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Mesdames et messieurs, très chers amis, mais quel plaisir, quel plaisir de vous voir ce soir si nombreux à Benfeld, venus de toute l'Alsace, mais au-delà aussi de nos frontières pour ce grand rendez-vous ce soir avec Nouvelle Énergie et David Lysnard. Et puisque nous sommes évidemment ici à Benfeld, je voudrais commencer par saluer et surtout, surtout, remercier très chaleureusement maire de Benfeld, Jackie Wolfhard, qui nous accueille ce soir dans cette très très belle salle sportive. Merci Jackie. Monsieur le maire, sincèrement merci pour votre accueil, votre disponibilité, celle de vos équipes. On savait, ça a été dit par Alexandra, que l'accueil alsacien est toujours important, riche. Et bien pour nous, il l'a été aussi. Je voudrais sincèrement vous remercier. Je voudrais vraiment qu'on l'applaudisse et qu'on applaudisse ses équipes parce qu'ils ont fait avec nous un travail formidable. Et puis, finalement... Un complexe sportif pour accueillir David Lysnard. Ça a quand même du sens, non ? Ça a quand même du sens, non ? Parce qu'effectivement, pour lui, l'engagement politique, c'est un marathon. Alors ce qu'on va lui citer, c'est évidemment d'avoir de l'engagement, mais ça, on le sait qu'il a. De la conviction, bien évidemment. Et surtout cette ténacité pour arriver. jusqu'à la ligne d'arrivée et surtout, surtout, évidemment, pour la franchir. Je pense qu'aujourd'hui, on a besoin de vous autour de lui et je vous invite vraiment à être présents ce soir. Alors, je voudrais simplement aussi qu'on vous applaudisse parce qu'au-delà de cette salle sportive, on a évidemment des tribunes, mais on a, me semble-t-il, des supporters, des équipes qui ont été mobilisées autour de David Lysnard. On attend évidemment que le principal entre sur le terrain. Mais vous le savez, on ne déroge pas et on apprécie particulièrement de faire les salutations républicaines et c'est l'exercice auquel je vais essayer de me donner ce soir. Alors je voudrais tout particulièrement remercier... les parlementaires qui nous font l'honneur de leur présence ce soir, devrais-je dire la parlementaire, notre sénatrice sortante Nouvelle Énergie, chère Laurence Miller-Braune, merci beaucoup pour ta présence à nos côtés. Je vais saluer également, mesdames et messieurs, les conseillers d'Alsace. Je pense plus particulièrement à Cécile Delattre, à Vincent Debesse qui doit nous rejoindre, Denis Schultz, Yves Soublon, qui sont pour certains respectivement maires également. Saluer les présidents et les élus de nos intercommunalités, de nos deux départements, parce que cette rencontre, vous l'avez vu, ce n'est pas que le Barin, c'est le Barin et le Haut-Rhin réunis en une belle région Alsace. Donc c'est aussi pour ça que ça s'appelle campagne de... meeting de campagne présidentielle en Alsace. Et donc je vais évidemment saluer tous les maires nombreux qui sont présents avec nous ce soir. Je veux d'abord citer Patricia Bourgeois, maire de Wittenheim. Jacques Korneck, maire de Bourgogne. Denis Digel, maire de Célestat. Fabien Digel, maire de Neubois. Yves Erhardt, maire de Goxvillers. Thierry Franz, maire d'Andelot. Dylan Hirn, maire d'Oswald. Nathalie Kaltenbach, je pense qu'on peut les applaudir, maire de Barre. Alexandre Lorenz, maire de Mittelhaus-Bergen. Denise Luttremer, maire de Valve. Philippe Masse, maire de Vogelsheim. Marc Raibel, maire de Notalten. Martine Sarlat, maire de Krastat. Jean-Marc Schuller, on continue les applaudissements s'il vous plaît, maire de Sundhofen. Jonathan Sommer, maire de Nida Braun-les-Bains. Stéphane Stalini, maire de Steinsouls. Christian Schalbert, maire de Vasthaus. Christian Gerbert, maire de Binnenheim. Merci mesdames et messieurs les maires d'être présents parmi nous. Et je voudrais qu'on salue également deux maires qui sont venues des Vosges et qui ont traversé cette belle crête bleue pour venir nous rejoindre ce soir à Bellefelle. On peut les accueillir également chaleureusement, s'il vous plaît. Merci beaucoup. Alors vous avez vu, les maires sont nombreux, les élus locaux aussi. Je ne vais pas tous les citer, mais je voudrais aussi qu'on remercie très chaleureusement les adjoints, les conseillers municipaux venus en nombre aussi également ce soir. Merci et bienvenue à chacun et à chancune d'entre vous. J'aimerais aussi, si vous me permettez, saluer un peu plus particulièrement les délégations et les relais Nouvelle Énergie qui ont fait le déplacement parfois de loin pour venir avec nous ce soir. Je pense notamment à la délégation de Luxembourg. Merci, cher Guy, d'être venu en nombre ce soir. Je pense aux Vosges. Je pense à la Moselle. Merci, Jacqueline. Je pense à la Meurthe et Moselle, où la délégation est accompagnée de Prisca et également la Saône-et-Loire avec Mario. Merci sincèrement. Et permettez-moi aussi plus particulièrement de saluer ce soir les jeunes, les jeunes qui aujourd'hui s'engagent encore en politique. Merci d'être là, merci chers jeunes énergies, emmenés par Alexandre Nigel, notre référent jeune national présent avec nous ce soir, pour votre présence, pour votre engagement. Je pense que ce soir, on va parler d'avenir, on va surtout vous parler d'un avenir d'espérance. Et cet avenir, c'est le vôtre que l'on veut créer. Donc bravo pour votre mobilisation avec tout ce soir. Et puis, il y a évidemment tout ce que vous voyez et ce que vous ne voyez pas. Alors j'aimerais prendre quelques instants pour remercier toute l'équipe, vraiment toute l'équipe qui a rendu cette belle soirée possible. Nos bénévoles, présents depuis ce matin, parfois très tôt. Et puis pour certains qui ont été mobilisés depuis des jours et des jours pour coller des affiches, pour aller sur les marchés, distribuer des tracts. Ils sont régulièrement sur le terrain. Je pense aussi à ceux qui ont installé cette salle, à ceux qui ont organisé les parkings, à ceux qui ont préparé la signalétique pour que vous puissiez nous rejoindre. tranquillité, ceux qui vous ont accueillis ce soir pour la partie sécurité, ceux qui ont accueilli la partie presse également. Merci, merci, merci à vous et je pense qu'on peut les applaudir. C'est près d'une quarantaine de bénévoles ce soir qui ont été mobilisés pour cette soirée et je pense qu'on peut sincèrement les remercier pour la très belle organisation. Et je ne peux pas ne pas remercier l'équipe et ne pas saluer, je ne sais pas où il se cache dans la salle, mais mon binôme du Haut-Rhin, cher Olivier Karch, pour ton appui, ton accompagnement, merci à toi, merci sincèrement. À cela, cette équipe de Nouvelle Énergie Alsace ne fait que commencer. Et puis évidemment, une mention particulière à l'équipe de Paris qui est venue nous prêter main-forte ce soir parce qu'une organisation, c'est du temps, c'est évidemment des échanges WhatsApp, quelques changements de dernière minute, parfois des nuits un peu courtes, mais sincèrement. Sincèrement, quand on voit cette belle salle, quand on vous voit tous ici présents, je pense qu'on peut être heureux d'avoir pris ce temps pour vous ce soir et surtout pour notre président. Parce qu'on va arrêter de parler de l'organisation. Parce que vous n'êtes pas venus m'écouter, bien évidemment. Si vous êtes aussi nombreux ce soir, c'est évidemment pour celui qui va bientôt entrer sur le terrain. Celui qui porte ses convictions avec constance. Celui qui nous parle d'espérance. Celui qui préfère le contact direct comme ce soir que les discours convenus qu'on peut entendre par certains politiques. Celui qui comprend les entrepreneurs, les agriculteurs. Évidemment, les élus locaux, les artisans, et finalement, celui qui comprend, ceux qui travaillent, ceux qui agissent et ceux qui innovent. Celui qui nous dit, de manière forte, de manière ferme, qu'un autre chemin est possible. Celui qui va, on l'espère, on le croit, et c'est pour ça que nous sommes là aujourd'hui, celui qui va nous remettre l'action, le courage et la liberté au cœur du débat public, celui qui croit dans les forces de notre beau pays, la France, celui que nous sommes venus écouter et surtout entendre sa voix. Tout à l'heure, je vous ai dit qu'il nous manquait quelqu'un. Mesdames et messieurs, je pense qu'il est le temps maintenant de le faire entrer. Mesdames et messieurs, réservez-lui, s'il vous plaît, l'accueil alsacien comme il se doit. S'il vous plaît, accueillons maintenant David Lysnard
C'est quand même dans nos meetings que vous entendrez toujours la meilleure BO, la meilleure musique. Il faut quand même le dire. Qu'est-ce que c'est bon de rentrer sur du Elvis. Quelle belle salle. J'avais prévu de vous dire plein de trucs et puis ça va partir comme ça va partir. En tout cas, je suis très très heureux de nous voir évidemment aussi nombreux ce soir. C'est très impressionnant. Je veux à nouveau remercier toutes les équipes, l'équipe professionnelle de Nouvelle Énergie et bien sûr, très chaleureusement, toute l'équipe des bénévoles de ce parti qui traduit une force civique, une volonté de faire entendre la voix du terrain, de faire entendre la voix de la belle France, de faire entendre la voix de la grande France. Je voudrais à nouveau qu'on applaudisse les bénévoles. Merci. Merci beaucoup. Je ne vais pas répéter les saluts protocolaires parce que je suis très mauvais dans l'exercice. Je veux juste bien sûr remercier Jackie Wolfsart, le maire de Benfeld. Quel beau équipement. On voit une commune qui est bien tenue parce qu'avoir tel beau équipement. Merci de cet accueil. Je suis très sensible. Merci à toi, tes équipes. Et c'est une joie pour moi d'être ici. Je salue tous les maires présents. J'ai un salut particulier pour Vincent Debesse, le président des maires du Bas-Rhin, qui tient si bien à l'association et qui fait un travail formidable. Merci à toi, Vincent. J'ai une pensée pour Fabien Jourdan, pour le Haut-Rhin que j'ai eu tout à l'heure en ligne. Et puis un salut à tous les maires ici présents. Et à Denis, vous étions tout à l'heure, à Célesta. visiter les cuisines chimiques. Ça a été, comme toujours pour moi, extrêmement nourrissant, roboratif, comme on dit, instructif, et je veux le remercier. Et puis, bien sûr, un immense merci à Olivier, Olivier Carche, pour le Rhin, et à Muriel. Muriel, elle m'accompagne dans d'autres mandats, aussi, à l'Association des maires de