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Aujourd'hui, c'est avec Viviane Didier que nous avons rendez-vous. C'est le maire d'Otis, maire sortant, maire sortante. Elle avait été mise en place par le maire Bernard Corley. Elle se représente avec sa liste en tant que tête de liste. Viviane Didier, candidate pour la mairie d'Otis, pour laquelle elle envisage... Un programme qui va faire suite à ce qu'elle a déjà entamé, à ce qui a déjà été entamé à Otis. Et comme elle le dit elle-même, vous allez voir, elle veut faire encore mieux. Vous êtes sur Mac Journal et vous penserez à vous abonner. Pour notre référencement, c'est génial. Si vous voulez avoir les news de Mac Journal qui arrivent et on voit bien sur votre fil, eh bien... L'abonnement est fortement conseillé. Vous pouvez aussi mettre des pouces sur YouTube, notre chaîne YouTube, sur laquelle les vidéos sont disponibles, et aussi sur les réseaux Facebook X, Instagram et TikTok. Et maintenant, allons à la rencontre de Viviane Didier qui va expliquer son programme. Viviane Didier, bonjour. Bonjour Hélène. Tu es candidate aux élections municipales et qui vont se dérouler en mars à Otis. Tu es déjà maire d'Otis, donc maire sortant d'Otis et tu vas expliquer le programme, ce que tu prévois pour Otis, des choses que tu as déjà faites, réalisées aussi et donc indiquer tout ça, expliquer ça aux internautes qui suivent MacJournal.
Tu as la parole. J'ai la parole. Eh bien, merci Hélène de me recevoir. Je suis heureuse d'être là, de présenter aux internautes de Mac Journal le suivi de ma mandature. Effectivement, depuis 18 ans, j'ai accompagné Bernard Corneille et en janvier 2024, je suis devenue maire d'autiste puisqu'il a souhaité prendre une retraite bien méritée. Je suis fière. Je suis fière de poursuivre le travail engagé depuis des décennies. L'équipe Otis pour tous. Fière de poursuivre le travail qu'ils ont engagé. Fière de la nouvelle équipe qui est en partie bien renouvelée avec des Otissois et des Otissoises anciens et nouveaux. Effectivement, l'équipe est renouvelée pour un bon deux tiers. Ah oui, là, ça va changer ? Les têtes vont changer. Les têtes vont changer. On a encore des élus expérimentés qui seront là. Et on a des nouveaux colistiers qui y arrivent et qui vont pouvoir apporter du renouveau, de la réflexion. Ce sont des personnes qui sont au Tissois. depuis un certain nombre d'années, d'autres depuis peu, et tous engagés dans la vie publique locale à travers des associations en tant que parents d'élèves, avec des professions qui vont pouvoir nous aider dans la réflexion et dans le programme que nous voulons mettre en place pour poursuivre l'origine de Otis pour tous. C'est le nom de Alice. Otis pour tous. On a conservé le nom de la liste, Otis pour tous. Nous avons un bilan qui est tout à fait honorable, un bilan sur lequel nous avons 20 points forts. J'en citerai quelques-uns, à savoir un nouveau quartier, Jean de La Fontaine. Ce nouveau quartier était nécessaire puisque nous avons des obligations triennales à respecter. Il a été inauguré courant 2024. Courant 2024. Courant 2024, il a été inauguré. On a été labellisé « Ville active et sportive » de Laurier, que nous avons obtenu grâce aux associations, qui est quand même une valeur sûre. et forte pour Otis, plus de 40 associations culturelles. C'est beaucoup parce qu'il y a combien d'habitants à Otis ? Alors, au dernier recensement, on est à 6800, mais c'est un recensement qui date de 2022. Nous serons recensés dans les années qui vont venir. On a dépassé les 7000 personnes avec le nouveau quartier, avec la résidence intergénérationnelle en entrée de ville. On a dépassé les 7000 personnes. Ce quartier vit bien, c'est un quartier avec une mixité, des accessions en pavillon ou en appartement et des logements sociaux. Nous en avons besoin. On n'atteindra pas les 25% qui nous sont imposés par la loi SRU. De logements sociaux ? Oui, de logements sociaux. C'est pénalisant pour autistes, ça ? C'est pénalisant dans la mesure où nous payons une amende SRU à près de 45 000 euros par an. On va continuer à payer cette pénalité. Autisme ne peut pas avoir 25% de logements sociaux. Pourquoi ? Parce que nous souhaitons conserver nos poumons verts. On a quelques-uns sur Autisme. C'est une volonté. Et surtout, nous n'avons pas les structures, les infrastructures qui nous permettent d'accueillir des logements sociaux. Ça veut dire un accompagnement. un peu plus poussé auprès des personnes. On veut rester une ville verte, une ville à la campagne, une ville où il fait bon vivre. Tu trouves que c'est une aberration, 25% de logements sociaux, d'imposer ça ? Oui, surtout dans des petites villes comme les nôtres. Il y a certaines villes qui n'ont pas cette obligation parce qu'elles sont sur une zone PEB par rapport au bruit. Plan d'exposition au bruit. Tout à fait. Nous, nous ne sommes pas exposés au PEV et on nous impose ces 25... Malgré tout, vous êtes proche de Roissy, très proche. On est très proche de Roissy. On est proche de Roissy. On entend de temps à autre des avions qui survolent autistes, donc ça va être... Un peu plus que de temps à autre, non, quand même ? Oui, on va apporter une vigilance un peu plus accrue par rapport à ces avions. C'est nécessaire, c'est vrai que c'est une vitalité importante économique, mais il ne faut pas que ça impacte notre bien-vivre sur autisme. Je fais une petite parenthèse pour dire qu'il y a des travaux de voirie dans les environs de MacJournal si on entend dans la vidéo un petit peu de bruit. Ce n'est pas de notre faute, c'est les machines qui travaillent et des travaux qui sont nécessaires. D'accord. Voilà, qui ont été prévus par la commune. Oui, ça arrive dans toutes les communes. Ça arrive. On va poursuivre la maison de l'enfance. On a obtenu beaucoup de subventions, toutes les subventions, que ce soit de l'État, de la région, tout récemment, 850 000 euros de la région. J'ai donc dit de l'État, du département, de la région. de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France et de la caisse d'allocations familiales qui va nous permettre d'engager la première phase. Cette première phase va concerner la mise en place d'un accueil de centres et de loisirs sur la ville. Ça se trouve où ? Alors ça se trouve à la ferme Sainte-Opportune. On a voulu conserver ce patrimoine. qui est quand même quelque chose d'important, et le transformer pour maison de l'enfance, accueil, centre de loisirs, école et restauration. C'est un projet qui a un certain coût puisqu'on est à un peu plus de 15 millions. Nous l'avons phasé en deux temps et on a obtenu pour la première phase des fonds assez conséquents, des subventions assez conséquentes. Donc ça c'est une transformation qui a commencé ? Alors les travaux vont commencer dans le premier semestre de l'année 2026 et avec... pour le centre de loisirs, ça sera un accueil possible dans ta fête. Donc il y a eu la maison de l'enfance. Elle est dans quelle rue cette ferme Sainte-Opportune ? Elle est située juste derrière la mairie. à côté du quartier Audoré de Balzac. C'est une ferme, on la voit, elle est juste derrière la mairie. Donc ça va être, les bâtiments vont être gardés, forcément c'est du patrimoine, mais il y en a d'autres qui vont être construits, comment ça va ? Oui, puisqu'il y a des pans de cette ferme qui ont été détruites, qui se sont effondrées, donc il y aura une partie qui va être du neuf-neuf. 75% c'est de la rénovation. Il va y avoir quoi ? Un centre d'accueil ? Un accueil de centre de loisirs pour les mercredis et les vacances scolaires. Et dans un deuxième temps, une école. En événementaire, ça sera 4 classes maternelles et 8 classes... primaire, c'est très très grand. Il y a eu plusieurs études qui ont été menées, ça a tardé un peu puisqu'il fallait obtenir ces subventions et bien étudier la chose puisque c'est situé sur un site très ancien donc on a eu des fouilles archéologiques.
