en est à quatre tracts parce que quatre groupes de tracts... travail. Aujourd'hui, on en est à huit réunions, huit réunions thématiques avec les habitants, avec les seniors, avec les enfants. Voilà, je pense que la principale différence entre notre équipe et les deux concurrentes, c'est celle-ci. Je
crois que Véronique Stahl veut vous répondre. Oui, exactement. Nous, ce qui fait aussi notre différence, c'est qu'effectivement, nous n'avons pas encore lancé beaucoup de tracts. Oui, parce que nous faisons attention à notre gestion, c'est vrai. Mais les tracts, il n'est pas nécessaire d'avoir des tracts pour avoir des idées. Et ces idées, nous les développerons bien évidemment à l'Espace Cassin très bientôt. Et ce, je vous invite à venir le jeudi suivant, n'est-ce pas, à 19h. Ceci dit, en passant, ce qui nous différencie aussi, c'est que moi, je serai une maire à 100%. C'est-à-dire que je n'ai pas d'autre mandat. que ce sera celui de maire, point final. J'abandonnerai mon travail, j'en ai la possibilité, et je serai à 100 % là. Et quand on me demandera un rendez-vous, on n'aura pas un rendez-vous avec un personnel de la mairie, non, on aura un rendez-vous directement avec moi et l'adjoint concerné, bien évidemment. Voilà.
rejoins un petit peu ma collègue en disant, alors je ne peux pas dire que je ne serai que maire, parce qu'effectivement moi je suis conseillère départementale et ça je le resterai, mais j'arrêterai également, et j'aurais pu le préciser avant, j'arrêterai également de travailler et je me consacrerai à ma mission d'élu, mais j'estime, je trouve qu'être à la fois maire et conseillère départementale c'est un petit plus, parce qu'on a la connaissance des institutions. On a peut-être la possibilité de faire avancer plus vite la situation, puisque je le fais pour les autres, je le ferai d'autant plus pour moi.
Alors si je peux rajouter, si Mme Pasteur obtient des subventions, ces subventions sont obtenables par tout le monde, par chaque élu. Donc ce n'est pas véritablement un avantage. C'est juste en termes d'efficacité que je vais m'exprimer. Mais l'efficacité, nous l'avons nous aussi, parce que nous avons des personnes vraiment compétentes, et ce dans tous les domaines.
va terminer ce débat d'avant premier tour. Et pour pouvoir équilibrer exactement les temps de parole, on va commencer le mot de la fin par monsieur Benoît Kieffer, le plus court possible. Et mesdames, vous aurez plus de temps puisque vous avez pour le moment moins parlé. Et donc pour ce mot de la fin, Benoît Kieffer, vous pouvez dire deux mots directement adressés aux téléspectateurs.
Eh bien, moi, je vous invite à voter pour une liste beach, un choix pour un avenir, parce que c'est la réalité des choses, c'est concret, c'est l'expérience, c'est la compétence, c'est la compétence qui est éprouvée et l'ensemble des projets qui ont été réalisés ont été réalisés. J'ai toujours dit au début du mandat que je ne communiquerai jamais sur les projets, mais toujours sur les réalisations. Alors certes, la communication et l'information sera peut-être sûrement mieux partagée et la population aura davantage d'informations. Parler de bulletins municipaux, on en ira sur eux. newsletter et puis je voudrais aussi que les beachways et les beachways sachent une chose lorsqu'on dit l'une de mes collègues le dit elle sera présente dans Dans le cadre de son mandat, il fallait déjà qu'elle soit présente lors des conseillers municipaux, puisque sur les 51 conseillers municipaux que j'ai tenus, il y en avait 13 où elle était absente, et sur les conseillers communautaires, les trois dernières années, le conseil communautaire a tenu 7 conseils, elle était absente 6 fois sur 7. Je tiens à le préciser, ça c'est la réalité, c'est pas l'expérience, c'est un mot. Certains élus dans cette équipe d'ailleurs ont une expérience avérée, qui est celle de la trahison, et je le dis très sincèrement. Donc en toute cohérence, voilà. Donc soyez responsables. soyons responsables, soyez collectivement responsables, puisque le mot collectif a été utilisé il y a plusieurs fois, mais soyons collectivement responsables en réalité et en responsabilité.
Véronique Schnell, vous avez largement le temps de répondre et de vous exprimer directement, librement,
aux téléspectateurs. En ce qui concerne ma présence, si monsieur le maire sortant était honnête, il dirait tout simplement que j'ai été absent lors de maladie, et ça, je peux le prouver. J'ai été absent aussi, désolée, pour le décès de mes parents. J'ai été aussi absente, tout simplement parce que j'ai eu des problèmes de santé, et ça, il le sait pertinemment, donc je le remercie. En ce qui concerne les conseils communautaires, j'ai donné procuration. D'ailleurs, dernièrement, il y a eu un petit cafouillage. Je n'avais pas donné procuration à M. Suc, ce n'était pas moi. Donc, j'ai donné procuration quand je n'étais pas là, et j'avais encore un travail qui... que je vais donc abandonner, qui faisait que je rentrais chez moi. Il était 8h du soir. Les conseils, généralement, commencent à 19h. Mais je donnais procuration. En ce qui concerne maintenant la trahison, je me demande qui a trahi l'autre. Tout simplement parce qu'en fait, quand on est opaque, quand vous avez des avant-conseils où on vous dit de voter ce qu'il faut voter, des conseils où il faut voter, ce que vous devez voter, et des après-conseils... où si vous n'avez pas voté ce que vous avez de voter, vous avez droit, je dirais, à une certaine petite punition, c'est-à-dire quelques SMS, et monsieur le maire sait de quoi je parle. Donc le dialogue a été très vite rompu, étant donné que, de toute façon, il n'y en avait plus. Et une absence, bien évidemment, de décision collégiale. Et le problème, c'est que je suis tenace. Je m'étais engagée, je le répète, non pas pour une personne, mais pour une ville. Et quand je m'engage pour une ville et pour une ville que j'aime, je vais jusqu'au bout. Malgré les écueils, malgré les obstacles, je suis arrivée. Je vous avoue que j'aurais pu démissionner, comme nombre de mes collègues. Je crois qu'ils sont dix à avoir démissionné. Alors si M. Kieffer ne s'interroge pas sur cet état de fait... il y a quand même problème. Donc j'ai tenu jusqu'au bout, parce que je tiens à la ville de Bitsch, je voulais tenir mes engagements jusqu'au bout, malgré le fait qu'on m'ait tenu à l'écart de certaines choses, dont j'aurais dû être tenu à l'écart. Ce qui n'est absolument pas faux, monsieur le maire sortant, vous le savez. Voilà. Et maintenant, je dirais simplement, pour citer Machiavel, excusez-moi, c'était un homme politique aussi, qui disait que quand la volonté est grande, les difficultés diminuent. Voilà.