France. L'association des maires de France est l'association la plus ancienne d'élus locaux, la plus représentative au monde. C'est exceptionnel cette association d'intérêt général qui regroupe les maires de toute tendance, de la ruralité, du urbain, etc. Et Muriel a décidé de m'accompagner il y a 5 ans. Elle continue, j'en suis très heureux. Elle est la première femme secrétaire générale de l'association et je veux à nouveau qu'on l'applaudisse. Merci à vous tous. Il y a quand même de beaux événements. Le pape. Moi, c'est juste la scène qui est blanche, vous l'avez vu. La venue du pape, c'est exceptionnel. J'ai commencé à avoir des images tout à l'heure en regardant la salle se remplir et je regardais sur les réseaux, c'est magnifique. Et puis ce soir, il y a le premier match de Zidane, comme sélectionneur. Je ne peux pas vous garantir que vous verrez tout le match. Je préfère vous prévenir tout de suite, mais on va faire en sorte qu'au moins pour ceux que ça intéresse, vous puissiez voir la seconde mi-temps. Mais c'est une source d'espoir, l'avenue du Pape, l'avenue de Zidane, et puis il y a un troisième événement, c'est nous tous ici à Benfeld. Voilà, là ça c'est source d'espérance, merci à vous. L'espérance, tu en as parlé tout à l'heure, Mural, c'est ce qui doit nous guider. Aucune illusion, mais que de l'espérance. Aucune illusion sur la capacité de ce qui a conduit notre pays dans le déclassement accéléré à sauver notre pays. L'alternative, elle est très simple. Elle est très claire. Est-ce que l'on veut continuer à ce que le pays soit gouverné tel qu'il est gouverné depuis au moins dix ans et en fait bien plus longtemps, en se recentralisant dans la dysfonction publique et dans l'échec ? Et est-ce qu'on veut laisser le monopole de l'alternative à l'extrême gauche, néofasciste, éléphiste, wokiste, qui bouffera la gauche, ou ARN ? Ou est-ce qu'on veut construire une autre alternative, construite sur la liberté, construite sur la responsabilité individuelle, construite sur le respect de la propriété privée, construite sur la dignité humaine, construite sur le pays réel ? Celui de retraités qui font du bénévolat et qui veulent transmettre aux jeunes. Celui d'entrepreneurs qui prennent des risques et qui investissent. Celui de salariés qui apportent leur créativité, leur savoir-faire, leur métier. Celui de fonctionnaires qui aiment la nation, qui aiment la patrie et sont enfermés eux-mêmes dans le délire bureaucratique dont ils deviennent malheureux pour sauvant les dépositaires. Celui de jeunes qui refusent tout fatalisme, qui veulent s'en sortir, qui veulent construire leur vie. qui veulent fonder une famille, qui veulent avoir des projets ? Est-ce que l'on veut continuer à regarder notre pays sombrer dans le déclassement éducatif, qui est pour moi le pire des problèmes, sacrifier des milliers de jeunes chaque année qu'on enferme dans des écoles ghettos à cause de l'égalitarisme qui fait le nivellement par le bas ? Est-ce que l'on veut continuer ? Avoir notre pays qui était la 7e puissance en production de richesses par habitant, la 4e puissance économique il y a encore 20 ans et qui est aujourd'hui au 27e rang. Ne plus produire assez de revenus. Et à chaque crise, dire « Ah, on n'arrive pas à faire notre plein d'essence. On n'arrive plus à se loger. On n'arrive plus à se payer. On voit des gens qui n'arrivent plus à manger tous les jours aujourd'hui et qui vont vers les services sociaux dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique. » Est-ce que l'on veut continuer ce système fou de spirale infernale où on fait des chèques sans provision payés par nos enfants et petits-enfants pour aider ceux qui sont en difficulté à cause de prélèvements et de dettes excessives qui alimentent la spirale infernale ? Est-ce que l'on veut continuer à dire qu'il faut réindustrialiser et puis à tout faire pour que le foncier ne soit pas disponible ? qui soit grévée par des procédures stupides, par des contradictions normatives et juridiques, par une loi climat et résilience qui a fait zéro artificialisation nette, par d'une bonne intention absurde, qui fait que chaque maire n'a aucun intérêt à faire venir des entreprises sur son territoire. Parce qu'il n'a que le coût externe, il n'a plus de recettes, et en plus il consomme sa capacité. Est-ce que l'on veut continuer à voir notre pays dans le déclin démographique qui va se traduire par 4000 fermetures d'écoles d'ici 2030, pas de classe, 4000 fermetures d'écoles en France d'ici 2030, et parallèlement la nécessité d'ouvrir entre 1200 et 1800 EHPAD ? Déclin démographique qui fait que le système d'État-providence, qui a été un formidable système de développement, des Trente Glorieuses notamment, et qui reposait sur une base large de population, ne peut plus fonctionner. Est-ce que l'on veut voir le pays sombrer dans l'indignité de ce que nous pensions derrière nous, c'est-à-dire le racisme, l'antisémitisme, fleurissent, notamment à LFI, et qui font que l'on voit aujourd'hui des partis politiques, un parti politique, l'extrême gauche, qui de façon sans vergogne, opposent les populations ? selon leurs origines, selon leurs croyances, essaie de créer une dynamique de la victimisation, porteuse de nuisance, porteuse de violence. Ou est-ce qu'au contraire, on veut porter une espérance, porter l'espérance de ceux qui veulent s'en sortir, de ceux qui aiment la France, de ceux qui savent que nous avons toute la créativité, l'audace en nous pour nous en sortir. Si j'ai décidé d'être sur cette scène ce soir, au lieu d'être avec mes enfants, chez moi, à Cannes, où j'étais ce matin, jusqu'à 5 heures du matin, avant d'aller en Seine-et-Marne et d'avoir la joie de vous rejoindre ici. C'est tout simplement parce que l'expérience m'a amené à avoir la conviction profonde que notre pays peut basculer d'un côté ou de l'autre et qu'il ne faut absolument pas louper l'échéance de 2027, que nous avons toutes en nous pour rebondir pour un sursaut dont notre pays, dans l'histoire, a eu le secret. pour au contraire tomber dans la violence et l'affrontement. Cette espérance, nous devons la faire gagner. Nous devons la faire prospérer. Nous devons la porter partout. Et cette espérance, moi je l'ai ressentie aujourd'hui, cet après-midi en Alsace, en rencontrant certains d'entre vous. Et je salue madame la sénatrice Laurence, à qui je souhaite le meilleur destin et le meilleur résultat dans quelques heures, évidemment, et qui a tout mon soutien avec toute sa liste et son équipe, et qui m'a accompagné tout à l'heure. Cette espérance, je l'ai vue, je la vois ici. Je ne vais pas faire le coup des cigognes. Pour moi, c'est très exotique. J'avais une connaissance de l'Alsace pour des raisons intimes, évidemment. Mais c'est très exotique de voir ces maisons à colombages. Belle horloge Jacques-Marc, c'est ça ? Je suis pas mal. Et puis de voir ces magnifiques vignes au pied des Vosges, de voir cette immense plaine nourricière entre le Rhin et les Vosges. Ah, la ligne bleue des Vosges. Bien sûr que c'est magnifique, c'est beau. Et puis en voyant, non seulement ces images qui permettent une expression d'épinales, qui sont réelles et qui sont belles, et qu'il faut savoir entretenir et savourer. J'espère que vous savez contempler la beauté de l'Alsace, vous qui y vivez. qui, j'ai vu aussi, une terre ici d'innovation, d'audace, de prise de risque, de défis entrepreneurial. L'Alsace a une place particulière dans notre histoire, évidemment, et dans la singularité qu'elle représente pour notre pays. Et c'est quelqu'un qui a du sang corse maternelle qui vous le dit. Il y a parfois un petit côté insulaire. C'est vrai ? Mais pas la géographie, d'ailleurs. Et ce que j'ai vu aujourd'hui, ce sont tous les ferments du renouveau potentiel de la France. Les élus locaux super impliqués qui entendent des leçons de gestion toute la journée de l'État, qui leur disent « Vous allez participer aux efforts de redressement des comptes publics. » Moi, ça fait 25 ans que j'entends ça. Et à chaque fois qu'on nous pique de l'argent, à la fin, il y a plus de déficit de l'État. Tout le temps. J'ai vu des élus locaux motivés, compétents, qui modernisent, qui veulent atteindre des performances, qui sont les premiers au contact de la population, puisque nous appartenons à la population. Nous sommes des praticiens du quotidien. Les solidarités locales, c'est nous qui les vivons, c'est nous qui les assumons. Les encouragements à l'innovation, le rapprochement entre les générations, c'est nous qui le faisons tout le temps, tout le temps, tout le temps. Et c'est méconnu. J'ai vu les entreprises Cuisine & Schmitt. J'ai été particulièrement impressionné, je visite beaucoup d'entreprises, par l'intensité... J'allais dire capitalistique, mais ce n'est pas un gros mot. Par les machines, par la qualité de l'organisation des process de production. Je ne sais pas si vous avez visité déjà Celesta, cette fantastique entreprise, mais c'est exceptionnel. Vous avez un niveau de précision dans l'organisation du travail, avec des robots, avec l'IA qui arrive, avec des salariés qui ont changé de compétence. et qui ont l'air très épanoui dans l'entreprise. Ça se sent tout de suite, une entreprise où ça va bien, une entreprise où ça ne va pas bien en termes de climat social. Et vous voyez cette précision pour faire ces meubles dans cette entreprise qui est une des cinq meilleures européennes dans son domaine, avec véritablement une chaîne de logistique d'une perfection, comme je l'avais vu en visitant les Unes Cronenbourg d'ailleurs, au Bernay, il y a quelques années. qui fait que la même entreprise peut très vite sombrer dans le déficit, la dette et disparaître, ou rester dans la compétition. Et là, j'ai vu une entreprise dans la compétition. Et je me suis dit, en voyant la précision de toutes les chaînes de production, la répartition ultra complexe du rôle de chaque machine, de chaque individu, je me suis dit, mais pourquoi l'État n'est pas géré comme les cuisines Schmitt ? Alors moi, ce que je vous propose, qu'on gère l'État, comme les cuisines Schmitt. Parce qu'aujourd'hui, nous sommes attachés à l'État. Moi, je veux que l'État soit fort. Et pour que l'État soit fort, il faut qu'il s'occupe de ce qu'il regarde. C'est aussi simple que ça. Il faut que... L'État crée les conditions