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Sur les trois tiers. Un truc un peu lunaire où il explique que, non mais alors ok, il y a de la dette, mais ce n'est pas tout à fait de ma faute. En réalité, la dette, c'est trois tiers. C'est un tiers pour protéger les Français dans la crise, c'est Macron qui dit ça, un tiers pour préparer la France de l'avenir, et puis un tiers lié aux dépenses sociales parce que je n'ai pas réussi à convaincre, etc. Et sur le troisième tiers,
il regrette de ne pas avoir réformé.
Voilà, de ne pas avoir réformé. En réalité, ce n'est pas vraiment ça au niveau budgétaire. Il essaye de préparer déjà, là pour moi, la fin de son mandat et de trouver une histoire. pour expliquer les mille milliards de dettes. Savoir si elle a vraiment été utile pour nous les français.
il y a un mouvement social, parce que vous passez une réforme des retraites pour vous dire « revenez en arrière », on peut le comprendre, on peut être en désaccord. Mais le mouvement social a un débouché qui est dans la main de ce face à qui il manifeste. On ne va pas faire un mouvement contre la guerre qui est lancée par la Russie en Ukraine et Hormuz. En tout cas, dans ces cas-là, je peux y participer parce que moi aussi je suis contre ces guerres. Donc je ne pense pas que ce soit une action utile. A l'inverse, on doit rester unis.
vous signale tout de suite, mesdames et messieurs, que je vais parler pour ne rien dire. Je sais, vous pensez, s'il n'a rien à dire, il ferait mieux de se taire. C'est trop facile. Vous voudriez que je fasse comme tous ceux qui n'ont rien à dire et qui le gardent pour eux ? Eh bien non, mesdames et messieurs, moi quand je n'ai rien à dire, je veux qu'on le sache. Encore des mots, toujours des mots.
De Vos et Dalida. 45 minutes d'intervention pour le chef de l'État hier sur les chaînes de télé avec une entienne, un leitmotiv, un mantra. Il vaut mieux baisser les prix que baisser les taxes, mais ça, ça dépend pas de nous, ça dépend de la guerre au Moyen
-Orient. Même s'il ne s'interdit pas de baisser les taxes, puisqu'il a dit tout était sur la table, c'est dû en même temps. Moi, ce qui me frappe, c'est ce matin. Finalement, personne n'a réagi sur ces 45 minutes. Même l'opposition n'est pas montée au créneau, etc. Donc on a vraiment l'impression qu'on a un président, en fin de règne, c'est factuel, mais qui n'a plus la main de toute manière. Donc il ne peut pas dire grand chose. D'ailleurs, je me suis demandé pourquoi il a pris la parole. Parce que ce qu'il raconte, il a déjà dit, il n'y a pas d'annonce. Il ne répond pas aux préoccupations des Français mais d'une façon concrète. Il ne dit rien d'une situation économique catastrophique et une situation financière qu'il ait également. Il dit toujours que le quoi qu'il en coûte c'était pas mal. C'est assez curieux. Est-ce qu'un président doit prendre la parole quand il n'a pas grand chose à dire ?
Olivier, sur la question financière, il a tenté d'avoir une explication, je ne sais pas si tu as vu ça, sur les trois tiers. Un truc un peu lunaire où il explique que, non mais alors ok, il y a de la dette, mais ce n'est pas tout à fait de ma faute. En réalité, la dette, c'est trois tiers. C'est un tiers pour protéger les Français dans la crise, c'est Macron qui dit ça, un tiers pour préparer la France de l'avenir, et puis un tiers lié aux dépenses sociales parce que je n'ai pas réussi à convaincre. Et sur le troisième tiers,
il regrette de ne pas avoir réformé.
