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Monsieur Minart, vous, monsieur Minart, vous vous ridiculisez et en plus personne ne vous entend à la télé.
non, je vais continuer à parler, je vais vous faire un bazar fou pendant tout le conseil.
bien, je vais faire une intervention que je ne comptais pas faire dans cette délibération, mais elle s'y prête aussi. Donc, comme je disais tout à l'heure, avant d'entrer dans la délibération de ce conseil municipal, nous ne pouvons passer sous silence deux événements qui ont marqué cette période estivale. Le premier concerne l'arrêté que vous avez pris. Monsieur Minard, je me permets de vous
couper le micro et de vous faire un rappel au règlement. L'article 15, M. Minart, lorsqu'un membre du conseil municipal s'écarte de la question traitée ou qu'il trouble le bon déroulement de la séance par des interruptions ou des attaques personnelles, la parole peut lui être retirée par le maire qui peut alors faire le cas échant l'application des dispositions prévues à l'article 12 qui dit que l'article... Restez calme, M. Minart. L'article 12, le maire a seul la police de l'Assemblée. Merci, M. Minart. La parole est à Mme Larca.
Non, non, je vais continuer à parler, je vais vous faire un bazar fou en tout conseil. Donc ne faut pas commencer comme ça.
Monsieur Minart,
ne
faites pas un bazar fou. Vous savez, monsieur, monsieur Minart. Agissez en personne mature.
S'il
vous plaît, calmez-vous, monsieur Minart. Madame Larka va pouvoir s'exprimer.
Je
suis désolé de vous le dire, mais vous êtes monsieur Minart. en train de vous ridiculiser. On vous entend pas hors micro au niveau de la télé. Donc, le ridicule ne tue pas, oui. Heureusement pour vous, M. Minart, vous avez raison. Madame Larca, allez-y, vous avez la parole. Laissez piailler M. Minart de côté. On vous entend bien dans le micro. Madame Larca, on n'entend rien à la télé, vous pouvez vous exprimer correctement. Personne n'entend M. Minard, rassurez-vous, vous pouvez y aller.
Je couperai, vous me laisserez parler, dans tous les cas, quand je demande la parole, je vais vous exprimer, ce n'est pas à vous être déchimé.
Allez-y, Madame Larca, allez-y. Rassurez-vous, on vous entend.
Parce que comme vous avez pu le constater dans le dernier bulletin municipal...
Monsieur Minart, vous
êtes
une stupidité... Allez
-y Madame Larka, allez-y ! Je vous écoute.
Parce que comme vous avez pu le constater dans le dernier bulletin municipal...
Monsieur
Minart, franchement, vous vous ridiculisez devant tout le monde. Vous faites honte à vos colistiers, vous faites honte à cet hémicycle. Donc, je vous le demande, je vous le demande, monsieur Minart, s'il vous plaît. Monsieur Minart,
s
'il vous plaît. monsieur monsieur minard monsieur minard il y à ce que l'on appelle enfin de conseil municipal des questions orales vous pouvez très bien vous pouvez vous pouvez très bien poser une question vous pouvez très bien poser une question orale à la fin monsieur minard monsieur minard Vous vous ridiculisez et en plus personne ne vous entend à la télé. Personne ne vous entend, ça ne sert à rien de hurler. Franchement, Monsieur Minart, vous faites honte à la fonction d'élu, vous faites honte à votre groupe, vous faites honte aux élus de Saint-Chamond, vous faites honte aux élus des habitants de la ville de Saint-Chamond, vous faites honte à la politique, Monsieur Minart. Vous faites honte, Monsieur Minart. Vous faites honte, Monsieur Minart. Madame Larca, allez-y. Allez-y. Ce que je vous propose, Mme Larca, c'est de faire comme si M. Minart n'existait pas. Et c'est compliqué, c'est compliqué, c'est compliqué, je comprends. Allez, Mme Larca, allez, allez, pendant tout le conseil, ça sera... M. Minart, M. Minart, M. Minart, pendant tout le conseil, si vous souhaitez faire ça... Vous pensez que vous donnez quelle image, M. Minart ? Non, vous donnez l'image d'un hystérique, monsieur Minard, d'un hystérique. Madame Surpli, vous avez la parole, allez-y.