de l'excellence et cesse de mettre les freins à la performance. Tu m'as transmis tout à l'heure un énième exemple d'absurdité administrative, une commune, je ne sais pas si je peux la citer, je ne veux pas la mettre mal avec, qui vient, les élus locaux comprendront, mais aussi les chefs d'entreprise, d'un des triangles des Bermudes. de la France, de l'administration qui s'appelle la Direction régionale de l'environnement et du logement, qui est un service de l'État, là, très réel. Un maire, très bon maire, je le sais, décide, pour ne pas artificialiser les sols, puisqu'il respecte la loi climat et résilience, de réaliser une école, tant mieux, quelle joie, encore une école, dans un bâtiment patrimonial, existant, et pour cela, de faire quelques travaux. Bigre. Admettons qu'il réussit à passer l'étape de l'architecte des bâtiments de France. Admettons que la direction départementale des territoires ne lui ait pas mis d'obstacle, que le préfet ou le sous-préfet soient d'accord, que l'ARS n'ait pas trouvé un résidu de tuyau en plomb qui traînait dans un coin, mais la Vréal veille. Et qu'est-ce qu'elle voit, l'Adréal ? Elle sait qu'il faut faire des études 4 saisons pour voir l'impact des travaux. Une étude 4 saisons, ça sonne comme un nom de pizza. C'est beaucoup plus cher et c'est beaucoup moins utile. Ça vous sert à démontrer ce que tous les gens du pays savent déjà. Oui, ça fait un peu une 4 saisons et une calzone, s'il vous plaît. Donc, alors, on va vous dire, là, qu'est-ce qu'il y avait ? Il y avait quatre chauves-souris qui avaient décidé de copuler dans le coin. Et il y avait aussi un nid d'hirondelles. Sachez qu'on peut tout faire en France. On peut dire à Poutine « Tremble, Vladimir ! La France veille à l'ordre de l'Europe. » On peut dire « Chinois, attention, nous arrivons. » On peut dire à Trump « Non, non, mais ça ne se passera pas comme ça, Donald. » De façon très emphatique. Vous voyez à qui je fais allusion, hein ? Hier, il a dit qu'il allait éclairer nos choix pour la présidentielle. Vous n'avez pas vu ? J'ai fait une petite vidéo ce matin en sortant de l'aéroport. Ah, Mario, je ne t'avais pas vu. Après, dans la République. Pour la présidentielle, il va éclairer nos choix. Il a déjà fermé Fessenheim, mais il voudrait éclairer nos choix. Il y a une petite contradiction. Bref, le même qui dit ça va vous dire, en revanche, face à un nid d'hirondelles, bloquer tout projet. Le nid d'hirondelles, et j'adore les hirondelles, qui font le printemps comme chacun le sait, mais le nid d'hirondelles a plus de capacités destructrices d'un projet, d'un maire, d'un chef d'entreprise, que n'importe quelle armée étrangère. C'est absolument phénoménal. Je n'invente rien. Ce sont des mois, des années de procédure parfois. On doit prendre un cabinet d'assistance à maîtrise d'ouvrage pour, à la fin, arriver à avoir l'autorisation et arriver aux conclusions que tous les gens du coin connaissaient. Ça n'aura pas d'incidence sur l'hirondelle et la chauve-souris parce que je suis très attaché à l'écosystème. Il n'y a pas de sujet là-dessus. Mais j'ai connu un exemple avec la tortue Hermann. La tortue Hermann, chacun a ses... Monsieur le Président, je t'ai cité par contumasse et par anticipation. Merci à toi. La tortue Hermann, nous, dans mon coin, on est malheureusement victime d'inondations très meurtrières, vous le savez, des crues éclairs. Et donc, il y a un bassin de rétention d'eau qui doit être réalisé. Je n'ai pas d'opposition d'association. Tous les services de l'État nous disent que c'est formidable. C'est vrai. Il n'y a pas de contentieux et il n'y a pas de problème d'argent. On a les financements. Ça fait des papys, comme on dit. Pour une histoire sordide de conflits entre la DDTM et l'ADREAL que je vous épargne, il y a eu le prétexte de la tortue Hermann qui fait que la procédure dure depuis 12 ans. Il y avait eu 20 morts. Et c'est vrai. Jacqueline Nacquies. Je pourrais vous citer une multitude d'exemples absurdes, débiles, de contradictions normatives. C'est facile à comprendre. Le code de l'environnement faisait 120 000 mots. Le chiffre est très simple. 120 000 mots il y a 12 ans, il fait maintenant 1 200 000 mots. Le code général des collectivités territoriales, j'ai fait une vidéo où j'avais dit que Mao Zedong avait son petit livre rouge, nous on a le gros livre rouge. Il a été multiplié par deux en 25 ans. Le code de l'urbanisme, le code de la commande publique, le code de l'urbanisme, le droit de l'urbanisme. Le droit de la régularisation. Tous les gens honnêtes qui veulent respecter les procédures, c'est infernal. Il faut faire une insertion sur site, les plans, pour mettre un climatiseur, un machin. Et les gars qui connaissent les astuces, ils font leur truc, ils transforment le garage en appartement, puis au bout d'un moment, on est obligés de régulariser. C'est absurde. code de la commande publique, qui fait qu'on paye tout cher. J'ai vu cet été, dans ce pays réel que j'aime par-dessus tout, et en soutien aux maires sinistrés, en particulier, c'était en Gironde et dans les Landes, mais j'étais là aussi dans le Ovar. les maires de Gironde, l'excellent maire de Lacanau, qui me racontait que depuis des années, il devait faire un pare-feu, vous connaissez la forêt des Landes, qui est malheureusement particulièrement sinistrée cet été, et que tout le monde disait qu'il fallait faire le pare-feu, mais en même temps... On vous dit qu'il ne faut pas faire le pare-feu. C'est-à-dire les injonctions contradictoires. De même qu'avec la loi SRU, on vous dit de faire 400 logements sociaux avant la fin de l'année, mais au titre d'un portée à connaissance environnementale où vous interdit de construire. C'est le quotidien de tout porteur de projet. Et donc il me dit au moins l'avantage de ces incendies terribles, c'est que les pare-feux que l'on demandait depuis des années, on n'a rien demandé, on a tracé 145 km de pare-feux de 100 mètres de large pendant la nuit et on a réussi à protéger le maximum de ce que l'on pouvait protéger dans nos communes. Bref, si je vous dis tout ça, c'est parce qu'il y a une machine infernale qui aujourd'hui a plombé le pays et l'a dégradé. sur tous les paramètres, et notamment les paramètres essentiels, c'est-à-dire la prospérité, la capacité de création de richesses, de revenus, de pouvoir d'achat, parce que la production doit précéder la distribution, et que plus on produira, plus on pourra avoir du pouvoir d'achat, et pas le contraire. A mener un déclassement et un délitement régalien insoutenable, insupportable. Quand j'étais jeune élu local, donc il y a un bout de temps, je n'étais pas encore maire mais adjoint, quand il y avait une rixe au couteau, on en parlait pendant des mois. Maintenant c'est devenu banal, banal, dans des villes pourtant bien tenues. Ce n'est pas une vue de l'esprit, ce n'est pas un effet de média. Il y a évidemment une montée de la violence et notamment des agressions sur la voie publique qui en 8 ans seulement ont augmenté de 65% statistiques officielles. Une immigration qui devrait être traitée de façon technique. On devrait, comme tout pays et comme toute démocratie, maîtriser qui vient. C'est tellement évident. Ça ne devrait même pas être un objet politique. On devrait faire comme au Canada, dire qu'il ne faut pas d'immigration zéro, évidemment, parce qu'un pays qui n'a aucune immigration, d'abord, c'est ni faisable ni souhaitable. En revanche, on ne peut plus rester avec le rythme actuel. C'est insoutenable pour différentes raisons. Et ce n'est même pas bien pour les immigrés eux-mêmes. L'année dernière, je ne parle pas des titres de séjour délivrés aux titres du droit d'asile, je ne parle que des titres de séjour standards. En 2025, ça a été un record, on a délivré en France en titres de séjour supplémentaires à ceux déjà existants de nouvelles personnes, presque 400 000 titres de séjour supplémentaires, dont seulement 17 % étaient des titres de séjour de travail. Donc on est face à une immigration massive, c'est presque deux fois la Corse, en immigration légale, je ne parle pas d'immigration illégale, et qui est une immigration de peuplement, de pays pauvres, etc., de cultures différentes. Donc ça force forcément un problème. Donc ces questions, elles sont explosives parce qu'elles renvoient toujours à des connotations, soit vous êtes traité de naïf, soit vous êtes traité de facho, mais la question n'est pas là du tout. Moi je suis dans une ville où il y a un très fort taux d'immigration, y compris d'immigration maghrébine. Et je crois avoir le soutien de la population qui me dit « Monsieur le maire, il faut maîtriser l'immigration ». Ces gens-là sont venus pour des bonnes raisons, pour bosser, pour échapper à l'arbitraire, comme les Italiens, comme les Espagnols, comme les Polonais, les Maghrébins, les Capverdiens, bref. Donc ces questions-là, il faut les dédramatiser et dire « Oui, pour des raisons d'équilibre, de crise du logement, eh bien on peut accueillir, moi je propose que l'on soit à moins de 100 000 par an, étudiants compris, sachant qu'il y a beaucoup de faux étudiants ». Donc, retrouver l'autorité régalienne. Il faut retrouver, évidemment, et c'est la finalité de l'action publique, la finalité, c'est la dignité individuelle et c'est la concorde nationale. Prospérité, ordre, unité de la nation. C'est les trois objectifs que nous devons porter. Et pour cela, il faut bien sûr de la justice. Comment le pays qui a le record du monde de la dépense publique peut-elle être aussi défaillant sur le plan judiciaire ? Comment des multi-multi-récidivistes... Et c'est là aussi pas des effets démagogiques, c'est une réalité. Peuvent-ils être dehors ? Qu'est-ce que vous dites à la mère d'Elias, dont le fils a été tué en sortant du football par deux ados qui avaient été déjà arrêtés 14 ou 15 fois ? C'est une réalité. Cette femme qui s'est fait poignarder la semaine dernière dans les Hauts-de-Seine, ici les Moulineaux, Paris-Ouest, c'est pas... Bon, elle y a réchappé heureusement pour elle, mais j'ai publié là aussi, vous l'avez peut-être vu pour ceux qui me suivent, j'ai dit de façon, comme il n'y a pas eu mort, etc., je me suis permis de dire de façon très énervée et très second degré, on a tous le droit à une 24e chance. Son agresseur, qui était en situation régulière, a été arrêté 