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On va écouter le candidat. Ce que j'ai dit quand le président n'était pas là, vraiment, je le pense sincèrement, on a parmi les candidats à l'élection présidentielle le plus honnête, le plus droit. Et ça ne court pas les rues, je l'ai dit. C'est vrai que tu as dit ça ? Je l'ai dit, je l'ai dit, mais je ne mange jamais, donc c'est une bonne chose. Donc les amis, on va gagner, Bruno président ! Merci Théo, merci. Merci.
voudrais... Je voudrais simplement saluer, je ne pourrais pas le faire nommément pour chacun, ce serait trop long, mais je voudrais, je tiens à saluer très chaleureusement les personnalités qui sont ici. Je voudrais saluer Gérard Larcher qui ne nous manque pas, qui est ici. Au premier rang, merci Gérard, président du Sénat. Je voudrais remercier l'ancien Premier ministre, celui qui m'avait fait conscience, celui qui m'avait mis le pied à l'étrier au gouvernement, emmenant ministre de l'Intérieur, j'ai nommé Michel Barnier. Merci Michel. Valérie Pécresse va nous rejoindre. Il y a beaucoup, beaucoup d'élus que je voudrais aussi saluer. Le président sans doute du département, on est chez toi, je crois, Olivier. Merci de nous accueillir. Mes chers amis, Je suis très heureux d'être parmi vous à l'issue d'une journée studieuse, une journée de réflexion où, j'espère, vous avez commencé à affûter notamment vos arguments. Je voudrais évidemment aussi saluer à la fois Othman et puis je sais qu'il a fait une intervention très brillante, comme d'habitude. François-Xavier Bellamy, merci François-Xavier d'être parmi nous. Certains m'ont dit mais c'est finalement une curieuse entrée en piste après les vacances et la rentrée de faire cette rentrée dans un campus de jeunes. Ah ben non. Si moi j'ai choisi mes amis, chers jeunes LR, de faire cette rentrée sous les signes de la jeunesse, c'est d'abord parce que j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre ces candidats qui font... du soir au matin, du matin au soir, la nuit comme le jour, qui font profession de jeunisme, alors que leurs recettes, leurs promesses, en réalité, trahirait votre génération. J'en ai marre. Il faut remettre les pendules à l'heure. Et puis surtout, je crois profondément que vous, la jeunesse de France, vous êtes en première ligne du grand combat qui vient. Et c'est de cela dont je veux aujourd'hui vous parler, du nouveau clivage, de ce combat politique, de ce combat de civilisation. Oui, mes chers amis, vous êtes en première ligne. Première ligne d'un combat que nous allons gagner. Ce combat, ne vous trompez pas, ce n'est pas un combat qui oppose une génération par rapport à l'autre. Ah, je sais les boomers, toujours les boomers. Je sais que la mode, c'est de taper sur les boomers. Mes amis, un conseil, ne soyez pas conformistes. Ne suivez jamais les modes. Ne suivez jamais l'air du temps. Toujours elle se trompe, toujours il se trompe. Suivez vos convictions. Et puis est-ce que vous croyez vraiment que la France, qui est percluse de tant de divisions, de fragmentation, est-ce qu'encore on peut s'offrir une nouvelle fracture, une fracture entre les générations ? Je ne le crois pas. Alors ne soyez pas conformistes. Mais ne soyez pas non plus progressistes. Il n'y a pas de danger, je pense. Ne soyez pas progressistes parce que... Le boomer bashing, c'est en réalité la nouvelle version d'un vieux réflexe de gauche qui consiste tout simplement à taper sur le passé pour présenter et afficher le présent avec toute sa supériorité morale. Ne vous y trompez pas. Et si aujourd'hui, devant vous, j'évoque la gauche, c'est simplement pour appeler que vous, la jeunesse d'aujourd'hui, elle est la victime des choix d'hier. de celles et ceux qui ont pris de mauvaises décisions, des décisions qui ont sacrifié notre avenir, nos nouvelles générations. Car enfin, si c'est la jeunesse désormais qui est en première ligne aussi pour l'endettement, qui la menace gravement, si vous risquez demain des retraites de misère, ce n'est pas la faute au boomer. Non, c'est la faute à celles et à ceux qui ont pris de mauvaises décisions politiques. En sacrifiant l'avenir, votre avenir, notre avenir, l'avenir de la France évidemment. La retraite à 60 ans, c'est qui ? Les 35 heures, c'est qui ? Bien sûr, ce sont des choix politiques. Ce