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Je suis le président de la République. Depuis l'élection présidentielle en 2024, je suis la coalition de Jomai Président. La coalition de la présidente de la coalition, en novembre, si je me rappelle bien, ça doit être le 11 novembre, j'ai désigné Mme Mimitouré comme superviseur général de la coalition, coordonnatrice. J'ai pour mission de réorganiser la coalition. de la restructurer et de la rendre plus ouverte. Parce qu'on ne l'a pas utilisé. Voilà, pour que cela puisse se faire, il fallait qu'il y ait une lettre d'engagement, que les mouvements et les personnalités s'engagent à signer. Les personnalités et les mouvements signent la lettre pour s'engager à accompagner le président de la République par l'intermédiaire de Mme Mimitouré. Donc l'un dans l'autre, on a travaillé sur des textes, de nouveaux textes. Aujourd'hui, qui dit président de la République dit quelqu'un qui a beaucoup de charges. Vous comprenez ? Qui dit président de la République dit quelqu'un qui a une mission à accomplir. Ils sont venus pour leur présence de la République, non seulement ils sont venus, mais ils sont venus les appeler si ils sont venus. Pour une première, il faut dire que c'est une réussite. Parce que cette salle, c'est la salle de première, de l'hôtel méridien président, qu'on appelle maintenant King Fad Palace, c'est ça qu'on a fait.
En ce qui concerne la question de l'élection, vous pensez qu'il y a des élections locales et présencelles en 2029 ? Je pense que le président de Maïfaï, il n'y a pas d'élection. Il n'y a pas d'élection pour les locales en 2029, mais il n'y a pas d'élection.
Il y a un sondage qui a le profil du poste ou non. Nous avons un président de la République qui a le profil du poste. Mais c'est vrai qu'il y a beaucoup de gens qui ont fait le travail. Tu comprends? Il n'y a rien à dire que ce qu'il y a à lui, c'est de croire. C'est de croire que c'est de croire que c'est de croire que c'est de croire que c'est de croire que c'est de croire que c'est croire.
Pour l'instant, ni le Président de Diomaïe Faye ni le Premier ministre ne parlent pas de divorce. Ils n'ont pas parlé de séparation.
Le plus grand mot qui a été utilisé jusqu'ici, c'est le mot cohabitation. C'est le premier ministre Ousmane Sonko qui l'a utilisé en parlant de cohabitation douce. Mais tout le monde sait que qui parle de cohabitation parle de deux voix différentes. Parce que la première cohabitation qu'on a vue dans le régime français, c'est la cohabitation entre le président Mitterrand et Jacques Chirac. C'était une cohabitation tumultueuse. La deuxième cohabitation, c'est un lieu, toujours entre le président Miserrand, mais pas avec Chirac. Parce que Chirac a préféré prendre quelqu'un qu'on appelle Edouard Baladour. Et là, c'était une cohabitation douce. Et c'est à quoi fait référence le premier ministre Ousmane Sonko, lorsqu'il parle de cohabitation douce. Mais une cohabitation est de toute façon une cohabitation. Cohabiter, ça veut dire coexister ensemble. Donc, l'unité de base n'y est plus. Ça, c'est clair. Bon, peut-être que ce sont des différences de vision, mais ils l'ont expliqué. Mais pour l'instant, il n'est pas question de divorce. Il faut attendre que les deux humains... Trahison, pour une raison bien simple. Nous sommes... à trois ans de l'élection présidentielle. Mais nous n'avons pas le droit de parler. Mais dès le début de l'année 2024, dès que le 2026 a commencé, nous devons parler en 2029. Nous devons dire. C'est la raison pour laquelle le président de la République a dit qu'il s'agit de quelque chose de prématuré. Il est prématuré de parler d'élection et de candidature. Mais avant d'y avoir une élection et une candidature, la mission que l'on leur a signée actuellement, le mandat actuel, on en fait quoi? Vous voulez que l'on soit en 2009? Non, c'est là que tout le monde a dit que le président de la République, il faut réussir le mandat. Vous savez, je suis à l'affaire d'élections, je suis à l'affaire d'élections, je suis à l'affaire d'élections.
Pour l'instant, les élections ont dit qu'il n'y a pas eu le mandat. Mais regarde ce qu'il fallait. Il faut se rémémorer comment le Président Djamaya fait a été élu. Les deux candidats ont été élus. Ils ont été élus au premier tour. Ils ont été élus avec 54%. Mais on ne peut pas avoir quelque chose de plus clair. Il n'y a pas d'accord, mais il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord. Il n'y a pas d'accord.
Personne ne l'a dit. Mais si nous savons également que le Président Jumaï, Dieu l'a fait. Parce que Dieu l'a fait beaucoup. Dieu l'a fait beaucoup. Si nous savons que l'Ousmane est correcte, nous savons qu'ils veulent faire des actions et qu'ils veulent faire des actions. Dieu l'a fait beaucoup. Pour que nous savons qu'il y a des actions, Dieu l'a fait beaucoup. Je n'ai pas sous-estimé ce que le premier a fait en le désignant parmi d'autres. Mais n'oublions pas qu'il avait désigné également d'autres personnes. C'est 8 personnes, mais je suis sorti de l'eau. Mais quand même, on a vu certains indiens, on a vu également l'autre dont je n'ai oublié le nom. Ah oui, c'est le levier de Linguer là aussi. C'est lui qui est passé par les élus du PASSEF. Il est passé par les élus du PASSEF. Il est passé par les élus du PASSEF.
C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. Parce que je veux dire que c'est une campagne pour gérer la campagne. Non, je veux dire que c'est une campagne. Je veux dire que c'est une campagne. Je veux dire que c'est une campagne. Je veux dire que c'est une campagne. Je veux dire que c'est une campagne. C'est la justice qui a écarté les financements.
Il y a une situation froide. Oui, c'est le premier qui l'a dit. C'est une situation froide. Pourquoi tu as une situation froide ? Non, je ne sais pas. Je n'ai pas d'autre difficulté pour moi. J'ai une interview pour moi. Je suis content de toi. Je n'ai pas d'autre difficulté.
Tu n'as pas dit ? Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Tu n'as pas dit. Les militants et les sympathisants du Président du Président de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université Donc, comme nous l'avons dit, c'est la salle de la fête. C'est la raison pour laquelle nous sommes venus à l'étranger. Il a dit, comment c'est ? Ah, mais il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit, il a dit.
Ils vont gérer, ils vont gérer, ils vont gérer. Qu'est-ce qu'on compte avec les autres paysans ? Non, Mimie est ma fille, elle est ma fille. C'est ça, mais c'est ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça. C'est tout ça.
Je suis un artiste et compétiteur. Je suis venu à Tahaou qui m'appuie à Mimuture. Tonton, comment allez-vous ? Bonjour. Je suis Saint-Omba. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour. Bonjour.
Qu'est-ce que vous avez dit ? Oui, ce que j'ai dit, c'est que le Président de l'Ak-Snafi, c'est Kienfat. Nous ne pouvons pas beaucoup d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures. Parce qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures, qu'il n'y a pas d'éclatures.
C'est ce que je veux dire, le président de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université
Je pense qu'il n'y a pas d'honneur. Il y a beaucoup d'honneur d'honneur de Sénégal, d'honneur d'entre nous. Il y a beaucoup d'honneur d'honneur d'honneur.
Coalition Monde et Nam Monde. Président, c'est le leader de la coalition. Monsieur le Président, l'Assemblée Générale est leader de votre coalition. d'ailleurs ça a été très difficile de vraiment féliciter ... Maître Abdoulahitine, Docteur Abdoulahitine, présente aussi le règlement intérieur. Tout ce que nous avons adopté, nous sommes venus. Il faut que pendant des semaines, nous étudions de l'Igay, nous les partageons ensemble. Si nous avons donné ce que nous savons, nous devons nous soutenir. un consensus large qui a été adopté. Nous avons aussi discuté sur le règlement intérieur. Il y a trois documents qui nous ont fait un résumé. Nous avons fait un résumé succinct. Merci à vous. de nos débats. Je voudrais sans tarder inviter Maître Thine à venir vous faire le résumé de nos textes fondateurs. Merci beaucoup, Dr. Aminette Touré. Monsieur le président de la République, président d'honneur,
de notre coalition. Honorables leaders des partis politiques, des mouvements citoyens, des associations professionnelles, chers élus territoriaux, représentants de la diaspora, des femmes, des jeunes, des cadres, chers camarades, permettez-moi avant tout de vous souhaiter à toutes et à tous une chaleureuse bienvenue en cette journée historique. Monsieur le Président, vous venez de nous rejoindre. Et je voudrais au nom des 600 leaders du Conseil des leaders de la coalition du Homaï, ici présente, vous dire combien votre présence magnifie cette Assemblée. Mais je veux aussi vous rassurer, pendant que vous nous rejoignez, nous avons travaillé. Nous avons travaillé avec la seule obsession, c'est de vous offrir des outils à la hauteur de votre vision pour le Sénégal. Et le résultat est là, palpable, historique. C'est l'adoption d'un acte fondateur. Oui. Chers camarades, nous étions réunis pour un acte majeur doté de la coalition d'une charte, d'un règlement intérieur digne de notre ambition. Monsieur le Président, je suis fier, immensément fier de vous annoncer que ces deux textes ont été adoptés à l'unanimité par acclamation par cet Auguste Assemblée. Unanimité par acclamation, ce n'est pas une simple rhétorique ni un simple chiffre. C'est un message fort que nous vous envoyons, que nous envoyons au Sénégal et au monde entier. Cela signifie que dans cette salle, il n'y a ni clan, ni tendance, ni ambition personnelle. Il y a une seule famille, un seul projet. Un seul leader, c'est vous. Cela signifie que nous avons compris que l'union fait la force et que la discipline est notre bouclier. Sur ce, avec votre autorisation, vous allez me permettre, comme nous avons mené les travaux une partie en Wolof, de faire la restitution et la synthèse en langue wolof. Monsieur le Président, C'est la constitution de la coalition d'Omaï. C'est la même chose que nous sommes allés. Nous sommes allés. Nous sommes allés. Nous sommes allés. Nous sommes allés. Nous sommes allés. Mais surtout, nous sommes allés. C'est ce que nous avons adopté aujourd'hui. C'est ce que nous avons dit. C'est ce que nous avons adopté. Il y a beaucoup de choses, mais nous sommes où ? Où est-il ? Et où est-il ? Et où