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Le second point, évidemment, c'est l'état d'urgence sociale dans lequel s'enfonce notre pays du fait de l'augmentation des prix des carburants. On ne voit pas que cette situation s'améliore puisque les prises qui concernent les points de passage des marchandises et notamment du pétrole qui sortent de la zone de l'Iran et des pays du Golfe, toutes les voies sont en quelque sorte ou coupées. ou tenue, ou prise, ou surveillée, ou dominée par l'Iran et ses alliés. On pense au détroit de Mandel, c'est ça, Babel-Mandel, la porte du Mandel. Bon, donc tout ça est sous surveillance, et au premier rebondissement, tout dégénérera. Dès lors, on ne voit pas ce qui pourrait calmer l'explosion des prix. Et dans ce contexte déjà si tendu, On nous parle beaucoup de la menace que représente la Russie, comme sans doute vous vous en souvenez, nous condamnons depuis le premier jour l'invasion et demandons le retrait de la Russie de l'Ukraine, dans la mesure où l'une de nos positions fondamentales est que nous n'acceptons pas que le problème soit réglé par des invasions. Les Français ayant été envahis quatre fois par leurs voisins, il est certain qu'il y a dans notre mémoire historique une certaine surcharge à ce sujet. pour considérer que jamais une invasion a réglé quelques problèmes que ce soit d'une manière rationnelle. Mais ce qui nous inquiète, c'est que personne n'a l'air de s'inquiéter de la raison pour laquelle la menace paraît plus grande aujourd'hui de la part de la Russie qu'elle n'était il y a quelque temps. Pourquoi ? Il faut peut-être se demander si ça n'a pas un rapport avec les tirs en profondeur que fait l'Ukraine. Position qui jusque-là n'avait pas été celle des Français. De même que les Français en général, la France... après avoir dit qu'il faudrait une présence au sol, et puis oui, et puis non, et puis tout est le contraire. Maintenant, on ne sait plus très bien où on en est, mais ce qu'on sait, c'est qu'on ne dit rien à propos de ces tirs en profondeur. Donc, je le redis, ce n'est pas pour excuser la Russie, puisque dès qu'on dit une parole de bon sens et de raison, on se voit accusé d'être des déserteurs du combat. Mais, tout de même... Qui peut imaginer qu'un pays laisse sa propre capitale être attaquée et n'apporte aucune réponse à une situation pareille ? Bon, ça n'existe pas. Même si la Russie est l'envahisseur de l'Ukraine, il n'empêche dans cette circonstance, l'escalade suit son cours. Et donc, en effet, nous pensons que le risque s'accroît, mais qu'il n'y a toujours pas d'autre issue. que la diplomatie, la discussion. Parce que la guerre ne règlera pas le problème. On le voit, donc ça fait 4 ans que ça dure. Mais enfin, bon, il y a toujours de grands esprits qui sont prêts à se faire tuer jusqu'au dernier ukrainien pour mener cette attitude et ces choix qui finalement sont discutables tout simplement parce qu'ils sont inefficaces et qu'ils nous amènent la guerre. voilà sur ces sujets alors l'état d'urgence sociale il résulte de tout ça et il ne s'arrangera pas le gouvernement visiblement est dépassé par la situation fluctue entre des arguments qui ne tient pas plus debout les uns que les autres on a entendu parler d'une prime, je sais pas comment on appelle ça, d'un dédommagement, d'un chèque qui pour finir revient à 33 euros par mois pour les grands rouleurs, ce qui n'a aucun rapport avec les sommes qui sont dépensées précisément par les grands rouleurs. et ensuite divers aides dont on a tous compris qu'elles reposent sur le fait que les ayants droit oublieront peut-être de les réclamer, peut-être parce qu'elles ne sont pas à la hauteur de la situation. Toujours est-il que ça paraît être une politique incohérente qui n'a pas d'effet sur la réalité. Et quelle que soit la situation, et quelles que soient ses exigences, ses inconvénients, y compris financiers, dans un moment comme celui que nous vivons, n'empêche que la fonction de l'État est la protection due aux citoyens, et s'il n'y a pas cette protection... Alors à quoi bon des institutions, à quoi bon tout le système qui fonde la société elle-même ? C'est donc le devoir de l'État de répondre à l'état d'urgence sociale. Encore faut-il