fort heureusement ils n'ont rien trouvé donc on a pu poursuivre les travaux et parce que sinon si on trouve quelque chose dans les fouilles tout se fige le temps de tout fouiller de récupérer des pièces d'analyse et des études de faire des études et après seulement après on recouvre mais ça peut prendre plusieurs années ça peut prendre plusieurs années donc on a passé
Cette étape-là, ils n'ont rien trouvé et les travaux peuvent commencer. Il y aura la commission d'appel-trof pour les différentes entreprises et on commencera les travaux sur le premier semestre entre juillet et juillet. Ça va venir en plus des écoles qui existent déjà ou il va y avoir un transfert ? Alors dans un premier temps, comme je disais, déjà le centre de loisirs, après huit écoles, on étudiera par la suite quelle école qu'il faudra peut-être revoir la sectorisation plantée dans les quartiers pavillemers. Ça pose une question de fluidité au niveau des voitures. C'est vrai qu'à l'époque, dans les années 70, ces écoles ont été implantées dans les quartiers pavillonnaires et on s'aperçoit qu'il faut qu'on réfléchisse peut-être autrement. Il n'y avait pas la même circulation. Il n'y avait pas la même circulation actuellement. Dans les familles, il n'y a pas une voiture. Il y a deux, trois, quatre voitures. Ça pose un problème assez récurrent sur la ville. Il y a du stationnement. Oui, voilà. On réfléchira par la suite sur, au niveau de la sectorisation, comment on va bouger les choses au niveau de ce groupe scolaire qui va s'ouvrir et les trois autres qui sont encore là, mais sur lesquels il faut avoir une réflexion. plus approfondie. Mais pour l'instant, ce n'est pas défini. Ce n'est pas défini. C'est la deuxième phase, donc ça sera dans les années 2028 qu'on réfléchira à la chose. Nous sommes toujours labellisés « ville amie des enfants » par l'UNICEF. On a créé des nouvelles liaisons douces, un moyen de mobilité qui est essentiel. et puis de marcher d'autistes dans des endroits sécurisés, c'est agréable. On a enfin obtenu les travaux de la sortie 8 Nationale 2, 15 ans de lutte que Bernard Corneille avait lancé. Ça y est, les travaux ont commencé. On n'a pas lâché les choses, on a été tenaces et les travaux ont commencé il y a à peu près 2-3 mois. Je remercie M. Parigi qui a repris les choses. Président du département. Président du département qui a suivi les choses. La région aussi qui apporte son obol pour eux. ses travaux, plus de 2 millions d'euros, et l'État également. Il y a eu plusieurs préfets qui sont passés, à chaque fois on a été les rencontrer. Et il a fallu raconter l'histoire à chaque fois ? À chaque fois, parce que c'est vrai que c'est une sortie qui est très accidentogène. Accidentogène, les personnes, les voitures stationnent sur la banque d'arrêt d'urgence. Il y a eu beaucoup de constructions aux alentours et ça... apporter plus de personnes, plus de voitures, puisque au niveau de la mobilité, au niveau des transports en commun, c'est un peu compliqué dans notre... région, au niveau du Nord Seine-et-Marne. Et on a donc plus de voitures, plus de monde à cette sortie 8. Et c'était un combat qu'on n'a pas lâché, qu'on a mené jusqu'au bout. Et remerciements au... Avec le collectif ? Avec le collectif N2S8 aussi, qui était présent et voilà. Donc ça c'est une victoire, une vraie victoire. Une vraie victoire qu'on a menée avec le collectif dont tu viens de parler. On a eu durant notre mandat aussi l'instauration de la cantine à un euro. C'est un dispositif que l'État nous permettait de mettre en place. On s'en est saisi. Malheureusement, c'était pour un temps court, trois ans, et on a dû revoir nos tarifs puisque c'était plus la cantine à 1€ pour tout le monde. Il a fallu revoir les tarifs et on est quand même avec une bonne partie de la population qui se passe qui peut prétendre à 1€ et suivant le quotient familial, on est passé à 2,80€ et ici on a un quotient encore plus élevé à 3,20€. ce qui est quand même une dépense un peu moindre pour les familles quand on connaît les difficultés du pouvoir d'achat.
Oui, alors donc tu dis, pour certains, c'est resté à 1 euro, c'est ça ? Oui. Et c'est en fonction du quotient familial, et donc les autres, ils s'élèvent à combien le repas pour les autres ? Alors pour les autres, 2,80 euros, c'est suivant le quotient familial, la composition familiale. Le maximum c'est 2,80 euros ? Non, 3,20 euros. 3,20 euros, d'accord. Qui est quand même un tarif qui est moindre par rapport...