Monsieur le maire, je souhaiterais faire un petit rappel au règlement et vous dire que nous avons donc perdu 10 minutes, 10 minutes pendant lesquelles si vous aviez accepté notre demande faite correctement par mail en propos liminaire qui nous est droit, nous aurions perdu beaucoup moins de temps. Je ne sais pas, je ne sais pas. si le groupe de gauche a demandé la parole. En revanche, et prenez-moi en témoin, enfin, si j'ai fait défaut, dites-le moi, je vous ai toujours demandé la parole.
effet, Madame Surpli, juste, j'estime que quatre propos liminaires, c'est beaucoup trop, surtout quatre propos de trois minutes. Donc, bien sûr, on est dans la délibération. Donc, Madame, Madame, Monsieur Minard. Mais vous savez, Madame Surpli, le Conseil aura pu démarrer depuis dix minutes si M. Minard ne hurlait pas dans vos oreilles.
canicule, allez. Donc ces nouvelles vagues de chaleur auront encore provoqué plusieurs milliers de décès. Et les questions de datation de notre ville au changement climatique sont totalement d'actualité. Vos douze années de politique de droite, qui ont conduit au massacre d'un grand nombre d'armes, n'ont pas contribué à améliorer la situation. Votre politique du tout voiture et vos approches de la sécurité alors que les questions environnementales sont absentes de votre programme posent également des questions de notre capacité collective à assurer une véritable sécurité climatique. C'est très bien de soutenir les pompiers, mais il faut aussi les aider financièrement, ce que n'a pas fait le gouvernement que vous soutenez. Face à ces enjeux, comment ne pas s'interroger sur vos interventions médiatiques autour de votre arrêté, alors que dans le même temps, les habitants vivent douloureusement les conséquences des épisodes de canicule et de l'absence d'action concrète à la mairie pour adapter la ville aux dérèglements climatiques. La sécurité ne peut pas se résumer à la répression et au contrôle. La sécurité, c'est pouvoir vivre dans une ville adaptée aux fortes chaleurs. disposer d'espaces de fraîcheur, préserver des arbres et la végétation, développer les transports collectifs et offrir à la jeunesse des activités accessibles, gratuites et culturelles sportives.
à votre cabinet sur un truc tout simple, ce que font toutes les collectivités territoriales de France, un agenda des commissions et des conseils municipaux. Bon, je ne l'ai toujours pas parce qu'on m'a dit que ce n'était pas prêt. Donc vous n'êtes même pas capable de faire ça. Ce que je suis en train de vous expliquer, parce que vous, vous faites un pas de côté, donc je le fais également vers vous, c'est que vous avez des... Carence de fonctionnement et que absolument jamais vous ne vous excusez. Donc je vais revenir sur ce sur quoi vous apportez votre interlocution. Si vous nous aviez laissé prendre la parole en début de conseil, je vous aurais expliqué avec le plus grand décalme que nous avons reçu la demande de tribune du service communication et on les remercie d'ailleurs parce qu'ils sont parfois extrêmement souples. En revanche, nous avons volontairement laissé vide. Cette colonne. Et pardon, je pense que... Vous avez pris des vacances comme nous, en tout cas j'espère. Et ce n'est pas non plus un péché de prendre des vacances. Donc moi je vous explique juste, c'est vide, vide comme votre politique culturelle. Vous vous êtes bien gardé de nous dire que le président du comité des fêtes avait démissionné. C'est vide comme votre politique de sécurité. Vous vous êtes bien gardé de nous dire pourquoi vos arrêtés municipaux avaient été retoqués. D'ailleurs, est-ce que vous avez demandé ? Est-ce que vous avez consulté le directeur de la police ? Est-ce que vous avez consulté le commissaire ? Pas de réponse. Donc, Madame Fléchet, quand vous me dites, on va vous répondre comme d'habitude. Alors, comme d'habitude, c'est compliqué. Parce qu'aujourd'hui, plus de 12 fois, on a été obligé de saisir un organisme d'autorité pour vous forcer, et je pèse mes mots, pour vous forcer à faire votre travail et à répondre, puisque nous sommes des élus. Et je sais que ça vous fatigue, mais nous représentons des habitants et visiblement vous êtes un peu obsédés par notre condition personnelle, mais ce n'est pas grave. Vous inquiétez pas, respirez par le nez. Nous, on s'en porte très bien, mais il reste des questions auxquelles vous refusez de répondre. Les bilans d'à tout le monde, pourquoi vous ne transmettez pas les bilans d'à tout le monde ? Pourquoi vous ne nous expliquez pas pourquoi un tel démissionne ou n'est pas renouvelé ? Mais c'est très bien. Et vous voyez votre acte de pseudo-autorité de début de conseil, où en fait vous avez hurlé sur les gens comme sur des enfants, ça ne fonctionne pas. Mais les gens verront bien que vous avez un refus de démocratie. Je ne reviendrai pas sur la sous-commission, oh peut-être que si on y reviendra en fait, sur cette sous-commission que vous avez réunie, où il s'est distribué des documents. où aucun élu de notre groupe n'était au courant. Donc, oui, alors après, je peux saisir 20 000 fois le tribunal administratif.
