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Les amis, j'espère que vous allez bien. Je viens de tomber sur cette séquence. Je pensais qu'elle était récente. Je pensais qu'elle était sortie il n'y a pas très longtemps. Sauf qu'en fait, elle date de juin 2025. Mais franchement, je pense que c'est un classique. Il faut la remettre parce qu'elle est incroyable. Regardez bien ce qui va se passer. On va démonter la petite tondelier. Et surtout, n'oublie pas de liker, de t'abonner, de partager cette vidéo. C'est parti. On y va. On va regarder. Je te mets mon petit générique comme d'habitude juste avant. Et c'est parti.
pauvres petits Français, eux, ils vont se retrouver mis au respect par les Khmer Verts qui voudront leur apposer la sobriété qui est une autre forme. Moi, je n'ai pas pas dans ces conditions. Je suis désolée. Je suis désolée.
Non, il n'y a pas de Khmer Verts.
Ça y est, elle pète un plomb, celle-là. Ça y est, elle a craqué totalement, juste parce qu'elle entend Khmer Verts. Non, mais. Je ne sais pas pour les écolos. Peut-être que vous allez trouver ça excessif. Mais quand tu sais que tu es sur un plateau télé pour débattre, à un moment donné, tu mets un peu ça de côté. Parce qu'au lieu de répondre sur l'écologie... Ou envoyer des arguments. Vous allez voir qu'Avaristé, que sur le mot mervers. Et ça, je pense que c'est une stratégie juste pour ne pas répondre. Ou peut-être que c'était prévu, je n'en sais rien. Mais vous allez voir la séquence.
arrête. Je débat de tout ce que vous voulez avec vous. Sérieusement. Sur des faits. Même vous pouvez dire n'importe quoi. Je m'en fous, je l'habitude.
Voilà, donc là déjà, elle se contredit directement. Vous pouvez dire n'importe quoi, j'ai l'habitude, on peut débattre de tout, c'est pas grave. Si on peut débattre de tout, s'il te dit que mes verts, eh ben tu continues, tu débats, bordel ! N'importe quoi celle-là ! Je ne sais pas s'ils se rendent compte de leur propre contradiction les amis. Par contre, gardez bien ça en tête, les amis, parce que j'ai quelque chose à vous montrer juste après. Ça va être drôle, parce que c'est diffamatoire, elle veut des excuses, elle n'est pas bien, il ne faut pas dire que mes verts. Mais attendez, vous n'êtes pas prêts, parce que c'est souvent ceux qui font des leçons comme ça de morale qui insultent le plus.
C'est-à-dire puni par la justice. C'est-à-dire puni par la justice, donc en disant ça, vous vous exposez à de lourds de peine, y compris à des amendes, parce que vous ne dites pas « Non, je suis désolée, dans les temps qui courent et de manière générale, on ne compare pas les verts à des gens qui commettent des crimes contre maïté, je suis désolée.
Oh là là. Déjà, je vais faire une petite précision, parce que juridiquement, oui, tu vois, elle balance diffamation, justice, lourds de peine, c'est pas anodin, tu vois. C'est une injure. Effectivement, tu vois, ça peut être sanctionné. Il faut être honnête aussi, on ne va pas mentir, cette loi, elle existe. Sauf que mes vers, ce n'est pas automatiquement une diffamation. La cour de cassation a déjà traité cette expression. En 1995, elle a considéré qu'elle n'était pas diffamatoire dans l'affaire jugée parce qu'elle n'imputait pas de faits précis. Son grand spectacle télévisuel de dire c'est diffamatoire, vous allez être puni. C'est très beau, mais c'est pas aussi simple que ça. Et en vrai, dans tous les cas, on sait très bien qu'il va rien se passer. Mais s'il avait une vraie argumentation, t'aurais peut-être répondu avec une bonne argumentation aussi. Parce que là, il a dit deux mots, t'es resté sur les deux mots, sur mes verts. C'est tout. Donc à un moment donné, si tu veux parler de ta argumentation, toi là, tu n'argumentes rien. Tu t'es pris un revers de Kmévert dans la tronche. Soudainement, t'es émotionnellement instable. T'es pas bien. Je suis désolée, je viens débattre, je ne viens pas me faire insulter. Je
viens débattre, je ne viens pas me faire insulter. C'est une insulte, je veux juste que vous le reconnaissiez. Je veux juste que vous le reconnaissiez. Si vous parlez toute seule, on
ne peut pas débattre. Je veux juste que vous reconnaissiez. Si vous parlez toute seule, vous voyez, monopolisez la parole, c'est le début de l'autoritarisme. Vous n'avez pas à dire ça. Et donc si vous ne voulez pas vous retrouver au tribunal,
vous...