est-il ? Le préambule, c'est qu'on l'a dit, c'est qu'il faut faire des valeurs que vous connaissez, qu'il y a une vision avec ce projet présidentiel. C'est la valeur de la justice, la valeur de la souveraineté, la valeur de la bonne gouvernance, la valeur de la justice, Et aussi, il y a une prospérité partagée qui s'agit d'une prospérité. C'est ce qu'on a adopté. Vous voyez, l'ouverture ou la coalition, c'est ce qu'on a fait. C'est une lettre de mission qui a été publiée le 11 mars 2025 pour déterminer la méthodologie de la coalition. C'est une ouverture qui force vive le Sénégal. Madame Noutal Loko, le président de tous les Sénégalais. C'est ce qu'on a fait pour que toute une coalition, en tout cas, tout le Sénégalais, soit dans le monde, soit dans le monde, soit dans le monde, soit dans le monde du Sénégal. Mais aussi, pour comprendre ce préambule, nous faisons de notre engagement, nous faisons de ce mandat de ce mandat en 2019. Mais aussi, au titre 1, Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. Nous devons continuer. C'est ce que vous voyez, c'est de permettre aussi de faire de l'aide, en tout cas, ce que nous pouvons faire, c'est d'appeler ce soutien, mais aussi de renforcer l'unité, c'est-à-dire qu'il faut savoir ce qu'il y a de la coalition. Monsieur le Président, article 2, aussi, il faut décrire l'organisation de la coalition. Parce qu'il est assuré la présidence d'honneur. Il y a un tableau qui est le superviseur général. Il y a un tableau qui est le superviseur général. Il y a un tableau qui est le superviseur général. Il y a un tableau qui est le guide et le capitaine. L'article 4, le Conseil des leaders, c'est ce qu'on a dit. Ils ont déterminé l'orientation stratégique. Mais, nous devons obéir ce que l'esprit ou l'être, le 11 novembre 2025. Ils ont fait, en tout cas, composé Sénégal, le parti politique. Les mouvements citoyens, les associations professionnelles, les personnalités indépendantes, les jasporas et les acteurs, nous devons voir la scène pour qu'ils ne se trouvent pas dans notre charte. Pour le faire, il y a un comité qui s'est passé dans le conseil des leaders, parce que le conseil des leaders est le KANGAMI. Ils sont nassés, ils sont d'appelés. Mais ce qu'on a fait, c'est qu'on a pris la décision de la décision de ce qu'on a fait. C'est le comité exécutif, l'organe opérationnel. Si on a fait, il ne faut pas dire qu'il y a un mouvement politique, un parti politique, une personnalité indépendante. Mais ce qu'on a fait en tout cas, nous pouvons relever. qui n'ont pas la seule coalition, c'est-à-dire la territorialisation, la territorialisation du militantisme. Je suis un membre de la coalition d'Yomaïla Bok pour militer au niveau national. Je ne peux pas avoir une responsabilité nationale, mais aussi lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez, lesquels vous connaissez. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, nous sommes rattachés, obligés aussi, de remettre son engagement. C'est-à-dire qu'aujourd'hui, nous avons des règles de décision, des règles de décision. C'est-à-dire qu'on parle de notre personnalité, de notre parcours, de notre part, de notre part, de notre partage, de notre partage, de notre partage, de notre partage, de notre partage, de notre partage, de notre partage. Nous avons appelé à ce que nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, nous avons dit, Il faut que l'Assemblée soit d'accord. pour nous mener des décisions. Mais ce n'est pas le principe, mais l'exception, comme toi, les gens ont dit. Toi, Dieu a dit tout. Nous sommes top pour ce qui nous a dit. Madame Boudé ! La situation, l'Assemblée, c'est une meilleure décision. Nous avons donné un prérogatif, une clause de sauvegarde, pour assurer la continuité et la stabilité du projet présidentiel. Nous avons donné un prérogatif pour assurer la continuité et la stabilité du projet présidentiel. Nous avons aussi des règlements intérieurs. Si vous savez, il faut qu'il y ait des règles, des règles, des règles, des règles, des règles, des règles, des règles, des règles intérieurs. Nous avons aussi détaillé sur les règlements intérieurs. Ce qui est le plus important aussi, c'est qu'aujourd'hui, nous avons gardé notre coalition. Nous avons dit que le 7 mars, nous avons donné un tarif de l'histoire politique du Sénégal. Ce n'est pas ce qu'il y a. Je vous remercie. Nous sommes tous les acteurs politiques. Nous sommes tous les membres de la politique. Nous sommes tous les partis. Il y a eu des mouvements qui, quand ils se disent, apparaît pour se dérouler. Donc, en tout cas, il y a eu des gens qui disent que ce sont les républicains qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales, qui sont les élections locales. C'est aussi longtemps que vous êtes en train de continuer à faire de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie, de l'économie.
On va acclamer les textes statutaires de la coalition remise par Mme la superviseuse générale, M. le Président de la République, Basirou Diomay Diachar Fay, avec une acclamation unanime des leaders de la coalition, Diomay Président. Excellences, M. le Président de la République, Mme, M. les Ministres, Monsieur le directeur de cabinet, monsieur le secteur généraux. Nous allons faire l'économie de la deuxième séquence du programme pour que le président de la République ait une idée claire de la suite du déroulé. Après la présentation et la synthèse des travaux faites par maître Abdoulaye Tine, nous allons donner la parole au ministre Sérigne Gueye Diop, Donner également la parole au ministre Abdourrahman Djouf et après donner la parole à M. Hassan Dja pour la lecture de la motion de soutien à l'endroit du chef de l'Etat. A la suite de cela, nous donnerons la parole à Mme la superviseuse générale, Mme Aminata Touré. Nous laisserons la parole à son Excellence, Monsieur le Président de la République, et après nous procéderons à la clôture officielle de l'Assemblée Générale. Donc à présent, nous allons laisser la parole à Monsieur Sérigne Gueye Diop, ministre. Monsieur le Président de la République, Mesdames et Messieurs les ministres présents ici,
Mesdames et messieurs, madame la superviseur générale, mesdames et messieurs, maître Abdoulahitine, président du mouvement ICL, chers responsables politiques, mesdames et messieurs les maires ici présents, mesdames et messieurs les responsables des mouvements politiques, chers invités, chers membres de la coalition du Hamaï, président. Permettez-moi d'abord de rendre un hommage appuyé à son excellence. Diomaï Diachar Fay. Excellences, je vous réaffirme ici notre reconnaissance, notre loyauté pour cette confiance et ce courage dont vous avez fait preuve. Votre vision pour un Sénégal souverain, juste, prospère, nous rassure et nous engage tous. tous les Sénégalais présents ici, comme les Sénégalais de la diaspora. Chers membres de la coalition, chers membres de la diaspora, le Sénégal a maintenant plus que besoin de ses fils pour relever dans la paix les défis qui nous interpellent. Permettez-moi d'abord de commencer par rendre hommage à tous ceux qui sont ici présents pour le soutien aux chefs de l'État. Mesdames et messieurs, nous qui travaillons avec le chef de l'État, nous pouvons vous dire, voilà un homme courageux, un homme intelligent, un homme juste. Voilà un homme de paix. Dès les premiers jours de sa magistrature, elle a fait d'abord le tour de l'Afrique pour montrer un Sénégal diplomatique, un Sénégal qui doit être respecté, mais un Sénégal qui est à l'écoute de ses voisins. Merci beaucoup, monsieur le Président. C'est pour cette raison, d'ailleurs, qu'il a été nommé à la tête de la CDAO, ce que le Sénégal n'a jamais eu depuis son indépendance. C'est toutes ces valeurs de justice, de souveraineté, de dignité nationale qui nous ont conduits à vous soutenir. Mesdames et Messieurs, c'est le président de la République, encore en prison, qui nous a invités à rejoindre la coalition en 2024. Parce qu'il nous faisait confiance. Et nous savions que le Sénégal de demain ne pourra pas se faire sans lui. Toutes ces valeurs partagées nous amènent à réaffirmer si haut et fort, avec clarté et conviction, notre encache dans la coalition du HOMAI 2024. Nous avons choisi de vous accompagner, mais on a choisi aussi de le faire avec détermination, sans aucune ambiguïté. Pourquoi ? Parce que tout simplement, je crois profondément que notre coalition porte une espérance nouvelle pour le Sénégal. Mais soutenir une coalition n'est pas seulement gagner une élection, c'est gagner des élections. Cela signifie que nous devons bâtir un avenir. Un avenir, c'est le Sénégal de nos rêves. Un avenir fondé sur un Sénégal de valeur forte, l'intégrité. C'est votre feuille de route. La responsabilité, le travail, la solidarité et la justice, ce n'est le Sénégal qui croit en lui-même. On vous a vu aux Nations Unies réaffirmer encore la dignité africaine et la dignité du Sénégal. Un Sénégal qui assume pleinement sa responsabilité économique, car notre pays est riche, riche de ces femmes que vous êtes, riche des hommes que vous êtes, mais aussi riche de ses ressources naturelles, de son gaz, de son pétrole, et vous êtes le seul à pouvoir le développer à partir de manière première. Ces ressources naturelles ne doivent pas seulement être extraites, elles doivent servir à développer notre pays. Notre ambition est claire, M. le Président. Transformer sous votre direction toutes nos ressources naturelles, créer de la valeur, créer des emplois pour ces jeunes et ces femmes, voilà l'un des grands défis de notre histoire. Je vais terminer mon discours en Wolof. C'est ce que je veux dire. Le président Bill Darpliou, je sais que c'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est le courage. Dans la coalition, nous devons reçoivre la politique. Dans la coalition, nous avons vu qu'il y a beaucoup de choses. Nous devons écouter Mme Aminata Touré dans la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue de la Ligue Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Ils vont vous accompagner. Nous sommes à la veille de grands changements. Parce que le Président veut dire qu'il faut savoir qu'on est tous les membres du Sénégal. On est tous les membres du Sénégal. On est tous les membres du Sénégal. On est tous les membres du Sénégal.
A tous les présidents du conseil départemental, nous allons appeler les présidents de la publique. C'est le travail de tous les Sénégalais. C'est le travail de tous les Sénégalais.