à d'autres tarifs de communes de nos alentours. Parce que la ville prend en charge une partie. Tout à fait. Aussi. Et on va maintenir ces choses-là dans notre futur programme. On a mis en accessibilité la mairie. puisqu'on a une mairie qui est une ancienne bâtisse avec des escaliers, donc mise en accessibilité pour que les personnes à mobilité réduite puissent accéder directement à nos services. On a construit un nouveau centre technique municipal aussi pour nos agents techniques. Il est Mauritia Kokyu. À côté du nouveau cimetière, ils ont des conditions de travail qui sont, même s'ils étaient très corrects avant, ils le sont encore plus maintenant. Je poursuis, on a effectué beaucoup de travaux d'assainissement et là, grâce à l'agglomération, voici pays de France dont c'est la compétence, nous avons pu revoir beaucoup de travaux d'assainissement qui étaient nécessaires. Comme quoi ? Comme quoi la rue Gérard de Nerval, dans la route qui mène entre le... de Beaumarchais jusqu'au cimetière, une départementale, ça a provoqué quelques... Mécontentements ? Mécontentements, parce qu'embouteillage, mais enfin, on a un réseau qui est bien maintenant, et on va poursuivre pour l'année à venir, comme également.
Ah oui, donc ça va être poursuivi où ? Alors de la rue d'Orchus jusqu'à l'église, on va poursuivre à ce niveau-là. Donc on peut s'attendre aussi à un peu d'embouteillage, c'est-à-dire que c'est en circulation alternée ? Alternée, certainement des travaux de nuit.
Pour gêner le moins possible la journée. Voilà, tout à fait. Et c'est nécessaire puisque c'est dans la continuité de ce qui a été entrepris toute cette année 2025. Ça, c'est toujours un problème parce que les travaux de nuit, du coup, ça gêne la nuit pour dormir. Mais la journée, ça gêne pour circuler. D'accord. Donc, il faut un entre-deux. Donc, on va tâcher de couper la part en deux, jour et nuit. Et il y aura certainement, oui, pour ceux qui habitent Régard de Nerval, il y aura un peu de bruit la nuit. Je poursuis, on a créé quelque chose d'assez nouveau, des réunions de quartier. On a rencontré sur chaque quartier, on a eu des rencontres avec les habitants, les administrés, on les a écoutés, on a échangé, il y a eu des choses sur lesquelles on a pu apporter. des améliorations, d'autres sur lesquelles on est en réflexion, et qui nous conduit à une étude urbaine qu'on a sollicité auprès de la communauté d'agglomération Roissy Pays de France, puisque les difficultés qui se posent, c'est le stationnement. C'est récurrent, ça soit aux abords des écoles ou même dans les rues proches des pavillons. Donc une étude urbaine qui va être menée dans le courant de cette année, qui va nous apporter des réflexions tant sur le commerce que sur la circulation, que sur le stationnement, que sur les mobilités douces aussi.
Donc c'est une grosse étude qui va être menée là dans les mois à venir. Mais ça va être vraiment intéressant de connaître les résultats parce que qu'est-ce qu'il y a comme solution pour le stationnement ? C'est pas simple. Et pourtant Otis est un petit peu doté de stationnement autour des commerces, le centre commercial de la Jalaise. C'est pas suffisant. C'est pas suffisant. Donc voilà, avant de prendre des décisions, voilà.
Il nous faut un accompagnement là-dessus et on prendra les décisions qu'il faudra par la suite. On a installé des nouvelles caméras de vidéoprotection qui sont nécessaires. Ça c'est nécessaire partout. On n'a pas un agent de la police municipale qui est derrière un écran, mais ça aide les forces de l'ordre, la gendarmerie, dès l'instant où il y a un dépôt de plainte, d'aller visionner. C'est enregistré et ça se garde un certain temps, quinze jours ou trois mois ? En général, quand il y a un méfait, la plainte est déposée assez rapidement et dans l'heure qui suit, dans la demi-journée qui suit, on a une réquisition de la gendarmerie. Qui visionne les caméras ? Les caméras. Et qui peut mener l'enquête. Voilà, qui peut mener l'enquête. Donc c'est vrai qu'au niveau de la sécurité, on a des très très bons rapports avec la gendarmerie. La gendarmerie de Damartin. De Damartin, située à Damartin. Très très bons rapports, on les rencontre régulièrement. voilà, on échange sur différents points et d'ailleurs ils nous ont accompagnés sur la nouvelle pose des caméras, les endroits stratégiques. Donc les entrées et sorties d'Otis ont des caméras. Il y en avait déjà non ? Il y en avait déjà. Depuis quand ? C'est depuis qu'Otis a des caméras ? Je dirais dans les années 2020 même un peu avant. Donc c'était un des objectifs du programme de 2020. On a poursuivi et on va poursuivre encore pour le futur. Il y a combien de caméras actuellement ? Une quarantaine. Ah oui déjà ? Déjà. Et vous comptez en faire combien encore ? On verra avec la gendarmerie, là où il faut en ajouter. On a poursuivi notre lutte contre la méthanisation, l'usine de méthanisation. Avec la station d'Eve ? La station d'Eve. On a obtenu tout récemment une victoire puisque l'usine de méthanisation voulait s'étendre notamment par rapport à leur zone d'épandage. Donc, on a gagné. Parce qu'ils épandent autour ? Ils épandent autour et ils voulaient épandre encore plus. Donc, on a poursuivi là-dessus avec la commune de Bléilly, une autre ville de...
de l'Oise également. Parce que voilà, il faut rappeler que Otis est juste en bordure de département mitoyen avec l'Oise. Tout à fait. Et cette usine se situe juste en face d'un quartier. Donc on a eu cet été des remontées de mauvaises odeurs. Donc on a fait...
On transmet ça à notre avocat et on poursuit. C'est notre lutte contre cette usine. En soi, c'est un projet, c'est quelque chose qui est bien, mais il ne faut pas que ça soit proche des habitations. Et nous, c'est juste, ce n'est pas sur le territoire d'Otis, c'est juste en face d'un quartier d'Otis.
Très très proche. Et c'est là le problème, c'est que c'est pas sur la commune d'Autisme. Voilà, c'est pas sur... Vous pourriez agir plus facilement. Oui, alors je me souviens des premiers mots de l'avocat de la société Biogaz qui intervenait lors du jugement. Autisme n'a pas de raison d'agir. Merci.