23 fois pour des faits de violence. C'est pas être facho, c'est tellement du bon sens. que la société doit être protégée de ces individus. Et que ce laxisme sécuritaire et judiciaire est en train d'alimenter des forces noires dans notre pays. Et c'est pour ça que je vous dis que la seule alternative au RN, on va parler clair, et à LFI, nous devons l'apporter. Je crois que tous ceux qui ont été au pouvoir sont disqualifiés. Et que la grande erreur, notamment qui a été celle de la droite, et que je me suis époumoné à le dire, a été délaissée de le monopole de l'alternative à LFI et à la gauche et au RN. Et donc il faut absolument apporter une autre alternative. Et cette alternative, comme je vous le disais, Elle doit passer par la primauté de la réorganisation des pouvoirs publics. Alors on me dit, mais ça, ça ne parle pas aux gens, la réorganisation des pouvoirs publics. Et pourtant, c'est essentiel. La dysfonction publique aujourd'hui empêche toute ambition de prospérité, empêche toute ambition de sécurité, empêche toute ambition d'instruction et de science. Or, nous devons porter une espérance économique, sécuritaire, éducative et scientifique. Pourquoi ? Parce que comme je vous le disais tout à l'heure, la machine infernale qui s'est mise en place en France, avec des effets de bureaucratie que connaissent toutes les organisations, les grandes entreprises connaissent ces travers potentiels, sauf que si elles ne rectifient pas, elles mettent la clé sous le paillasson. Les autres pays ont eu les mêmes dérives, ou sont confrontés aux mêmes dérives, sauf qu'ils les combattent. Et qu'il y a une réalité aujourd'hui qu'il faut regarder en face, et qui devrait entêter. Tous les observateurs, tous les citoyens et a fortiori tous ceux qui s'engagent dans la vie publique. C'est que nous avons, et c'est vérifiable, sourcé, on peut tout vérifier aujourd'hui avec ces machines infernales, c'est que nous avons le record du monde de la dépense publique par rapport à la richesse produite. Quand nous produisons 100 richesses, 57,5% sont captés par la puissance publique. Je vous donne... Un exemple de comparaison, qui est les Pays-Bas, que j'avais utilisé à ma rentrée politique. Parce que je trouve ça très significatif. Pays-Bas a un système social très développé. Comme d'autres pays. Pays-Bas, c'est plus petit, etc. Mais d'autres sont plus grands. Parce que quand on compare, on dit « Ah oui, mais eux, ils sont plus petits. Ah oui, mais eux, ils sont plus grands. Ah oui, mais eux, ils sont plus au sol. Eux, ils sont plus à l'ombre. » Je peux vous comparer avec la Suisse. Moi, je fais une digression, mais je vais revenir aux Pays-Bas. Je vais vous faire un aveu intime, j'ai été conçu à Besançon. Pourquoi il me dit ça ? Non, mais il n'y a rien à peut dire, j'y suis pour rien. J'ai été conçu à Besançon, c'est... Non, mais j'ai été conçu à Besançon, merci. En mai 68, je suis né en février 69. Panne de courant, paf ! et si je vous dis ça c'est pour une raison très précise c'est que mes parents mon père malheureusement du plein mais les parents me disait que quand il manque mon père était footballeur professionnel maire danseuse étoiles sont rencontrés et à l'époque donc c'était il ya quelques années malheureusement pour moi 58 ans enfin j'en ai 58 ils allaient faire les courses en suisse je sais pas si on se rend compte L'essence, la nourriture. En plus, ils avaient du plaisir à aller certainement se balader au bord du lac Léman, mais ils allaient faire les courses en Suisse. Les enjeux transfrontaliers ici sont très importants. J'étais pas très longtemps dans l'Ain, qui est un département riche, tonique, il y a la Plastique Vallée. Je peux vous dire que c'est dans l'autre sens que ça marche, ou dans le Jura. Ici, je pense que c'est pareil. C'est vous dire le déclassement du pays. Et donc, la réorganisation du pouvoir public, elle est fondamentale. Parce que si on était au niveau de dépense publique des Pays-Bas, écoutez bien, les Pays-Bas sont un niveau de dépense publique, un petit peu en dessous de l'Union Européenne, de 45%. Donc par rapport à la richesse produite. L'écart c'est 12 points. 12 points d'écart. Il y a 12 points de richesse qui ne passent pas par la puissance publique, pouvoirs locaux, pouvoirs nationaux confondus. Je ne sais pas si on imagine ce que ça représente. Ils ont un taux de couverture sociale qui est supérieur au nôtre. Ils ont une sous-population carcérale parce qu'ils ont un système judiciaire qu'ils ont totalement réorganisé. À un tel point, c'est que j'envisage de passer un accord quand nous aurons gagné au premier tour de la présidentielle, comme tout le laisse supposer. C'est du second degré aussi. Je le dis... Je le dis, si les ricaneurs habituels reprennent la séquence, comme ça m'arrive à chaque fois, et tant mieux, je fais ça pour qu'ils reprennent. Vous savez, les trucs français de terre, quotidien, avec le vieux monsieur méchant, la apathie, s'ils reprennent la séquence, c'est du second degré. C'est comme quand je cours comme ça, on rigole aussi, on est bien. C'est dur de parler comme ça devant tout le monde, donc il faut un peu se détendre. Et puis on sait très bien qu'on n'a pas la science infuse, on doute aussi, ne s'inquiète pas. Donc ils ont un système carcéral qui... Je pense qu'avant de construire les 30 000 places de prison qui manquent en France et qui permettront d'avoir une vraie dignité des conditions d'incarcération, parce que c'est indigne de mettre une surpopulation, il faut punir les voyous, mais je trouve ça vraiment dégueulasse, pardonnez-moi le caractère trivial de l'expression, de mettre des gens à 4 ou 5 dans une cellule. Mais parallèlement, on a à la fois une surfréquentation carcérale, surpopulation carcérale, donc indigne, porteuse de violences, de dérives, de déviances. d'injustice. Et parallèlement, on a un taux d'incarcération qui est inférieur nettement à la moyenne européenne. Donc on arrive dans le pays qui a le record du monde de la dépense publique, la France, à avoir des prisons indignes et des gens dans la rue qui devraient être en prison. Vous voyez l'absurdité ? Mais aux Pays-Bas, ils sont à moins de 80% de taux d'occupation des prisons. Donc on pourrait imaginer un accord. Pour eux, ce serait financièrement intéressant pour eux, etc. Donc les Pays-Bas, c'est 12 points de moins. Donc on doit poursuivre cet objectif. Pour l'instant, avec toute l'équipe de Nouvelle Énergie, on a documenté pour arriver à baisser de 7 points la dépense par rapport à la richesse produite. Parce que c'est ce qui va permettre de relancer la richesse. C'est tout le paradoxe. C'est-à-dire que ça va recréer des flux économiques. Pourquoi on manque de prospérité ? Parce qu'il y a surcharge d'impôts, de charges. On paie plus de charges sociales, et ensuite il y a surcharge normative. Vous allez voir où va en venir. Donc il faut évidemment relancer, c'est l nécessité, la croissance économique. Donc pour relancer la croissance économique, il faut qu'il y ait moins de charges sur le travail et sur l'investissement. Et pour qu'il y ait moins de charges sur le travail et sur l'investissement sans endetter nos enfants et petits-enfants qu'ils ont déjà surendettés, il faut absolument baisser les dépenses. Et c'est ce qui va permettre de relancer la machine économique, de confler le moteur, de redonner des chevaux au moteur de la production, et ensuite de retrouver des moyens pour le service public. C'est tout le paradoxe. Tous ceux qui nous disent « Ah, mais vous voulez alors qu'il y ait moins d'infirmiers ? » Non, mais baisser les dépenses. Non, non, non, non. Non. Il y avait moins de dépenses publiques en France par rapport à la richesse produite il y a 20 ans. On attendait beaucoup moins aux urgences. Il y a 20 ans, il y avait moins de dépenses publiques et il y avait des policiers nationaux dans ma ville après une heure du matin alors que je n'en ai plus en zone police. Il y a 20 ans, on avait des conditions carcérales qui étaient moins misérables qu'aujourd'hui. Donc il faut bien comprendre que c'est cet excès de dépenses qui traduit un excès de bureaucratie, qui en fait nuit à la création de richesses, et qui fait qu'on prélève de plus en plus sur la création de richesses, en pourcentage, en ayant une paupérisation des Français, des entreprises et des services publics. Si vous voulez avoir des infirmiers, des infirmières plus nombreux et mieux payés, des enseignants mieux payés, des policiers sur le terrain et mieux payés, des greffiers dans les tribunaux, des magistrats en nombre suffisant, des places de prison, eh bien, paradoxalement, il faut d'abord réduire les dépenses inutiles. Pour avoir plus de policiers, plus d'infirmiers, plus de profs, il faut moins de bureaucrates. Ce sont les bureaucrates qui, aujourd'hui, volent l'argent des Français. Pas pour eux. Mais la bureaucratie est un vol. C'est un vol de la richesse, c'est un vol du service public. Ça se traduit dans les chiffres, l'hôpital. Il y a eu l'hôpital avant qui était libre de statut, puis l'hôpital est devenu totalement public, l'hôpital public, je ne crois pas des cliniques. Et puis ensuite, on a viré les maires des conseils d'administration. Les maires vont faire du clientélisme, ils vont faire recruter leurs cousines, leurs nièces, leurs machins. Et qu'est-ce qui s'est passé ? On avait 13-14% de fonctions administratives et techniques dans les hôpitaux. Il y a à peu près 40 ans. Et puis, on était monté à 24%. Désormais, on en a 34%. La moyenne européenne, c'est 10 points de moins. C'est 10 points de moins. Vous appliquez ça à toutes les fonctions, à cause des procédures. Parce qu'on a des très bons directeurs d'hôpitaux, en plus. C'est ça, tout le paradoxe aussi. Il faut s'appuyer sur eux. C'est 10 points de moins en Allemagne, au Danemark. Je parle de pays très administrés. Ça dépend lesquels, cher monsieur. Il y a des mauvais policiers, des mauvais hommes politiques, des mauvais basketteurs. Il y a des mauvais directeurs, ça arrive. Moi j'en ai connu des bons. Et ces 10 points de moins, ça représente une surcharge bureaucratique et administrative d'au moins 800 000 agents. Je vous donne un autre chiffre. Depuis 38 ans en France, On a ajouté 2 millions de fonctionnaires et on a supprimé 2 millions d'emplois industriels. C'est rigoureusement