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D'abord je veux dire ma gratitude pour l'équipe du journal l'Humanité, sa rédaction, ses techniciens qui ont permis ce beau succès de la fête. Je dis mes remerciements et ceux de toute la direction insoumise aux militants communistes qui facilitent notre présence et notre participation à tous les événements. qui ont lieu sur cette fête. Bien sûr, je remercie les équipes insoumises qui sont au travail pour permettre que tout ça ait lieu, car bien sûr, tout ce que nous faisons est le résultat de l'action collective, tout, absolument tout, y compris vous, moi, à l'instant où nous sommes. Le chemin qui s'ouvre sous nos pieds est fait d'abord de nos efforts, de notre mobilisation, de notre conscience politique, de notre niveau d'éducation qui s'élève à mesure que nous allons à la rencontre des événements et que nous apprenons à en tirer profit pour la cause que nous servons. Puisque nous sommes ici par centaines, peut-être par milliers peut-on dire, je veux avant toute chose... Commencez par dire en notre nom à tous nos pensées émues aux familles des 300 journalistes assassinés à Gaza et au Liban. Et puisqu'il est question de presse et du noble, indispensable. Travail d'information dont nous avons besoin pour nourrir notre compréhension des événements et y trouver notre place. J'ai bien dit du travail dans le respect de la déontologie particulière de ce travail, qu'est le travail médiatique. Je veux dire en notre nom là aussi à tous notre soutien aux résistances qui s'expriment dans l'audiovisuel public et privé contre l'incrustation de l'extrême droite. le directeur adjoint de Valeurs Actuelles sur une chaîne du service public, une habituée de CNews chroniqueuse sur France 2, ou bien encore à son poste, le faussaire qui m'attribua des propos qui ne sont pas les miens et qui pourtant continue, sans que personne ne nous ait présenté la moindre excuse, à animer la matinale de France Culture. Et enfin, plus récent et plus poignant peut-être encore, le spectacle consternant des censeurs d'Adèle Haenel sur France 5. Tout ceci nous est présenté par des gens qui n'ont jamais eu la main qui tremblait quand il s'agissait de faire le ménage dans l'idée qu'il se faisait de l'objectivité. Et on nous dit que c'est pour permettre la diversité. Vous voulez permettre la diversité ? Alors expliquez-nous pourquoi il n'y a pas un seul éditorialiste sur l'une quelconque de vos chaînes qui viennent de la rédaction du journal l'Humanité. Alors nous réclamons qu'il y en ait. Notre pays et le peuple de France vivent en ce moment une situation d'une difficulté particulièrement terrible dans la vie quotidienne. C'est cette époque que l'on dit d'inflation. c'est-à-dire de la vie chère, qui est pour l'essentiel un rapte supplémentaire qui est fait sur la paye des salariés, sur les revenus des gens qui en ont, au profit de l'accumulation qui a conduit à ce que, dans ce système-ci, sous M. Macron, on ait vu se multiplier par deux en disant le nombre des milliardaires. Eh bien, mesdames, messieurs, combien de fois avons-nous entendu dire des gens qui se croient spirituels que la présence des riches ne les indispose pas, c'est plutôt celle des pauvres parce qu'ils les plaignent. Mais il n'y a pas de pauvreté s'il n'y a pas d'extraction de la plus-value et s'il n'y a pas de travail gratuit pris, s'il n'y a pas de prélèvement fait. Autrement dit, ce que nous vivons... est une fois de plus un épisode terrible de la bataille pour la répartition de la richesse entre le capital et le travail. Car rien ne fait augmenter les prix aujourd'hui du travail que n'auraient pas accompli les gens. Rien ne fait augmenter les prix parce que les machines n'auraient pas tourné autant qu'elles auraient dû. Ou bien parce qu'on aurait distribué je ne sais quelle quantité d'argent. sans réfléchir à la contrepartie matérielle. Non, rien ! Que ce soit l'augmentation