Nous avons raison d'agir. Qui viennent, qui vivent là, et puis qui mettent son nez. Oui, qui mettent le nez. Surtout cet été, c'était effroyable, les remontées d'odeurs qui... Alors, tout Otis était pris. Oui, c'est pas juste les maisons à côté. Non, tout Otis. Le quartier le plus éloigné, je dirais, la Jalaise ou même Beaupré, on sentait... ces fameuses odeurs, comme au quartier de la cour, juste en face, c'était horrible. Et ça veut dire aussi, et c'est ce qu'on nous fait remonter, c'est qu'au niveau de la valeur. La valeur des maisons. La valeur des maisons. C'est-à-dire que les gens ne peuvent plus vendre leur maison. Au même prix, rester le soir dehors. Un petit barbecue sympa. Si l'odeur est là, on rentre très très vite. Donc on va continuer, on verra bien. Alors jusqu'où tu voudrais aller ? Qu'est-ce que tu voudrais faire ? On va continuer notamment par rapport à ces odeurs qui mettent en place un dispositif. Qu'est-ce qu'il peut y avoir comme dispositif ? Ça existe dans d'autres lieux. Mais pas pour l'épandage. Alors l'épandage c'est terminé, ils ne peuvent pas épendre, c'est terminé, c'est fini, la cour d'appel de Douai nous a donné raison. C'est-à-dire qu'ils prennent leur bout et ils les emmènent ailleurs ? Ils ne les épendent pas dans le périmètre. Mais ils étendent un peu quand même. Ils ne peuvent pas augmenter leur capacité d'usine de mécanisation qui leur permettait d'épandre là sur le sol. C'est écologique, mais là, ça ne l'est pas pour le coup, parce que c'est la terre qui est impactée. La terre, les ruisseaux, les cours d'eau qui sont en dessous. Qui sont pollués. Qui seront pollués. Parce qu'au bout d'un moment, quand c'est trop, c'est de la pollution. Voilà. Donc ça, là-dessus, on a gagné. Ils ne peuvent pas épandre plus que ce qu'ils ont prévu au début de leur permis de construire. Voilà pour l'usine. On a continué bien évidemment nos actions de solidarité puisque c'est quand même l'arme d'Otisport Tous. Solidarité, humanisme, faire attention à l'autre. Donc on a poursuivi nos actions de solidarité, on a maintenu le bouclier social qui avait été mis en place dans les années En 2009, il y a longtemps, à l'époque, c'était le bouclier fiscal qu'un ministre avait mis en place. Nous, nous avons mis le bouclier social qui vient en aide aux familles. Ça regroupe plus de choses que juste le bouclier fiscal. Ça regroupe le fait que des familles ont une aide pour pouvoir inscrire leurs enfants à une activité culturelle ou sportive. Donc on l'a maintenu, on l'a augmenté, on verra pour le prochain mandat si on sera en capacité peut-être de l'augmenter encore un peu. Ces bombes solidaires sont très prisées, on en distribue beaucoup, c'est sans aucune condition de retour source. pour toutes les familles qui ont des enfants et qui souhaitent les inscrire à une activité culturelle ou sportive. Donc c'est sous forme de bons alors ? Un bon, un bon de papier en mairie ? Oui il faut s'inscrire donc c'est des bons pour ces activités culturelles et sportives et aussi des bons pour la rentrée scolaire. Pour les collégiens, les lycéens et les apprentis. Pour qu'ils puissent acheter du matériel. Du matériel nécessaire à la rentrée scolaire. Donc, quelle somme ? 20 euros pour les activités culturelles et sportives et 30 euros pour le plan de rentrée scolaire. Pour chaque famille ? Pour chaque enfant. Pour chaque enfant ? Oui, pour chaque enfant. Donc si une famille a trois enfants ou cinq enfants ? Ils auront cinq bons en fonction de l'activité qu'ils font ou si le jeune est inscrit au collège, au lycée ou en apprentissage jusqu'à 18 ans. Donc ça représente un budget de combien ça pour la mairie ? Alors c'est le CCS qui gère ce dispositif et je dirais de mémoire un budget qui est aux alentours de 30-40 000 euros en fonction du retour qu'on a des associations.
des commerçants des commerçants au tissois qui récupèrent les bons en fait ça a un double effet c'est intéressant pour les familles qui bénéficient
C'est des réductions ou c'est juste des possibilités d'achat ? C'est 30 euros en presse scolaire. Donc c'est soit dans les différents commerces qui ont passé convention avec nous. Donc double effet, un pour les familles et un pour les commerces. Donc ce sont des bons qui ne sont valables que chez les commerçants au Tissoir ? Tout à fait. Que chez les commerçants au Tissoir. Donc ça aide aussi. notre commerce local également. Voilà, pour le bouclier social. On a maintenu toutes nos animations sportives, culturelles, au niveau des animations. On a tâché de maintenir ça. Pourquoi tu dis on a tâché de maintenir ça ? Pourquoi tu dis maintenu ? Parce que ce n'est pas si évident que ça. C'est un goût. Ça a un coût quand même. Et on a vu nos budgets un peu malmenés ces derniers temps. Donc on n'a pas été aussi à des bêtes de dotation. Pour cette année, on échappe à ce qu'on appelle, à l'Europe, le monde ne le connaît pas, au DILICO. Sur le DILICO qui devait impacter suivant l'étude que l'État devait faire par rapport à la loi de finances. C'est quoi le dilico ? Le dilico, c'est une ponction que l'État vient faire au niveau des ressources, des villes, des départements et des agglomérations. Ils prennent une certaine somme qu'ils vont rembourser dans deux ans, mais pas à 100%. C'est comme un emprunt, mais avec les intérêts à l'envers. Voilà, on va dire des choses comme ça. Donc, on devait être impacté, on ne l'a pas été jusqu'à... Oui, il n'y a pas beaucoup de gens qui connaissent ça. Oui, il n'y a pas beaucoup de gens. Et ça se fait depuis quand ? Ça se fait, c'est la deuxième année. Ah oui, c'est très récent. C'est très récent, c'est la deuxième année. Et au niveau du projet de loi de finances, il était prévu qu'on puisse être impacté au TIS. Alors une somme qui est quand même conséquente pour notre budget, ça devait être de l'ordre de 90 000 euros si je ne me trompe pas. C'est pas rien. Pas de données comme ça ? Voilà, que l'État prend. Je revérifierai au niveau de la somme. Mais sous quelle est la raison ? Il faut éponger la dette de l'État. Et toutes les communes ? Pas toutes les communes. C'est un calcul d'algorithme qui est très compliqué. Et on est impacté et nous ne le sommes plus. Fort heureusement. Heureusement, parce qu'on a besoin d'investir, d'accompagner nos administrés. Oui, parce que c'est ça, c'est tout l'argent qui ne peut pas aller aux administrés. Voilà, aux administrés, au niveau des investissements qu'on a à prévoir sur les 6 ans. Parce que normalement, c'est tous les ans ? Ils fonctionnent tous les ans ? Alors, ils ont commencé l'année dernière, on n'a pas été impactés. Dans le projet de loi de finances, ils voulaient le mettre en place. Ça a été revu. Et on n'est plus impacté, mais le département, la communauté d'agglomération est impacté, continue à être impacté. Mais pas forcément de 90 000 euros, c'est proportionnel peut-être. Alors, c'était pour la commune d'Otis. Voilà, on imagine que le département devrait fonctionner plus. Beaucoup plus. De mémoire, le département a lancé un appel, c'était 70 millions d'euros pour le département.