symétrique. Mais je crois qu'il y a un lien de cause à effet. Donc il faut réorganiser tout l'appareil d'État. Donc ça veut dire quoi ? Le droit doit être... Il faut couper le flux du droit excessif. Je regarde certains législateurs ici présents. On doit, comme en cuisine, savoir réduire. L'acte de genèse, le pape nous écoute, l'acte de création est aussi un acte de réduction, de sélection. Certains ont pris la mer pour sauver les espèces et une sélection. Donc il faut absolument revenir à des principes du droit, les principes généraux du droit, des dispositions d'ordre public, et réduire le stock de règles et de normes, mais surtout couper le robinet, interdire les surtranspositions. européenne. Mettre en place un système où chaque citoyen français pourra, lorsqu'il sera face à une injonction contradictoire, comme les maires que j'évoquais tout à l'heure des Landes, à qui on a dit il faut débroussailler par le code forestier, mais à qui le code de l'environnement disait vous ne pouvez pas débroussailler parce qu'il y avait la chouette Ulule qui passait dans le coin. Donc, dès qu'il y aura contradiction de normes, une saisie officielle d'une instance gouvernementale, qui devra supprimer la contradiction. Ça sera une obligation. D'autres pays ont testé ça, c'est la seule façon de réduire les surcharges. Comprendre que tout ne doit pas être encadré dans des processus, dans du reporting. Je suis effaré du changement en quelques années qui fait que lorsqu'on lançait un projet il y a 20 ans, On regardait ce qui était interdit, et puis on lançait le projet. Maintenant, on cherche ce qui est autorisé. Et ça se traduit par des serfas, nous sommes la République des serfas, par des processus obligatoires, des schémas directeurs, mais c'est vrai en entreprise aussi. C'est pas que dans la fonction publique, la compliance, vous faites un emprunt bancaire, vous rédigez des pages de trucs, vous savez, vous savez, moi je veux savoir où vont ces documents, je veux savoir, il y a une immense cave quelque part. On a dû mettre les déchets nucléaires et toutes les archives de tous ces trucs remplis en permanence. Et donc, il est absolument nécessaire de débureaucratiser, de déréguler, de faire confiance aux gens qui savent, aux gens qui bossent, et que l'État intervienne a posteriori pour sanctionner ceux qui sortent des clous, mais sur des règles claires, mais qu'il cesse d'entraver a priori la création. Moins l'État a été capable de sanctionner ceux qui nuisent et les voyous, plus il a... empêcher ceux qui produisent et qui font leur vie, et les honnêtes gens. Et ça, c'est plus possible. C'est vraiment une révolution copernicienne. La révolution du bon sens, c'est celle qui consiste à dire, à remettre la charge de la preuve au bon niveau. C'est la liberté ne se justifie pas. Nous n'avons pas à demander une autorisation pour réutiliser les OU traités pour arroser un golf ou un terrain de foot. On doit avoir des normes, on les respecte, et si on ne les respecte pas, on est sanctionné. Aujourd'hui, réutiliser les OU traités pour une entreprise ou pour une collectivité, c'est un parcours du combattant qui fait qu'on a inventé en France la technologie de ce traitement, et que parallèlement, on est le pays qui réutilise le moins les OU traités, y compris en période de sécheresse. C'est absurde. Je regarde, moi, des millions de mètres cubes partir dans la mer alors que nous traitons, nous avons des membranes ultrafitrantes, mais que le décret ne sort toujours pas, ou alors qu'il faut refaire faire un document pour, si on veut arroser un autre stade de foot, il faut faire toute une procédure qui nécessite l'autorisation de l'ARS, de l'ADREAL et de la DDTM. C'est ce que je vis, moi, tous les jours dans ma commune. Donc, dérégulé, débureaucratisé, décentralisé. Je le dis ici depuis l'Alsace, je crois que... vous pouvez représenter un modèle pour la France. L'enjeu, pour moi, il est très clair. Ce n'est pas du tout d'alimenter les forces centrifuges. Et j'ai dit la même chose en Corse. C'est de constater que la recentralisation, qui s'est traduite depuis une vingtaine d'années par la suppression des fiscalités locales, Et la montée des prélèvements obligatoires, c'est-à-dire qu'on a supprimé les impôts locaux, mais parallèlement on paie plus de fiscalité qu'avant en France. C'est mathématique, 46% de prélèvements obligatoires aujourd'hui. Pour une raison toute simple, c'est que plus vous éloignez la décision de l'impôt des gens, plus vous tombez dans la spirale de la facilité de l'impôt. On va appliquer nous un principe très simple, c'est que qui décide la dépense assume l'impôt. Donc un impôt par strat. Et que l'impôt, notamment l'impôt local, ne peut être qu'universel. On a réussi quand même en France. On s'étonne qu'il n'y ait plus de logements. Les propriétaires sont les seuls à payer l'impôt local. On a créé l'impôt sur la fortune immobilière. On a créé le zéro artificialisation nette. On a créé le diagnostic de performance énergétique. On a créé la loi SRU qui fait qu'un maire en zone tendue n'a intérêt qu'à signer que des logements sociaux ou des résidences secondaires. On est fou. Ces technocrates, ces génies qui nous gouvernent, devraient relire Obélix et compagnie. Ils apprendraient les bases de l'offre et de la demande. Il faut toujours relire Gossini. L'Alsace nous montre qu'un système est efficace lorsqu'il responsabilise ceux qui prennent les décisions. Il ne s'agit pas d'alimenter des forces centrifuges. Moi, je suis attaché à l'unité de la nation, à l'unité de la France. Mais ce que je constate, c'est que le centralisme, qui s'est traduit par toutes ces règles, ces schémas directeurs, ces suppressions de fiscalité ou ces nationalisations de fiscalité plutôt, a une conséquence, c'est qu'il nécessite... Pour respecter des principes de réalité, des adaptations locales. Donc le centralisme excessif, le caractère uniformisant. On a confondu en France l'unité et l'uniformité. Pour retrouver l'unité, il faut permettre la diversité. C'est-à-dire des règles nationales, des lois beaucoup moins nombreuses, très claires, qui donnent les grands objectifs et les dispositions d'ordre public. aux collectivités territoriales, le pouvoir réglementaire, sauf sur le régalien, qui à mon sens, c'est un débat, mais doit rester du domaine de l'État. Ça changera tout. Et on n'aura plus besoin d'avoir, dans ce cas-là, de demander, on en arrive à nous dire, on va vous donner un droit à la dérogation au préfet. Mais le préfet devient dingue avec un droit à la dérogation. Le préfet a été formé selon une règle simple, c'est que la loi est impersonnelle, universelle. Et tout d'un coup on lui dit, l'élu qui a pignon sur rue, qui est capable de crier dans le journal, on pourra lui accorder une dérogation. Mais moi, comme chef d'entreprise, ou comme maire, ou comme président d'association, ou comme citoyen, je ne veux pas un... Je ne veux pas quémander un droit à la dérogation auprès d'un préfet en remplissant des paperasses. Ce que je veux, ce que je souhaite, c'est tout simplement avoir un pouvoir de décision et d'assumer les conséquences de mes décisions. C'est pour ça que ce que vous proposez ici est intéressant. Parce que ça respecte un principe de base. Le mot n'est pas bien compris parce qu'on l'assimile à la technocratie bruxelloise, alors qu'en réalité... Il vient d'ailleurs de la démocratie chrétienne et de la doctrine sociale de l'Église, c'est-à-dire la subsidiarité. C'est la base de tout. Ça veut dire qu'on décide d'abord pour sa vie, dans son entreprise, dans son ménage, c'est la subsidiarité horizontale. Et quand on a des problèmes, on essaie de les régler avec ses proches, avec sa famille, avec ses amis, dans une association, c'est la charité, etc. C'est ce qu'on appelle la force civique. alimenter ce renouveau civique qui sera au cœur de nos priorités. Nous ferons de la cause du civisme, de la lutte contre l'incivisme et du renouveau civique la cause nationale du mandat présidentiel. C'est une base fondamentale. Et puis la subsidiarité ascendante. La subsidiarité ascendante, c'est celle qui consiste à dire que lorsqu'on a un problème qui nécessite l'intervention de la puissance publique, on transfère notre souveraineté individuelle à l'entité la plus proche du terrain et on remonte. Donc tout doit partir des communes et on remonte. Et ce que vous proposez ici est intéressant parce que ça s'inscrit dans la lignée de ce que je développe depuis des années, la subsidiarité, la responsabilité locale et la création de provinces. qui correspondent à la réalité historique, populaire, et qui créent la confiance civique, et qui permettent de sortir de l'impuissance publique. C'est en cela que c'est très intéressant et très subtil. Ce ne sont pas des forces centrifuges. Il ne s'agit pas de parler d'indépendance, d'autonomie. Moi, j'oublie tous ces vocables. Je pense qu'on nous a mis dans un étau, y compris sémantique. Donc ces points sont très importants. Donc une vraie réforme de l'organisation des pouvoirs publics, qui partira de la réalité du terrain, avec une strat de moins et avec un impôt universel par strat. Et c'est la seule façon de créer de la performance publique. Et parallèlement, bien sûr, la modernisation de l'appareil public, l'utilisation de nouvelles technologies. Enfin, je ne vais pas vous faire un développement là-dessus. Et avec cette dérégulation... Avec cette déburocratisation et avec cette décentralisation, nous pouvons progressivement revenir d'abord à un niveau de prélèvement obligatoire qui permettra de retrouver une compétitivité sur le travail et le capital et de ne plus être engoncé dans un étau bureaucratique qui fait que tout est plus long, plus compliqué et plus cher qu'ailleurs en Europe. Il est là le cœur de tout. Parce que tout le reste, autrement, on peut vous parler d'enseignement, d'hôpital, de santé, ce qui est primordial, de prix du carburant, mais c'est du vent. Si on ne retrouve pas de la performance publique, imaginez si on était au niveau des Pays-Bas, c'est simple, 12 points, je vais faire un exercice difficile, ça fait 350 milliards d'écarts. Si on était au niveau des Pays-Bas, nous dépenserions 350 milliards d'euros en moins par la puissance publique. Et ce que je propose, moi, C'est qu'il y ait un tiers qui aille à la modernisation