Le président de la République du Sénégal Le Président Basirou Diomaï Diahar Fay. Dignes-nous, ma soeur, ma dommondeur, madame Aminata Touré. Je le félicite pour l'excellent travail que vous avez fait au nom de cette coalition. Dignes-nous, mon frère et ami, le ministre Ngué Diop. Je vous remercie mon frère et ami Abdoulaye Tine pour l'excellent travail qu'il a fait. Je vous remercie ce tour à sa sainte. Je vous remercie mon discours. Je vous remercie la coalition. Je vous remercie la coalition. Je vous remercie la coalition. Je vous remercie la coalition. Je vous remercie la coalition. Je vous remercie la coalition. C'est-à-dire la coalition. La coalition TAPE-KHOLI. La coalition BGE-DIAM. La coalition JOMAI-PRÉSIDENT. Puisqu'on a vu notre histoire politique, il y a une autre histoire de la coalition. Il y a une histoire de la coalition. Il y a une histoire de la coalition avant, pendant, Avant la coalition, ça a commencé par des discussions ultra-carcérales. Le président Diomay devra écrire ses mémoires d'outre-prison. Je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, je ne sais pas, Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Nous n'avons pas de l'égalité. Ça, c'est l'histoire du Sénégal, c'est l'histoire de notre pays, et personne, je dis bien personne, ne pourra la réécrire. Nous avons eu le pendant. Nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu le poste de nomination, nous avons eu le centre de l'Ontario, nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu le président de l'Ontario, nous avons eu l'élection législative pour une majorité. Nous n'avons pas de l'église législative. Nous n'avons pas de l'église. Nous n'avons pas de l'église. Nous n'avons pas de l'église. Nous n'avons pas de l'église. Nous n'avons pas de l'église. Nous n'avons pas de l'église. Ils ont gagné l'éliminatoire, gagné le match de poule, gagné l'huitième de finale, gagné le quart de finale, gagné la demi-finale, et ils ont gagné la finale de l'élection législative. Quand on parle de la Coupe, quand on parle de la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe, on s'est mis à la Coupe. qui est allé chercher la victoire aux élections législatives. Cette majorité parlementaire, elle est diomayenne. C'est une majorité parlementaire diomayenne. Parce que nous savons l'histoire du Sénégal. Si on a gagné l'élection présidentielle, c'est pareil. Je fais où pour gagner l'élection législative ? Nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, nous, Donc la deuxième conclusion, c'est que notre majorité parlementaire, c'est une majorité tchomaïenne. Vous savez que les déclarations de candidature sont telles. Vous savez que les campagnes électorales sont telles. Je ne sais pas comment déclarer cette candidature. Mais c'est ce qui est la responsabilité. Nous avons le droit à dire ce qu'on veut. 2029 et beyond. Nous sommes en 2019. Nous sommes en charge du reste. Nous sommes en charge du reste. Qui ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'on ne connaît qu'une cabine téléphonique. Mais on va essaimer des cabines téléphoniques partout au Sénégal. Nous devons être le Président de la République, Basse-Rudio Maïfaye. C'est ce que je veux dire dans la coalition. Mon deuxième point, je veux dire tous les Etats, tous les deux points. Je suis le Président, Basse-Rudio Maïfaye, tous. Je veux dire au public, je veux dire avec les communautés sénégalaises. J'ai eu un discours. Je veux dire qu'on ne peut pas s'arrêter notre coalition de la présidente. Ce pays-là, c'est la République. Nous ne pouvons pas nous accommoder d'un parti État. Nous ne pouvons pas nous accommoder d'un État parti. Parce que nous sommes la République du Sénégal. Ni parti État, ni parti État, ni État parti. Le gardien de la Constitution de la Constitution. La République, rien que la République, ni parti-État, ni État-parti. Il n'y a qu'un seul gardien avec un G majuscule et c'est le gardien de la Constitution, Bassirou Djokou. Chers compatriotes, Monsieur le Président, vous l'avez dit, je le réitère, et tous les Sénégalais conscients le savent, nous ne pourrons pas nous accommoder d'une justice des vainqueurs. Ce n'est pas possible. Parce que nous sommes le Sénégal, nous voulons une justice juste. Oui à la justice, oui à toute la justice, oui à tout le spectre de la justice, mais pas une justice des vainqueurs. Nous sommes des souverains, nous sommes des souverains. C'est notre doctrine. Il n'y a pas de souveraineté intégrale. Il ne peut pas y avoir de détestation des autres. dans le partenariat avec les autres pays du monde pour que le Sénégal soit désolée. Cette conclusion, elle est extrêmement importante parce que l'ambition est très importante. Il y a une fierté mal placée par rapport à certaines questions, au risque d'étouffer nos populations. Lors de nous, c'est fini. Je suis le président d'honneur de notre coalition. Je vous ai observé, je vous ai vu, je vous ai scruté, je vous ai analysé. Et je sais que vous êtes un homme de dossier, vous êtes un homme extrêmement compétent et intelligent. Et il est en train de nous surprendre. Et il va continuer à nous surprendre par la qualité avec laquelle il traite les dossiers de l'État. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. Je ne sais pas. C'est le chef de l'Etat, le gardien de la Constitution, le premier diplomate du pays qui est en train de sillonner le monde pour porter partout la voix haute et intelligible du Sénégal. Dans la lignée du président Léopold Sédar Senghor, Nous restons un pays de dialogue. Nous sommes des partenaires avec tous les pays du monde. Président Fay, l'eau l'ouboulti, Moussa Diogé. Moudesnac, le fofla est terminé. Au président Bassérou Diomai Diachar Fay, président de la République du Sénégal, gardien de la Constitution, président d'honneur de la coalition Diomai Président. Président, nous vous encouragerons, nous vous porterons, nous vous supporterons, nous ne ménagerons aucun effort pour que vous soyez celui qui va continuer son mandat tranquillement, qui va semer, qui va récolter durant ce mandat et qui va aussi semer des graines qui ne pourront germer qu'au-delà.
Merci beaucoup, monsieur le ministre Abdurrahman Diouf, pour votre discours incisif. Je vous remercie à la coalition, je vous remercie à son excellence, M. le Président de la République. Nous sommes en santé. A présent, nous vous remercions le doyen Assane Dja pour nous lire la motion de soutien à l'endroit de son excellence, M. le Président de la République, M. Basirou Diomay Diakhar Fay. Nous vous remercions à tous les membres de la coalition.
de soutien à l'endroit du président de la République. M. Dja, vous avez la parole. Merci, M. le maître de cérémonie. Assemblée générale, coalition Djamay président, motion de soutien à son excellence, M. le président de la République. Excellences, M. le Président de la République, M. Bassirou Diomai-Djahar Fay, Mme le Premier ministre et supérieure générale chargée de la réorganisation de la coalition Diomai-président, Dr. Aminante Touré, cette grande dame, cette femme d'État, de classe exceptionnelle, Je travaille au quotidien avec efficacité et une grande détermination pour que vous puissiez réussir votre mission. Vous partagez les mêmes principes et les mêmes valeurs. C'est pourquoi vous avez la même vision de la vie et la même démarche. Le peuple sénégalais apprécie votre entente. Et l'unité qui se crée autour de vous. La motion de soutien que voici. Réunis en Assemblée générale, la question Djamay Président, considérant le score inédit obtenu dès le premier tour par le président Bassirou Djamay Fayy lors de l'élection présidentielle du 24 mars 2024. Scores qui témoignent de la grandeur de la confiance que le peuple sénégalais lui a accordée. Considérons le renouvellement de cette confiance lors des élections législatives du décembre 2024 qui lui a permis d'avoir une écrasante majorité à l'Assemblée nationale. les efforts qu'il ne cesse de fournir et les résultats fort appréciables obtenus. Tiens, par la présente motion à exprimer avec solennité, responsabilité et conviction, son soutien ferme, total et sans équivoque. A son Excellence, M. Bassirou Djamay Djarfaï. Président de la République et président d'honneur de la coalition d'Yamaï Président. Excellence Monsieur le Président de la République, Votre accession à la majorité suprême restera gravée dans l'histoire politique de notre pays comme l'expression éclatante de la volonté populaire. Dans un contexte marqué, Par de profondes attentes de changement, le peuple sédégalais a souverainement porté son choix sur un leadership nouveau, incarnant à la fois la rupture, l'éthique, la transparence et la refondation des institutions. Cette victoire n'est pas seulement celle d'un homme, mais aussi celle d'un idéal collectif, d'un engagement citoyen et d'une aspiration nationale, à bâtir un Sénégal plus juste, plus équitable et résumément tourné vers un avenir radieux. Depuis votre accession à la présidence de la République, vous avez engagé des réformes structurantes et audacieuses, traduisant votre volonté claire de transformation systémique dans notre pays. Ces réformes s'inscrivent notamment dans le renforcement de la gouvernance vertueuse et de la révision des comptes, la conciliation de l'état de droit et des institutions républicaines, la rationalisation des dépenses publiques et la lutte contre les inégalités, la promotion d'une administration plus efficace, plus proche des citoyens et orientée vers les résultats. La baisse des prix des denrées de première nécessité, celle des prix du carburant et celle des prix de l'électricité. Par ces actions, vous avez posé les bases d'un sénégal nouveau, fondé sur la justice, l'équité et la responsabilité. Au-delà des réformes, les premières réalisations enregistrées sous votre gouvernance témoignent de fort belles manières. d'une dynamique réelle de changement à travers les actions entreprises ayant permis notamment d'instaurer un climat politique apaisé, propice à la stabilité et à la cohésion nationale, de redonner confiance aux citoyens dans les institutions publiques, d'amorcer des politiques publiques plus inclusives, orientées vers des besoins réels des populations. de repositionner le Sénégal sur la scène internationale avec dignité et crédibilité. Ces résultats, bien que s'inscrivant dans un temps encore court, traduisent déjà l'efficacité d'un leadership fondé sur la rigueur des cours et l'intérêt général. Les orientations stratégiques que vous avez définies, ouvre des perspectives prometteuses pour notre nation et repose entre autres sur la souveraineté économique et la valorisation des ressources nationales, la transformation structurelle de l'économie, l'emploi des jeunes et la promotion de l'entrepreneuriat, le renforcement du capital humain à travers l'éducation et la formation, la considération de la paix, de l'international et d'y vivre ensemble. Ces ambitions radisent votre vision claire et prometteuse de faire du Sénégal un pays émergent, respecté, autonome et socialement juste. Excellences, Monsieur le Président de la République, votre modèle de gouvernance fondé sur la paix L'inclusion et lutte nationale constitue un socle essentiel de stabilité sociale et politique de notre pays. Vos efforts inlassables et quotidiens placent de manière irréversible notre pays sur la rampe du développement durable. Votre patriotisme, votre sens élevé de l'État et votre attachement indéfectible aux valeurs républicaines. rassure et inspire l'ensemble des Sénégalais dans toutes les composantes de la nation sénégalaise. Votre ambition est de positionner le Sénégal dans le concert des grandes nations illégitimes, mais surtout réalisable au regard de votre détermination, de votre vision et de votre leadership en faveur des générations présentes et futures. Le Sénégal, en vous ayant à sa tête, bénéficie d'une opportunité historique portée par un dirigeant aux qualités humaines des politiques exceptionnelles et animé d'un sens élevé de l'intérêt général. Au regard de toutes ces considérations, l'Assemblée générale de la coalition du président vous réaffirme à l'unanimité. son soutien politique, institutionnel et stratégique. Salut vos efforts déjà consentis ainsi que les résultats obtenus dans la conduite des affaires de l'État. Vous encourage dans la poursuite des chantiers des réformes engagées dans l'intérêt exclusif du peuple sénégalais. Vous exprimez sa totale disponibilité à vous accompagner dans la mise en oeuvre de votre vision et de votre agenda de développement économique et social. La coalition de mes présidents, forte de ses compétences techniques, professionnelles et politiques, réaffirme son engagement total et constant à vos côtés. Elle réaffirme sa determination à défendre. à promouvoir et à porter vos orientations dans un esprit de responsabilité, de discipline et de loyauté républicaine. Excellence, Monsieur le Président de la République, recevez à travers cette notion inanime l'expression renouvelée de notre confiance, de notre engagement et de notre fidélité. Ensemble, dans l'unité, la détermination et le patriotisme, nous ouvrirons sans relâche pour la réussite de votre mission et pour l'adamnement de ce régal souverain, juste, prospère et profondément attaché à ses valeurs républicaines.
