Chargement...
Chargement...
Et il est l'heure sur Europe 1 de retrouver votre rendez-vous JD News avec Louis de Ragnel. Bonjour Louis. Bonjour Alexis, bonjour à tous. Directeur de la rédaction du JD News et cette semaine en kiosque à la une du JD News, Emmanuel Macron. Qui est sourd, dites-vous, à la colère.
Oui Alexis, Emmanuel Macron sourd à la colère des Français qui aujourd'hui ont vraiment la vie dure avec la hausse des prix, la hausse de l'inflation, la baisse de leur pouvoir d'achat. Parce que tout simplement, certes il y a des crises internationales qui font que les prix du carburant augmentent. Mais aussi parce qu'Emmanuel Macron a beaucoup dépensé sans compter ces dernières années. Et donc aujourd'hui, les caisses de l'État sont... sont vides et il faut faire rentrer davantage d'argent. Les Français ne peuvent pas payer plus d'impôts et donc on est dans une situation extrêmement compliquée. On a un Emmanuel Macron qui est dos au mur et donc, comme il a dépensé son comté, il n'y a plus d'amortisseurs possibles. Aujourd'hui, le gouvernement est dans une situation inextricable, ne peut pas lâcher comme ça. On voit bien des chèques carburants, on voit que les aides sont extrêmement ciblées et donc on revient sur cette espèce de fiasco que les Français vivent aujourd'hui et qui est provoqué par Emmanuel Macron, qui d'ailleurs subit une impopularité record avec seulement 16% d'opinions favorables. Et puis, l'idée générale de ce dossier, c'est qu'Emmanuel Macron est rattrapé par son bilan. Les Français le voient bien, d'ailleurs, on parle d'un possible retour des gilets jaunes. On voit la colère des pêcheurs. Ça pourrait être le 17 octobre. Certains corps de métier qui n'en peuvent plus, tout simplement, qui ne sont pas là, qui ne crient pas pour crier, qui crient simplement parce qu'ils veulent survivre, ils veulent pouvoir vivre. de leur travail, mais aujourd'hui, ce n'est plus possible. Et je
me permets, Louis de Ragnell, cette phrase m'a marqué, le bilan d'un président ne se mesure pas seulement à ce qu'il a fait, mais à ce qu'il le rend encore possible après lui, et le travail s'annonce titanesque pour ceux qui vont prendre le relais. Absolument, d
'ailleurs, les candidats à l'élection présidentielle sont bien conscients de cette problématique, et c'est très difficile pour eux à la fois d'essayer de vendre de l'espérance et de se dire qu'on vivra mieux demain, et en même temps dans un contexte où on doit réduire concrètement considérablement les dépenses de l'État, puisque sans réduction des dépenses de l'État, toute action politique est impossible.
Merci Louis Derac, bon week-end à vous.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.