que l'état d'urgence sociale soit ressenti comme tel. Alors il y a une certaine bourgeoisie qui est aux commandes de l'État et qui connaît mal ou ne s'intéresse pas vraiment aux souffrances populaires et pour qui les maltraitances... populaires sont, bon, une espèce de fatalité de l'histoire, bref, il y a toujours eu des gens qui ont des problèmes. Quand on entend le ministre chargé curieusement du pouvoir d'achat, on pourrait imaginer qu'il est en train de négocier le retour aux conférences annuelles obligatoires, mais non, pas du tout. Il dit que lui, il n'a pas envie de déranger Total, et qu'il est bien content que Total se limite lui-même. Alors ça, c'est pour le gouvernement. Après les différentes candidatures... aux élections présidentielles, ils vont chacun d'une petite trouvaille, d'une rustine qui danse par à drap, et qui n'aboutit à rien, il n'a pas de sens. Le plus grotesque étant évidemment la proposition de Madame Le Pen, puisqu'elle propose de baisser la TVA, mais la TVA n'a jamais empêché les prix d'augmenter, donc ça ne bloquerait d'aucune manière l'augmentation des prix. Et les reports de TVA supprimés sur la valeur de la marchandise, dans notre pays, on a quand même le cruel souvenir de la réduction de la TVA dans la restauration. Est-ce que ça a donné ? C'est-à-dire rien. Donc ce n'est pas la bonne méthode, ni comme méthode, ni pour le résultat attendu. Les prix continueraient à monter. Donc il est clair que ce qui est en cause, c'est les marges. Et nous avons parlé jusqu'à présent des marges des raffineurs. L'une de vos collègues d'ailleurs avait même eu l'audace de m'interrompre dans ma présentation de candidature à la télévision pour me dire que je savais bien que Total ne faisait pas de profit en France et que donc on ne pouvait rien lui demander. Elle avait en quelque sorte, devant tous les téléspectateurs, cautionné l'optimisation fiscale. Non, Total continue à avoir les 4-5ème de ses produits raffinés qui sont sur la France. Voilà. Alors, nous, nous proposons le blocage de la marge. Quand même, depuis le début de la guerre, multiplié par 7,5, mesdames, messieurs. Ce n'est pas une mesure d'une violence abusive que de dire que tout ça est une sorte de raquette qui est faite sur la population française et qui est fixée par notamment la compagnie totale. On nous dit, elle fait des efforts. Peut-être bien, mais à quoi bon être français si ce n'est pas venir à la rescousse de ses compatriotes quand il y a un problème et qu'on ne nous dise pas. que si on bloquait leurs marges, la compagnie s'écroulerait aussitôt sous le poids. Non, elle n'a fait que des bénéfices sans arrêt, et d'une manière tellement extravagante qu'on a le droit de s'en indigner. De même, on ne pense pas non plus que la nationalisation punition soit une solution, d'abord parce qu'il faut du temps, et que la crise sera peut-être arrêtée avant, et puis bon, c'est pas une bonne idée de mettre en parallèle entre, en effet, la collaboration avec l'ennemi, qui a été celle de Renault. Et la compagnie Total, il faut quand même que, raison gardée, on est en train de parler d'une situation de crise où Total défend ses intérêts capitalistes, nous, nous défendons les intérêts du peuple français, bon, il doit bien avoir moyen de trouver une solution qui nous tire d'affaires, c'est-à-dire le blocage des marges, parce que ça, ça fonctionne. Alors, bon, le but, c'est de revenir à 1,70 par tous les moyens possibles. Voilà, point. Alors par contre, la question qui reste pendante, c'est, est-ce qu'il y a une sensibilité suffisante à l'état d'urgence sociale ? Vous savez que j'ai proposé dans mon discours, je ne sais plus si c'était à la fête de l'UMA ou le coup d'avant, enfin peu importe, bon, l'établissement d'un état d'urgence sociale et d'un état d'urgence écologique. Parce qu'on avait fait ce constat que l'état d'urgence, il y en avait qu'un qui existait. c'est pour les menaces, supposait-elle, sur l'ordre public. Et dans notre pays, on n'y va pas de main morte quand on fait ces choses-là, donc on avait eu un état d'urgence qui avait été imaginé pour la guerre d'Algérie. et qui avait été appliqué, et puis ensuite maintenu pendant plus de deux ans, jusqu'à ce que quelqu'un