Merci beaucoup à tous les leaders de la coalition de voix présidents par acclamation unanime à la motion de soutien à l'endroit du chef de l'État, président de la République. Donc expriment leur soutien total et indestructible à l'endroit du président de la République. Merci beaucoup, chef leader. Merci, merci. Merci beaucoup. Merci beaucoup, doyen Asanda, pour la lecture de la motion de soutien à l'endroit du président de la République. À présent, nous allons devoir donner la parole à une dame de fer, à une dame qui a su... restructurer la coalition Diomaï Président en un temps record. Avec intelligence, cohérence, rigueur et robustesse dans la démarche. Docteur Amin Atatoué, ancien Premier ministre, actuel haut représentant du Président de la République. Président, vous avez la parole. Le 11 novembre. Je vous remercie que je veux structurer ma coalition. Je vous remercie que je vous remercie. Je vous remercie que je vous remercie. Je vous remercie le rapport final de restructuration de la coalition. Monsieur le Président, je vous remercie de l'organiser. Nous avons aussi organisé les filles pour marcher sur nos deux jambes, comme on dit. Nous avons une représentation des maires qui ont décidé de venir vous soutenir. Nous avons une représentation des maires qui ont décidé de venir vous soutenir. Nous avons une représentation des maires qui ont décidé de venir vous soutenir. Nous avons une représentation des maires qui ont décidé de venir vous soutenir. Il y a eu l'élection 2022 dans le suffrage universel de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université Dans la coalition Diomaï, il faut que l'élection ait. Parce que l'on ne l'a pas pensé. Il faut que l'on ait un report des élections. Il faut que l'on ait un report des élections. Il faut que l'on ait un peu de manifester. Il faut que l'on ait une bombe lacrymogène. Il faut que l'on ait un de tous les peuples sénégalais et tous les partis qui étaient membres, qui sont toujours membres de la coalition. Nous pouvons avoir des élections que nous pouvons faire de 54%. Nous sommes en tant que Président de la République. Sur le Président, nous devons dire que c'est Abdurrahman, il y a des détails politiques. Il y a des expressions politiques. Maintenant, nous sommes dans l'administration et nous sommes en train de faire. Je peux nous le dire. C'est Théy. C'est le but du Sénégal. Parce qu'un président de la république, tout le monde sait que c'est le problème. Tu es le chef suprême des armées. Tu es le gardien de la constitution pour commencer. Tu es le président du conseil supérieur de la magistrature. Tu es l'ordinateur des dépenses. Vous savez bien que Mme Fonga-Po, nous sommes contents d'être venu sur votre fauteuil présidentiel. Nous sommes en train d'être venu. Nous sommes en train d'être venu. Nous sommes en train d'être venu. Nous sommes en train d'être venu en train d'être venu en train d'être venu en train d'être venu en train d'être venu. En tant que coalition de ma Président, ce qu'on a fait, Monsieur le Président, c'est qu'on a fait ce qu'on a fait. On a fait ce qu'on a fait ce qu'on a fait, parce qu'on a fait des acteurs politiques. On va suivre. Vous pensez que ma coalition, ce qu'on a fait, c'est qu'on va continuer à travailler avec elle. On a fait partie, on a fait partie, on a fait partie. Mais le Président, c'est qu'on a fait partie. Il n'y a pas de moussé Gorébou. Ce qu'on dit, c'est qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on t'a dit qu'on Dans une totale loyauté. Parce qu'on l'a dit aussi. Mais au-delà, on l'a dit aussi pour le Sénégal. Parce qu'on l'a dit aussi, on l'a dit aussi pour le Sénégal. Parce qu'on l'a dit aussi, on l'a dit sur le terrain. Ça n'a pas eu le cadeau de faire le Sénégal. On l'a dit aussi sur le papier, on l'a dit aussi. Il y a des points particuliers, surtout quand ils parlent un peu de temps. Nous sommes comme comme. Je veux que vous pensez. L'économie solidaire, je veux que vous pensez. Je veux aussi que les femmes se trouvent. Parce que c'est ce que c'est du matin au soir. Comme nous sommes responsables de parti. Nous sommes les responsables de parti. Pour jouer au Sénégal, on a joué au Sénégal. Parce que nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous sommes en campagne. Nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, nous l'avons dit, Oui, les leaders qui sont ici sont partis, implantez-vous chacun dans tous les coins et recoins du Sénégal. Nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire, nous n'allons pas le faire. C'est une double appartenance obligatoire. Les Sénégalais veulent nous dire Monsieur le Président de la République. Ils vont continuer à aller parler à eux dans tous les coins et recrois sur ce qu'ils ont commencé à faire. Ils vont le consolider. Il y a deux choses qu'on a fait. Monsieur le Président, c'est la communication. Il y a des politiciens là-bas. Il y a des gens qui m'ont fait. Il y a des gens qui m'ont fait. Nous savons que beaucoup d'entre nous ne se trouvent pas à l'école. Mais si vous êtes à l'école, vous êtes à l'école. Mais nous sommes à l'école. Ce que vous savez, c'est qu'on communique sur le plateau. Tout le monde a eu l'engagement. Nous sommes à l'émission et à la presse. Vous avez été le Sénégalais, le président le mieux élu au Sénégal. Avec 54%, en tout cas dans l'ère des élections transparentes. Dès le premier tour, contre les Sénégalais, ils vont nous parler. Ce qu'ils ont dit, c'est qu'ils indiquent la voie, qu'ils ont indiqué la voie. Ce qu'ils ont fait, c'est qu'ils ont fait pour nous. Amplifier ce qu'ils ont fait, c'est ce qu'ils ont fait. Ils vont faire des choses, ils vont faire des choses parce que la politique, c'est ce qu'ils ont fait. Il n'y a pas d'accord. On ne sait pas ce qu'on fait. On ne sait pas que le Président n'est qu'avant de venir. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Tu n'as pas aimé. Le groupe des universitaires, les docteurs, les anciens recteurs, ils n'ont pas le temps pour changer le ton du discours politique dans ce pays. Il est temps que les politiciens soient porteurs guidés. Sois porteur de stratégie que nous expliquons que nous sommes au Sénégal. Nous avons un engagement et nous avons un engagement sur l'ensemble du pays pour changer la tonalité du discours politique dans ce pays. Les Sénégalais méritent que nous, les politiciens, nous déclenons. Nous allons parler de l'éducation, de la santé, de l'éducation, de la famille, de la famille, de la famille, de la sécurité, de la politique internationale. Nous allons travailler et nous allons parler aux journalistes. Mais nous allons vous donner des conférences et des conférences qui vont nous organiser dans cette plateforme pour vous montrer ce qu'il y a des présidents de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée de l'Assemblée du Président. Dieu l'a fait le 4, Masha'Allah. Dieu l'a inspiré, il m'a inspiré parce qu'il nous contemple dans notre vie. C'est bon, bon, bon, bon. Parce que le Sénégal n'est pas des politiciens. En Sénégal, nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Nous sommes dans la ville de l'Ontario. Merci beaucoup madame la superviseuse générale.
Je vous remercie, Mme Aminata Touré. Je vous remercie pour votre leadership, pour avoir le courage, pour avoir le courage, pour avoir le courage, pour avoir le courage, pour avoir le courage, pour avoir le courage, pour avoir le courage.
Moi, aujourd'hui, le Président de la République s'entraîné dans la coalition, c'est qu'on a fait un an à l'heure de ce qu'il y a, aujourd'hui, le Président Sagalmiou. Aujourd'hui, la coalition, nous donne un certain nombre d'historiques, une étape d'une certaine étape qu'on a fait et qu'on va l'inscrire sur le tarif réuni de la politique. Maintenant, nous allons donner un cadeau. Sous-titrage Société Radio-Canada Nous allons vous dire que le khalif Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Nous sommes venus pour témoigner son soutien, le chef de l'Etat. Maintenant, nous voulons nous donner le cadre de ce qui vous connaissez, c'est le père de la nation. J'ai été réunie, le docteur Aminat Tchétouré, qui m'a dit, n'est-ce pas qu'il n'est pas qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu'il n'est qu engagement, détermination et courage, intelligence à vos côtés pour vous accompagner de jour comme de nuit. Et de manière irréversible, personne, personne ni rien ne pourra nous dévier de notre trajectoire pour vous accompagner pour l'émergence du pays, pour l'émergence du Sénégal. Je vous remercie de vous donner la parole à son Excellence le Président
Merci beaucoup.