si vous le souhaitez, vous avez même presque une minute, 45 secondes, 50 secondes si vous voulez encore donner une idée majeure ou un mot de la fin pour les téléspectateurs.
Un mot de la fin ? Alors je dirais tout simplement... C'est toi ? Nous faisons le choix d'une expérience utile, tournée, entre guillemets, vers la réflexion et tournée aussi vers le besoin, mais en fonction de ce que nous avons dans notre porte-monnaie. Quand nous avons 10 euros dans un porte-monnaie, nous n'en dépensons pas 11. Nous n'avons pas de liste pour le Père Noël, nous avons juste la nôtre.
Sophie Pastor, vous avez droit à 3 minutes 10 pour conclure ou développer encore une idée et vous adresser aux téléspectateurs.
Alors en fait, je voulais rebondir sur ce que ma voisine disait par rapport à notre acte. Je ne peux pas vous le laisser dire dans le sens où vraiment c'est un travail qui a été fait avec les habitants. Alors l'intégralité du travail fait quasiment 50 pages et effectivement celui-ci on le retrouve sur notre page internet sophiepasteur2026.fr. Là c'était vraiment pour pouvoir... créer encore le lien, ce fameux lien dont on veut que ça soit notre marque de fabrique et il nous fallait l'imprimer parce qu'en fait il est représentatif des quatre groupes de travail que nous avions mis en place avec les habitants et donc en fait c'est simplement une reconnaissance envers les habitants que de l'avoir imprimé et de leur avoir donné et puis quand il y a du travail derrière il faut quand même le faire savoir et l'inverse serait plutôt inquiétant parce qu'au contraire, je voulais rebondir là-dessus moi je trouve qu'on est à 15 jours des élections et par rapport à la population bitchoise c'est... qu'il ya une forme d'irrespect on ne connaît rien c'est vrai qu'aujourd'hui j'arrive mes collègues ont pu découvrir mon programme à le lire s'en imprégner pour pouvoir me répondre peut-être des choses et me faire un peu décrédibiliser mais moi j'ai pas eu cette chance parce que je ne connais pas les équipes de mes voisins je ne connais pas leur programme tout simplement parce qu'en fait ils ne sont pas encore connus et je trouve que pour les habitants beach wad il ya une forme d'irrespect parce qu'il n'y a même pas moyen de comparer Ce n'est pas en 15 jours qu'ils vont pouvoir se faire un avis réel. Je le répète, on a mis du travail dedans, on est allé voir les habitants, et je pense que ça aussi, c'est toute la différence qu'il y a entre notre fonctionnement et les autres, c'est qu'on est allé sur le terrain construire notre programme. On est parti d'une page blanche dès le départ, ça je ne l'avais peut-être pas dit, je ne suis pas venue en disant « je m'appelle Sophie Pastor, tel est mon programme ». En fait, ce programme, on l'a construit tous ensemble, avec les colistiers, chacun dans son domaine de compétences. avec les habitants. Et ça, c'est vraiment la fierté que je peux retirer en cette fin de campagne, puisqu'on arrive à moins de 15 jours des élections. Et donc, c'est effectivement la fierté que j'en ressors.
Et si vous voulez dire un dernier mot aux téléspectateurs, dont certains sont potentiellement des électeurs, vous avez une petite minute.
Écoutez, oui, le 15 mars, je le disais, une page va se tourner à Beach. Ça va être l'occasion d'écrire, de commencer à écrire une autre histoire avec une équipe qui est compétente, dynamique, avec de belles valeurs, authentique. On ne vous fera aucune promesse avec une maire qui sera peut-être émaire et conseillère départementale. Et je le répète, c'est important parce que ça permet de faire rayonner la commune. sur le pays de Vitch, mais bien au-delà, et avec un programme qu'on aura écrit tous ensemble, à votre écoute, en proximité. Finalement, notre programme, si ça peut être le mot de la fin, c'est notre feuille de route. Ce n'est pas un programme qui a été écrit pour une campagne, c'est un programme qui a été écrit pour fonctionner pendant six ans. Voilà, donc votez pour une autre histoire, écrivons-la ensemble.
Merci beaucoup à tous les trois pour ce débat passionnant. Verdict dimanche 15 mars au soir du premier tour des élections municipales. Et sachez déjà que les résultats seront à suivre en direct sur Moseille Cristal. D'ici là, portez-vous bien. Très bonne journée à tous.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.