'importe quoi. Si vous voulez pas vous retrouver au tribunal, mais il va rien se passer. Arrête tes conneries. Tout ça, c'est du spectacle, c'est du théâtre. Et en plus, quand tu sais que lui, il est avocat, tu vas faire quoi ? Vous le retirez, on n'en parle plus. Vous le
retirez, on n'en parle plus. Vous n'imaginez pas, je tremble à l'idée de m'entraîner en vous. On ne met pas des débats sur l'avenir énergétique du pays. Ça ne pose pas de problème que je me fasse insulter sur le plateau, il n'y a pas de problème. Je peux répondre ou pas ? Oui, vous pouvez vous excuser.
Je peux répondre
ou vous parlez toute seule ? Excusez-vous. Non, je dis ce que je veux. Vous ne doutez de rien. Je dis ce que je
veux, madame. Au-dessus de la loi. Non mais là, en plus qu'elle essaye de mettre les journalistes de son côté, ça vous gêne pas que je me fasse insulter sur votre plateau ? Mais quelle victime ! Quelle victime ! Quelle victimisation ! Les amis, vous n'en avez pas marre de voir des trucs comme ça ? C'est aberrant, c'est aberrant. Stat,
peux répondre ou vous allez m'interrompre de manière... Au-dessus de la loi. Je m'en vais.
Arrêtez de menacer la loi. Non mais je m'en vais. La menace de la justice, fusez-vous. Je peux répondre ou pas. C'est incroyable. Je ne peux pas faire. Je ne peux pas faire. Je ne peux pas faire une réponse.
C'est la mère, celle-là. Vous êtes fragile niveau tempérament. Mais c'est qui qui est fragile ? T'entends que mes verres, tu pètes un plomb. C'est l'hôpital qui se fout de la charité, là. Elle se foutrait pas un peu de la gueule du monde, celle-là ? Eh, franchement, c'est n'importe quoi. Sans insulter.
Mais vous avez un problème ? M'interrompt tous les deux mots et demi. Et ça, c'est le début de l'autoritarisme. Ça, c'est le début de l'autoritarisme. Donc, ça ne fait que valider ce que j'ai dit. D'accord.
Vous avez très bien entendu. Quand vous aurez des arguments, on débattra sans insulte. Et c'est précisément cette phrase de fin qu'il fallait retenir. Parce que quelques mois plus tard, elle est revenue dans les grandes gueules. Écoutez bien les mots qu'avait utilisé notre chère tondeuse.
d'accord. Et les gens qui votent pour les candidats fachos sont quoi alors ? Il y a des fachos aussi. D'accord. Et il y a des gens qui ne croient plus en rien.
Alors on veut débattre sans insultes. Il faut argumenter alors qu'elle vient de traiter littéralement tous les électeurs du RN de fachos. Si c'est pas de l'hypocrisie pure et simple, un deux poids deux mesures. Donc les amis, il faut bien retenir les règles du débat quand ça va dans son sens. Mais par contre pour elle, elle a le droit de se lâcher. Parce qu'apparemment ça dépend beaucoup de celui qui parle. Parce que c'est exactement la même chose. C'est ça qui est lunaire. En juin, on lui dit que Mévert, elle pète un plomb. Et quelques mois plus tard, elle parle de facho. Et ce qu'elle fait, c'est qu'elle distingue les deux en disant que fasciste, une classification politique. Bravo, bravo. Et c'est exactement ce que je voulais vous montrer. Quand c'est Consigny qui emploie son terme, là, il faut aller au tribunal. Il faut qu'il s'excuse. Là, elle nous sort la loi. Mais quand elle, elle emploie son terme. C'est une classification politique. Après, chacun est libre de juger la distinction. Mais en tout cas, pour moi, je vois simplement deux poids, deux mesures. Et on voit bien de quel côté est le fascisme. Donc les amis, n'oubliez pas de vous abonner, de liker cette vidéo et de partager.
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