Assalamu alaikum wa rahmatullah Assalamu alaikum wa rahmatullah Assalamu alaikum wa rahmatullah Je vous remercie ici. Je vous remercie de goûter. Je vous remercie de vous remercier. Je vous remercie de vous remercier. Mais vous êtes tous les amis. Vous êtes tous les amis. Vous êtes tous les amis et les amis. Il n'y a pas d'argent car il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent car il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent car il n'y a pas d'argent. Comme ce qui a été fait, c'est l'hommage de nous rendre aux femmes de la coalition. Je suis prête à moi pour me rendre tous les membres du Sénégal et tous les membres de l'Ordre. Mais je vous remercie de ce qu'on a fait aujourd'hui. J'ai travaillé à l'équipe de Saint-Tenac-Coup de Djambare. Djambare, Djambare, au Sénégal. En 1993, l'anécon, directeur de campagne du Landing Savalé. En 1993, Tchilar Dugouloul. Je suis venu dans le village de Ndiangaya. Je suis venu dans le village de Ndiangaya. En 1993, j'ai entré en 6e. L'État m'a rappelé qu'il n'y a qu'à ce moment-là. Vous voyez, il était important de me rendre un hommage appuyé au superviseur de la coalition du président. Je vous remercie. Je vous remercie. C'est-à-dire que le superviseur de la coalition du Homme et le Président, c'est que je suis cassé. C'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à-dire que c'est-à. Il n'y a pas d'accord. Et il n'y a pas d'accord avec moi, c'est le Dr. Abdurrahman Diouf. J'ai l'occasion d'appeler sur cette vidéo et je l'ai apprécié. Malen Woh. Téléphone. Casse-toi. Dr. Abdurrahman Diouf, je l'ai appréciée. Je l'ai appréciée. Je l'ai appréciée. Je l'ai appréciée. Je l'ai appréciée. J'ai vu qu'il s'agit de ce que tu peux. Tant que tu m'appelles pour ta candidature, je n'aurai jamais voulu me remercier parce que je ne fais pas la danse des vautours. Je me laisse bien savoir ce que tu as aimé. Ce que tu as aimé, c'est que ce que tu as aimé, c'est évaluer ton élection. Mais n'est-ce pas qu'il n'y a pas d'autre chose ? Je n'ai pas d'autre chose pour nous aider. Ce qu'on a fait, c'est que moi, dans le parti politique, c'est tous ceux qui sont des leaders qui sont dans le parti politique. C'est moi, je suis Pastif. Ce que j'ai fait, je ne revendique pas ce que j'ai fait. Parce que personne ne peut le faire. Et c'est là que j'ai affirmé mon ancrage sur le PASTIF. Vous voyez la vérité aussi historique et juridique. Le 31 juillet 2023, PASTEF a été dissous. PASTEF, à partir du 31 juillet 2023, PASTEF a été dissous. Alors aussi, qu'est-ce qui m'a dit ? Le décret qui s'est dissous, c'était le décret 2023-1407. du 31 juillet 2023. PASTEF m'a dit dès qu'il est le 27 mars 2024, trois jours après mon élection. Ça m'a prédécesseurement d'avoir le décret d'abrogation du décret de dissolution par ce que j'ai, par ce que j'ai dit à PASTEF. Donc, pour moi, je suis allé à l'élection sous la bannière d'une coalition. Si je pensais que j'ai récipité au Pastif, je n'allais pas aller parce que le Pastif n'a jamais été. Il y a des gens qui connaissent qu'ils sont ici. C'est ça la vérité de l'histoire. Une assemblée générale, le 22 septembre 2023. Assemblée générale, qui a eu une décision, n'est-ce qu'elle a eu une coalition qui a eu le président de la coalition. Elle a eu le responsable de la coalition. La décision que vous savez est que l'Assemblée Générale, le 22 septembre 2023 a fait la décision de la coalition. Nous pouvons la changer. Nous sommes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Vous êtes à vous. Nous venons à lui. Nous venons à Al-Malik Ndiaye. C'est mon nom. Nous venons à Aïd Daffé. Nous venons à Abbas Fahl. Nous venons à Yacine Fahl. Nous venons à parler avec nous pour qu'il est venu dans notre coalition. Quand tu écoutes, ce qui a créé une coalition, il a tenté de falsifier l'histoire de cette coalition. Nous venons de la prison le 14 mars 2024, à 10 jours des élections. Je suis venu à la coalition pour que vous ayez un siège. Pour vous abattir toutes vos instances, je vais vous parler de la coalition et de l'Union Djoublou. Nous sommes en train de dire qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part, qu'il n'y a pas d'autre part. On a fait le travail pendant 10 jours. Les images sont là. On a pris le cadre de mon hôte, on a pris le karma et on a pris le corps, on a pris le sénégal, on a pris le sénégal. Le premier discours... Nous venons de la prison le 14 mars 2024. Après mon élection. Après ma élection. La première parole est à la parole de King Fad. Non, pas King Fad, mais Radisson. Tu l'as dit que je gouvernerai avec humilité. C'est important que vous permettez-moi de vous dire ce que je l'ai dit en parlant de 1993. Les hommes politiques sont tous dans le monde du Sénégal. Ils sont les mêmes et les mêmes doutes. Nous devons garder en tête que le Sénégal n'a pas commencé avec nous. Gardez en tête que le Sénégal ne finira pas avec nous. On n'a pas eu l'école, on a eu les résistants. On a eu la résistance armée et on a eu la résistance pacifique. On a eu les porteurs de pancartes de 1958-59. On n'a pas eu l'occasion d'être là. On n'a pas eu l'occasion d'être là. On n'a pas eu l'occasion d'être là. On n'a pas eu l'occasion d'être là dans le Sénégal. Si on est là aujourd'hui, je suis le président de la République aujourd'hui. C'est ce qui a commencé en 2024. C'est ce qui m'a dit dans mon discours de prestation de serment. J'ai dit ce qui m'a dit que Cheikh Ante Diop. Il y a une seule chose qu'ils connaissent. Les gens ne veulent pas. Ce qu'ils réussissent et ce qu'ils ne veulent pas. Ils connaissent ce qu'ils vivent et ce qu'ils vivent. Parce que nous, nous vivons et nous vivons ce qu'ils réussissent et ce qu'ils ne veulent pas. Il est important que nous comprenions les échecs et les succès de nos devanciers. Les chemins semblent qu'ils ont poursuivis parce que nous sommes la résultante de tous leurs efforts. C'est une responsabilité pour cela. Nous pouvons être en tant que génération de leaders, quel que soit ce que nous sommes, ces responsabilités au niveau étatique ou politique. C'est de transmettre le flambeau toujours en meilleur état. C'est ce que j'ai fait pour mon discours le 31 décembre 2025. C'est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme Et j'entends continuer à gouverner avec cette humilité et cette lucidité. Il faut qu'on s'occupe de tous. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Nous sommes tous prêts. Et tout le monde, Dieu nous a donné ce qu'on a aujourd'hui. Il y a beaucoup de choses qui sont là où nous sommes. Nous ne pouvons pas le faire. C'est ce que je pense. J'ai répondu... C'est ce qui m'a fait pour moi. Il faut que l'on soit dans tous les enfants dans le Sénégal. Mais c'est vrai qu'ils sont dans la politique. Les ambitions personnelles ne peuvent pas avoir. Parce que si tu n'as pas d'ambition personnelle, tu peux porter les ambitions d'un Etat et d'un peuple. Après tout... Si vous voulez que je veux vivre avec les Sénégalais... Et les Sénégalais, vous pouvez vivre avec les Sénégalais... Donc, j'ai eu une grande fête... Je vais vous dire à tout le monde... On ne veut pas vivre avec eux... Bumbir n'est quête, n'est quitte, n'est quitte, n'est quitte, n'est quitte, n'est quitte, n'est quitte, n'est quitte. Moi, je sais... Je sais que Dieu n'a pas été fait pour moi. Je sais que Dieu n'a pas été fait pour moi. Où est le Sénégal ? Je le sais bien. Il n'a pas été fait pour moi. Ils ont gagné à l'espoir, à l'espoir. Mais je sais que si on a accès, le Sénégalais a un peu de nous. Il n'y a pas de moi. Si on a vu ce qu'on a fait, on sait qu'on a fait ce qu'on a fait et qu'on a fait ce qu'on a fait. On sait qu'on a fait ce qu'on a fait. On sait qu'on a fait ce qu'on a fait. Il n'y a pas besoin de ce que l'on a fait. Il n'y a pas besoin de ce que l'on a fait au Sénégalais. Donc, il y a beaucoup de choses. Mais je pense que ce qu'on a besoin, et qu'on a besoin de l'essentiel, c'est de se concentrer sur l'essentiel du travail. On peut débattre sans une certaine violence. Parce que c'est comme ce que vous avez vu quand vous avez fait le Sénégal. Personne n'a dit qu'il n'y a qu'à faire le Sénégal. Qu'est-ce qu'il n'y a qu'à dire? Et qu'il n'y a qu'à dire qu'il n'y a qu'à dire qu'il n'y a qu'à dire qu'il n'y a qu'à dire qu'il n'y a qu'à dire qu'il n'y a qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire qu'à dire Que là où je suis venu au Sénégal, je suis venu au Sénégal. Je n'en ai pas. Madame la Superviseure Générale est venu à me parler. Je sais que... Il y a quelque chose de mal. Mais ils me permettent. Je l'ai dit, c'est qu'il y a un peu de vertu. Le silence a beaucoup de vertu. Enormément de vertu. J'espère qu'il y a des gens qui sont dans la ville que vous trouverez. Les gens qui sont en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont pas en train de dire qu'ils ne sont C'est comme ça. C'est comme ça. Quand j'ai dit qu'on va travailler sur notre coalition, c'est parce que centaines d'années ont dit que la coalition n'a eu que deux activités. Conférence de presse, les 100 jours du mandat. Conférence de presse à la date d'anniversaire du mandat. Une coalition veut soutenir l'action présidentielle ne peut pas être à tout. La coalition doit être présente. Je n'ai pas la lettre aux alliés que vous êtes. Nous devons pouvoir avec vous. Nous devons l'exercer avec vous. C'est ça. Je ne peux pas aller à l'élection, mais il faut qu'il y ait un récipice. Si tout le monde s'est arrêté, vous ne vous présentez pas. Donc, avant de vous abonner à l'élection, il faut qu'il vous plaît. Après les apports cournais, vous pouvez nous soutenir, mais c'est la somme de ces apports qui nous ont donné les 54,28% qui nous ont aidés. Donc ce pouvoir, nous l'exercerons avec vous. Vous pouvez le dire à l'écran et à l'écran et à l'écran. Pour l'écran, il faut deux personnes. Si quelqu'un vous dit, il n'y a rien à dire. C'est tout le monde. C'est tout le monde. Nous ne pouvons pas dire qu'il n'y a qu'un autre. Mais je suis venu au fait que si quelqu'un n'a qu'un autre, nous devons nous concentrer sur ce qu'on doit faire, sur ce qu'on doit travailler. Dans cette perspective, L'action de tous ceux qui défendent le gouvernement et le président de la république, quel que soit ce qui est fait, elle est complémentaire. Elle est complémentaire. Un adversaire qu'on a, c'est l'opposition. Mais même l'opposition. Elle doit avoir dans une démocratie voix au chapitre. L'opposition est respectée parce que c'est les futurs gouvernants. Nous avons été dans l'opposition. Il ne faudrait pas qu'au pouvoir, nous commencez à l'éternité, que nous embrassons une certaine forme d'éternité. Il faut être sincère dans l'engagement. Le Sénégal ne nous appartient pas, nous les politiques. Il