C'est bon, on déborde. Je veux bien vous laisser la parole, mais là, j'ai l'impression... Une fois, j'avais dit, monsieur Minard, il vous manque que la coquille. J'ai l'impression d'avoir Caliméro. Là, j'ai l'impression qu'il n'y a rien qui va. Bien évidemment, la tribune faisait le droit de la laisser vide. Moi, juste, ce qui me fait tic, c'est comme par hasard, celle entre 13 juillet et 15 août, c'est celle que vous laissez vide. Bon, ça m'interroge, comprenez-le. Parce que vous, vous avez toujours le droit de vous poser des questions, de vous interroger. Mais nous, jamais. Le fonctionnement, la ville fonctionne très bien. D'ailleurs, les dernières élections municipales ont renouvelé la confiance à notre équipe. Donc c'est bien qu'à un moment donné, ça fonctionne très bien. En tout cas, très bien, bien. Parfois, on pourrait peut-être être meilleur. Vous savez, je le dis, personne n'est parfait. Moi, le premier. Vous nous demandez des choses à tout le monde, vous avez raison, mais pourquoi vous n'allez pas lâcher chaque année et vous invite ? Quand derrière, vous tentez de faire croire aux gens en disant, oui, on vous pose... des questions sur les démissions enfin non prolongation j'ai répondu à madame l'arca j'ai répondu très clairement sur le sujet donc quand on nous pose des questions on est serein sauf que nous on dramatise pas tout vous avez une capacité à tout dramatiser tout est polémique parce que en fait vous vivez que de ça c'est sûr quand on habite lyon c'est compliqué d'être sur le terrain que les gens vous connaissent et vous préférez faire des tik tok etc les arrêter vous me dites on sait pas quoi ce qui s'est passé les arrêter Avec Régis Cadregros, on a fait tous les médias de France et de Navarre, les médias régionaux, les médias nationaux. Je pense que vous avez eu l'information assez clairement. Allez, M.
Minard. Ce n'est pas un honneur d'avoir été faire les médias parce que vous n'avez pas respecté votre rôle de maire. Votre rôle de maire, c'était d'appliquer la décision du tribunal administratif et ce n'était pas de venir le contester.
Ça, vous pouvez le contester quand vous êtes un militant politique. L'appliquer, M. Minard. Je me permets de vous couper le micro. J'ai appliqué la décision du tribunal. La parole étant donnée à Fléchet. Oui. Attendez, vous aurez la parole après, ne vous inquiétez pas, c'est le débat. Allez, Madame Fléchet.
Je souhaitais... On
revient sur la délivre, après je vous redonne la parole. Je souhaitais
juste répondre à Madame Surpli en lui disant qu'il me semble avoir toujours honoré mes engagements et répondu à vos questions personnellement en tant qu'élu. Et moi, ce qui me désole aujourd'hui, c'est qu'à chaque fois que vous posez une question, vous instillez la suspicion. Parce que vous prétendez des choses et vous prétendez avoir des informations. Alors, si vous avez des informations concernant les différents sujets que vous avez abordés, faites-en part à l'Assemblée. Voilà. Plutôt que d'instiller à chaque fois la suspicion et de nous renvoyer la question. Mais vous semblez avoir plein d'éléments. Vous êtes là à prétendre tout un tas de choses. Voilà. Donc si vraiment il y a matière à débattre et matière à soulever la suspicion, faites-le. Faites-le. Mais ne lancez pas des choses comme ça. Non, non, vous n'êtes pas baïonnés. Vous n'êtes pas baïonnés. Vous êtes là toujours à prétendre connaître des choses. En fait, vous saupoudrez. Vous êtes là. Vous allez au-devant. Vous prenez quelques informations comme ça que vous entendez par la rumeur. Mais vous approfondissez jamais les choses. D'accord ? Donc c'est tout ce que j'avais à vous dire. Je pense qu'on honore notre engagement et à chaque fois nous avons su tenir parole. Voilà ce que j'avais à vous dire.