Et encore plus pour la communauté d'agglomération. Je n'ai plus les chiffres en tête, mais c'est vrai que ça impacte lourdement les budgets de ces différentes collectivités. Le dizico. Parce qu'il faut quand même comprendre que l'argent que possèdent les collectivités, les communes, le département... des collectivités, ça vient quand même de la poche des contribuables. Déjà. Qui payent leurs impôts à l'État. Taxes foncières. Oui, sur le revenu. Et reversés en partie. aux collectivités à travers la... Mais qui ? Voilà, qui repart à l'État, alors soi-disant souvent d'un prêt, mais... C'est un prêt rendu... C'est un prêt édonné un peu ? Oui, un prêt édonné, mais rendu un peu moins. On y échappe, nous... Oui, oui. oui mais c'est intéressant de savoir que en fait comme tu connais pas exactement les critères justement c'est tellement compliqué les algorithmes et tout ça que tu peux pas le calculer toi même tu peux pas savoir donc tu sais pas si l'année prochaine tu vas pas être impacté ou l'année d'après s'ils le maintiennent donc s'ils le maintiennent s'ils le maintiennent ça veut dire qu'il y a potentiellement 90 mille euros qu'il faut mettre de réserve
Oui, il faudra qu'on le calcule, enfin, mettre de réserve environ l'année prochaine, mais ça sera un combat à mener encore. ou obtenir des subventions pour tous les projets qu'on fait. Il faut qu'on recherche des subventions. Il n'y a pas un seul projet qui est financé à 5% par la ville. On a besoin des subventions et fort heureusement jusqu'à présent on a pu trouver, mais ce qu'on ne veut pas les trouver dans les années à venir. Parce que que ce soit la région, le département ou la communauté d'agglomération, ils sont impactés aussi. Donc il va falloir qu'on soit inventif, qu'on recherche des choses. Et là je salue le travail des services, des services qui m'accompagnent. Que ce soit la direction générale, le service finance, les services techniques qui sont toujours en recherche de comment on peut faire. lieu avec moi. C'est très facile. Alors au lieu de faire des animations annuelles, C'était tous les deux ans. On a réfléchi en disant si on ne le fait pas cette année, on le fera l'année prochaine. Et on a tourné comme ça et on a maintenu les choses et on réfléchira pour les années. Comme quelles animations ? Le salon de l'animal de compagnie par exemple, le salon de la nature. Il y a des choses qu'on a maintenues, tout ce qui est autour de l'enfance. Il y a eu une animation autour de la culture. Le festival de danse, il aurait pu le faire plus de fois. Là, on le fait aussi en partenariat avec nos associations. On construit des choses avec eux, mais il y a forcément un budget, même s'il est petit, à mettre pour que les choses soient quand même de qualité. réduit un tout petit peu la volure là-dessus. On a maintenu le montant des subventions à la même hauteur au niveau des associations. Il n'y a pas eu de réduction à ce niveau-là. Et on maintient aussi le prêt gratuit de toutes les structures. Une salle pour les entraînements aussi. Une salle, un gymnase. Un gymnase est prêté gratuitement. Les associations n'ont pas à régler l'occupation d'une salle ou d'un gymnase ou d'un stade. C'est prêté gratuitement. Donc ça, on l'a marre. On l'a toujours fait et on le maintiendra. Puis on a poursuivi aussi, je vous l'ai dit, un soutien constant au monde associatif quel qu'il soit. Avec des subventions ? Avec les subventions libres, de salles, de structures. Voilà pour les 20 points forts au niveau du bilan. On a distribué les documents au niveau des administrés par rapport à notre bilan. Et là maintenant, on est dans une phase par rapport à notre programme. On change de feuille. On change de feuille. Donc le programme pour 2026-2022. 12 points forts de notre programme. Le premier se situe au niveau de la santé, très important, un manque de médecins bien évident. Nous avons quatre médecins, on a eu des nouveaux administrés. Oui, parce qu'il y a eu un pôle de santé qui a été créé, une maison de santé. Une maison de santé avec les kinésithérapeutes. Oui. Donc à l'époque, c'était Bernard Corneille. On a cédé le terrain à l'euro symbolique. Oui, je me souviens. Il y a un reportage dans le journal. Voilà, ils ont pu construire la maison de santé à l'euro symbolique. Donc il y a eu ça. Bien avant, c'était Gérard Denerval, le cabinet médical, qu'on a restructuré. Et là, il y a deux médecins. Donc on va tout faire pour tâcher de trouver un nouveau médecin. Pour mettre où, pour qu'ils s'installent ? Alors, on a encore une possibilité au niveau du cabinet médical de Gérard Denerval. On a encore un cabinet qui est disponible, puisque à l'époque c'était trois médecins. Il y en a un qui est parti très vite, donc il y a encore un cabinet médical à ce niveau-là. C'est vrai que c'est des perles orales.
Les médecins. Le numerus clausus a été augmenté. Mais il faut le temps de les former. Les fabriquer. Un médecin, il y a un besoin de concilier vie familiale et vie professionnelle. Oui, c'est ce que veulent beaucoup les médecins. Autrefois, c'est vrai qu'ils ont un peu l'impasse sur leur vie familiale. Maintenant, c'est terminé. Il faut comprendre. Il faut concilier les deux. Il faut qu'on leur présente une ville attractive aussi. Il y a ce qu'il faut. Avec un potentiel de clientèle, mais enfin là, il n'y a vraiment pas à douter, puisqu'on est en désert médical, plein à fond. Sans problème. Après, il faut que la ville leur présente des attraits. Je pense que sur Otis, nous avons ce qu'il faut, que ce soit au niveau des équipements, les écoles.
