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Nouvelle audition explosive, ce qui va se passer dans les prochaines minutes, personne ne l'avait vu venir. Une autre question sur un autre sujet. C'est une question d'ailleurs que j'ai posée ce matin à la directrice de France Inter qui nous a répondu. Dans son billet d'humeur du 12 septembre 2025, François Morel, que vous connaissez, a qualifié les journalistes sur France Inter de l'incorrect, je cite, de fils de p*** et d'enc***. expliquant que ces insultes lui étaient venues naturellement pour commenter la publication de la vidéo vous concernant ainsi que M. Cohen. Quand j'ai posé la question à Mme Vendrette, je vous avoue que sa réponse m'a personnellement choquée, puisque Mme Vendrette, directrice de France Inter, a au fond... louer l'art et la maîtrise des mots de monsieur François Morel. L'art et la maîtrise des mots, quand on désigne quelqu'un à l'antenne devant des millions d'auditeurs avec un caractère diffamatoire et insultant profond pour lui, et pour une bonne partie d'ailleurs de sa famille, de fils de ***, est-ce que vous condamnez ces propos qui ont été tenus pour vous défendre visiblement, mais qui ne vous engagent pas ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
On m'avait aussi prévenu, fais attention, dans une commission d'enquête comme ça, dans une commission parlementaire, le second degré, ce n'est pas possible. Même le premier degré et demi, ce n'est pas possible. Et donc vous voulez que je commente une... Pas une insulte. Vous voulez me faire le texte en plus ? Non, laissez-moi le texte de ma réponse quand même.
François Morel, je ne sais pas si vous l'écoutez régulièrement, mais c'est quand même le comble de la finesse et de la délicatesse. Madame Parmentier, oui. S'il vous plaît, Madame Adizadé, Madame Adizadé, Madame Adizadé, Madame Parmentier. Madame Parmentier, je vous respecte. Bon, je vais suspendre pour 5 minutes.
Voilà mes chers collègues, je vous propose de reprendre, monsieur le rapporteur. Merci monsieur le président, merci monsieur Legrand, on vous a interrompu lors de l'une de vos réponses. Donc je vais me permettre de synthétiser la question que je vous posais juste avant, qui était donc sur ce billet de François Morel, qui traite donc, je le cite, de fils de ***, et donc les journalistes qui ont sorti ce fameux enregistrement qui vous met en cause. Ma question était très simple. Est-ce que vous condamnez ces propos, ces insultes ? Parce que pour moi, ce n'est pas un biais d'humeur, ce n'est pas de la finesse et de la délicatesse, ce n'est pas un art de maîtriser les mots, c'est une insulte. Je pense qu'on peut en convenir. Est-ce que vous condamnez ces propos ?
Franchement, je ne pense pas que ce soit lieu ici de faire des analyses de textes de François Morel. François Morel a fait, comme toujours, comme très souvent, un papier, selon moi, très fin et une chronique très fine, très drôle et qui fait de l'antiphrase et qui fait du second et du troisième degré. Et en réalité, je propose à tous ceux qui nous écoutent d'aller sur le site de France Inter. et d'aller écouter la chronique de François Morel parce que je pense qu'on n'en a pas tous la même perception. J'aime beaucoup François Morel, je le remercie de cette chronique et je suis évidemment en total désaccord avec la façon dont vous l'avez interprété.
Je ne m'attendais pas forcément à ce que vous condamniez ces propos, mais de là à le remercier pour sa chronique, de là à le remercier d'avoir insulté un confrère en le traitant de fils de ***, ça me paraît être une outrance. manifeste. Et permettez-moi de le penser, je n'imaginais pas que vous iriez jusqu'à remercier François Morel d'avoir insulté des journalistes, le fils de ***. Et donc ***, c'est votre droit de les remercier en commission d'enquête. Je vous donnerai la parole si vous voulez revenir sur vos propos, mais sachez que ça me choque particulièrement.
Je vous laisse répondre, bien sûr. On ne va pas commenter les propos des uns et des autres. Allez-y, allez-y, allez-y. Ne commentez pas, M. le rapporteur, les réponses de M. Legrand. Votre micro. Je vais vous faire une réponse qui est un petit peu contradictoire, puisque je réponds à une réponse d'une réponse d'une réponse. Et je vous demanderai, M. le rapporteur, M. le rapporteur, je vous demanderai quand je fais une réponse, est-ce que...