n'est pas le choix d'une génération toute entière mes amis, ne vous trompez pas. Ce ne sont pas les boomers qui ont voulu faire du prof, de l'instituteur, un copain, qui ont effacé tous les repères de notre société. qui ont en réalité aplani toutes les hiérarchies et qui ont conduit l'école au désastre aujourd'hui que le nouveau classement PISA nous a révélé. Ce ne sont pas les boomers, ce sont des choix. Ce ne sont pas les boomers non plus qui ont désigné les chefs d'entreprise comme des délinquants potentiels. Des délinquants potentiels et certains même les pointent du doigt, ceux qui ont particulièrement réussi, comme des nuisibles. Non alors, vous êtes effectivement et évidemment en droit d'exiger des comptes, pas de demander des comptes, d'exiger des comptes. Mais ne vous trompez pas de cible, ne vous trompez pas de combat. Le combat qui vous mène aujourd'hui en première ligne, ce n'est pas un combat de génération, c'est un combat de civilisation. Parce qu'en ce moment, et ce sera le choix que devront faire les Français dans 8 mois, la France est divisée entre deux camps. Deux camps qui seront difficilement réconciliables. Et dans ces deux camps, il y a deux jeunesses. Deux jeunesses qui se regardent comme dans un miroir inversé. Il y a une jeunesse qui bloque les amphis et la vôtre, vous, qui les remplissez. Il y a une jeunesse qui agresse nos policiers, nos gendarmes, les forces de l'ordre. Il y a une jeunesse qui s'engage dans la police, dans nos forces de l'ordre. Il y a une jeunesse qui défile aux côtés des islamistes. Hier, on était le 11 septembre, souvenons-nous-en. Et il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui défile contre l'antisémitisme. Il y a une jeunesse... qui porte haut les couleurs du drapeau palestinien Place de la République. Et il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui porte encore plus haut les couleurs du drapeau français, les trois couleurs, nos valeurs, pour défendre la République, pour défendre nos valeurs, bien sûr. Alors ne vous y trompez pas, il y a des déconstructeurs, il y a des reconstructeurs, nous serons. Dans ce débat présidentiel, dans cette campagne présidentielle, nous serons le camp des reconstructeurs. Oui, il y a une génération en France à qui on laisse tout passer. Il y a un privilège générationnel, sans doute, sans doute. Ce privilège, il n'est pas le vôtre. Il y a des générations qui sont traitées de façon inégale en France. L'une est victimisée et l'autre est méprisée. C'est la vôtre. Regardez ce qui s'est passé à Lyon. C'est stupéfiant, on en a trop peu parlé. Un jeune homme dans vos âges est mort. Il est mort sous les coups de son et de ses bourreaux. Que s'est-il passé ? L'extrême-gauche a recouru à ce qu'elle aime faire, l'inversion accusatoire. On inverse les responsabilités et la victime devient coupable. Et le bourreau devient victime. Que s'est-il passé ? Ils se sont solidarisés avec ces bourreaux, avec ces violents, ces ultra-violents. C'est un scandale, un vrai scandale. C'est incroyable. On en a parlé, bien sûr, mais pas à son juste niveau. Et je vais vous dire, je pense que, quand on sait qu'ensuite, un député qui était le fondateur, d'ailleurs, de la jeune garde que j'ai dissoute, Raphaël Arnaud, il s'est donné, il s'est donné... tranquillement pour regagner les bancs de l'assemblée nationale et dans quelques jours il siégera à nouveau dans l'assemblée nationale c'est un scandale c'est pour moi un scandale donc en france vous voyez bien il y a un privilège rouge ce privilège c'est pas le vôtre parce que vous n'êtes pas dans le bon camp donc vous êtes trop républicains trop amoureux de la france trop amoureux de la france Mes amis, chers jeunes LR, chers jeunes de France, ne supportez pas ce qui est en train de se passer. Aujourd'hui, les privilégiés, c'est la jeunesse d'extrême gauche. On lui passe tout et donc elle ose tout. Et en plus, elle voudrait se présenter devant les Français comme votre porte-parole. Ne le supportez pas. C'est en réalité inexact et surtout profondément injuste. Parce que la jeunesse de France, ça n'est pas Louis Boyard. La jeunesse de France, elle n'est pas sectaire. Vous n'êtes pas sectaire. La jeunesse de France, évidemment, ça n'est pas non plus Réminson. Vos héros ne sont pas les bourreaux du 7 octobre. Vos