Les crèches, ça va être un de nos futurs projets, créer une nouvelle crèche. Les associations culturelles, sportives, on a un bel environnement. Otis, c'est une ville verte où il fait... Le logo, c'est la ville à la campagne. La ville à la campagne. Oui, le slogan. Le slogan. Une ville à la campagne. Donc, oui, on a les adrains nécessaires pour qu'un nouveau médecin qui arrive puisse concilier vie familiale et vie professionnelle. Il y a les commerces. Voilà, il y a les commerces.
Il y a des infrastructures qu'il faut. Est-ce que la mairie aide ? Est-ce que c'est des locaux de mairie ? Est-ce que les loyers sont intéressants ? Est-ce qu'il y a des logements ? Comment ça se passe ? Alors, les loyers sont tout à fait intéressants au niveau du cabinet médical que nous gérons. Ou Gérard de Nerval ? Ou Gérard de Nerval. Ça, c'est des locaux qui appartiennent à la mairie ? Tout à fait. Donc, c'est tout à fait attractif. Après, au niveau du logement...
On pourra mettre en place aussi des choses. C'est en train d'être travaillé, je le défoilerai un peu plus tard. Et on va... Logement spécifique pour les médecins. Donc on est en train d'y travailler, ça sera des choses qui vont être révélées dans quelques temps. Donc avis aux médecins, ils peuvent déjà entrer en contact avec la commune d'Autis et entrer dans les prévisions. Dans les prévisions et on va passer. des annonces sur des sites bien particuliers ça se développe dans beaucoup de villes l'association des maires de france nous ont envoyé le site où on pouvait diffuser nos annonces donc on va le faire on va s'y accler parce qu'il le faut Ça touche beaucoup de villes, plus particulièrement la Seine-et-Marne, donc on va développer des choses là-dessus. C'est un de nos points forts, c'est le premier qui est mis en place. Bien sûr, la sécurité, même si on a déjà mis en place des choses. Parce qu'on a parlé des caméras, il y a peut-être d'autres choses à faire. Alors, on va augmenter l'effectif de notre police municipale. On va tâcher d'augmenter les effectifs. Il y en a combien actuellement ? Nous avons trois agents. Et tu voulais les augmenter à combien ? Au moins quatre. Si le budget le permet, peut-être un peu plus. Si on voulait, c'est 90 000 euros. Oui. Pour l'instant, on y échappe à ces 90 000 euros. Donc santé, sécurité, solidarité, comme je le disais, c'est le fil rouge de notre... l'autisme pour tous, solidarité, cadre de vie, lutte déterminée contre les dépôts sauvages. Ça c'est une maladie. Je dirais même une plaie. mettre en place des choses. On l'a déjà mis avec le département qui a ciblé que Thys était une ville à certains lieux où il y avait des dépôts sauvages assez récurrents. Donc on s'est passé au dernier conseil là-dessus. On va poursuivre avec le département, on va poursuivre avec l'agglomération et on va être de plus en plus vigilants là-dessus. C'est vrai qu'autour d'Otis, il y a des chemins, il y a des champs, et on s'aperçoit de façon récurrente que malheureusement, il y a une absence de civisme de la part. d'administrer, je ne sais pas d'où ils viennent, mais on va être très très vigilant. C'est des gens qui mériteraient qu'on vienne déposer des ordures dans leur jardin ou devant leur porte d'appartement. Tout à fait. Environnement, on va poursuivre ce qu'il faut au niveau de la modernisation de l'éclairage public. On a pris la décision il y a quelques années d'éteindre. à partir de nuit et de rallumer à 6 heures du matin. Ça s'est fait juste après le Covid. Juste après le Covid puisqu'on a eu des montants, des fluides qui étaient... exorbitant. On a dû payer sur un trimestre le budget qui était consacré à une année. On va moderniser cet éclairage pour arriver, alors c'est un coût, c'est plus de 2 millions d'euros, pour arriver à une extinction programmée. C'est un coût parce que c'est le matériel ? C'est le matériel, c'est les changements, on a commencé déjà à changer, mettre des LED. Donc il faut commencer par ça, il faut commencer les mâts, les pagodes. On a pu investir parce que les économies, quelques économies qu'on a pu faire nous ont permis d'investir là-dessus et on va poursuivre. On va demander ce qu'il faut aussi au niveau de l'État par rapport au fond vert pour poursuivre cette modernisation. Un autre sujet très important, l'urbanisation. Nous avons mis en place dans le courant du dernier mandat un PLU protecteur. C'est-à-dire ? Qui protège par rapport à l'arrivée de certains promoteurs qui viennent promettre, et ça arrive dans beaucoup de villes, des administrés d'acheter leur pavillon d'une valeur très supérieure.
Donc on a mis en place un PLU protecteur qui exige des choses par rapport aux futures constructions. Il nous faut construire, ça c'est évident. Oui, parce qu'il y en a qui empêche les gens de vendre, si on vient leur proposer d'acheter leur pavillon. Il y en a qui... Il n'y a rien qui empêche les gens... Ah, il n'y a rien qui empêche. Donc on a mis en place un PLU protecteur, déjà rue Gérard de Nerval, une bande de retrait de 9 mètres.
Donc là, ça impacte quand même. Et au niveau de beaux marchés, où il y a des beaux terrains, aussi une mesure qui limite les constructions. Donc voilà, au niveau de ce PLU protecteur, on va construire parce que c'est inévitable. J'ai parlé tout à l'heure de la loi SRU, des objectifs triénaux, ils vont arriver. Et si on ne veut pas que l'État décide à notre place, Décident à notre place, construisent sur nos poumons verts. Donc on va tâcher d'être en règle et d'éviter la carence. Parce que la carence, c'est l'État qui vient construire à notre place. C'est souvent le préfet, vu que l'État vient à la préfecture. Construire à notre place et on a toujours des amendes encore plus fortes à payer. Donc on a réussi à atteindre ces objectifs triénaux, on a eu la maison intergénérationnelle, on a un prêt de ville, le quartier Jean de la Fontaine, on va continuer par petites touches. Et moyennant quoi, la préfecture vous laisse tranquille ? La préfecture nous laisse tranquille, on ne passe pas en commission de carence. Et on construit petit, tout petit devant. C'est une nécessité. Je me souviens quand on a mis en place le premier PLU qui faisait suite au plan de population au sol, notre urbaniste qui nous accompagnait dessus nous disait attention, il ne faut pas que ça devienne une ville morte. Si on ne construit pas à nouveau, on peut devenir une ville morte. Donc là, on va construire. Je ne peux pas annoncer qu'il n'y aura pas de construction. Ce ne serait pas juste, ce serait faux. Il y en aura, mais très très peu. Juste, restez dans nos objectifs, criez-nous, que l'État, la préfecture, nous imposent.