Ça s'arrête au commentaire de ma réponse ou je peux commenter le commentaire que vous faites de ma réponse ? Parce qu'on va continuer longtemps. François Morel, on n'est pas d'accord. Il ne traite pas d'en... J'ai un peu de mal à redire les mots que vous avez dit. Il ne traite pas d'en... Voilà. Il faut écouter pour comprendre. Il faut écouter la chronique de François Morel. Elle est beaucoup plus fine. Heureusement, les auditeurs le savent et le plébiscitent. Donc, allez sur le site, écoutez cette chronique et faites-vous une idée. Et puis, peut-être que vous pouvez...
Ne pas vous étonner que je ne me suis pas scandalisé et que je ne reprendrai pas la parole pour m'étonner. On peut arrêter là, monsieur le Président ? On avance et j'indique que monsieur Legrand n'est pas l'employeur de monsieur Morel. Et à nouveau, monsieur Legrand, je ne vous demande pas de commenter et de condamner ce que je dis. Je vais demander un peu plus de respect vis-à-vis des députés. qui vous pose des questions. Juste un petit peu plus de respect. On n'est pas sur un plateau de télévision. Tout ça a une forme de solennité. C'est une commission d'enquête, c'est une audition que vous avez prêté serment. Que je sois choqué que vous remerciez quelqu'un qui m'indique fils de *** à destination de journaliste, c'est mon droit, monsieur Legrand, et je vais vous demander maintenant de passer à autre chose. Le 16 avril dernier, vous avez fait une déclaration qui, elle aussi, m'a choqué. Vous allez, je pense, à nouveau, peut-être... Vous allez peut-être l'assumer, et c'est parfaitement votre droit. Une déclaration sur l'AzoX, Bolloré égale Pétain. Alors, vous n'ignorez pas que Philippe Pétain est responsable. de la collaboration avec le régime nazi, de la suppression des libertés et de la déportation et extermination de juifs français ? Où est-ce que vous situez au fond la frontière entre la critique et la diffamation ? Est-ce que vous pouvez me lire la phrase en entier ? Je ne suis pas arrivé comme ça en disant Bolloré-Galpétain. Je pense que j'ai... Ah ouais, je suis arrivé.
Le tweet exact est effectivement Bolloré égale, signe égal, pétain. Voilà, c'est vos propos. C'est un tweet de moi ? Qui retweet quelque chose, non ? Alors oui, parce que ça m'intéresse, je vais aller voir dans mon compte Twitter, mais je ne me réveille pas comme ça un matin pour dire tiens, je vais écrire Bolloré égale pétain. Je pense que c'est un retweet. Si je me souviens bien, c'est un retweet peut-être.
Peut-être d'une... Mais franchement, je ne m'en souviens pas. À la limite, tweet ou retweet, ce n'est pas la question. Ah, si, si, je vais vous expliquer. Peut-être que c'est intéressant pour élargir... C'est un retweet. Si on peut élargir un petit peu le périmètre, ça pourrait être intéressant d'avoir votre avis, par exemple, sur ces... médias d'opinion. À la limite, que ce soit un tweet ou un retweet, c'est plus intéressant de vous entendre sur ces médias d'opinion parce que vous avez un avis sur le sujet et ça nous intéresse. Moi, ça m'intéresse.
Donc d'accord, je vais vous répondre. Je pense me souvenir que c'était à propos d'une déclaration ou d'un tweet où M. De Villiers avait des propos vis-à-vis de la République et de l'universalisme. Ah voilà, c'est ça. La franc-maçonnerie à l'œuvre pour faire adopter l'euthanasie. C'est-à-dire que le JDD disait que la franc-maçonnerie était pour l'euthanasie, était à l'œuvre, etc. Et puis ce numéro du JDD, je crois... Il parlait de l'euthanasie pour évoquer les débats sur la fin de vie. Il parlait aussi de l'avortement. J'y ai vu un parallèle avec des propos pétainistes et j'ai fait ce tweet peut-être. Je l'assume. Visiblement, on n'est pas choqué par tout à fait les mêmes choses, monsieur Aloncle. On pourrait faire la liste de toutes les choses qui ne nous choquent pas de la même façon. Ça peut durer longtemps. Monsieur Aloncle, allez-y.
Oui, monsieur Lebrun, vous doutez systématiquement de mes propos, alors je suis allé les vérifier sur votre compte Twitter. Ce n'est pas un retweet, c'est un tweet que vous avez fait. Bolloré égale Pétain. C'est pas juste ça, monsieur le rapporteur. Non, c'est pas juste ça. Bolloré égale Pétain. Pétain, c'est pas un retweet, c'est votre tweet, avec effectivement la une du JDD. Et c'était le 16 avril 2025. Oui, mais ce n'est en rien excusable. Vous pouvez mettre la photo que vous voulez accompagner d'un acte de diffamation au Bolloré égal Pétain. Non, non, mais, monsieur le Président, monsieur le Président, on mettait en doute ma question. Vous sembliez dire que vous n'aviez pas fait ce tweet. Je vous apporte la preuve que vous l'avez fait. Monsieur Legrand, arrêtez. de douter systématiquement de toutes les questions que je vous pose. Maintenant que vous savez que vous avez la preuve que vous avez fait ce tweet, est-ce que vous le regrettez ? Monsieur le rapporteur, c'est pas...