héros, nos héros, c'est Arnaud Beltrame, c'est Samuel Paty. Non, la jeunesse de France n'est pas la nouvelle France de M. Mélenchon. La jeunesse de France n'est pas non plus Mme Clémence Guettet, pour qui la famille est une réminiscence du fascisme, de l'extrême droite. Si on en est là, y compris d'ailleurs, à l'école et avec le classement PISA. C'est à force d'avoir voulu déconstruire la famille. Non, nous sommes, nous, des reconstructeurs, mes amis. Nous le sommes, nous le serons, nous le serons toujours pour les Français, pour sauver notre pays, pour sauver aussi la République française. Donc, dans cette campagne, nous allons nous engager avec toutes nos forces. Et moi, j'ai besoin de vous. J'ai besoin de votre énergie. J'ai besoin de votre enthousiasme. À chaque fois qu'il y aura un meeting, à chaque fois qu'il y aura... des discussions, à chaque fois qu'il y aura des débats, je veux que vous soyez aux côtés de moi, je veux vous avoir... Si je suis engagé dans cette campagne présidentielle, c'est pour vous, c'est aussi grâce à vous, bien sûr. Et dans cette campagne, mes amis, nous serons, nous, les reconstructeurs. Nous serons les reconstructeurs de notre pays, de notre patrie, reconstructeurs de la République, reconstructeurs de la France. Et dans ce combat, il n'y a que nous qui pouvons reconstruire. Ça ne peut pas être ni les rafistoleurs, ni non plus, évidemment, les bonimenteurs. Là encore, rafistoleurs et bonimenteurs. Vous voulez que je vous dise ? Qui sont-ils ? Les rafistoleurs. D'abord, les rafistoleurs, c'est ceux... Voyez qu'ils vous promettent de réparer demain ce que hier ils ont déconstruit. Ah, ils ont un certain aplomb. Ils vous promettent par exemple de baisser la dette, mais ils l'ont fait exploser. Ils vous promettent, là encore, de baisser ou de maîtriser un petit peu l'immigration, mais ils ont fait voter des lois qui ont étendu le droit au regroupement familial. Les Rafi Stoller sont ceux qui, en réalité, voudraient aujourd'hui relancer le nucléaire. Ils ont fermé Fessenheim. Ils ont stoppé net Astrid. Le projet Astrid qui plaçait la France, ses ingénieurs, nos laboratoires de recherche, 30 ans avant toutes les nations du monde. Et grâce à Astrid, c'était réutiliser les déchets, l'économie circulaire, pour pouvoir en faire un nouveau combustible. La nouvelle génération, vous savez ce que c'est que l'IA. Vous êtes des digital natives, comme on dit, nés dans le digital, dans le numérique. Pas d'électricité souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA, évidemment. Ça, c'est les rafistoleurs. Ils ne répareront rien, rien. Et encore moins les bonimenteurs. Alors les bonimenteurs, c'est une autre variété, plus dangereuse, beaucoup plus dangereuse. Les bonimenteurs sont ceux qui prétendent parler au nom du peuple français, mais qui en réalité se moquent du peuple français. Ce sont les démagogues, les démagogues de tout poil, des deux ailes radicales de droite et de gauche, du reste. Il y a évidemment, parmi les bonimenteurs, le champion, le champion de toute catégorie, le leader maximo. Des bonimenteurs. L'admirateur des dictatures tropicales. Le David Copperfield de la disparition de la dette. Et encore, David Copperfield, c'est trop lui prêter. C'est plutôt la fée Clochette. La fée Clochette qui, d'un coup de petite baguette magique, prétend faire disparaître la dette. Est-ce que les Français, franchement, peuvent le croire ? Voilà. C'est Jean-Luc Mélenchon, vous ne l'aviez pas découvert ? Non, je vous le dis. Vous me demandez de donner la... Et ils sont dangereux. Et puis il y a l'autre aile, de l'autre côté. Le RN, le parti de la girouette. Trouvez-moi un sujet, un seul sujet, sur lequel ces bonimenteurs-là n'aient pas changé d'avis. Un seul. Alors, à la rentrée il y a quelques jours, ça a été un festival, un vrai feu d'artifice, à tel point qu'on ne s'y retrouvait plus. D'abord le grand gafouillage, le grand gafouillage sur l'Ukraine, sur la retraite, sur le voile aussi. On ne savait plus quoi penser, eux-mêmes d'ailleurs je pense qu'ils n'y croient plus. Grand gafouillage. Il y a eu aussi... Le grand voyage pour se donner une stature internationale du président du Rassemblement national, Jordan Bardella, à Londres. L'acte, finalement, de contrition de Jordan Bardella à Londres, devant Nigel Farage. On