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Les cloches, c'est notre enfance. Les cloches, c'est celle avec qui nous avons grandi et qui nous rappelle un mariage, un baptême, une communion. Et c'est l'ADN, bien sûr, de la France, mais aussi l'ADN de l'Europe et l'ADN de la chrétienté. Il y a quelque chose de très émouvant aujourd'hui. à voir toutes ces images que nous voyons ensemble depuis ce matin le départ du pape de Rome et son arrivée à Orly et sa déambulation dans les rues de Paris, sa réception à l'Elysée. Et puis il y a quelque chose, le supplément d'âme, c'est ce ciel de Paris aujourd'hui. C'est ce ciel bleu sans un nuage, c'est pas si fréquent. Lumineux. Exactement, c'est pas si fréquent à Paris. Souvent les ciels sont laiteux, même lorsqu'il fait beau, il y a toujours un peu ou des nuages. Là il y a quelque chose de pur dans le ciel et quelque chose peut-être qui nous touche aujourd'hui dans des moments si difficiles pour la France, pour le monde. d'avoir comme cela une oasis de bonheur. On va en parler ensemble, c'est votre émission du lundi au vendredi, vous le savez sur Europe 1, vous pouvez prendre la parole sur tous les sujets, vous êtes nos experts au quotidien, vos témoignages, vos coups de gueule, vos coups de cœur. On est avec Géraldine.
Oui, bonjour.
Et Géraldine... Bonjour Pascal. a été cette semaine tout à fait remarquable puisqu'elle nous a accompagnés chaque jour comme Olivier, comme Laurent Tessier qui était là également tous les jours même si c'est vendredi vous avez fait un effort vous êtes restés Et il
a travaillé tout l'été Laurent Glessis, attention ! Il a travaillé tout l'été ? Oui, il était à l'entente tout l'été. Vous m'entendez à 7h20 ? Qu'est-ce qu'il appelait tout
l'été ? On l
'entendait au mois de juillet, au mois d'août, bien sûr. Ah oui, mais c
'était des séquences. Comment s'appelait
la chronique
? Ça nous a énervé. Ça nous a énervé, c'était tout à fait remarquable. C'est vrai qu'à 7h20 l'été, il m'est arrivé, c'est l'heure à laquelle je rentre. Donc l'été... Il m'est arrivé de temps en temps de ne pas toujours vous écouter. En sortie de boîte ? Bien sûr, bien sûr. Notre ami Fabrice Laffitte est là, bien sûr. Raison, nous avons la même chemise. C'est vrai. Bonjour Pascal. Pascal la porte mieux. Mais oh, mais vous êtes méchant dedans. Mais pourquoi vous êtes méchant ? Mais le mal existe de temps en temps. Le pape a parlé de bonté. Mais il n'y a pas de plaisanterie innocente. Mais si, si, moi je suis innocent. Mais si, je suis méchant. Je disais dans le temps, je ne sais pas si cette expression existe toujours, innocent les mains pleines. Vous vous souvenez de cette expression ? Non, parce que vous ne vous souvenez de pas grand chose. Je ne sais pas d'où ça vient, innocent les mains pleines. Qu'est-ce que ça veut dire au fond ? Innocent les mains pleines, qu'est-ce que ça veut dire au fond ? Est-ce
que ce n'est pas innocent les mains vides ?
Non, ah non, c'est Innocent, les mains pleines, et vous avez entendu la voix de Raphaël Cornu-Ténard, avec qui on va être toutes dans une seconde, qui est fondateur de l'association christienne Congrès Mission, il a rencontré le pape en mars dernier, et il aide aussi le père Philippe Neus dans l'organisation de la venue du pape au Stade de France. J'ai la
signification de « aux innocents, les mains pleines », un proverbe français qui signifie que la chance favorise souvent les novices, les naïfs ou les gens simples.
Exactement, donc ils ont les mains pleines, il y a l'euro-million, moi je serais... vous, je jouerai à l'Euromillion ce soir. Et c'est un jour à gagner à l'Euromillion. Je vais faire une grille. Mais voilà, si vraiment le ciel vous aime, à ce moment-là, le ciel, en ce jour si particulier, de la venue de Léon XIV, peut peut-être vous favoriser.
Vous mettez l'oriente ou une petite grille ?
Mais ça, je n'ai pas besoin de vous aider beaucoup. Bon,
Alexandre Omar, bonjour. Bonjour Pascal. Tout se passe bien ce week-end ? Magnifique. Vous allez à la messe demain ? Non mais je suis ça avec précision à la télé. Excusez-moi de vous réveiller. Je suis ça
avec précision à la télé. On sait même pas dans l'ordre. Est-ce que vous pouvez mettre les mots dans l'ordre ? Je secoue le 5 et
je remets les mots dans l'ordre. Et vous allez ce soir à la veillée ? Et pareil, je suis ça à la télé.