C'est pas du tout ce que M. Legrand a dit. Vous n'avez évoqué que la citation Bolloré égale Pétain. M. Legrand vous a dit, ça m'étonnerait d'avoir tweeté simplement une phrase Bolloré égale Pétain. Vous venez d'apporter... Non, non, non, non, non. Madame Adidade, il y a un président ici, on peut le respecter deux minutes. Merci. Vous venez d'apporter un complément. Vous venez d'apporter, M. le rapporteur, un complément. C'est qu'il s'agit d'une une du JDD. Qui écrit, et vous, non, la première fois vous ne l'avez pas dit, vous n'avez parlé que de la citation. Donc monsieur Legrand vous a répondu, bon et puis on va avancer, en vous disant, ça m'étonnerait d'avoir cité simplement une phrase, d'avoir écrit une phrase. Effectivement, vous venez d'indiquer qu'il y avait une photo, c'est la rue du journal du dimanche, fin de vie, la franc-maçonnerie a l'oeuvre pour faire adopter de l'euthanasie. Ça ne veut pas dire que ce que vous avez dit monsieur Legrand va satisfaire le rapporteur ou qu'il juge que c'est des propos convenables ou acceptables, mais en l'occurrence...
Ne faites pas dire à monsieur Legrand ce qu'il n'a pas dit. Il a simplement, voilà, allez-y monsieur Legrand et ensuite monsieur le rapporteur pour une dernière question, ensuite je vais parler au groupe politique. Je finis sur ce, donc je ne vais pas répéter ce que vous avez dit, vous avez tout à fait raison, je n'aurais pas fait un tweet comme ça à blanc, ça faisait référence à une une qui me faisait penser à Pétain, bon, ou au pétainisme. Est-ce que... Le but de cette commission, je ne remets pas du tout en cause la commission, mais je me demande si, moi qui suis journaliste à Libération, qui ne suis pas journaliste à France Inter, quand je tweet quelque chose, est-ce qu'on va... On va se demander comme ça éternellement si je regrette ou si je ne regrette pas. Et c'est pour ça que je reviens au procès d'autocritique. Est-ce que je dois faire des autocritiques ? Alors non, je ne regrette pas. Je ne regrette pas. Je crois qu'il était pertinent. Vous allez me dire que ça vous choque et que vous êtes étonné. Est-ce que vraiment je ne regrette pas ? Je fais déjà les étapes pour qu'on avance un peu. Non, je ne regrette pas. On peut s'arrêter là sans commentaire, s'il vous plaît.
Une dernière question, monsieur le rapporteur, ou c'est bon ? Non, parce que j'avais... Monsieur Legrand. Merci. Non, non, non, non. Monsieur Legrand remet en cause systématiquement les questions que je lui pose, à nouveau. Monsieur Legrand, j'ai le droit de vous poser les questions que je souhaite. Je suis rapporteur de cette commission d'enquête. Je vous demandais un peu plus de respect de la fonction de rapporteur d'une commission d'enquête à l'Assemblée nationale. S'il vous plaît. S'il vous plaît. Bon, et simplement, j'avais d'autres questions, et vous voyez, dans un souci de pluralisme. Je ne suis pas journaliste, je suis politique, mais systématiquement, si vous avez suivi les auditions de cette commission d'enquête, avec le président, le président donne la parole à l'ensemble des groupes politiques, et dans ce souci-là, on va laisser dans le temps imparti la parole à l'ensemble des groupes politiques, mais s'il vous plaît, ne remettez pas en cause les questions qui vous seront posées, quelle que soit la couleur politique des députés qui vous poseront ces questions. S'il vous plaît. Merci, monsieur le rapporteur. Tout le monde vous respecte ici.
et nous respectons tous, M. Legrand, c'est le principe d'un débat démocratique. Le respect va dans les deux sens. Et effectivement, il faut éviter de commenter les réponses, les questions. Il faut se contenter aussi des réponses qu'on obtient, et on peut ensuite les qualifier.
chacun dans notre fort intérieur, mais on n'est pas là pour commenter les réponses, on est là pour obtenir des réponses, c'est une nuance importante. Et vous qu'en pensez-vous ? Donnez-nous votre avis en commentaire. Merci d'avoir regardé cette vidéo, n'hésitez pas à liker, vous abonner et activer la cloche pour ne rien rater de nos prochaines vidéos.
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