aura tout vu, les amis. Qu'on m'ait dit un jour que le parti qui se réclamait jadis de Jeanne d'Arc soit vendu aux Anglais, franchement, je ne m'y attendais pas. Attendez, c'est pas fini. Alors, il y a aussi une autre querelle. C'est pas la querelle des investitures, comme on disait jadis. C'est la querelle du regroupement familial. Alors, vous croyez que j'allais vous parler d'immigration ? Non, non, je veux simplement vous parler du retour de la nièce dans la boutique Le Pen. Voilà. Est-ce que vous pensez sérieusement, puisque je parlais ? Je parlais des reconstructeurs. Je voudrais m'adresser, d'ailleurs, s'ils m'entendent, aux Français qui nous regardent par l'intermédiaire de la télévision. Est-ce que vous croyez vraiment qu'un parti peut reconstruire la France ? Qu'un parti peut donner plus de pouvoir d'achat quand il est pour l'assistanat ? Est-ce que vous pensez vraiment qu'un parti peut maîtriser la dette quand il n'est même pas capable d'assumer ? Les retraites, la réforme des retraites, et qu'il voudrait au contraire faire l'inverse, l'inverse de tout ce que font les autres pays européens, c'est-à-dire reculer l'âge de la retraite. Est-ce que c'est crédible ? Est-ce que franchement c'est crédible ? Non, ça n'est pas crédible. Ce sont des déconstructeurs aussi, finalement. Ils ne reconstruiront rien du tout. Ce sont des bonimenteurs. Eh bien, dans cette campagne électorale, dans cette campagne présidentielle, chers jeunes, jeunes LR, Ce que je vous propose, c'est qu'on soit le parti de la reconstruction. Le parti de la reconstruction et aucun autre, aucun autre ne pourra l'être à notre place. C'est une tâche gigantesque parce que la France est au fond du trou. Quoi que vous regardiez, quels que soient les indicateurs sur l'économie, la dette, l'école, les violences, etc., la France est au fond du trou. Il faudra une puissance, une force énorme. Et bien cette force, nous l'aurons. Cette force, nous l'aurons, elle nous sera donnée par deux choses. Une force que nous avons et que vous avez, les jeunes, en vous, et c'est pour ça que je compte sur vous. Cette force intérieure, c'est la foi dans les convictions. Les convictions d'abord. C'est ce qui permet de déplacer les montagnes. D'abord, ces convictions. Et ensuite, l'autre force, elle viendra d'en dehors de nous-mêmes. Elle viendra du peuple. Elle viendra des Français. D'abord, les convictions. Il y a quelques semaines, c'était la rentrée. C'était le retour des vacances. Et alors, ils ont eu une idée géniale, certains. Au retour des vacances, ils se sont dit mais oui. La solution, c'est ça. Il faut qu'on propose aux Français un grand parti. Il est génial. Une idée de génie, évidemment. Sauf qu'on a vu ce qui s'est déjà passé il y a quelques années. On sait comment ça commence, mais on sait aussi, désormais, comment ça se termine. Comment ça commence ? Toujours par un grand écart, sur le plan des convictions. Je vous parle des convictions. Et ça se termine toujours dans le grand bazar. La recette, vous la connaissez, elle est simple. Vous prenez un flacon, vous imitez un peu d'idées de droite, pas trop, pas trop, ça pourrait choquer la bien-pensance, surtout pas trop. Beaucoup, beaucoup d'idées du centre, ça il n'y a pas de souci, mais aussi des idées de gauche, parce que ça, le petit monde politico-médiatique, ils aiment bien. Ça, pour le politiquement correct, ça permet d'afficher un bon label, vous voyez, un bon label qui vous permet, j'irai pas au-delà parce que je vais choquer les bonnes auditoires, mais qui vous permet de passer correctement. Mais au bout du bout, qu'est-ce que vous obtenez dans la fiole, dans le flacon ? Qu'est-ce que vous obtenez ? Certainement pas un grand millésime. Vous obtenez une solution imbuvable de l'huile de foie de morue. Vous obtenez une majorité introuvable. Et vous obtenez surtout des institutions. Totalement ingouvernable. On sait, c'est ce que l'on a eu. C'était le grand parti, c'était cette idée d'Emmanuel Macron. Le « en même temps », le grand vide. Voilà. Ni de droite, ni de gauche. Et alors là, vous êtes sûrs. Vous êtes sûrs d'une chose, c'est que vous renforcez les deux ailes extérieures. Les deux ailes les plus radicales. Et c'est ce qui s'est passé. Et on voudrait nous faire croire qu'il faudrait qu'on commence l'élection