Restez dans votre télé si vous voulez vivre devant votre télévision, ça c'est votre problème. Frédéric Michel est là aussi, correspondant d'Europe 1 dans le sud de la France, régulièrement il est avec nous. Bonjour Frédéric. Bonjour Pascal, bonjour à tous. Vous êtes l'un des envoyés spéciaux à Rome lors de l'élection du pape Léon XIV, et on avait tellement échangé ensemble à ce moment-là, et je vous disais combien je vous enviais, parce que nous on est rivés ici sur notre fauteuil, qui n'est pas toujours le même d'ailleurs, entre 16h et 18h. Et vous, vous avez la chance, vous étiez présent là-bas à Rome, dans cette ville. C'est sans doute d'ailleurs une des plus belles villes du monde.
Exactement, et puis il y avait un soleil comme aujourd'hui à Paris. Alors c'est plus fréquent à Rome. C'est plus fréquent à Rome. Le jour de la mort du pape François, le jour de l'élection également du pape Léon. J'ai eu cette chance de vous faire vivre en effet ce moment-là. Et je comprends que vous m'aviez envie. Donc le
pape est en France depuis ce matin, il a pris la parole à l'Élysée en fin de matinée, notamment sur la laïcité, l'intelligence artificielle, la fin de vie. Je ne sais pas ce que vous avez retenu Frédéric de ce discours qui était assez offensif. C'est Émilie Dès qui le disait, c'est quand même un pape qui parle et qui ne dit pas des choses. Si vous voulez, il dit des choses pour faire avancer sans doute quelques sujets.
Ce qui est étonnant, c'est qu'il le fasse aussi rapidement dans la visite. C'est là que ça nous a surpris. On savait qu'il allait faire passer quelques messages, des messages très directs. Il n'y a pas de subliminal. Avec vraiment des propos très forts sur la laïcité. Vous les avez entendus tout à l'heure dans la voix d'Émilie Dez. Mais c'est un pape aussi qu'on commence à découvrir. Et vous vous rappelez peut-être de la séquence dans l'avion où il répond à Donald Trump. C'est là aussi où on a découvert la personnalité du pape. C'est un pape qui écoute beaucoup, qui dialogue beaucoup, mais qui sait trancher et qui sait dire les choses. C'est par cette raison d'ailleurs qu'il a un peu convaincu les différents courants de l'Église. et que très vite les cardinaux se sont portés sur son nom lors de l'élection. Alors
je vous propose de l'écouter, un pape qui effectivement fait preuve d'une grande fermeté. Écoutez, la France est au cœur des prières.
Une grande joie d'être parmi vous aujourd'hui. Je vous suis particulièrement reconnaissant, monsieur le président, de votre cordiale invitation à venir visiter la France. Je salue aussi tous ceux et celles qui habitent ce pays au vaste patrimoine culturel et religieux. Ils forment ensemble un peuple au sein duquel la diversité des origines contribue à vivifier la vie démocratique et enrichir l'art de vivre ensemble. Je tiens également à vous assurer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, La France est très souvent au cœur de la prière du pape, qui n'oublie pas ses origines familiales normandes et bernaises.
On peut commenter évidemment avec vous, Raphaël Cornu-Ténard, fondateur, je le rappelle, de l'association chrétienne Congrès Mission, ses propos du pape, l'art de vivre ensemble avec des Français d'origines différentes. Ce n'est pas toujours le cas, si vous me permettez ce que vient de dire à l'instant le pape. J'aimerais que ce soit cela, parce qu'il dit que la France est une terre d'immigration. C'est ce qu'il nous dit, avec des immigrations différentes, diverses. L'art de vivre ensemble. Et là, il
y a un message politique.
En
tout cas, je l'ai reçu comme ça. On peut le voir comme un message politique, je pense qu'il nous invite, et c'est le message chrétien par excellence, c'est que nous sommes appelés à aimer les gens qui nous entourent, inconditionnellement. Alors qu'ils soient migrants, qu'ils soient originaires de là ou de là, c'est pas la question, et c'est pas sa question première. La question première, c'est qu'une société qui vit, qui est une société qui se développe de façon heureuse, est une société où les gens... s'entraident, les gens se soutiennent les uns les autres, les gens vivent ensemble en s'aimant et en s'entraidant et dans une fraternité réelle. Mais ce n'est pas le cas aujourd'hui en France et c'est le cas dans aucune société. Il distingue deux choses et il me semble qu'il distingue deux choses parce que et de fait c'est un sujet que nous avions évoqué quand on s'est rencontrés il distingue la notion de géopolitique où les états ont à se construire à faire d'apprendre des décisions et on élit des gens pour ça et puis notre vie à nous de citoyens normaux. Ma vie à moi, elle ne consiste pas à décider ce que je fais des frontières ou des relations entre les États. Ma vie à moi de citoyens et de chrétiens en France, elle consiste à me mettre au service des uns, des autres, des voisins, de ceux qui vivent avec moi, qu'ils soient migrants ou qu'ils soient pas migrants. Et je ne sais pas si dans mon quartier, je vis dans le 14e arrondissement, j'habite avec des gens qui ont vécu dans la précarité, je vis avec des familles, on prie ensemble, on prie avec certains, et puis... Je ne suis pas sûr que les personnes les plus dures à vivre soient des personnes issues de l'immigration, je ne dirais pas ça. Il est 16h12, nous
marquons une pause, vous pouvez évidemment nous appeler au standard, avoir appelé le standard. Le
numéro 01 80 20 39 21, le numéro est non surtaxé, vos messages sur WhatsApp aussi c'est le même numéro.
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