du prix des carburants, personne n'a décidé parmi nous, ni même notre pays, de participer au blocage du détroit d'Hormuz, sinon M. Trump et M. Netanyahou. Et pour finir, ce sont les peuples du monde entier qui en assurent la facture. Mais même cette facture-là est truquée. Puisque dans la période que nous venons de vivre depuis le début de la guerre contre l'Iran, guerre illégitime, je le rappelle, les marges des raffineurs ont été multipliées par 4. Ce sont donc bien les marges qui provoquent la hausse des prix plutôt que tout autre événement. Et ces marges sont une décision de classe qui est prise par les uns contre les autres. ni destin probable, ni main de je ne sais qui, ni fil magique du prétendu marché qui dans cette affaire fonctionne. Rien d'autre qu'un rapport de force entre classes sociales. Alors je sais que cette manière de parler peut déplaire. Mais elle a au moins le mérite de la clarté. Et chacun comprend alors qu'elle est sa tâche. Rétablir le rapport de force qui a été déséquilibré, au point que pendant toutes les années du Mozart de la finance, le si devant M. Macron, c'est un détournement massif qui a abouti au résultat suivant. 1 million de personnes de plus dans la pauvreté, 8 millions de personnes à l'aide alimentaire, des millions de gens précipités dans une situation où un tiers d'entre eux, Mange moins pour pouvoir mettre le carburant dans leur véhicule pour pouvoir aller au travail, faire la part de travail gratuit qui va servir à enrichir les autres. Ah oui, ces mots vous dérangent. Eh bien, c'est à nous de les porter partout pour porter comme une lumière le sens des événements. Travailleuses, travailleurs. Vous autres gens du peuple, ne croyez pas que vous soyez accablés par autre chose qu'un rapport de force que vous devez inverser. Et vous allez le faire avec des bulletins de vote, autant que par l'action. que cette inflation serait de 3%. Eh bien, voici ce que j'ai à dire. Je ricane. 3% ne correspond à l'expérience concrète de personne dans cette salle. Quand on a un indice qui agglomère le prix de la bonnetterie masculine et féminine avec des ordinateurs, des voitures et des sacs de patates, on peut en effet admettre... que les prix en moyenne aient évolué de 3%. Mais si l'on regarde plus attentivement ce qui constitue la vie quotidienne de millions de femmes et d'hommes qui s'usent à la tâche pour faire vivre et parfois seulement survivre leur famille, depuis Macron, le gaz a augmenté de 150%, pas de 3%. Et avant ça... Où sont les belles personnes qui nous avaient vanté que dès que l'on aurait fait la privatisation et qu'on aurait débarrassé le gaz des fonctionnaires qui le parasitaient, on connaîtrait un bonheur et une jouissance sans fin avec des prix qui seraient quasiment des cadeaux. Où êtes-vous donneur de leçons, bradeur du pays qui nous avait augmenté de 150% ? Où êtes-vous ? les belles personnes qui nous avaient promis que quand on aurait privatisé Total et les autres, les carburants baisseraient alors qu'ils ont augmenté pendant ces années de 30%. Je n'ai pas dit 3%, j'ai dit 30%. Où êtes-vous ? Les organisateurs du libre marché, qui par sa main habile et bienveillante, toujours calculatrice, allaient vous libérer de l'infection des normes, des exigences, des taxes avec lesquelles l'État s'empiffre, paraît-il ? Eh bien, les prix ont augmenté pour les aliments. de plus de 30%. J'ai dit 30%, pas 3%. Voilà le monde de mensonges dans lequel nous vivons. La vie est dure, de plus en plus dure. Et ceux pour qui elle est moins dure, parce que leurs revenus leur permettent de la trouver moins dure, comme c'est mon cas. Alors ceux-là ont un devoir humain par-dessus tous les autres. Votre morale ne peut pas être. Profite et tais-toi. Il faut aller. Il faut s'organiser avec lui. Il faut que par vos groupes d'action, vous alliez continuer à faire les collectes d'aliments, de matériaux dont les autres ont besoin. Entraidez-vous