appartient à tous les Sénégalais. Les devanciers, nous leur devons reconnaissance et préservation du LEG. Aux générations actuelles, nous leur devons protection de leurs droits, de leurs enfants, pour qu'ils puissent avoir la respiration démocratique avec leur idéal. Aux générations qui viennent, nous devons leur préparer un environnement politique, social, économique, serein. Ce n'est pas la responsabilité. Les politiques comme les non-politiques. Tout ce qu'on a fait, c'est qu'on a dit Le dialogue. Je crois à la vertu du dialogue. En 2016, j'ai fait mon premier débat politique dans le cadre de la réforme du code des mines. Le directeur général des mines et de la géologie de l'époque, Ousmane Sissé, par le biais du présentateur de l'émission, Pape Alénien, saisir passif pour dire qu'on a fait nos observations et notre contribution à la réforme de la Côte des mines. Nous l'avons fait. C'est un point important pour savoir qu'on a fait la réforme de la Côte des mines. Et pourtant, ils ont dit dans l'opposition. Mais le code des mines, c'est le code des mines du Sénégal. Si on n'a quitté l'opposition, on n'a quitté le code des mines du Sénégal. Si on n'a quitté le pouvoir, on n'a quitté l'opposition. On ne peut pas toucher tous les politiques. Nous sommes un peu dans le Sénégal. Nous avons beaucoup de connaissances. Nous aimons le Sénégal. Nous avons dialogué. Nous allons continuer à dialoguer avec tous les acteurs. La coalition, ce que je vous donne en termes de références, c'est qu'elle doit être ouverte. Elle doit être efficiente. Elle doit être opérationnelle et pleinement au service de la vulgarisation de l'action du gouvernement. L'équipement, déployez-vous pleinement. La coalition doit être structurée. pour être opérationnel. C'est ce que je veux dire, c'est une restructuration. Quand on a eu la coalition, on a besoin de la léthargie de la coalition. C'est ce que nous devons corriger. Pour que la coalition puisse sur ses deux jambes, puisse soutenir pleinement sans vaciller. Avec toute la force qu'il faut, tout le dynamisme qu'il faut, toute l'efficacité qu'il faut, l'action du gouvernement et du président de la République. Ne vous en détournez jamais. Ne vous en détournez jamais. La coalition doit être présente partout. C'est une coalition au pouvoir. Elle doit être partout, dans tous les départements, dans toutes les communes, dans tous les villages, dans tous les quartiers. Parce que les Sénégalais, si nous sommes, nous devons savoir ce qu'on est. Il y a une action qu'on a posée. Qu'est-ce qu'on a fait pour nous? Et qu'est-ce qu'on a soutenu? Parce que sans le soutien de ce peuple, Le gouvernement ne peut rien faire durablement. C'est ce qu'on a dit. N'oubliez pas à personne. Donc ce moment, pour moi, c'est un moment particulièrement important. Parce que ce n'est pas le plus important. Le plus important, c'est ce que nous sommes en train de faire aujourd'hui. Et vers quoi nous nous projetons. Qu'est-ce qu'on a fait ? C'est le plus important. C'est le plus important. C'est le plus important. Le plus important est à l'écoute des préoccupations des Sénégalais. à mobiliser notre énergie collectivement pour porter cette aspiration légitime du peuple sénégalais. C'est l'essentiel. D'autres choses sont importantes. Elles sont en train d'être déroulées, mais encore une fois de plus, dans la sérénité. Parce que la gouvernance que nous portons est une gouvernance de sérénité. Rien, absolument rien, ne peut nous ébranler. Nous sommes très bons pensés. Tout ce qu'on a fait, au Sénégal d'abord, c'est ce qu'on dit. Est-ce que les Sénégalais devraient s'occuperer avant de penser à nous ? Notre baromètre c'est toujours, est-ce que c'est ce que les Sénégalais attendent ? Est-ce que c'est ce qui doit mobiliser notre énergie ? Est-ce que c'est ce qui doit être ce qu'on doit faire et ce qu'on doit parler ? Et sous ce rapport, nous devons donner le tempo du débat. Et rester sur ce tempo-là que nous avons donné. Au-delà de la réaffirmation de ces principes directeurs, de ces orientations que je donne ici aujourd'hui, ce moment était pour moi un moment de reconnaissance. Reconnaissance envers rien. En ce que vous faites, je ne vous ai pas vu. En ce que vous faites, nous faisons de l'élection de l'Etat. En ce que vous faites, nous faisons de l'élection de l'Etat. En ce que vous faites, nous faisons de l'élection de l'Etat. Je veux être le gardien de ces valeurs. Cette coalition, je ne la trahirai jamais. Merci beaucoup. Merci beaucoup. Je voudrais terminer. J'ai eu l'occasion... Togagnyom... Et vous savez que j'ai pas eu l'occasion... Togagnyom... Et vous savez que ils sont en train... De soutenir... Mon action et l'action du gouvernement... Vous dire merci... Merci pour votre engagement d'abord pour le Sénégal. Votre engagement au service du peuple sénégalais. Et merci de nous avoir portés au pouvoir. Mais surtout, merci de continuer à nous accompagner. Salaam alaikum wa rahmatullah.
Ok, donc, à la suite du discours du président de la République, nous voudrions, au nom de la superviseuse générale, remercier tous les leaders, remercier toutes les autorités, remercier toutes les composantes de la coalition d'Amai Président.
...à dix jours des élections. ...
Ensemble, nous avons vu l'essence et la quintessence pour accéder au pouvoir de l'Assemblée nationale. La coalition de l'Assemblée nationale n'a pas eu le résultat de l'Assemblée nationale. Nous avons eu le cadre de l'Assemblée nationale et de l'Assemblée nationale pour connaître l'Assemblée nationale. New dissonution co, new dad de co. le Parti Passef Les Patriotes, ce qui nous a dit, c'est ce qui nous a dit. Maintenant, il nous a dit que le Parti Passef Les Patriotes est un membre de Passef Les Patriotes qui nous a dit qu'il nous a dit que c'est une circonstance qui nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous a dit que nous C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. C'est ce qu'on a dit. avec patience et persévérance. Nous avons révélé tout le peuple sénégalais et nous savons que le Sénégal n'est pas un parti politique. Nous sommes dans l'opposition. Cela ne signifie pas que nous ne sommes pas des ennemis, mais nous sommes tous les Sénégalais. ... ... ... ...
Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Les images parlent d'Hermel. C'est l'agent de secruteur de Mohandek, le Président de Jemaïd Diakhan, une secruteur de haute surveillance mondiale. C'est la voie qui passe. Le Président de Jemaïd Diakhan fait son excellence. Le Président de Jemaïd Diakhan fait son excellence. Le Président de Jemaïd Diakhan fait son excellence. Le Président de Jemaïd Diakhan fait son excellence. Le Président de Jemaïd Diakhan fait son excellence. C'est parti !
Fadou Koulibaly, Présidente Parti Bokougemgem.
membres de la coalition du Président. Donc, si nous sommes dans l'Assemblée, nous sommes contents. Donc, il y a un discours du Président qui est rassuré. Je suis rassurée que tout le monde s'est rendu compte et que tout le monde aime la paix au Sénégal. Jusqu'à l'europrésident d'Altaï, tout le monde s'est hésitée. Tu devrais venir à la coalition. Merci beaucoup. Encore une fois, continuez.
Pour le Sénégal, il faut que tous les enfants, fils et filles du Sénégal puissent le faire. Le président de la République, non seulement déclinant la confiance, la superviseuse Mouille, Mme le docteur Aminato Touré, mais aussi rassurer les Sénégalais. Je pense que le président de la République n'a pas le porté, c'est qu'il y a la vision et la vision de notre pays. Je pense que ce que nous avons fait, c'est qu'il y a des instructions, qu'il y a des instructions, qu'il y a des familles, des quartiers, des villages, des régions, et qu'il y a un président de la République, qu'il y a de l'égalité du Sénégal. Il n'y a pas de sénégalais que le Président Basirou Diomaï-Feï a dit que le Président Basirou Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï a dit que le Président Diomaï-Feï Nous pouvons également vulgariser le programme dans la vie. C'est ce que j'ai fait pour le discours. Je vous remercie aussi la superviseuse Mimi Touré, le travail qui s'est fait aussi. Dans la coalition, personne ne l'a reçu, personne ne l'a fait. Le travail qui s'est fait aujourd'hui, nous savons que les Sénégalais existent. Il y a 600 membres. Il y a 600 leaders, dont 280 maires. 300 maires. Je pense que c'est ce qui n'est pas ce qui se passe.
C'est une minorité du Sénégal. Mais ils sont en 47 ans. De toute façon, ils n'ont pas le parrainé. J'ai l'impression d'être en rapport à quelqu'un qui s'est passé. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif. J'ai l'impression d'être passif.
Il n'y a qu'à ce moment-là, il n'y a qu'à ce moment-là. C'est ce moment-là que le Président Diomaï dit, c'est qu'on nous concentre. Et c'est ce que je disais. C'est que personne ne sait qu'il peut devier dans la trajectoire et qu'il va falloir faire le Sénégal. Les Sénégalais vont pouvoir les appeler. Je pense que c'est ça. Nous devons voir ce qui est le Président Diomaï Bug. Ce qu'il voulait, c'est ce qu'on appelle le gouvernement. Il faut appeler les besoins des Sénégalais. Le Président Bouddeme a dit que le Sénégal est malade, il est malade, il est malade, il est malade, il est malade, il est malade, il est malade, il est malade, il est malade. de la faillante, de la faillante, de la faillante. C'est ce qu'on a appris. Je pense que le message qu'on a appris, c'est de féliciter les organisateurs qui nous ont participé, de féliciter aussi, surtout le président, la présidente, la superviseure, Mme Docteur Aminatatal. Une question d'actualité. Qu'est-ce que vous avez dit par rapport à la candidature de Makissal à la tête de l'Union africaine ? Moi, personnellement, je ne peux pas le cautionner. Parce que déjà, Makissal, il y a... C'est ce qu'on doit faire avec les Sénégalais qui ont des malversations économiques. C'est ce qu'on doit faire avec les Sénégalais. Mais simplement parce que la gestion de Matissal n'a pas eu le droit de sortir. En plus, il y a des accusations. Je suis le chef suprême des armées. Donc, sur 86 ans, ils sont venus au Sénégal. Donc, je pense qu'aujourd'hui, nous demandons personnellement la candidature de Makissal.
Mon monsieur est là pour apporter son soutien. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie.
C'est un peu historique pour la coalition. La coalition est en train d'être en prison.
Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Nous sommes venus à l'hôpital. Donc aujourd'hui, nous pouvons nous appeler à Dieu. Nous devons nous appeler à la coalition. Les leaders sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Parce qu'ils sont tous les membres de la coalition. Ils sont tous les membres de la coalition.