Voilà, de ne pas avoir réformé. En réalité, ce n'est pas vrai. vraiment ça au niveau budgétaire. Il essaye de préparer déjà, là pour moi, la fin de son mandat et de trouver une histoire pour expliquer les 1000 milliards de dettes. Sauf qu'il n'y a pas d'histoire. C'est-à-dire qu'il n'a pas protégé les Français dans la crise. Alors, le quoi qu'il en coûte, à l'époque, il était excessif. Résultat, on n'a plus d'argent pour protéger les Français dans cette crise d'aujourd'hui, alors que la crise est beaucoup plus sérieuse aujourd'hui. Est-ce qu'il a préparé la France ? Il mélange tout. Dans son truc, j'ai préparé la France pour l'avenir. Il mélange... c'est les impôts. J'ai augmenté le budget des armées. Il fait un gloubi-boulga en disant qu'il a préparé un truc. Personne ne voit la France de l'avenir qu'il a préparé. Et puis, alors par contre, ça c'est quand même nouveau chez Emmanuel Macron, il y a ce petit mea culpa. C'est assez rare. il essaye de préparer sa sortie en disant « je n'ai pas réussi à convaincre ». Alors il dit « je n'ai pas réussi à convaincre sur la réforme des retraites », mais tout de suite après il remet ça sur le dos des partis politiques qui n'ont pas su s'entendre, etc. Il dit quand même à chaque fois que ce n'est pas de sa faute.
La dissolution, il dit « ce n'est pas de ma faute ». J'ai rendu la parole aux Français. Oui, les Français ont voté comme ça.
Tu vois, pour moi c'est effectivement inutile, mais c'est presque un discours testament, même si à un moment il dit « il me reste encore huit mois, je ne parle pas de qui je soutiendrai à la présidentielle ».
trouve dur parce que ce qui se passe sur la scène internationale c'est hyper grave et dangereux et quand Emmanuel Macron a convoqué Tous les chefs de partis politiques à l'Élysée la semaine dernière, je ne sais pas si vous avez suivi, je me suis dit, quelle est sa tactique politique, pourquoi il fait ça ? Et en fait, pour avoir parlé avec certains d'entre eux, ils ne faisaient pas ça, ils faisaient ça parce que la situation est grave et ils ne faisaient pas ça pour reprendre la main ou par calcul politique. Ils faisaient ça parce que la Russie a finalement attaqué l'Allemagne et que ce qui a été révélé... Non, l'Allemagne. Et ce qui a été révélé à ce moment-là, c'est qu'elle a été ratée, mais que c'était une vraie attaque. Le but de la Russie, c'était de faire un attentat. Donc quand on est confronté à du terrorisme d'État envers un pays de l'OTAN, et qui plus est de l'UE, mais surtout de l'OTAN, alors le président de la République, il reste quand même le chef des armées, et l'heure est grave. Et quand on rentre s'écharper sur le prix de l'essence, à raison, parce que le prix de l'essence est insoutenable, lui, il rappelle que c'est à cause d'Ormouz, et que c'est pas... à cause de la France. Il a raison. Je ne dis pas qu'il ne faut pas essayer de chercher des solutions, etc. Je dis juste qu'il va falloir que la France... Mais le
fait que la France ne soit pas capable d'aider dans ce moment de crise des Français, c'est de sa faute. Moi, ce que je dis, c'est que
oui et non, parce que le quoi qu'il en coûte, pendant le Covid, on en était tous très contents. Et ce n'est pas vrai. Il n'y a pas un journaliste qui l'a critiqué en temps réel. Tout le monde l'a critiqué deux ans après. Ici, dans
les grandes gueules, après que les journalistes... Les journalistes, c'est du essentialisme. En tout cas, les Français,
tous ceux qui ont reçu des aides étaient contents de recevoir des aides. C'est toujours pareil.
C'est le gouvernement qui avait fermé. Le problème du quoi qu'il en coûte, c'est qu'il a continué après le Covid. Bref, en tout cas,
si Emmanuel Macron a perdu la main sur les sujets nationaux, ça reste le chef des armées, même quand il n'a pas la main à l'Assemblée nationale. Et je pense que là, ce qu'il essaye de nous dire, c'est que ce n'est pas le moment de se diviser. Il va falloir que la France soit bien. accroché dans les mois qui viennent parce que je parierai pas sur un hiver paisible en Europe et en lien avec la Russie également donc il va falloir être bien accroché et si on n'est pas capable d'être unis entre français on va pas réussir à faire front face à nos émis. La recherche
de l'effet drapeau. Ce que tu dis c'est le chef des armées. La recherche
de l'effet drapeau juste la Russie a fait un attentat en Allemagne la semaine dernière qui a raté. Il a raté tant mieux pour l'avion. Il y avait du terrorisme d'Etat. Emmanuel Macron l'a dit.