car la société de l'entraide commence avec nous, avec notre militantisme, avec notre conscience ouverte à la souffrance des autres plutôt qu'à l'indifférence qui est la caractéristique des classes dominantes. Mesdames, Messieurs. Ce qui arrive, hélas, dirigé comme nous le sommes, va être pire. Pourquoi ? Évidemment parce que l'accumulation des causes qui nous ont conduit jusqu'à la situation présente va continuer et s'intensifier. Le changement climatique est irréversible. Ceux qui nous dirigent ne feront rien. Et il arrive que dans le changement, certaines catastrophes finissent par être profitables à tel ou tel produit que l'on vend. Et quand je dis tel ou tel produit, je sais que quand dans l'agriculture, les produits de consommation que notre pays n'est plus capable de produire car nous ne sommes plus indépendants ni souverains en matière alimentaire, que dans le même moment où les patates elles-mêmes ont fini par brûler... D'autres productions qui ont été destinées au marché mondial ont augmenté dans des proportions telles que cette canicule est une bonne affaire quand le blé passe à 145 euros la tonne ou quand le maïs qui nourrit les poules chinoises et je ne sais quelle autre brave bête est passé à 175 euros la tonne. Tel est le monde dans lequel nous vivons. Le capitalisme ne s'occupe pas de savoir ce que deviennent les êtres humains qui produisent la richesse. Il ne s'occupe que d'une chose, faire tourner toujours plus vite l'argent pour le transformer en marchandise, pour le transformer à nouveau en argent, dans une indifférence absolue de ce que deviennent tous ceux qui produisent ces richesses. Nous sommes le parti, le mouvement qui rétablit les droits de l'humanité face aux droits des marchandises. Voilà qui nous sommes. J'ai dit que cela serait pire parce que la Banque Centrale Européenne est en train d'augmenter ses taux. Alors vous autres, vous avez déjà du mal à comprendre ce que fait au juste cette Banque centrale et de qui elle est indépendante. Alors quand vous entendez dire qu'elle va augmenter ses taux, l'affaire devient un peu plus compliquée. C'est mon devoir, c'est votre devoir à vous les militants de l'expliquer autour de vous. La Banque centrale a un statut. J'ai voté contre ce statut et j'ai eu l'honneur d'être blâmé par M. François Hollande à l'époque. Il faisait son travail, déjà, qui était de faire avancer la cause malpropre de ce statut. Et ce statut prévoit que la Banque centrale est indépendante et elle reçoit pour objectif, mesdames, messieurs, non pas de faire attention à savoir s'il y a pas assez ou s'il y a trop de chômage ou que sais-je encore. Si... Les êtres humains arrivent à circuler si les écoles sont bien garnies. Non, la Banque centrale européenne ne s'occupe que d'une seule et unique chose, l'inflation, le prix des marchandises. Et quand on leur dit, vous êtes en train d'augmenter les taux au moment où la politique de notre pays, comme celle de tous les pays, est en train de faire entrer nos économies en récession. Parce que dans tous les pays, tous les pays, la dette publique se paye plus cher aujourd'hui qu'elle se payait hier et qu'on arrive à près de 4%. Dans tous les pays, la seule solution qui est proposée et mise en œuvre, c'est de réduire les budgets, de faire des coupes dans les budgets publics, de supprimer des enseignants, de fermer des écoles, de fermer des maternités, de fermer des kilomètres de voies ferrées, etc. Si bien que quand la Banque Centrale arrive... et qu'elle augmente ses taux, elle va aggraver cette situation et nous plonger dans la récession. La récession, ça veut dire, dans le système capitaliste, il n'y a pas pire crise, parce que le système repose sur la croissance permanente et infinie. Et nous sommes à, ça n'a même plus de sens, 0, je ne sais quoi, 4% de croissance. Le président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, notre camarade Éric Coquerel, avait