présidentielle et la campagne qui n'a même pas commencé en reprenant... les échecs d'hier, les mauvaises trouvailles d'hier, pour qu'on recrée les mêmes conditions qui aboutiront aux mêmes résultats, c'est-à-dire à renforcer l'un et l'autre. Évidemment. Mélenchon, il faut parfois l'écouter. Il faut l'écouter quand il fait de la politique politicienne. Quand il dit, par exemple, entre eux et nous, il n'y a rien. Il ne dit pas ça, il dit exactement, ça se terminera entre eux et nous. En sous-entendant, eux et les FI, les Insoumis, enfin plutôt les Insoumis, bien sûr, nous et le RN. C'est exactement ça. Parce que eux, le récit, ce narratif, de l'un et de l'autre d'ailleurs, les Insoumis et du RN, c'est cette idée que en réalité tout se terminerait avec, il y aura une sorte de grand centre, voyez. Une sorte de marais, vaste marais, vaste marais dans laquelle grenouillerait des politiciens d'un autre temps. Et ça, ça se terminera mal. Moi je refuse absolument de donner le monopole de l'alternance, de donner le monopole du changement à ces ailes radicales. Le changement, ce sera nous, nous l'incarnerons par la reconstruction. Qu'il y ait un parti centriste, très bien. Il y a toujours eu dans l'histoire politique de France un parti centriste. Sauf que moi, je ne suis pas centriste. Je n'ai pas un parcours centriste. Je n'ai pas des idées centristes. Et je dirige un parti qui n'est pas un parti centriste. Voilà. C'est tout. La politique, c'est la clarté des convictions. Quand vous brouillez les convictions, en réalité, vous perdez tout le monde. Vous perdez d'abord vos électeurs, mes amis. Et je pense qu'aujourd'hui, la France a besoin de solutions qui vont trancher. Elle ne peut pas se contenter de l'eau tiède. Ça ne permettra pas de reconstruire, de réparer, évidemment, notre pays. Bien évidemment, un moment ou un autre, parce que nous sommes gaullistes. Et nous savons qu'au-dessus des partis, il y a d'autres pays. Et que jamais, d'ailleurs, jamais dans l'histoire de France, un parti a relevé le défi de reconstruire le pays. Jamais. La reconstruction, ce n'est pas un parti. C'est faux, c'est autre chose, c'est les amoureux de la France, c'est vous, c'est nous, et c'est tant d'autres d'ailleurs, qui ne sont pas nécessairement à LR. Et nous leur tendrons la main, nous leur tendons maintenant du reste la main, à tous ces patriotes, évidemment, mais sur notre projet. Parce que notre projet est le seul qui permettra de relever la France. Ce sera le sursaut. En 2027, où ce sera le chaos, vous êtes les hommes et les femmes du sursaut, les hommes et les femmes de la reconstruction. Je parlais des deux forces sur lesquelles nous allons nous appuyer pour reconstruire notre pays, notre patrie. Cette force qui vient du plus profond de nous-mêmes, nos convictions. Et cette force qui vient du dehors de nous-mêmes, le peuple, le peuple de France, les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, j'ai mis sur la table un projet de rupture. Ce n'est même pas un projet de rupture, c'est, cher Guillaume, la condition de toutes les ruptures, de toutes les réformes. Je veux, et c'est l'engagement que je prends notamment pour vous, les jeunes, Mais devant les Français. Je veux rendre la parole au peuple français. Je veux redonner le pouvoir de choisir aux Français pour que demain l'État retrouve le pouvoir d'agir. Tout le monde parle du gaullisme aujourd'hui. Peu connaissent la Vème République et surtout son histoire et encore plus sa Constitution. Toute la Constitution. toute, entendez-moi bien, la Constitution, cet édifice juridique, tient en une seule idée, en un seul principe, la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État. Et aujourd'hui, si l'État est impuissant, impuissant à mener la moindre réforme, et parce qu'il est devenu impuissant dans l'essentiel, il est devenu tracassier dans le détail, pour les maires, les chefs d'entreprise, les agriculteurs, tous les Français. Donc... Le pouvoir de l'Etat, mais grâce au pouvoir du peuple. Sans ce pouvoir du peuple, aucun homme, aucune femme politique peut justement relever les défis gigantesques qui sont... Voilà pour
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cette première du meilleur du discours du candidat Bruno Retailleau, les Républicains, donc candidat à la présidentielle.