Nous sommes contents de cela, cela, cela, cela. Vraiment, le Président, c'est le Président. Le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Président, c'est le Prés
Maintenant, le Président est très important parce qu'il n'y a pas d'être parti, il n'y a pas d'être parti, mais il n'y a pas d'être parti. Comment est-ce qu'il y a de la coalition ? J'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine, j'ai fait une haleine.
C'est ce que je veux dire, c'est ce que je veux dire, c'est ce que je veux dire. C'est la couleur que vous connaissez. Et aussi, je veux qu'on soit au Sénégal. C'est une bonne chose. Je veux qu'on soit au Sénégal. Et je veux qu'on soit au Sénégal. C'est ce que je veux dire. Parce qu'il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Tout le monde m'a dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit que je lui ai dit Et nous, si nous regardons aujourd'hui, nous sommes représentés au Sénégal aujourd'hui. Parce qu'une coalition du président du Sénégal n'a pas eu un régime au Sénégal. La coalition a eu plus de 300 mères, plus de 500 organisations politiques. Et on a eu l'occasion d'apprendre à ce moment-là. C'est ce qu'il a eu. Donc vous avez vu que le Sénégal a eu le président de la République pour accompagner, pour l'appeler, pour appeler ce qu'il a travaillé dans la rue. Parce que c'est ça que j'ai dresse à l'air. Donc la coalition est de Havaïa et on veut l'instructurer dans les pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où il y a des pays où C'est une partie intéressante. Oui, mais tu sais que la présidente n'est pas deux personnes. C'est une partie qui m'a dit à quelqu'un d'autre. C'est une partie qui m'a dit à quelqu'un.
Il n'y a pas d'accord avec lui, il faut qu'il n'y ait pas d'accord avec lui. Il faut qu'il n'y ait pas d'accord avec lui et qu'il n'y ait pas d'accord avec lui et qu'il n'y ait pas d'accord avec lui. Je n'ai pas d'accord avec lui. C'est madame Moulina. C'est madame Moudjigène Ba, présidente du mouvement Sam Moussounouiouf. Ce que je voulais dire avec tout le monde, c'est qu'il n'y a pas d'accord avec lui. Comme notre Président, nous devons nous aider. Comme notre Président, nous devons nous aider. Comme nous devons nous aider, nous devons nous aider. Parce que la politique, ce n'est pas une question de la histoire, de l'histoire et de ce qu'il n'y a pas. Je me disais qu'aujourd'hui, c'est que la politique, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête, c'est une fête. Il n'y a pas besoin d'être venu au Sénégal. Donc, Inch'Allah, il va nous aider le président Basirou Diomaï Diakhar Fay. Il va nous aider au Sénégal, il va nous aider. Inch'Allah, Inch'Allah.
Aujourd'hui, je suis heureux de vous présenter le programme. Je suis heureux de vous présenter le Président. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire. C'est ce que je veux dire.
Et l'élection que j'aime. Même deuxièmement, inshallah, la coalition qui est en train de m'aider. Le premier discours de ce que le Président a dit aujourd'hui, c'est ce qu'on a dit aujourd'hui. C'est ce qu'on a dit aujourd'hui. C'est ce qu'on a dit aujourd'hui. C'est ce qu'on a dit aujourd'hui. C'est ce qu'on a dit aujourd'hui aujourd'hui. C'est ce qu'on a dit aujourd'hui.
Nous nous sommes responsables, nous sommes responsables, nous sommes responsables, nous sommes responsables, nous sommes responsables, nous sommes responsables. Nous sommes responsables, nous sommes responsables, nous sommes responsables.
Il n'y a pas d'un coup d'un coup d'un coup. C'est ce que je veux dire. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons être félicite et nous devons être félicite. Nous devons continuer à le faire. Nous devons continuer à faire. Nous devons continuer à faire. C'est ce que j'ai dit, c'est ce que j'ai dit, c'est ce que j'ai dit. C'est ce que j'ai dit au Sénégal. J'ai dit qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait, qu'il s'agirait.
C'est ce que vous voulez au Sénégal. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. Comment est-ce que vous avez vu cette affaire ? Je vous remercie. Je vous remercie. Je vous remercie. C'est parce que je vous remercie. Je vous remercie. Il y a longtemps que j'ai travaillé sur Internet pour leur parler. Mais les gens ne voulaient plus moi. Je comprends. Peut-être qu'ils chantent ou qu'ils chantent. Personne n'a pas chanté. Personne n'a pas chanté. Personne n'a pas chanté. Mais il y a une grande dame qui m'a mutrée. Elle m'a récupérée. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Elle m'a récupérée. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une grande dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une dame qui m'a dit. Parce qu'il y a une dame qui m'a dit. Aujourd'hui, le Sénégal a un calife. C'est un homme qui est un enfant, mais Dieu a fait le faire. Comment est-ce qu'il a fait ce qu'il a dit ? Et si vous entendez, vous savez que ce qu'il a dit, c'est clair. Il n'a pas dit ce qu'il a dit. C'est ce qu'on a dit. Et si vous faites ce qu'il a dit, c'est la communication. Il faut toujours retourner sur ce qu'il n'y a pas de problème. C'est à ce moment qu'il doit profiter. Pour lui dire qu'il est réellement lui, qu'est-ce qu'il est. Au lieu qu'il est venu à l'image de la Coupe d'Afrique, quand ils gagnent la Coupe, la personne d'Ousmane Sonko est réellement lui qui a pris le top de la CES. Ils disent qu'ils l'ont mis mystiquement. Mais il n'y a pas de mystiquement, mais il n'y a rien.
J'ai dit une autre affaire. J'ai dit une autre affaire. J'ai dit une autre affaire. C'est le centre. C'est le centre. C'est le centre. C'est le centre. Merci. Effectivement, mais aussi d'autres membres de la coalition. Ils sont là. Ils sont là. On ne connaît que 5 minutes. 5 minutes. Voilà. Ils sont là. Mais aussi, ils sont là. En attendant, ils sont là. Donc, je vais vous donner un discours du président de l'Ombudsmanie. C'est un discours responsable de la République, Boun Kofaté. Et puis, je vous remercie de l'Apès-moi.
C'est le Président de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université. C'est ce que j'ai apporté à l'équipe de l'équipe de l'équipe de l'équipe de l'équipe de l'équipe. Je suis le président de tous les Sénégalais, mais en 2023, quand on a décidé de discuter le pacte du passif, le président de l'époque, qui a signé le gouvernement, le président du Wifi, à l'époque, n'a qu'un secrétaire général du passif, qui approuvait le pacte du passif. C'est une élection présidentielle de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université.
C'est pour ça qu'on a lancé pour le Sénégal. Il y a aussi un discours d'Abdou Rahman Diouf qui a été lancé pour l'année 2019. Dans la politique du métier, nous avons été candidats en 2019. C'est le président de la coalition de Mohamed Le Passif et de la coalition de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Le Passif de Mohamed Je vais faire comme l'autre qui avait pris un micro. Je vais faire comme l'autre qui avait pris un micro. Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh! Eh!
Pas seulement d'un président, mais d'un homme d'état, où le Sénégal est le président. Pas uniquement un parti-État ou un État-parti comme Abdurrahman Dioufoukhe. Nous le savons tous, Dieu est le Sénégal. Et nous savons aussi que le parapluie nous donne. Nous devons faire de sorte qu'il n'y a rien. Mais si nous voulons venir, c'est que moi, c'est mon fils, ma famille. Et nous devons faire un petit bourgogne.
Et je pense que nous avons un président qui est très posé. Quand il y a un président qui est très posé, il y a un président qui est très posé. Quand il y a un président qui est très posé, il y a un président qui est très posé. Quand il y a un président qui est très posé, il y a un président qui est très posé. Quand il y a un président qui est très posé, il y a un président qui est très posé. Quand il y a un président qui est très posé, il y a un président qui est très posé.
C'est ce qu'on a dans le building. On a des têtes bien faites. On a des têtes bien pleines de conneries. Dieu a fait ça. Je n'ai pas dit de venir, mais j'ai tout à l'heure. C'est ce que le Président l'a rappelé. C'est le gardien de la révolution. Gardien de la révolte ou de la révolution ? Il faut arrêter d'écouter quelqu'un qui a contribué à un discours. Il ne faut pas dire qu'il n'y a pas de contribu. Depuis que nous sommes réunis, nous devons dire qu'à l'élection passée, nous devons dire qu'à l'élection passée, nous devons dire qu'au matin, qu'au soir, Bavardage gaudi, live, 13h sur 24, avec assemblée, dimanche, avec des troncs, des gors. C'est comme le tonton et la mère. J'ai dit à ses amis, allez les discipliner d'abord. Pour les discipliner, je sais que ce qu'on a fait, c'est tout le monde. Voilà, c'est tout le monde, c'est tout le monde. C'est tout le monde, c'est tout le monde. C'est tout le monde, c'est tout le monde. Les gens ne s'entendent pas. La dernière fois que j'ai lu les paroles, c'était une semaine avant les élections législatives. Nous demandons de la présidentielle, et nous nous demandons. Si nous sommes législatifs après, nous devons dire qu'il y a une autre chose. Mais une semaine, nous devons dire qu'il y a 10 ans et qu'il y a une autre chose. Et je le dis à la presse. Il faut apprendre à dire la vérité. Parce que si tu es un journaliste ou un avocat, tu es un être humain. Tu es un chrétien ou un chrétien. Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a publié depuis 72 heures, quand ça a commencé, que je suis convocé ? Est-ce qu'il y a quelqu'un qui a publié la convocation ? Et récépissé de réception la convocation ? Alors vous vous basez sur des rumeurs quoi. Depuis 72 heures, ils disent « Monsieur est convoqué, monsieur est convoqué ». Donc, vous avez vu que quelqu'un est convoqué ou non ? Je sais que c'était le jeudi de Goudi. Je lui ai donné une convocation. Pourtant, il est convoqué depuis deux jours. Deuxième chose, qui a amené mon premier ministre, c'est qu'on laisse les PVEI fuiter. Mais ce que tu sais, c'est que la radio est 1000 collines sans limite. Je ne veux pas le faire parce que je suis devant son micro. C'est vrai ? C'est vrai. Moi, quand je suis venu, je vais m'inviter. Moi, je n'en ai pas. Mais il n'y a rien à dire. Il n'y a rien à dire. Il n'y a rien à dire. Il n'y a rien à dire. Il n'y a rien à dire face à face. Il n'y a rien à dire. Il n'y a rien à dire.
Maître, c'est Abdourahim Keve, colonel, Arnaud Sena, qui va porter plainte avant de brandir les preuves, mais aussi qu'il a condamné à 15 mois. Alors, quand on le condamne à 15 mois, c'est ça ? C'est ça ? Mais est-ce qu'il a dit que c'est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme qui est un homme.