déjà prévenu sur tous les tons. Personne ne peut dire, c'est comme le dit Macron quand il ne sait plus quoi faire, il dit mais qui aurait pu prévoir ? Eh bien nous, figurez-vous précisément. Et nous avons alerté. prévenus, mis en garde, fait des contre-propositions sans cesse, et notamment celles qui leur ont tant des plus, comme la taxe Zuckman et autres, pour rétablir l'équilibre entre la contribution du travail et celle du capital. La contribution du travail vient deux fois. La première fois, quand la richesse est créée. La deuxième, quand on supprime des services publics, qui sont, comme chacun le sait, le seul patrimoine de ceux qui n'ont pas de patrimoine. Vous payez une deuxième fois quand il n'y a plus de train, quand il n'y a plus de bus, quand vous êtes obligés d'inscrire vos enfants dans une école privée alors que vous voudriez qu'ils soient à l'école publique, etc., etc. Voilà le point où nous allons. Et dans ces conditions, il y a bien sûr des mesures d'urgence à prendre. C'est des dont je vais dire rapidement un mot. Mais je ne veux pas que l'on croie. que notre pensée serait faite de mesures d'urgence, de sparadrap plus performant que ceux des autres, de rustine mieux collée que ce que collent les autres. Nous voulons véritablement et décidément la transformation de fond en comble du système de la société, une autre agriculture, une autre industrie, une autre répartition de la richesse. Nous voulons la révolution citoyenne, c'est-à-dire le contrôle populaire sur toutes les affaires qui le concernent directement. Alors, de ces mesures d'urgence, vous les connaissez. D'abord, c'est évidemment le blocage des prix et le blocage des marges. Entendez les gens, le blocage des prix, c'est on bloque les choses là où elles sont. Quand vous bloquez les marges, c'est que vous empêchez qu'on augmente la part que celui qui vous vend quelque chose prend pour lui-même, notamment, par exemple, sur les carburants. Ça, c'est la mesure de base, la mesure de survie. Mais, comme on en parlait entre nous, les Insoumis, et avec la présidente du groupe Mathilde Panot, on se disait peut-être qu'il faut... Plus à fond pour faire comprendre ce qu'est une mesure d'urgence. Mesdames, Messieurs, Camarades, il y a dans notre pays la possibilité par décret de décider de l'état d'urgence quand l'ordre public est troublé, c'est-à-dire quand éclatent des révoltes urbaines ou quand par diverses provocations des manifestations pacifiques tournent mal et qu'on nous éborgne les gens qui s'y trouvent. En tout cas, on peut déclarer à ce moment-là l'état d'urgence. Il y a même un article de la Constitution, l'article 16, qui, dans un cas similaire qui peut arriver, on a déjà vu ça en France avec les généraux félons, permet au président de la République de suspendre les libertés constitutionnelles pendant six mois. Oui, ben réfléchissez, et qui c'est qui pourrait prendre une décision pareille ? Eh bien vous voyez que dès lors qu'il est question d'ordre public, alors là oui, il y a diverses matraques qui sont disponibles. Mais quand il s'agit de l'état d'urgence écologique comme ce fut le cas cet été, mais quand il s'agit d'état d'urgence sociale comme c'est le cas en ce moment... Alors, il n'y a aucune possibilité de décréter les trains d'urgence, de prendre des décisions rapidement appliquées, rapidement déployées, et qui seraient ensuite, bien sûr, comme on le fait pour les ordonnances, vérifiées par le Parlement lui-même, qui dirait si elles ont été ou non conformes à l'intérêt général. Nous voulons, nous, les insoumis, que pour la suite des événements, et notamment... lorsque viendra le moment de refaire la Constitution. Mais dès avant, il y ait la possibilité décrite par des conditions objectives particulières de décréter l'état d'urgence sociale ou l'état d'urgence écologique. Et la deuxième mesure, c'est l'échelle mobile des salaires. L'échelle mobile des salaires, ça veut