Chargement...
Chargement...
Merci monsieur le ministre de l'Intérieur pour cette leçon de morale larmoyante qui a beaucoup plu à nos collègues d'extrême gauche, à qui d'ailleurs vous devez votre présence sur ce siège.
Nouveau décryptage, comme d'habitude l'extrait en entier, suivi de quatre thèmes d'analyse précis, chiffres, explications, contre-arguments et mensonges.
C'est parti. Madame la Présidente, mes chers collègues, ma question s'adresse à monsieur le Premier ministre. Le dernier numéro du magazine de gauche, Marianne, rapporte un constat budgétaire accablant. Je cite, les recettes budgétaires apportées par les immigrés ne financent que 86% des dépenses publiques qui leur sont affectées. Un déficit de 14 points, un record européen. L'OCDE évalue le coût annuel de l'immigration à 41 milliards. Vos services, eux, l'évaluent à 48 milliards. Et l'INSEE nous indique que les immigrés, s'ils présenteraient le même taux d'emploi que les Français sans ascendance migratoire, rapporteraient à nos comptes publics 45 milliards d'euros par an. Et pour cause, les chiffres sont accablants. Près de 4 millions d'entrées et de titres de séjour délivrés depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron au pouvoir. Et sur les nouveaux entrants, près de 9 sur 10 ne viennent pas pour travailler. Vous cherchez des économies, monsieur le Premier ministre ? L'AME a doublé en 10 ans pour atteindre 1,3 milliard d'euros. L'hébergement d'urgence engloutit 1 milliard par an, dont 60% sont captés par des clandestins. Les subventions aux associations, elles, ont bondi de 52% depuis 2019. Et en face, seuls 56% des étrangers extra-européens occupent un emploi. Et les prestations sociales dont ils bénéficient sont deux fois supérieures à celles des Français sans ascendance migratoire. Faible contribution, forte sollicitation, déficit assuré. Alors ma question est simple, monsieur le Premier ministre. Dans un pays qui emprunte quasiment chaque euro qu'il dépense, la France a-t-elle encore les moyens financiers de supporter votre inaction ? Merci.
Merci beaucoup, monsieur le député. La parole est à monsieur Laurent Nunez, ministre de l'Intérieur.
Madame la Présidente, Mesdames et Messieurs les députés, Monsieur le député Antoine Valentin, votre question est très large, très vaste. Je note qu'elle remet purement et simplement en cause la politique d'immigration que nous menons, tout simplement. J'ai noté que le président de votre formation politique a appelé à la création d'une commission d'enquête sur le coût de l'immigration. Ce sera sans doute le moment de vérité pour vous. Pas tout à fait le moment de vérité pour le ministre de l'Intérieur que je suis. Moi, je vous renvoie au document budgétaire. Il y a des programmes qui retracent l'ensemble des dépenses qui sont liées à l'immigration, à l'asile, à l'intégration, évidemment. L'intégration, lutter contre l'immigration illégale, c'est la fermeté. Accueillir les étrangers qui remplissent les conditions d'accès sur notre territoire, ça s'appelle l'humanité. Et je ne suis pas certain que ce mot soit forcément partagé. dans votre formation politique, monsieur le député. Vous avez souhaité créer une commission d'enquête. Nous aurons l'occasion de débattre du montant, du coût de l'immigration, à la fois en dépense et évidemment en recette par rapport aussi à tout ce que l'immigration a apporté au développement de notre pays. N'oubliez jamais ça. La fermeté, les reconduites, les retraits de titres pour ceux qui ne respectent pas les règles de la République, mais aussi l'intégration pour ceux qui veulent s'intégrer dans notre pays dans des conditions légales et réglementaires. Ce que vous semblez souvent, souvent oublié.
Merci monsieur le ministre, monsieur le député.
Merci monsieur le ministre de l'Intérieur pour cette leçon de morale larmoyante qui a beaucoup plu à nos collègues d'extrême gauche, à qui d'ailleurs vous devez votre présence sur ce siège, tant ils sont utiles dans votre coalition. Le discours que vous portez, il est facile à porter à votre place, il est beaucoup plus dur pour les millions de Français qui vivent dans la pauvreté, et c'est pour cela que nous voulons connaître le coût réel pour chaque Français de la politique migratoire que vous menez.
Alors, place au décryptage, deux analyses précises. D'abord, quels sont les chiffres relatifs à l'immigration en France en 2025 ? Et ensuite, quelle est la part des étrangers admis pour un motif économique, travail ? Et plus largement, quelle proportion des personnes immigrées participent effectivement au marché du travail ? A cet égard... Comment est définie la notion d'actifs en économie ? Pour commencer, selon les données du ministère de l'Intérieur publiées en janvier 2026, 384 000 premiers titres de séjour ont été délivrés en 2025, soit une hausse de 11,2% en un an. A cela s'ajoute un stock total de 4,5 millions d'étrangers titulaires d'un titre de séjour valide, fin 2025. Si l'on élargit à l'ensemble des immigrés, c'est-à-dire les personnes nées étrangères à l'étranger, naturalisées ou non, on dépasse 7,7 millions de personnes en 2024. soit un peu plus de 10% de la population. Sur les autres indicateurs, la France a délivré près de 3 millions de visas en 2025 et enregistré 116 476 demandes d'asile. Concernant les motifs d'entrée, la structure évolue. En 2025, la hausse est portée par les motifs humanitaires. plus 65%, qui deviennent le deuxième motif de délivrance de titres, tandis que les motifs familiaux restent dominants sur le stock global. Environ un tiers des titres, soit 1,5 million. Enfin, les flux restent comparables à ceux des années précédentes, autour de 350 000 à 380 000 entrées annuelles. Maintenant, concernant le taux d'emploi des immigrés, il faut distinguer deux choses. La part de l'immigration économique et la part des actifs. D'abord sur les motifs d'entrée. Les données de l'OCDE montrent qu'environ 20% des immigrés entrant en France le sont pour un motif de travail, contre 34% pour motif familial, le reste étant réparti entre étudiants, humanitaire et libre circulation européenne. signifie que l'immigration de travail direct est minoritaire parmi les flux d'entrée. En revanche, cela ne reflète pas la réalité économique car... une partie des immigrés, entrés pour d'autres motifs, finissent par travailler. Pour comprendre cela, il faut d'abord définir ce qu'est un actif. Selon l'INSEE, la population active regroupe les personnes en âge de travailler, 15-64 ans, qui occupent un emploi ou en recherchant. Sur cette base, les chiffres sont clairs, 70,6% des immigrés en âge de travailler sont actifs en France, ce qui signifie qu'ils participent au marché du travail. emploi ou recherche d'emploi. Parmi eux, environ 62% sont effectivement en emploi contre environ 70% pour les natifs et environ 9 à 11% sont au chômage, un taux supérieur à la moyenne nationale. Ça implique qu'une majorité d'immigrés travaillent réellement. En parallèle, une part significative reste inactive. étudiants, retraités, personnes hors marché du travail, environ 30% des immigrés ne sont pas actifs. Bref, c'est la fin de cette vidéo, j'espère qu'elle vous aura plu. N'hésitez pas à la liker et à vous abonner et surtout n'oubliez pas, partagez pour faire changer les choses.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.