de l'État, à la baisse des impôts de production et à la baisse de la dette, et deux tiers qui soient réinjectés tout de suite, non pas deux tiers, je dis une bêtise, 60% qui soient réinjectés tout de suite en pouvoir d'achat. Cotisez moins pour gagner plus. Ce qui permettrait, c'est la seule façon de rapprocher l'extra brut du salaire net. On baisse les impôts de production. Donc pour l'employeur, on peut affronter la compétition plus facilement ou moins difficilement, et on augmente le salaire net. Et avec une proposition qui sera, à mon avis, déterminante, c'est un engagement à ce que le salaire le plus faible à temps plein en France est un écart de revenu. par rapport au revenu de l'assistance le plus haut d'au moins 500 euros. Quelqu'un qui travaille à temps plein doit gagner au moins 500 euros de plus que quelqu'un qui ne travaille pas. Celui qui ne travaille pas doit être accompagné socialement et notamment localement par nos CCAS, mais ne doit pas être enfermé dans une trappe à pauvreté. qui éloignent du boulot, éloignent du travail, et finalement, alors je vais utiliser un mauvais langage de management, on met l'incentive sur le travail et pas sur l'oisiveté. C'est la seule façon de s'en sortir. C'est absolument essentiel. Vous ajoutez à cela, pour retrouver de la production, pour qu'on puisse payer nos pleins naissances, sans faire payer la baisse de la fiscalité par nos enfants ou petits-enfants. Vous ajoutez à cela ce qui accompagnera aussi une politique écologique ambitieuse, fondée par le droit international pour éviter les distorsions de concurrence environnementale qui font qu'on interdit des pratiques chez nous. qui flinguent des filières industrielles et agricoles et qui font qu'on importe des produits de l'étranger qui, eux, ne respectent pas ces pratiques environnementales. Donc c'est une stupidité absolue. Ça fait du mal à la planète et ça détruit les emplois et la richesse chez nous. Donc, une exigence absolue de close miroir. Moi, je suis un libéral, donc je suis pour là. Je suis contre les distorsions de concurrence. Il ne faut plus accepter, et c'est là où il y a un travail diplomatique et international, les distorsions de concurrence environnementale. Ça, ce n'est plus possible. C'est inacceptable pour nos agriculteurs et pour nos entrepreneurs en général. Cette ambition écologique, elle se traduira aussi, évidemment, par une nécessité d'investir sur... Tout ce qui permet de lutter contre la part humaine du réchauffement climatique, des changements climatiques d'ailleurs, le terme serait plus exact, et donc la décarbonation. Évidemment, lutter pour la biodiversité, sans être dans des procédures débiles telles que je les évoquais tout à l'heure, et en faisant confiance aux acteurs de terrain, y compris aux agriculteurs, qui sont les premiers à travailler et à connaître la nature. Et troisièmement, par la science. Moi, je suis effaré par les progrès de la science. J'ai encore visité une boîte qui utilise la ressource halieutique, la ressource maritime, pour des capteurs à carbone à partir de posidonie. C'est absolument exceptionnel. Donc, nous devons devenir une grande puissance scientifique à l'échelle française européenne, travailler en réseau à l'échelle française européenne sur des vrais objectifs. Pas créer des usines à gaz administratives, pas créer des... 'ai soif. Vous avez déjà vu le faire, je vais le refaire. Je prends un plaisir sadique à le faire. Les nouveaux robots Emanuit chinois peuvent envahir le marché. Les États-Unis font décoller et atterrir des fusées. On disait que c'était impossible. Mais nous, en Europe, on a fait ça. Je vais vous montrer ce qu'on va faire. Je le ramasse parce que je ne supporte pas les déchets par terre. C'est la lutte contre l'incivisme. Donc une politique environnementale. Et cette politique environnementale, figurez-vous qu'elle est freinée par l'idéologie de la décroissance. Il va falloir de la croissance économique pour régler les problèmes écologiques. Il n'y a pas d'antinomie. Mais tout simplement parce qu'en fait... on a eu une croissance qui était carbonée, qui crée des particules fines. Mais aujourd'hui, c'est une autre croissance. Et les mêmes qui sont dans la décroissance, qui veulent restreindre tous les usages, parce qu'ils aiment la nature, mais ils ne veulent pas voir un être humain. Ils détestent la nature humaine, les écologistes d'extrême gauche. Ce n'est pas un pléonasme, parce qu'il y a des écologistes de droite. Moi, je suis un écologiste de droite. Et lorsque j'ai pensé, j'ai dit tiens, il dit un peu honnête. Mais c'est les mêmes quand même qui ont attaqué la principale source énergétique écologique qui était le nucléaire et l'hydroélectrique. Qui s'oppose aux réserves d'eau pour les agriculteurs, qui s'oppose aux réserves d'eau pour faire des turbines électriques. C'est l'énergie la plus décarbonée, la plus pilotable, c'est l'hydroélectrique avec le nucléaire. Donc on ne va pas être sur la défensive sur les questions écologiques. Et où je voulais en venir ? C'est qu'il y a même un obstacle à la recherche scientifique, y compris à vocation écologique. Comment on utilise la génétique dans l'agriculture ? Les mecs, ils veulent nous faire croire que c'est de la chimie. Ça n'a rien à voir. On entend ça. C'est le principe de précaution. Je supprimerai le principe de précaution de la Constitution. Je le remplacerai par un principe de responsabilité avec des objectifs environnementaux. Mais on n'inversera pas la charge de la preuve. C'est absolument indispensable. Et en libérant le foncier des contraintes, en libérant le foncier de la bureaucratie excessive, qui fait qu'il faut 17 mois en France à minima pour avoir une autorisation d'urbanisme sur un établissement agricole ou industriel, alors qu'il en faut 7 en Italie ou en Suisse. En libérant les entreprises des excès de charges, en libérant les travailleurs de ce qui les pénalise, puisqu'on paie plus d'impôts et de charges qu'ailleurs. on va retrouver de la prospérité qui nous permettra de retrouver une ambition éducative, scientifique, sécuritaire. Et de retrouver un pays dans le bon sens, apaisé, uni. Parce qu'un pays qui n'est pas uni, c'est un pays où les forces de séparation existent. L'islamisme radical, qu'il faut combattre sans trembler. L'injustice sociale. Le fait qu'on enferme les gamins de pauvres dans des écoles ghetto de pauvres est mal donné. Nous sommes, nous, les défenseurs des gens modestes, des gens qui veulent s'en sortir. Par la retraite, par capitalisation, que je prône depuis des années et des années, et qui a été balayée d'un revers de main des mêmes qui aujourd'hui la revendiquent sur les plateaux télé, non seulement nous permettrons... Aux futurs retraités d'avoir une meilleure retraite que par une répartition qui est devenue une pyramide de Pondi, qui est devenue insoutenable puisqu'elle repose sur la cotisation des jeunes. On fait 25% d'enfants de moins, je vous le disais tout à l'heure, qu'il y a 15 ans. Donc une retraite par capitalisation qui permettra de surcroît. de recapitaliser l'économie française et de disposer des financements qu'il faut pour l'investissement, pour relever le défi de la robotique, de l'intelligence artificielle, de l'adaptation du travail. Et vous comprenez bien que ce projet, c'est un projet cohérent, global. On ne peut pas retrouver la prospérité avec un système fiscal archaïque et qui surprélève. Si vous voulez que les gens fument moins, vous mettez la fiscalité sur les clopes. Si vous voulez qu'il y ait moins de carbone, vous faites une taxe carbone. Si vous voulez que les gens ne travaillent plus, vous créez des charges les plus élevées du monde sur le travail. Et si vous voulez que les entrepreneurs aillent ailleurs ou n'investissent plus, vous augmentez l'impôt sur les sociétés comme c'est fait depuis deux ans. Nous, on va faire le contraire. Basta. Et cette prospérité alimentera tout le reste. Et cette prospérité, elle est indissociable de la sécurité. On ne peut pas entreprendre, on ne peut pas créer de la richesse et de la valeur si on ne vit pas en sécurité. On ne peut pas en sécurité physique et en sécurité juridique et fiscale. Il faudra stabiliser le système dans la compétitivité et pas le stabiliser dans les surprélèvements. Et puis, on ne peut pas être performant si on n'a pas un système de formation adapté aux réalités. Si les formations ne se décident pas sur le terrain avec les entrepreneurs. Si on ne permet pas à des individus de se former, de s'adapter aux évolutions. On a un CFA municipal chez nous. Ça marche merveilleusement bien. En quelques semaines, on crée une formation à la demande des entreprises. C'est vrai pour le nautisme, c'est vrai pour la boucherie, c'est vrai pour tous les métiers que ma fille aînée a fait son CAP de cuisine. Dans ce CFA, ça marche très très bien. Donc tout est lié. L'éducation et l'instruction devront être là aussi une cause prioritaire. Et il faudra prendre acte, même si ce que je dis est contre-intuitif, que ce qui a plombé l'éducation et l'instruction, c'est la planification excessive. Donc déjà, il faudra dès le plus jeune âge, faire en sorte que nos enfants, avec des parents qui sont chargés de les éduquer, et des enseignants qui sont chargés de les instruire, et chaque mois est à sa place, Bien que nos enfants, effectivement, n'aient pas toute leur capacité cognitive accaparée par les écrans, évidemment. Et il y a quelque chose qu'il faut développer. J'étais avec Frédéric Dumas, récemment la productrice, ancienne députée. Il est vrai qu'il est démontré, par exemple, que dès les crèches, dès les premiers mois de l'année, lorsqu'on a de la vie la vraie plasticité neuronale... Il y a des techniques d'écoute de la musique qui font catalyser les neurones. Vous savez, ce qui nous attend, là, c'est une révolution anthropologique avec l'IA. On va sortir un livre avec Romain Marsili qui s'appelle « Les robots, le pape, l'IA et nous ». C'est chez Fayard, c'est déjà en pré-vente, et ça sera en librairie le 28 octobre. Mais la machine augmentée, il va falloir la maîtriser, ça va être très compliqué. Mais le pire, ça va être l'homme diminué. que l'homme diminuait intellectuellement, physiquement. Donc il est absolument nécessaire de comprendre ce qui fonctionne dans l'instruction, dans les capacités