Il n'a pas dit non. Le seul journaliste a dit qu'il n'y a pas de communication. Il n'a pas dit qu'il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire. Il n'y a pas d'affaire.
Il y a eu du laxisme dans l'armée. Le mot n'est pas de moi, c'est le procureur qui était dans l'agence.
Il y a une majorité écrasante. Il y a un déjeuner après le vendredi. Je ne sais pas ce qu'il y a. C'est un déjeuner sur l'histoire de l'homosexualité. C'est mon frère d'âme. Parlez-nous d'âme au passage. Mais en politique, je n'ai pas d'ami. C'est ce qui est vrai. Il y a une majorité. C'est ce que tu dis. C'est ce que tu dis. Ça ne passe pas.
Vous aurez des informations précises, si oui ou non je suis convoqué. Parce que c'est une question de temps. Voilà, vous l'aurez des informations. Juste deux questions. Maître, s'il vous plaît, vous revenez un peu sur la quintessence que révèle la rencontre, mais aussi vous parlez un peu des projections. Peut-être que je peux dire qu'on s'assémine vers les essences électorales en 2029. Comment aujourd'hui vous osez la coalition du maire président ? 328 maires. Sur nous un peu. 553. Le rôle déjà. Deuxième chose, moi.
Nous avons 400 et quelques structures. La politique, ce n'est pas de bavardage. C'est pour juste expliquer. Il y a la diaspora aussi. Mais même ce qui est la diaspora, côté élection locale, ils vont venir voter ici peut-être. Mais ce qui est la coalition, c'est ça qui est le plus important. Parce qu'aux législatives de 2024, Ousmane Sonko est venu ici et lui a fait la coalition. L'objet est périmé. Aujourd'hui, le Président est venu. Rappelez l'histoire, parce que l'histoire n'est pas un travesti. Tu es ici ? C'est Dieu qui est là. Il y a eu la parole de Dieu. C'est la parole de Dieu. C'est la parole de Dieu. C'est la parole de Dieu. C'est la parole de Dieu. Je ne suis pas tenu au secret et à la solidarité. C'est ce qu'il veut. Si il y a une région qui a travaillé au Sénégal avec des projets économiques, tu es chef du gouvernement, capitaine de l'équipe. Il doit faire une affaire résumée. Si on lui a dit ce qu'il n'a pas fait, il n'y a pas fait. Non seulement il n'y a pas fait, mais dimanche dernier on peut le faire en tant que son premier ministre. J'aurais été à la place du président Diamaï, je l'aurais viré de suite.
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Est-ce qu'il y a des textes qui sont là qui ne sont pas appliqués ? C'est écrit l'acte 319 du code pénal. Je l'ai appliqué pour le moment. Ils sont venus en 2023 à 2024, ils ont fait le corseur ici, les gens viennent ici, ils ont fait le bonheur. Il y a des buildings ici sur le... Vous voyez ce que je veux dire. Amna Samadjikou, ils ont vu les candidats ici. Nous avons été candidats, nous l'avons d'accord avec les criminalisés. Nous sommes d'accord. Je suis toujours là. Vous prenez l'image de 2022, c'est ça. Mais c'est ma campagne de 2024. L'image, vous ne l'avez pas vue la vidéo. Et je dis on criminalise. C'est mon école président. Le mariage au Sénégal n'est pas un mariage. Parce que la France n'est pas un mariage. Parce que la France n'est pas un mariage. Parce que la France n'est pas un mariage. Parce que la France n'est pas un mariage. Parce que la France n'est pas un mariage. Et là où est la contradiction ? J'ai corsé. J'ai été plus dur encore dans cette affaire-là. Il y a beaucoup de gens qui respectent. Tous les gens sont comme René Bopom. Qui l'a déclenché. Je ne sais pas si tu as un mariage. Je ne sais pas si tu as un mariage. Et je profite de l'occasion, juste pour boucler cela, et je demande à mes filles de Dakar. Si vous m'avez fait, vous m'invitez sur le plateau. Mais c'est ça le journalisme ! Mais arrêtez ! Mais n'oubliez pas qu'ils soient complètement froissés, ce n'est pas mon problème !
Je crois qu'il y a des réactions pour les réactions. Les femmes d'abord. Les femmes d'abord.
Salaam alaikum, mabayalanga president. Oui, madame Ndiaye Oumukal Somcen, président du mouvement Ander Sokali Morolan.
Je vous remercie, le Président Diomaye, qui est venu à la création de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université de l'Université
D'autant plus que le Président de la République, nous sommes contents de cela. Le Président Bouhamet, nous sommes contents de cela. Nous sommes contents de notre place. Nous sommes contents de notre place. Nous sommes contents de cela. C'est à dire qu'il n'y a pas l'air. Il n'y a pas l'air. Aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est qu'aujourd'hui, c'est
Alors je dois dire que je suis très ému, ému à l'idée que sur invitation du président de la République j'ai répondu effectivement à présent. Je suis venu exclusivement justement pour cette rencontre qui me tient particulièrement à cœur. Le président de la République, c'est quelqu'un de rassurant. Le président de la République, c'est quelqu'un qui aujourd'hui a montré sa vision, nous a montré où est-ce qu'il voulait aller, a montré le cap. L'objectif aujourd'hui de cette Assemblée Générale, c'était de mieux restructurer un petit peu la coalition, parce que c'est une coalition qui partait un peu à Lambeau et dans tous les sens. L'idée aujourd'hui, c'est de repositionner cette coalition dans le débat politique et de montrer aussi ses muscles. mais aussi de rappeler l'histoire. Je trouve que c'est important de rappeler l'histoire. Parce que l'histoire a été traversée. Certains ont pensé finalement que la coalition du président n'avait pas joué un rôle central dans la mise en place du président actuellement au niveau de l'échiquier politique, en tout cas qu'il soit président. Mais on a vu clairement qu'il a pu effectivement montrer que sans son abnégation, sans sa détermination, on n'en serait pas là.
Merci beaucoup. Merci à vous.
J'ai entendu le discours du Président de la République. Il faut que le Président de la République soit fait. Il faut que le Président de la République soit fait. Aujourd'hui, j'ai le plus engagé, j'ai le plus engagé, j'ai le plus passionné pour que le Président de la République soit fait. Il faut que le Président de la République soit fait. Lorsqu'il y a des étudiants, il y a des étudiants. Il y a des étudiants, des étudiants, des étudiants, des étudiants, des étudiants. Tout le monde doit soutenir, soutenir, soutenir, soutenir, soutenir, soutenir. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays. Nous sommes tous les membres de notre pays.
Je suis venu à l'école. C'est parti TLC, TLC. Tu sais que... Si tu vois ce qui est là, tu sais que c'est parti TLC. C'est parti TLC. C'est parti TLC. C'est parti TLC. C'est parti TLC. C'est parti TLC.
Bonjour, je suis le Dr Brigitte Mbour. Je suis le département de Mbour. Je vous invite à dire qu'on a de grands défis parce que notre département est le département d'origine du Président. Et aujourd'hui, nous sommes en train d'obtenir. Tout ce qui nous dit aujourd'hui, c'est qu'on ne peut pas dire que les Sénégalais sont tous contents. Ils sont tous contents. Parce que les gens qui ne gouvernent, peut-être qu'ils ne comprennent pas. Mais nous devons dire qu'aujourd'hui, c'est que les préoccupations des Sénégalais, nous l'avons appréciée. Il s'est dit qu'il n'y a pas de deux personnes. Et il ne s'est pas dit. Donc il ne s'est pas dit qu'il ne s'est pas dit. Maintenant, je vais rebondir sur un autre élément. C'est que le 8 mars, c'est la Journée internationale des droits des femmes. Notre département de Mbourg, nous allons organiser notre journée. Nous allons organiser le 29 mars. Et c'est ce que le Président a fait. Parce qu'il s'agit d'une femme. Il a dit ce qu'il s'agit d'une femme. Au niveau du département d'Ambour, on est décidés. On est déterminés. Nous avons implanté la coalition dans la commune, le village et le quartier, nous avons implanté la coalition de Maïk Odwale car le Président m'a dit qu'il pouvait y accueillir pour aller au Sénégal.
Ce n'est pas ce qu'on peut dire. Est-ce que vous avez dit que l'élection a gagnée? Est-ce que vous avez dit que l'élection a gagnée? C'est ce que je veux dire. Parce que l'élection locale, c'est ma campagne avec le président Basirou Dioua Maï Fay. C'est une campagne locale.
La période qui doit représenter l'APR, Beno Bokiakar, qui doit représenter Macky Salmane, c'est ce qu'on a fait dans les tubiers politiques d'Alle, et nous ne l'avons pas. Dans le contexte de la politique du Sénégal, le président de la République, Il n'y a pas de moyens, parce qu'il n'y a pas de moyens. Mais il y a des gens qui ont été arrêtés et qui ont été arrêtés. C'est ce que je dirais. On est venu à la campagne. C'est local. Mais dès qu'on est à l'élection présidentielle, on va voir. Plus de près de 90% votent le président Basirou Diomaï-Faye. Il a gagné haut la main avec quelques bennes, quelques niares. Donc il a largement gagné parce que le local et le présidentiel n'ont pas gagné. Aujourd'hui, ce qui est le plus important, c'est le plus important. Et ce qui est venu, c'est le plus important. Nous sommes tous les candidats. Nous sommes tous les candidats. Nous sommes tous les candidats. Nous sommes tous les candidats de la République. Nous sommes tous les candidats. Nous sommes tous les candidats. Nous sommes tous les candidats.
C'est Abdel Dja, représentant du mouvement 5 étoiles, qui est dans la coalition Jomaï Président. Bon, une appréciation très, très, très positive. Une appréciation très positive dans la mesure où c'est un discours plein de sens. Où on sent qu'il y a la responsabilité et plein de maturité aussi. Parce que les présidents rappellent qu'il y a des gens qui ont des gens. Le travail, il a beaucoup insisté sur le travail qu'il faut abattre. Nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent, nous n'avons pas d'argent. Donc je pense que ça c'est une chance pour le pays. pour gagner l'élection. On est intraitable là-dessus. C'est l'objectif de gagner l'élection. Mais ce n'est pas possible. Mais actuellement, je veux insister sur la lutte. Parce qu'aujourd'hui, le Président n'a pas été dit. Nous sommes dans le gouvernement. Donc actuellement, Ce qu'il faut réellement faire, c'est travailler, travailler et encore travailler. Voilà, continuer avec ce domaine d'expertise. Maintenant, élection politique, élection. Bien sûr, on va tout faire pour gagner les élections. Merci. Merci bien.
c'est bon Brûl, Brûl, Brûl
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