Ce n'est pas un effet drapeau. On doit critiquer Emmanuel Macron parce qu'il y a eu un attentat en Allemagne. Et
puis surtout, la réponse d'Emmanuel Macron est très faible dans ces cas-là. Si la Russie menace l'OTAN... Qu'on y aille, on leur rentre dedans, on défend nos intérêts. Donc en réalité, de là à dire que l'OTAN était attaquée, il y a un pas, il y a une menace grandissante de la Russie indéniablement. Mais ce serait exagéré que de dramatiser et de considérer que la Russie attaque l'OTAN aujourd'hui. Ce serait s'emballer dans un truc qui n'amènerait rien de bon.
C'est pour ça qu'on ne le fait pas. Et c'est pour ça qu'il y a un peu de nuance et de subtilité dans le discours d'un président de la République qui nous explique que oui, c'est très compliqué. Par ailleurs, on n'est pas au courant de ce que la DGSE et de la DGSI... ont raconté au candidat, au chef de parti qui était présent à l'Elysée la semaine dernière. Par contre, il suffit d'ouvrir Twitter pour voir à quel point la guerre digitale a lieu tous les jours, toute la journée, et à quel point il y a les Russes qui sont présents sur cette guerre-là, sur ce front-là.
Et on répond comment ? Le front
militaire, c'est juste le dernier front.
J'attendais mon tour, je voyais qu'il était 7h, il restait 7h, je me disais peut-être que j'aurais 43 secondes, ça sera déjà pas mal. Moi ce que je vois surtout, c'est qu'Emmanuel Macron hier a acté qu'il n'était plus un acteur de la politique intérieure. majeur fait c'est pas de ma faute j'ai rien fait tout ce que j'ai fait c'était bien c'était pour vous que le macron d'hier soir où là effectivement moi je trouve mais comme beaucoup de personnes à ce niveau là je pense de responsabilité ils sont ils sont convaincus qu'ils ont raison lui en plus il est seul et tout le monde le sait je pense que là il est en train de se couler tout seul mais là réellement il est en train de nous expliquer qu'en fait, il ne peut rien faire, mais dans ce cas-là, il ne vient pas le dire. Et puis, laisse faire le cornuc qui a l'air d'essayer de monter un budget qui va être dégueulasse. Si les partis politiques ont un peu de respect pour leurs électeurs, ils vont le faire sauter. Et puis, il a beau nous expliquer que la dissolution, ce n'est pas la solution, il l'a fait de lui à un moment où il n'en avait pas besoin. Là, il y en a peut-être besoin d'une, en fait. Moi,
en l'écoutant hier, je trouvais que ça donnait des arguments à ce qu'avait dit Edouard Philippe après la dissolution ratée. Il avait dit Emmanuel Macron aurait dû démissionner. Et je me suis dit, en fait, c'est ça. C'est-à-dire qu'on est quand même dans une période où... il ne se passe rien. il n'a plus la main, parce qu'il a perdu la main lui-même. Il s'est quand même coupé lui-même la main avec la dissolution. Et effectivement, si on était reparti sur une présidentielle après, au moins, on serait parti sur un nouveau cycle. Là, on est dans l'attente, dans six mois, d'un résultat à la présidentielle, ensuite à la législative, et il y a un budget qui est impossible à faire. Tu le dis, Flora, il y a des menaces à l'extérieur, mais on est très faible. La France, il ne suffit pas... On a une armée qui n'est déjà pas... toujours opérationnel, il faut mettre plus d'argent, alors c'est ce que fait Emmanuel Macron, mais on est faible, on est faible, on est fait politiquement, donc sur la scène diplomatique, Emmanuel Macron pèse assez peu en fait. – Là on a des moyens militaires
pour protéger un site en Arabie Saoudite, d'ailleurs, on propose pas mal de réactions. – Bruno, Macron
n'a pas reconnu le génocide à Gaza dans son discours à l'ONU, enfin moi j'ai pas entendu ça, et je crois que c'est pas vrai. –
Non mais tout ce que Macron a reconnu, c'est la définition des génocides, mais après vous faites ce que vous voulez sur les termes.