cognitives des enfants, de leur donner un cadre dès le plus jeune âge, avec des parents qui en comprennent les enjeux, donc il faudra, oui, aller vers les parents, évidemment, et d'avoir tout pour permettre au développement cognitif de se faire. Puis ensuite, d'avoir une éducation qui soit libérée. Libérée. Ça veut dire quoi, une éducation nationale ? Une instruction publique soit libérée. D'abord, il y aura un grand ministère auprès des économies qui sera un ministère commun de l'instruction publique, de la culture et de la recherche et de la science. Et on fera un truc très puissant là-dessus. Ce sera un mois de ministère, évidemment. Et libérer déjà de toutes les absurdités de la déconstruction, on disait comme ça avant, maintenant on dit du wokisme, qu'il y a dans l'instruction. Je ne veux pas être trop long parce que je vois le chrono, mais j'ai des enfants, j'ai vu le contenu, il y a du boulot. Il y a du boulot. Ils savent trier, c'est formidable, ils ne savent pas compter. C'est quand même un peu emmerdant. Donc il va falloir revoir tout ça. Libérer l'instruction de l'idéologie, quelle qu'elle soit. Je le dis clairement, ce serait une idéologie dite de droite. Je dirais la même chose. Rassurez-vous, c'est comme à France Inter, vous ne risquez pas de la rencontrer. L'idéologie de droite dans l'instruction. Les enseignants aujourd'hui, beaucoup d'enseignants sont d'accord avec ça. Donc revoir un tronc commun d'enseignement qu'il faut maîtriser, avec évidemment, comme dans les écoles en Californie, là où il y a la Silicon Valley, une maîtrise des écrans très modérée, mais il faut les maîtriser. Le matin, les fondamentaux, comme on dit, de façon classique, et notamment remettre les mathématiques au cœur de l'instruction, ça va être une priorité là aussi nationale. Apprendre la philosophie. Dès le plus jeune âge, pari bizarre quand je parle de philosophie, on a flingué avec Parcoursup, les gamins, moi je l'ai vu, ils attendent le résultat de Parcoursup, qui tombe avant le bac philo. Déjà le bac philo, c'était pas super important à mon époque, hélas. Or, pourquoi c'est important ? Parce que bien sûr qu'il faut apprendre à coder l'informatique, etc. Mais comme je dis toujours, plutôt que de coder l'informatique au XXIe siècle, et les pays asiatiques et les Etats-Unis nous montrent l'exemple, en tout cas certains états américains, il vaut mieux savoir décoder le monde. L'apprentissage de la raison critique est le meilleur antidote à tout ce qu'on appelle les fake news, etc. Ceux qui veulent interdire l'écran. Qui regarde ce qui s'est fait en Australie avec les VPN ? Tout est contourné. Évidemment, les gamins sont bien plus intelligents que nos gouvernants. Ils savent très bien contourner les trucs. Donc la raison critique, l'autorité parentale. Comprendre, nous en parlions tout à l'heure, madame. que l'autorité, selon son étymologie, dont parle Anna Arendt dans la crise de la culture, est une augmentation. C'est pour ça qu'on dit que ce sont des élèves, parce qu'un élève, ça s'élève, ça grandit, en respectant une autorité d'un adulte qui est plus grand. Donc respecter l'autorité de l'adulte, de l'enseignant, des parents. Mais encore faut-il que les parents ne se comportent pas comme des adolescents, souvent attardés. C'est fondamental. Donc... restaurer cette autorité, les fondamentaux le matin, pratiquer ce qu'on appelle les soft skills, les compétences douces l'après-midi, l'éducation artistique et culturelle, dont je suis un ardent défenseur et promoteur, à condition que ce soit une vraie éducation artistique et culturelle. Parce que le rapport aux œuvres, ce soit vraiment des grandes œuvres de l'esprit et pas du macramé. Parce que tout n'est pas culture. Ce qui est culturel, ce qui est artistique, c'est une œuvre qui résiste à son auteur, qui résiste au temps. Donc, tout Français, de toute origine, de toute condition, et c'est ce qui va nous permettre de recréer du lien social, d'éviter les oppositions selon les origines, les couleurs de peau, les croyances. Moi, je suis profondément républicain et universaliste. Donc, de faire en sorte que tout Français soit dépositaire d'une grande culture française. Parce qu'il existe une grande culture française. Et parce que la culture française, c'est une vibration. Vous vous rendez compte quand même qu'on a eu un président de la République qui a osé dire qu'il n'y avait pas de culture française. Mais, mais, non, alors, s'il vous plaît, non, vous savez, je suis, non, non, mais enfin, c'est un peu faux cul, parce que je n'irai pas de le critiquer, mais, mais, non, non, non, mais j'aime pas la huée, j'aime pas le truc, mais après, faites ce que vous voulez, on est tous librement. Mais, Non, mais ce n'est pas possible. Comment voulez-vous donner confiance en une nation ? Qu'est-ce qui réunit des individus ? Soit on estime que c'est une religion, ou une couleur de peau, ou le sang. Nous, on a eu un autre parcours en France, qui fait qu'on est arrivé à avoir un universalisme, qui est d'ailleurs dans l'héritage très chrétien, en l'occurrence, mais qui fait que chaque individu, qu'il soit agnostique, athée, catholique, musulman, juif... Et Français, de façon pleine et entière, c'est magnifique, cet idéal républicain, il est fantastique, mais il a des contreparties. C'est que chacun assume les devoirs, les mêmes devoirs, tout le temps. On a les droits, donc les mêmes devoirs, tout le temps. Que chacun respecte le drapeau, et que chacun soit dépositaire d'une culture sublime, qui est une vibration. Regardez notre patrimoine, regardez tout le patrimoine bâti, écoutez Debussy. Écoutez Daft Punk, écoutez Claude Nougaro. Si on ne ressent pas la vibration, la poésie française en écoutant Debussy, Daft Punk, et je vais prendre des exemples variés, Claude Nougaro, et en regardant les châteaux de la Loire ou la cathédrale de Reims, c'est qu'on ne comprend rien à la France. La France, c'est une vibration, c'est une poésie, c'est une culture, c'est une construction, c'est une appartenance, c'est un héritage, c'est une création, c'est une transmission, c'est une fidélité, et avec nous, la France, c'est une ambition. Et cette ambition, mes chers amis, elle reposera sur un projet complet, La nécessité de gagner ces élections. Moi, j'ai pris un chemin qui est le mien, « Avance sur ta route, elle n'existe que par ta marche ». Je cite Saint-Augustin parce qu'on a le pape augustinien aujourd'hui. D'ailleurs, ça me fait penser que l'Alsace, regardez, on parlait du droit tout à l'heure, la possibilité d'avoir... C'est quand même un exemple, l'Alsace, qui a un droit singulier, qui n'est pas le même que le reste du pays, le Concordat, etc. Et ça marche. Ça marche tellement, c'est que vous voulez le garder. Peut-être qu'il faut s'en inspirer. Je referme la parenthèse. Donc il faut gagner les élections. Le parti pris, c'est de dire, nous, on a une proposition qui est différente. On va libérer le pays de tout ce qui l'encrasse, l'embourbe, etc. Ça va être très compliqué, mais moi, je suis convaincu que... Quand on sort des cercles parisianistes, de certains bobos azimutés des grandes villes et des commentateurs spécialistes... Il y a véritablement une énergie civique en France qui sait très bien que ça ne peut pas continuer. Alors comme rien n'a marché depuis dix ans, chacun se recroqueville. Dans nos mairies, on ne veut pas qu'on nous prenne l'argent. Quand on est retraité, on ne veut pas qu'on prenne la retraite. Les jeunes ne veulent plus payer la retraité. Ça crée de l'incivisme et de la violence. Mais si on retrouve une ambition collective, une destinée collective, un horizon collectif, on va transcender tous ces clivages. J'en suis absolument convaincu. Mais pour ça, il faut gagner. Il faut gagner, non pas comme finalité, mais comme modalité pour redresser la France et pour faire gagner la France. Parce que la seule chose qui compte, c'est notre pays et nos enfants et petits-enfants pour ceux qui ont la chance d'en avoir. Je ne désespère pas. Si mes enfants me regardent à distance, je leur mets la pression à chaque fois. Même en Alsace, ils nous mettent la pression. Bon, pas le dernier qui a 15 ans, il a encore un peu le temps. Là-dessus, pour gagner, il faut affirmer notre singularité. Et il faut éviter, à mon avis, deux obstacles. La compromission, c'est le pire de tout. C'est-à-dire de dire, allez, on est monté en puissance, parce qu'on est vraiment en train de monter en puissance, mes chers amis. Vraiment, c'est pas une vue de l'esprit. On a passé les 31 000 adhères en payant. On a la plus forte progression sur les réseaux sociaux. On a encore un peu méprisé par le microcosme, mais on s'en fout, c'est pas grave. On fait de la capillarité, on en parle autour de nous. Vous devez, s'il vous plaît, en parler autour de vous. Moi, j'ai besoin d'encore plus d'adhésion, encore plus de soutien. On développe une stratégie que j'avais conçue il y a plusieurs mois et qui, pour l'instant, s'applique rigoureusement. On est en train de faire quelque chose. Et j'aimerais tellement, tellement, voir le pays réel. gagner. J'aimerais tellement pour une fois, même que, allez, imaginons que ce ne soit pas moi sur cette estrade, soit vous, vous, voilà. J'aimerais tellement le lendemain du second tour ne plus être cocu. Me dire que le peuple français ne sera plus viré juste après le second tour de la présidentielle. Ne sera plus viré du pouvoir. Parce que c'est ce que l'on vit en ce moment. C'est ce que l'on constate. Parce qu'une fois au pouvoir, les mêmes qui vous ont dit... Vous allez voir, moi je mets le SMIC à 3 000 euros. Ou alors, vous allez voir, il n'y aura plus un immigré, la sécurité. Vous allez voir, on va faire la capitalisation, les mêmes, une fois au pouvoir. Ah mais c'est bien plus complexe. Enfin les gars, les enfants, vous avez voté pour moi, mais moi je sais, c'est bien plus compliqué, c'est bien plus complexe. Ah écoutez, j'ai fait l'ENA, je sais. Vous aussi ça vous fait rire, moi ça me fait rire jeune. Donc, il faut en finir avec tout ça. Donc il faut gagner. Donc il faut éviter la compromission qui consiste à dire « Allez, on monte en puissance, et puis après on dit « Ah, putain, t'es devant moi dans les sondages, allez, je viens avec toi, mais tu me filtes à le ministère. » Alors je vous le dis, voyez-y une source d'humilité