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Oui absolument, on va en parler avec Joroné d'ailleurs qui nous a appelé de Provence. Mais d'abord on va écouter Laurent Wauquiez qui était sur RTL ce matin.
Et donc ce qu'il faut c'est pas ça, ce qu'il faut c'est se dire, on tire la leçon des municipales. Il y a un peuple de droite qui a chaque fois plébiscité quand il y avait des candidats communs et qui a sanctionné quand c'était divisé. Le devoir de la droite, c'est d'être le moteur du rassemblement. Et les LR, c'est ça ce qu'on doit porter. Et c'est moi, c'est cette option que je défends. C'est la seule qui a du sens. Le reste, vous l'avez vous-même énuméré. C'est des options de boutiquier, ça ne peut pas marcher ça.
Option de boutiquier, ça ne peut pas marcher. Donc en fait, Laurent Vauquiez l'a dit clairement, honnêtement, pour 2027, il faut une candidature unique de la droite, du centre droit à la droite nationale, des droits Philippe Asareknafou. Il appelle au grand rassemblement, diviser la droite paire à chaque fois, unie derrière un seul candidat. Elle peut peut-être enfin reconquérir le pouvoir. Qu'est-ce que vous en pensez ? Gabriel Cusel, Thomas Bonnet, Gilbert Collard, et ensuite on aura Jean-René qui nous appelle.
Alors pardon, moi je vais être caché, mais j'ai l'impression que c'est comme la dernière martingale trouvée pour faire un sort au Rassemblement National. Tordes le coup, c'est tout. Parce que si vous voulez faire une auberge espagnole qui contient à la fois Sarah Knafo jusqu'à Édouard Philippe, il y en a un qui dit qu'on a besoin de l'immigration, l'autre qui est absolument con. On arrive à dur en même temps. On arrive à dur en même temps. Voilà, c'est pas possible. Il exclut
le Rassemblement National dans son... Oui ! Oui, dingo !
Mais
il y a reconquête ! Il y a reconquête ! Thomas Bonnet, Thomas Bonnet. J'ai échangé avec
Laurent Wauquiez ces dernières heures, justement, pour avoir un peu plus de précision, etc. En fait, le Rassemblement National, le point de crispation, il le dit, c'est la partie économique. C'est-à-dire que vous savez que Laurent Wauquiez, il est très impliqué sur les questions d'assistanat, etc. Le travail paye. Il estime que le Rassemblement National n'est pas aligné de ce point de vue-là, et que sur le reste, par exemple, sur les questions régaliennes, d'immigration, évidemment, que là, il y a des atomes crochus, et c'est pour ça qu'il cible plutôt... reconquête, qui là, en l'occurrence, économiquement, est plus alignée. Après, juste pour vous répondre, là où je suis moyennement d'accord, c'est que, par exemple, le RPR à l'époque, vous aviez déjà beaucoup de sensibilité qui était différente. Oui, on voit que ça vous a mené.
Pardon, cher Thomas Bonnet, mais on continue avec une équipe qui perd. Non, mais ce que je veux dire, c'est que, politiquement, si vous voulez gagner, avoir un candidat qui
rassemble, il faut élargir un peu la base. Là, on a l'impression que c'est les versions les plus rabougris de chaque parti. Non,
mais le point d'immigration cruciale... Moi, pardon, après, je vous laisse la parole. Il y a un truc qui me rend... Elle est très
énervée là, en direction.
On sait qu'aujourd'hui, il y a un point central, l'éléphant au milieu du salon, c'est la question migratoire, qui est aussi une question identitaire, qui est une question avec moult répercussions, mais c'est central. Et on nous dit, ah pardon, alors on n'est pas d'accord avec le RN sur la retraite à 60 ans et puis les prestations sociales x et y. Donc on va s'allier avec Edouard Philippe qui lui n'est pas du tout d'accord sur la question migratoire. Mais oui, Sarah Knafolé, mais c'est pour ça que je vous dis, d'ailleurs Sarah Knafolé n'a pas donné son avis, pour le moment, elle a été embarquée malgré elle. Mais le premier parti de France, c'est le RN. Mais si vous voulez, c'est pour ça, je trouve ça d'une incohérence, pourtant c'est des tas de gens très diplômés, et je me dis, mais ils nous prennent pour des idiots là.
Oui, tout à fait, voilà. Gilbert Collard, ensuite on
a deux
auditeurs. C
'est un prétexte, c'est un prétexte. En réalité, il ne veut pas de l'union des droites. De toute façon, l'union des droites, elle n'existera. Mais comment ça vous
dites, il ne veut pas l'union des droites ? Mais non, il ne veut
pas l'union des droites. Mais c'est l'union des droites
là qui prône quand même. Mais
il la prône, mais prôner ça ne veut pas dire qu'il la veut. Ce n'est pas parce qu'on joue une musique qu'on l'a proposée. Mais non, le RN non plus n'en veut pas. Mais c'est pour ça qu'on va vers une... Ils n'ont aucun intérêt le RN à aller se mettre avec les républicains. Alors écoutons les auditeurs d'Europe. Tant qu'on n'aura pas inventé le méd les égaux, on n'y arrivera pas.