bien sûr et alors je vais répondre parce que visiblement vous aimez le hors sujet donc on continue madame flécher je ne peux pas m'exprimer parce que je suis baïonnée et que oui et que 8% donnez juste une réponse pendant six jours pourquoi me coupez vous la parole je ne vous ai pas coupé la parole madame surplie allez-y vous recoupez donc en fait c'est un peu votre manière d'être mal à l'aise moi je vous ai cité des faits vous n'avez pas voulu qu'on s'exprime en début de conseil on pourra aussi aller au tribunal c'est pas grave en attendant Je n'ai toujours pas vu l'ombre d'une mise en examen concernant votre ancien directeur de cabinet. J'espère que M. Lopez... ne me fera pas l'affront, alors qu'il sait que je l'apprécie grandement, que poser trop de questions est un crime de lèse-majesté. Voilà. Mais 6 mois pour dire 8 %, je vais vous dire quelque chose, Madame Flecher, c'est énorme, et 8 %, c'est énorme. Donc vous ne pouvez pas vous satisfaire de ce chiffre et vous devriez vous dire, vous devriez nous dire dans cet hémicycle ce que vous comptez entreprendre pour faire baisser ce chiffre. C'est ça que vous auriez dû faire si vous étiez vraiment à votre affaire.
êtes bien mise en examen, Madame Surpli. Ça vous a certainement d'ailleurs été notifié. Et puis la justice tranchera. Soit vous serez condamné, soit vous ne serez pas condamné. Et on en reparlera, mais vous êtes mise en examen et vous êtes la seule de l'hémicycle. En tout cas, malgré les nombreuses plaintes que vous avez déposées contre nous. Monsieur Minart.
Oui, effectivement, cette fois-ci, on est rentré dans une délibération qui est sortie hors sujet. Et là, cette fois-ci, ça ne vous a pas posé de problème. Surtout, c'est même vous qui l'avez fait. Concrètement, je n'en rentrerai pas sur les gestionnaires du 8% parce qu'effectivement, c'est souvent la chose nationale. Et il est normal que des gens puissent tomber malades. Ça arrive à tout le monde. Et je n'en rentrerai pas dans ce... J'avais une petite intervention. Notre groupe, ce n'est pas le groupe Jean Minard, c'est le groupe de la gauche et des écologistes. Et on a chacun une identité, et je tiens à le dire, parce que c'est pas quand Nathalie, Julien et moi-même nous exprimons, on s'exprime parfois bien tous ensemble, et il pourra arriver des fois qu'on s'exprime de manière différente, parce que nous aimons la démocratie et la pluralité.
Juste, il y a eu quatre ou cinq interventions de deux membres de vos camarades de votre groupe. On a mis les choses au vote. Vous vous êtes opposés, vous avez le droit. C'est la démocratie, il n'y a pas de souci. À un moment donné, on ne peut pas en parler pendant deux heures. On a compris, il y a des divergences. Les Saint-Chamonnais et les Saint-Chamonnais ont compris. Il n'y a pas de souci là-dessus. Maintenant, on avance. Et puis, s'il y a quelque chose à redire, vous vous exprimerez dans la presse, sur les réseaux ou ailleurs.
peux ? Rapidement,
s'il vous plaît. Merci,
mais ça va être très court. Avec cette délibération, vous nous demandez de valider l'adhésion à l'association Passport du civisme. Nous sommes ici en dehors des valeurs de la République que nous défendons. Rien que le nom de Pierre-Edouard Sterrin devrait être un repoussoir pour beaucoup de personnes dans cette Assemblée. Malgré les arguments qui sont vérifiables et recevables que les vôtres, et le soutien affirmé de la droite, nous nous... On vous a demandé de retirer cette délibération, vous ne le faites pas. Nous préférons donc quitter ce Conseil.
bien, vous abandonnez la démocratie, vous avez le droit. Bonne soirée à vous. Bonne soirée. Quel ridicule. Quel ridicule. Je comprends mieux votre score aux élections municipales. Et franchement... Franchement, je trouve ça lamentable, lamentable, de déserter comme ça le conseil municipal. Monsieur Pereira, monsieur Pereira, de déserter comme ça le conseil municipal, tout ça parce qu'on n'est pas d'accord avec vous. C'est comme ça que vous voulez faire vivre la démocratie. Vous savez que les politiques qui partaient ou qui viraient les gens qui n'étaient pas d'accord avec eux, c'était pendant les dictatures.
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