absolue ou de prétention atroce, je ne cherche aucun poste de ministre. Aucun. Voilà. Que les choses soient claires, ce serait un grand honneur d'être ministre. À condition que d'admirer la personne. Mais moi, j'ai pris l'habitude dans ma petite vie d'être patron. Donc je veux être patron. Et patron, c'est le président de la République. Autrement, je reste patron à Cannes. Non mais il faut dire les choses. On ne va pas mentir. Donc pas de compromission. Mais parallèlement, comme on est réaliste, mon seul mouvement, ma seule idéologie, c'est le réalisme. On voit bien que, comme prévu, et ça sera de pire en pire, ceux qui croient que les sondages vont les amener, on verra. Donc je dis, ça fait des mois que je m'époumonne à dire, je ne suis pas un fou de cette grande primaire ouverte, mais organisons une compétition. Organisons une compétition avant. Et puis, je ne demande pas de me soutenir si vous perdez, et ne me demandez pas de vous soutenir, mais si je perds, j'accepterai le verdict, et je me tairai, non pas à jamais, mais jusqu'à la fin de la présidentielle. Et ça permettrait de créer peut-être un intérêt pour les habitants, de comparer les propositions, les parcours. Si on veut faire savant, il y a le logos et l'éthos. Ce que l'on est, ce que l'on a fait, ce que l'on propose. Et je trouve que ce serait, à mon sens, ceux qui se réclament toujours de « en responsabilité en responsabilité », ce serait assez responsable. Mais s'ils ne veulent pas, on ne va pas renoncer à la seule alternative. On ne va pas laisser le pays face à plein de nuances de macronisme, c'est-à-dire tout ce qui a échoué, et face à Mélenchon et à l'extrême gauche, donc à la gauche et au RN. Moi, je vois partout autour de moi des orphelins de la droite qui attendent qu'on crée quelque chose, qu'on crée un élan. On n'est pas dans la posture morale. Je ne contemps pas moralement le RNO, ce n'est pas le sujet. Je dis simplement qu'ils sont socialistes, au fond d'eux. Que quand on dit qu'on va baisser les dépenses, mais on met la retraite à 62 ans, ce n'est pas possible, ça se fout du monde. C'est tout. Je ne suis même pas sûr qu'ils soient d'extrême d'entre-pouvoir. Peut-être qu'ils feront une espèce de politique ratsoque, en essayant d'être crédible, reconnu, il y a un besoin de reconnaissance. Donc, je vous le dis, je ne renoncerai pas. à porter la voie de la révolution par la liberté et le bon sens. Et j'irai au bout de cette démarche. Et cette démarche, je suis absolument convaincu qu'on peut la rendre gagnante et qu'on doit la rendre gagnante. Parce que non seulement elle permettra de rendre du pouvoir d'achat, non seulement elle permettra de retrouver des services publics de proximité, non seulement elle permettra de ramener de la mobilité sociale, mais en plus, elle remettra au centre du jeu des principes fondamentaux du progrès humain. C'est un combat à la fois utilitariste mais aussi moral que nous menons. Nous ne voulons plus être volés par un système bureaucratique et technocratique qui décourage l'initiative. Nous ne voulons plus que les plus pauvres soient toujours enfermés dans des trappes à pauvreté. Nous ne voulons plus voir ce record inouï de la dépense publique en France et de la dépense sociale, 950 milliards d'euros cette année. On est le pays qui, de très loin, c'est encore plus que la dépense sociale, c'est un tiers de la richesse produite. On dépense beaucoup plus qu'ailleurs en politique sociale. Tout est éparpillé, tout est bureaucratisé. Et parallèlement, on n'a jamais autant eu de gens qui dorment dans la rue. Et ça, c'est plus possible. C'est pas acceptable. Donc, on va remettre des principes fondamentaux au cœur du pouvoir qui permettent à la fois d'atteindre des objectifs au service des autres, mais aussi de rétablir ce qui constitue la grandeur et la force de la démocratie libérale de la République française. La sanctuarisation du principe de propriété. La propriété doit redevenir un élément fondamental de la liberté et de la prospérité. La propriété du fruit de son travail. La propriété de la transmission. Comment se fait-il qu'aujourd'hui, On ait un capitalisme familial qui soit l'un des plus faibles d'Europe, qu'on fasse beaucoup moins bien que l'Italie, beaucoup moins bien que la Suisse, beaucoup moins bien que l'Allemagne, les Pays-Bas et l'Espagne. Évidemment que la transmission des entreprises doit être totalement libérée des droits de succession. Il faut aller bien plus loin que le pacte du travail, la propriété. Rendre chaque individu propriétaire de sa vie grâce à une instruction de qualité, la propriété de sa retraite par la capitalisation, un étage obligatoire en plus d'un niveau de répartition par l'épargne, la propriété tout simplement de sa dignité, la propriété. Dès qu'on attaque la propriété privée, on restreint les libertés. Toute l'histoire nous le montre. L'exemple absolu... L'histoire de l'URSS, etc. Vous allez prendre le même pays, le même peuple, qui a toujours été uni, qui a le même digret de civilisation et de prospérité, et même, d'ailleurs, la zone la plus riche est au nord, la Corée. C'est l'exemple absolu. La Corée était un seul pays unitaire, avec un peu plus d'industrie au nord qu'au sud. Et puis la Corée, dans les années 50, il y a la guerre froide, qui est communiste, et le sud qui devient une démocratie libérale. Regardez le niveau de vie des habitants en Corée du Nord et en Corée du Sud, comparez-le, et le niveau de liberté. La Corée du Nord est un pays où il y a des famines, est un pays où tout opposant est exterminé. la corée du sud est imparfaite comme toute démocratie par des mouvements sociaux etc mais est devenu à ce pays qui était à des plus pauvres du monde la corée en général la corée du nord est devenu encore plus pauvre et la corée du sud est passé loin devant nous en richesse par habitant j'ai eu la chance d'aller en corée du sud je pouvais dire c'est un pic incroyablement créatif incroyablement entreprenant un pays qui a un vrai système social un pays formidable donc Le combat pour la propriété au cœur de l'appareil d'État. Le combat pour la liberté, qui sont les conditions de la responsabilité individuelle, qui est la seule façon d'être efficace. On est récompensé pour ses bons résultats, on est sanctionné pour ses mauvais résultats. C'est la base de l'organisation. Et c'est ce qui, in fine, permet d'atteindre... La fidélité que j'évoquais tout à l'heure, c'est-à-dire la dignité humaine, l'être humain est reconnu dans son intégrité et dans l'intégralité de ses droits et de ses capacités lorsqu'il est libre, lorsqu'il est propriétaire de sa vie. Donc c'est un combat aussi moral que nous portons pour la dignité humaine et pour l'unité de la nation. Et je vais m'autoriser une citation qui vous fera... C'est rare que je cite le général de Gaulle, parce que j'adore le général de Gaulle évidemment, mais c'est devenu un peu tarte à la crème. Mais tout à l'heure, je relisais son magnifique discours à Strasbourg. C'était en avril 1947, traversée du désert. Et il disait « La République sera... » Donc il disait « Voilà, je vais amener une réforme complète. » Et il a fait la réforme la plus radicale de l'histoire depuis Napoléon. Encore plus que Poincaré des années 1920. Ce qu'il fait en 1958, 11 ans après ce discours, en 9 mois, 332 ordonnances. Déficit. Là aussi, il faudrait en parler des heures de déficit. Les débats, on est sur une fiction, aujourd'hui. On nous dit, alors, qu'est-ce que vous pensez des 54 milliards d'économies, Premier ministre ? Vous arrivez, je dis, attendez, c'est le village Potemkin. C'est Tintin au Congo, c'est Tintin chez les soviets. Il n'y a pas 54 milliards d'économies. Pas du tout. Et en plus, il peut dire que Bayrou avait dit pareil il y a un an. En plus, il dit ce qu'il veut. À la fin, ce sera un autre budget qui sera voté. Et à la fin, ce n'est pas lui qui l'exécutera. Donc il peut dire 80 milliards d'économies s'il veut. C'est une fiction. La réalité, 'est qu'il va y avoir 40 milliards au moins de déficits en plus que ce qu'on nous avait dit. Comme l'année précédente. Ça, c'est la réalité. Et ça devrait occuper les débats. Comment la persicratie aussi puissante peut se tromper d'un point et demi de PIB dans ses prévisions. Parce qu'ils n'ont pas compris que plus vous restreignez la production, moins il y a de rentrer. Donc De Gaulle va faire une réforme colossale. Et moi, c'est l'esprit de ce que je vous proposais. Sauf que moi, je ne suis pas le général De Gaulle. Donc il faut un élan civique puissant. Cette réforme colossale, le déficit public à l'époque représentait, comme aujourd'hui, entre 5 et 6% de la richesse produite. D'ailleurs, ce qui ne veut pas dire grand-chose, il faut le regarder par rapport aux recettes de l'État. On a un déficit de l'État aujourd'hui qui représente presque 50% de ses recettes, 40 et quelques pourcents. N'importe quelle organisation humaine met la clé sous le paillasson. Là, on est en train de faire payer les gosses, on emprunte à 4,6. Et on rembourse une dette à 0,8 et on emprunte à 4,6. Vous empruntez avec des taux d'intérêt bien supérieurs à la croissance. Notre croissance aujourd'hui qui est trois fois inférieure à la moyenne de la croissance européenne. Nous sommes les cancres dans tous les domaines. Dans tous les domaines. Mais le chef des cancres veut nous éclairer sur nos choix sur la présidentielle. J'ai entendu hier. On n'y eut pas. Donc de l'autre, il va faire une réforme colossale. En un an et demi, il rétablit les comptes publics alors qu'il fallait... Notre époque est compliquée, mais enfin, guerre d'Algérie, décolonisation, des conflits sociaux très lourds, un parti communiste très puissant, il y avait aussi des difficultés à l'époque. La guerre froide, ce n'était pas simple non plus. En un an et demi, la France devient excédentaire. Un an et demi. 332 ordonnances. Et 11 ans avant, De Gaulle avait tout annoncé, comme toujours, il dit les choses. Il dit « La République sera l'efficience, la concorde et la liberté, ou bien elle ne sera rien qu'impuissance et désillusion. » Alors moi, mes amis, j'ai perdu mes illusions depuis longtemps, mais je n'ai pas perdu mon espérance. Et mon espérance, c'est qu'ensemble, nous fassions gagner la France. Vive la France ! Merci.
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