On
a Gilles
qui veut intervenir de l'ISER. Bonjour Gilles. Bonjour à tous les potos. Est-ce que c'était une intervention utile, celle du Président de la République ou pas ?
Qui maîtrise la peur des gens devient le maître de leurs âmes. Méditez ça deux secondes et vous allez comprendre M. Macron. M. Macron défend les intérêts du pays. Alors écoutez bien, pendant qu'on secoue le hochet de la hausse des prix, M. Macron autorise la vente d'Everliens au front Bain pour 7,2 milliards. Cette entreprise produit des générateurs de secours pour nos sous-marins. Ça veut dire que nos sous-marins passent sous la norme ITAR américaine, qui a un droit de regard sur le développement et tous nos citoyens, de nos sous-marins. M. Macron défend le pays, son pédigré, Alstom, Lafarge, la Técoère, et ainsi de suite. M. Macron défend le pays. Non, M. Macron, il est là pour sa gueule. 'est tout. C'est un narcissique grandiose, c'est qualifié ainsi par les psys, la plus dangereuse. Le président de l'Europe, il est prêt à tout brûler pour y arriver. La guerre, je suis désolé, les accords de Minsk, ce n'est pas M. Poutine qui les a piétinés, c'est Hollande et Merkel. Alors maintenant, M. Macron vient reposer la faute sur la situation internationale. les craves qu'il nous a fait. Il y a une conséquence quand même. Le pays en est là.
Le pays en est
là à
cause de lui. On est d'accord, mais il y a quand même une situation internationale qui ne nous aide pas. Si l'énergie, s'il est pris, l'énergie flambe, c'est aussi parce qu'il y a deux guerres qui impactent. Écoutez-moi, écoutez
-moi.
On ne
produit pas
de
pétrole. La guerre en Europe, je suis désolé, la guerre en Ukraine, l'Ukraine n'est pas européenne. Les milliards dont on avait besoin, il les balançait à l'Ukraine. Monsieur Zelensky le tient par les baloches ou quoi ? La
France est de loin derrière d'autres pays européens dans l'aide. On aide assez peu l'Ukraine, contrairement à ce qu'on raconte. Ce n'est pas des milliards et des milliards. Non, non, c'est faux. La majorité de notre
énergie ne vient pas du détroit normal.
Oui, mais ça perturbe les marchés, ça perturbe les cours et il y a un défaut d'approvisionnement, notamment en termes de diesel. C'est pour ça que le diesel est à 2,40. Là, moi, je veux bien que vous soyez très anti-Macron, mais il faut quand même un peu remettre un peu de nuance là-dedans.
que la propagande est à la dictature. Noam Chomsky, ça veut bien dire ce que ça veut dire. Monsieur Macron a été reconnu comme un très grand manipulateur. Je suis désolé, il coche toutes les cases. Si on regarde depuis le début, il coche toutes les cases. Il met les gens dans la confusion. Le pays dans la confusion, il maintient ça avec l'illusion. Et derrière, il nous fait des crasses. Après, il dit que non, il ne touchera pas aux retraites pendant la campagne. Qu'est-ce qu'il nous fait quand il arrive au pouvoir ? Il nous désigne sur les retraites. Ce n'est pas vrai, c'était
dans son programme. Vous voyez, excusez-moi, la réforme des retraites était dans le programme de 2022. Il voulait même passer à 65 ans. Oui, mais pas en 2017. Et donc quand il propose 64 ans, il est même en deçà de… Oui, mais la première réforme,
c'est 2019 et elle n'était pas dans son programme de 2017. Je suis
désolé.
Le pire ennemi du pays,
c
'est bien M. Macron. Je ne suis pas anti-Macron.