On va faire une petite parenthèse, Viviane, dans le programme, pour que tu te présentes, que les gens qui ne te connaissent pas encore sachent qui tu es, si tu es mariée, quel âge tu as, ce que tu fais comme profession, ou ce que tu as fait comme profession, si tu as des enfants. Oui, tout à fait. Les gens veulent tout savoir. Oui, les gens veulent tout savoir. Et c'est normal. Et c'est normal. Donc, je suis mariée, j'ai trois enfants qui ont un certain âge maintenant. Ils sont grands. Ils sont grands. Nous sommes arrivés en 2000.
à Otis. C'était vraiment un coup de cœur. C'est la ville qui nous est chère. Tu étais où avant ? Avant j'étais en région parisienne à Aubert-Vivilliers. J'ai été pendant 40 ans cadre social dans une collectivité territoriale. C'est quoi cadre social dans une collectivité territoriale ? Tu faisais quoi ? Tu t'occupais de quoi ? Alors j'étais directrice territoriale au niveau des services sociaux. Tu t'occupais des gens en fait ? Je m'occupais des gens. Mais au niveau des services sociaux, je dirigeais des équipes sur des territoires de la Seine-Saint-Denis, des équipes de...
De services sociaux. Donc, ces services sociaux, ils aidaient les gens qui avaient des problèmes de logement. De logement. De toute sorte, oui. On a accompagné les gens pour qu'ils puissent retrouver leur autonomie. C'était ça, le maître mot. Tu as quel âge, Juliane ? J'ai 67 ans, demain. Bon anniversaire à l'avance. J'ai intégré l'équipe d'Autiste pour tous en 2008. Bernard Corneille m'a appelé.
Il m'a demandé si je voulais faire partie de son équipe. Donc j'ai été dans un premier temps conseillère municipale, puis déléguée, puis maire adjointe. premier maire à juin et en janvier 2024 j'ai été élue avec l'équipe qui m'entoure maire de la ville de Thys avec le souhait de chacun et de Bernard qui ont fait un coucou au passage voilà pour ma présentation et comme je le disais tout à l'heure l'équipe la nouvelle équipe qui m'accompagne, fière de cette équipe. Vraiment, ce sont des personnes formidables. Une équipe que j'ai commencé à constituer depuis les mois de juillet-août 2025. On l'a finalisée quasiment en septembre. Il y a eu certaines personnes qui m'ont sollicité, mais l'équipe était déjà... au complet donc je ne pouvais pas dire à certains mais non ce n'est plus possible. Sur l'équipe on a une obligation de présenter 29 personnes parité donc 16 hommes, 15 hommes. Tu n'as pas eu de mal à trouver ? Je n'ai pas eu de mal à trouver, on est même monté à 31 puisqu'on peut présenter plus de personnes. C'est la réserve ? C'est la réserve et par la suite ceux qui m'ont sollicité voilà. On pourra retourner vers eux pour qu'ils puissent nous accompagner sur des projets, sur des réflexions. Le programme, on l'a construit déjà avec la nouvelle équipe, en rencontrant des associations, en rencontrant des commerces, en rencontrant les administrés. Et quand je les voyais discuter sur certains projets, on avait organisé les choses. Ils sont bien. On sent qu'ils ont envie d'y aller. Ça fait chaud au cœur de voir une équipe qui est sur le starting block et qui n'attend que le 15 mars. 20 classes au niveau de la communauté d'agglomération.
Je suis devenue conseillère déléguée aux voiries. Ça veut dire que, on explique pour nos internautes, ça veut dire que tu t'occupes de la voirie communautaire, c'est-à-dire de toutes les communes qui constituent la communauté d'agglomération 95 et Seine-et-Marou.
C'est un gros boulot, c'était quelque chose de tout nouveau pour moi. Bien accompagné par le directeur général des services et bien accompagné aussi par le directeur des voiries communautaires. Voilà, on a pris le directeur des services techniques aussi communautaires. Il y a eu une très très bonne présentation et j'ai découvert les choses, j'ai appris et voilà. Les choses se sont bien passées avec une réflexion tant au niveau de tout ce qui se passe au niveau de la communauté d'agglomération, en participant à la conférence des maires et en participant aussi au bureau communautaire où les choses sont délibérées, sont discutées. Et donc quel est l'avantage, qu'est-ce que ça peut présenter comme avantage pour Otis, le fait que tu sois conseillère communautaire ? Alors je dirais, l'avantage c'est qu'Otis soit représenté au niveau de cette communauté d'agglomération qu'on n'a pas souhaité au départ puisque c'était des communes d'Otis, un mariage forcé avec le 95. Mais il y a eu quand même une évolution, est-ce que c'était pas 95 ? Et à côté, 77, c'étaient les deux départements réunis. Et c'était à chaque fois la réflexion que le président, monsieur Pascal Donne, le disait, les deux territoires. On réfléchit pour les deux territoires ensemble.
Parce qu'Adol qui a succédé à Patrick Renaud. Tout à fait. Je rappelle ça puisque à l'époque, quand il y a eu les discussions pour que les communes de Seine-et-Marne rejoignent l'agglomération à la communauté d'Agloroissy Pays de France, c'était Patrick Renaud qui présidait ? Oui, c'était Patrick Renaud qui présidait. On s'y est opposé, les quelques communes.
Assez fortement quand même. Assez fortement. Ça faisait partie d'un des objectifs du précédent programme, faire entendre notre voix à cette communauté d'agglomération. Quand j'ai eu l'opportunité, M. Doll a répondu oui. J'y ai été. Tu étais déjà déléguée précédemment ? Oui, j'étais déléguée. C'était soit Bernard Corneille qui allait ou moi en tant que suppléante. Quand Bernard s'est arrêté, c'était moi uniquement qui allait. Donc c'était important, intéressant d'entendre tout ce qui se passait et de poser la question. Et pour autisme, on pourrait avoir la même chose. Et alors, c'est souvent positif ? C'est souvent positif. Mais il faut poser la question quand même. Il faut poser la question. Il faut être là. Il faut être là. Par rapport à la maison de l'enfance, il y a une aide de la communauté d'agglomération autour de 500 000 euros. C'est conséquent ? J'ai posé la question, j'ai vu que ça s'est fait ailleurs, 5 millions d'euros.