Qu
'est-ce que vous
entendez par son
commun ? Je ne comprends pas qu'on ne puisse pas se dire, écoutez, là on a trois gros, encore une fois, éléphants au milieu du salon, la sécurité, la souveraineté, l'immigration, l'identité, on pense à comme on veut, donc on n'est pas d'accord sur la retraite à 60 ans, on n'est pas d'accord, mais ça, on est d'accord, donc on ne va pas faire partie du même parti, mais on peut travailler ensemble sur ces sujets-là. Sauf que là, il entend travailler, moi, pardon, avec Edouard Philippe, qui était prêt à voter. communiste plutôt que RN, rappelons-le quand même, et qui sur un des trois éléphants, voire les trois, n'est pas d'accord. Donc il va se mettre d'accord sur des chiures de mouches, mais pas sur les éléphants. À nous
Laurent Wauquiez, n'hésitez pas à nous envoyer au standard de renfort pour répondre à Gabriel Cluzel. Un peu de cohérence. Gabriel Cluzel est très énervé, c'est vrai, il faut un socle commun, il faut savoir où on va. Et puis il y en a marre, effectivement, de toujours les mêmes choses. Rassemblement, finalement, toujours les mêmes choses. Finalement, pour finir, par du en même temps. Jean-René, vous nous appelez de Provence. Bonjour. Bonjour Jean-René. Vous dites que c'est malheureusement compliqué. Quel regard vous portez, vous, par rapport à ces propos de Laurent Wauquiez Je
rejoins assez ce que vient de dire Mme Cluzel. Cette union des droites ne peut pas exister sauf par le premier tour. Il faut simplement que tous les candidats s'engagent après à soutenir celui qui soit le premier.
'est ça.
N'oublions pas que M. Wauquiez, M. Retailleau et les gens du centre ont tous voté des budgets socialistes cette année.
Il faut
arrêter de se foutre de notre gueule et de porter des louanges à M. Jospin, Dieu et son âme. Mais c'est quand même ces lois sur le temps de travail, ces lois sur les 40% de... Je vote Jean-René. ...d'offre sociaux dans les maires,
ils
sont lamentables. Et si on a aujourd'hui cette situation dans les mairies, c'est grâce à ce monsieur.
Merci beaucoup Jean-René. Alors tout le monde autour dans le studio d'Europe 1 vote Jean-René. C
'est vrai qu'il a fait la synthèse en quelques mots.
Jean-René Président qui nous appelle de Provence. Il
a très bien défini. C'est un argument que je reprends.
Très très bien Jean-René. Merci pour votre appel. Vous revenez quand vous voulez. Vous venez en chroniqueur si vous voulez. Françoise qui nous appelle de Vendée. Bonjour Françoise. Oui,
bonjour à tous.
Alors, vous dites, qu'est-ce que vous pensez-vous de cette union ? Alors,
moi, écoutez, franchement, Laurent Wauquiez, comme d'habitude, met la charrue avant les bœufs. C'est-à-dire qu'au lieu de dire qui va représenter un je-ne-sais-quoi... Il ferait mieux d'essayer déjà de retrouver avec M. Retailleau un petit peu de cohérence et puis d'arrêter de tirer sur Retailleau dès qu'il le peut. Et puis de se mettre autour d'une table et de se dire maintenant qu'est-ce qu'on a en commun. Mais avant de dire qui va représenter ce programme, il faut d'abord trouver un programme commun, comme vous disiez. Et il faut d'abord qu'ils essayent, à mon avis ça va être très compliqué, de retrouver si vous arrivez déjà à voir deux ou trois personnes autour d'une table pour se mettre un petit peu d'accord, de faire un socle commun. y arriver. Autrement, tant que vous aurez M. Wauquiez, qui dès que M. Retailleau est un petit peu en lumière, il faut qu'il sorte un truc pour se faire remarquer, ça ne pourra jamais marquer.
Les deux témoignages
fabuleux qu'on vient d'entendre, c'est l'illustration que si Union, elle doit se faire, elle se fera par les électeurs et pas par les partis. Il est parti sur un capable de le faire, mais les électeurs sont bien plus intelligents. Et par les idées, parce que les électeurs, c'est ça qui les intéresse, les
projets pour la France. C'est pas les idées. On adhère. Oui François, on a
fini. François, un dernier mot. On adhère à un parti, c'est pour qu'on puisse donner notre mot et ne pas demander à n'importe qui et n'importe comment.
Bien sûr, bien sûr. En tout cas, complètement hallucide. Merci beaucoup. Et à Bruno Rotaillot qui disait qu'il faut qu'il y ait, comme vous dites, Machin Française, un projet commun. Il faut se concentrer sur le projet. Merci infiniment pour votre appel, Machin Française. Merci Gilbert Collat. Merci. Merci Gabriel Cusel. Merci Thomas Benet. Bonjour Clélie Mathias. Bonjour chère Christine. Bonjour à tous. C'est bien, on va continuer d'en parler dans Europe 1 Info de ces carabistous. Comme vous disiez, Gabrielle Cusel. En tout cas, bien sûr, de ce bilan des municipales qui est tiré par les partis, qui se projette bien sûr sur 2027. Quelle stratégie ? Comment ? Est-ce qu'ils peuvent arriver à s'entendre ? On en parlera.
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