Ah bah non. C'est en disant que le pire ennemi du pays, c'est Emmanuel Macron. Non, vous avez raison. C'est même nuancé. Qu'est-ce
que ça serait si vous étiez anti
-Macron ? Alors attendez Gilles, parce qu'on a Brice, notre ami Brice, le serveur itinérant, notre ami de Rouen. Brice, bonjour. Salut Alain, salut tout le monde. Tu as entendu le réquisitoire de Gilles. Tu es sur la même ligne, Brice, ou pas ?
Pas du tout. Je suis un peu d'accord avec Olivier. Là, c'est la foire à l'antimacronisme compulsif. Et après, il n'a pas tout fait bien. Sur votre antenne, je l'ai suffisamment dit qu'il a fait des conneries et qu'il aurait même peut-être dû démissionner aussi. Enfin bref, on ne va pas refaire l'histoire. Mais moi, hier, j'ai eu l'impression qu'il est venu expliquer aux Français que c'était que la géopolitique et un peu l'économie du pays où les caisses sont vides et que le prix aux pompes à essence, ça dépend de comment. de l'attaque américaine en Iran. Ça n'a rien à voir avec la France. Pour une fois, ce n'est pas lui, donc on ne peut pas non plus lui rejeter la faute sur lui. Les marchés, c'est comme ça. Comme l'auditeur d'avant le disait, le pétrole n'est pas d'hormous, mais il faut lui expliquer aussi que ça dépend des marchés mondiaux. Donc on ne peut rien y faire. Oui,
mais Brice, au lendemain de cette intervention,
bien sûr,
mais au lendemain de cette intervention...
C'est évident aujourd'hui, on ne peut plus aider. D'accord,
mais Brice, au lendemain de cette intervention, est-ce que tu te dis, heureusement que le président est venu parler hier soir, j'ai appris quelque chose ? Ah non, j'ai rien appris, mais
on le savait, sinon on réfléchit, on se renseigne un peu, on se rend tout seul, il n'y avait pas besoin qu'il vienne nous l'expliquer. Mais c'était surtout, je pense aussi, surtout, c'est une intervention pour éteindre un peu ce qui souffre sur les braises démagogiques qu'on entend de tous les côtés.
Oui, mais
enfin,
Gilles, il a quand même raison. Oui, n
'importe quoi avec
l'intervention de
Macron, par
exemple. Brice, t'as raison, mais Gilles, avant, il avait quand même raison sur un point, c'est que Macron, depuis des années, en fait, il joue sur nos peurs. C'était la guerre contre le Covid, maintenant, c'est la guerre en Ukraine, c'est la guerre. Et en fait, depuis des années, sa politique, à chaque fois, c'est une réaction, c'est-à-dire un pays en guerre. Mais nous, il ne nous a jamais mis en économie de guerre. Il a beau faire ce qu'il veut, en attendant, il ne l'a pas fait. Et derrière, surtout, il a fait le contraire Quand tu es en écomité de guerre, tu nationalises tout pour qu'à vrai, tout ce que tu produis serve la cause de ton pays. Lui, il a fait le contraire. Il a vendu tous nos joyaux, il les a vendus au privé. Quand tu vois que même le paracétamol aujourd'hui, le Doliprane, c'est américain, tu peux te poser plein de questions sur ce qui reste de la France après son passage.
On
verra qu'il restera du passage du prochain après lui aussi. De toute façon, ça fait 40
ans que ça dure. Brie, je te remercie d'avoir été avec
nous.
Ça fait 40 ans que ça dure, on a les mêmes politiques depuis 40 piges, peu importe la couleur, tu le vois bien. Salut Brie,
c'est merci
à Gilles d'avoir été avec nous. Ça veut peut-être dire que
c'est plus compliqué que ça de réformer un pays et que justement c'est mission impossible et que chacun essaye à la marge. Personne ne dirige. Est-ce que l'intervention du président de la République...
Que tu ferais
plus
? Je ne sais pas, mais Emmanuel Macron, il a eu tous les pouvoirs. C'est-à-dire qu'en 2017, il a eu une majorité absolue, une grande majorité. Il est élu, il y a un état de grâce. Et après, le deuxième quinquennat, il ne s'est rien passé puisqu'il a lui-même flingué sur le quinquennat.
Macron au JTIR, est-ce que c'était une intervention utile ou inutile ? Vous dites inutile à 88%.
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