Comment ça ? D'avoir une aide de 5 millions d'euros. Tu as demandé, pas 500 000, je veux 5 millions. Et ça a été positif.
Tu aurais eu tort de ne pas demander. Qui ne demande rien à rien. Ou juste 500 000. Voilà. J'ai posé la question et on m'a répondu que c'était possible. C'est passé à l'avant-dernier conseil municipal où j'annonçais dans une délibération que la communauté d'agglomération a nous aidé à hauteur de 5 millions d'euros, 500 000 euros par an pendant 10 ans. pour ce projet de la maison de l'enfance. Il faut poser la question. Soit on nous dit c'est possible, soit on nous dit non, ce n'est pas possible. Donc je pose la question à chaque fois que nécessaire. Au vert, une bonne entente, que ce soit au niveau de la communauté d'agglomération, que ce soit au niveau de l'équipe future, une très bonne entente avec les...
les agents qui m'entourent, DGS, DST, Direction des Finances, Direction RH, et ça c'est important parce que ça rayonne après au niveau des agents. Au niveau de la mairie, ça va rester comme ça, les agents, le personnel, les salaires, le fonctionnement, les frais de fonctionnement ? Les frais de fonctionnement, non.
Bien sûr, on voudrait en faire un peu plus pour nos agents. La solidarité ? La solidarité, mais tout est une question de finances, une masse salariale qui est assez conséquente. Donc on va faire ce qu'on peut, ce qu'on peut améliorer aussi. Il y a des choses améliorées, tu les vois ? Oui, déjà au niveau de la protection sociale complémentaire, il y a une obligation des villes à porter à une certaine somme. Et si nous sommes mis en place, on ira au maximum. C'est, pour parler très couramment, au niveau de la mutuelle. Comme une mutuelle d'entreprise ? Voilà. On ira au maximum de ce que la loi nous autorise. Là, c'est 50% ? Oui. Et là, on a mis un compte d'euros. Donc, on va monter beaucoup plus. Donc, là, vous n'êtes pas à 50% ? Non. On a fait... ce que la loi nous demande. Et là, si on peut faire plus, on va faire plus. On va voir au niveau des agents ce qu'on peut mettre en place. J'ai développé des petites choses nouvelles durant les dernières années. Quelque chose de simple, mais qui lie les choses, qui lie les agents entre eux. Un petit déjeuner. Tout simplement. On prend une heure un matin et on le fait, alors on l'a fait une fois par an, on est dans un autre cadre, ça pose les choses, on discute, on fait un petit déjeuner avec tous les agents de la ville. Un matin, au lieu d'ouvrir bien évidemment les services à 9h15, je vous ai ouvert à 9h30. Du team building. Je pense qu'il y a besoin de ces moments-là. C'est vrai que mon discours, on veut généraux, a parlé beaucoup de convivialité, d'entente pour un meilleur monde. Il faut qu'on passe par là, par ces temps d'échange. où on se pose, où on discute entre nous, où on se voit dans un autre cadre qui me permet de prendre du recul, de la réflexion plutôt que d'être dans le faire, faire, faire. Dans ma carrière, c'était ça aussi avec les équipes que j'ai dirigées, que j'ai encadrées. Ce n'est pas la peine d'attendre, de dire « Oh, peut-être que là, il va y avoir des risques. » C'est bien de prendre les devants. De prendre les devants. Et on souffle, on souffle, on se voit dans un autre cadre. Et les gens, les agents sont demandeurs de ça ? Oui, c'est quelque chose qui m'a été remontée de la part… Ils ont dit « ça serait sympa si on se voyait entre nous ». sans hors-travail, c'est ça ? Oui, c'est des choses qu'on ne va pas développer. Je pense que c'est nécessaire d'avoir cette petite touche pour mieux faire. Et donc, tu seras là, toi, à ces moments-là ? Peut-être pas. En tous les cas, pour les petits-déjeuners, j'étais là. Et puis, s'ils veulent se voir entre eux, ils se trouvent entre eux. Et moi, j'arrêterai par la suite. Les petits-déjeuners, ça a déjà été mis en place ? Ça a déjà été mis en place. Donc ça a été fait une fois ? Ça a été fait deux fois. Deux fois. Deux fois. Il faut qu'on multiplie, on verra par la suite comment multiplier. Mais il faut penser aussi aux services. aux services publics, aux administrés, donc on va le développer. Si tout le monde est au petit-déj ? Oui, qui est-ce qui est au terrain, qui est-ce qui répond au téléphone, qui est-ce qui répond à l'accueil ? Donc on le fera d'une façon mesurée. Au niveau des terrains, des équipements sportifs, il y a des études qui vont être menées déjà pour agrandir le gymnase Colette Besson. Une étude qui va être menée aussi pour un gazon synthétique permettant la pratique du rythme. et du foot. Le rugby à autisme c'est important. C'est important, le foot aussi c'est quand même une des associations qui a le plus d'adhérents, il y a des besoins donc on va tâcher de répondre au mieux qu'on peut. C'est vrai que le programme, notre programme autour du cadre de vie c'est Trois pages, parce que c'est essentiel le cadre de vie. C'est beaucoup, trois pages. C'est beaucoup. C'est détaillé. C'est détaillé. L'enfance-jeunesse, c'est deux pages. Les associations, c'est une page. Je pense qu'on a balayé, si je ne me trompe pas, un cadre de vie. Sécurité, je vous en ai parlé. La santé. Après, l'éducation de l'enfance jeunesse, parce que ce sont eux demain qui vont nous remplacer, donc il faut qu'on puisse au mieux les accompagner, accompagner aussi les parents. Voilà, donc c'est notre fil rouge aussi, l'éducation de l'enfance et de la jeunesse, ville amie des enfants, on n'oublie pas. Dans l'UNESCO ? Tout à fait. C'est la solidarité, ça on n'oubliera jamais, la culture, la citoyenneté, la démocratie participative et les animations. On parle du 15 mars 2026, c'est essentiel. On va aller voter.
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