dire qu'à intervalles réguliers, on ajuste les salaires sur le niveau d'augmentation de la cherté de la vie, de manière à ce que le pouvoir d'achat ne recule pas. Voilà ce que veut dire l'échelle mobile des salaires. L'échelle mobile des salaires est revendiquée notamment par le syndicat CGT et par nous, évidemment. L'échelle mobile des salaires a existé en France entre 1952 et 1983. L'échelle mobile des salaires existe en Belgique. Alors on nous dit, si vous faites ça, il y aura un effet, comme ils disent, de second tour. C'est-à-dire qu'après que vous ayez augmenté les salaires, comme les prix des marchandises auront augmenté. Première remarque, c'est pas obligatoire, vous pouvez ne pas les augmenter et diminuer vos marges, c'est-à-dire que vous réorganisez la distribution entre le capital et le travail, et c'est bien ce que nous voulons faire. L'échelle mobile des salaires fait pousser des cris aux économistes dits orthodoxes, c'est-à-dire particulièrement dangereux. Leur fait pousser des cris, mais je les vois bien moins criants. quand il s'agit d'organiser l'échelle mobile du capital. Alors là, non, plus personne n'a rien à dire. Et pourtant, j'aime mieux vous dire que ça vous coûte horriblement cher. Mais vous ne savez même pas que ça existe. Voyez-vous, il y a dans les mots-arts de la finance de notre État des gens d'une spéciale nullité. A su le précédent Mozart de la finance, père Cessandre, le président Giscard d'Estaing, qui avait inventé un emprunt gagé sur l'or. Eh bien, nous avons remboursé pour finir plus de 12 fois la somme initiale. Il faut oser le faire. Et ainsi de suite, je pourrais vous en citer plusieurs. Mais comme tout à l'heure, je vais vous en présenter quelques-uns de particulièrement dangereux et de beaucoup plus contemporains, je vous laisse garder votre souffle pour les huer le moment venu. Eh bien, quelle est cette échelle mobile du capital ? L'État décide de lancer des titres de dette, je t'emprunte des sous, alors tu te méfies, tu te dis, bon... Ça va Mélenchon, il a de quoi, il me prend 1000, il va me les rendre. Mais tu te dis l'année prochaine si c'est 3% d'inflation, et puis l'année d'après encore 3, ça commence à faire beaucoup. Eh bien je te rassure, je suis l'État. J'ai inventé un papier et je te dis... J'ajuste les intérêts sur l'inflation. S'il y a de l'inflation, allez, tes intérêts seront augmentés du montant de l'inflation. Exactement ce que nous sommes en train de proposer avec l'échelle mobile pour les salaires. Et c'est pas tout. Comme l'État est bon prince quand il s'agit des riches. Non seulement les intérêts sont augmentés de l'inflation, mais le capital à rembourser aussi est augmenté de l'inflation. Ah ! Je vous vois un peu perplexe le temps de réaliser ce que tout ça veut dire. Parce que comme on n'a pas l'habitude de ce type de cadeau, on a du mal à imaginer quand c'est pour les autres. Ne croyez pas que ce soit des sommes dans des coins, c'est les plus vénards, ceux qui sont arrivés les premiers, qui ont acheté les premiers ces titres. Non, non, non, non. Ça représente des milliards, mesdames, messieurs. C'est-à-dire... que ça représente aujourd'hui, à l'heure à laquelle nous parlons, l'augmentation de la charge de la dette, c'est-à-dire ce que nous payons tous les ans, en intérêt des nouveaux emprunts que nous faisons pour payer ceux d'avant, parce que ceux qui vous donnent des leçons et vous disent qu'il faut que vous payiez vos dettes, eux, ont décidé qu'ils ne les payaient jamais. C'est-à-dire que quand un titre de dette est arrivé au bout et que c'est l'heure de payer, ils disent pas de problème, nous allons emprunter et nous allons vous rembourser avec ça. Et voici un nouveau titre de dette. C'est pourquoi chaque fois que vous me verrez ou que vous verrez l'endroitement... Voilà le discours donc de Jean-Luc Mélenchon à la fête de l'humain.
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