finisse par dire « on ne peut pas être sous l'état d'urgence permanent ». Et l'état d'urgence avait pour l'essentiel basculé dans la loi commune, et c'est comme ça qu'on s'était débarrassé de l'état d'urgence, version M. Macron, pour régler les problèmes. Bon, voilà. En tout cas, ça donne une idée. Il faut qu'il y ait un état d'urgence sociale et un état d'urgence écologique. Alors, pour ce qui est d'état d'urgence écologique, je me réjouis d'avoir vu une tribune qui rejoint notre point de vue. On y a dedans Jean-Jouzel, Artus Bertrand et puis Noël Mamère. Je cite que c'est trois noms parce que c'est ceux que j'ai retenus en lisant la liste. Donc je pense qu'on n'aura pas beaucoup de mal en France. Nous gagnons les élections. à faire accepter l'état d'urgence. Alors, il ne faut pas se méprendre sur un état d'urgence. L'état d'urgence, il est destiné à prendre des mesures d'urgence. Et les mesures d'urgence ne sont pas possibles, là où il y a des délais qui rallongent la mise en œuvre d'une décision. Donc l'état d'urgence, il a pour fonction essentielle, non pas de créer des droits nouveaux, comme par exemple l'article 16 de la Constitution, qui suspend les libertés démocratiques du pays et constitutionnelles. Il a pour unique objet de suspendre... les délais de mise en œuvre d'un certain nombre de décisions. Bon, alors ça vaut pour plein de décisions qui ont à voir avec l'état d'urgence sociale, par exemple la convocation de négociations annuelles obligatoires, on recommence en cours d'année parce qu'il y a un problème, la mise en place de l'échelle mobile des salaires, pour reprendre cet exemple. Pareil pour le blocage des prix, tous les délais qui sont prévus, les consultations, etc. en temps ordinaire, peuvent être considérées comme des méthodes normales, ben là, sont suspendues. Et puis ensuite, bien sûr, on revient devant le Parlement. De là est venu sans doute une équivoque à un moment donné, parce qu'on m'a reproché d'imaginer l'échelle mobile des salaires à titre provisoire. Ben, c'est que moi, je la rapportais à l'état d'urgence. Et donc, l'état d'urgence, par définition, c'est une situation provisoire, puis ensuite, on doit passer devant le Parlement, dans une démocratie. Non mais bon, on ne va pas imaginer un état d'urgence... permanent j'ai dit on l'a fait une fois c'est absurde c'est plus un état d'urgence à dire un état permanent donc il faut être capable de faire une proposition qui correspond à une situation et à un moment donné et évidemment c'est la description des conditions qui fera l'affaire de même que pour les libertés publiques c'est la définition des conditions qui faisait l'affaire ben là c'est pareil c'est une situation on va trouver la phrase parce qu'il faut qu'elle soit assez ample pour englober tous les cas possibles On va trouver la phrase pour dire, dans le cas où les fonctions essentielles de la vie quotidienne ne peuvent plus être assumées, ou que les moyens y manquent, ou que certains moyens ne sont pas présents au moment où ils devraient l'être, enfin, vous voyez des choses de cette nature qui autorisent la réquisition, qui autorisent le blocage des prix, qui autorisent le blocage des marchés. Pourquoi j'ai dit que c'était la suspension de certaines libertés qui résultent d'habitude de ces délais ? Ben après, on y retrouve après. Comme ça ne choque personne qu'il y ait des ordonnances, enfin je veux dire, à part nous qui n'aimons pas le procédé, dans la vie habituelle de la vie politique du pays, personne n'est choqué du fait que le Parlement se remette à des ordonnances pour des choses qui ont une portée législative, et qu'on vienne au bout d'un an en parler, et ni sur tout ce qui est très frappant dans notre pays, et qui ne frappe personne, c'est qu'au bout d'un an, personne ne revient, et que l'ordonnance est considérée comme approuvée, parce que personne n'a rien dit. et que comme ça, des lois ne s'appliquent pas. Donc, si l'on devait me chercher pouille sur cette histoire, qu'on le rapporte à la situation et aux justes et coutumes de notre pays, disons que dans ce domaine, il n'y a rien dans l'état d'urgence sociale qui mérite qu'on s'en indigne. Mais il y a en effet sujet à discussion, bien sûr, comme toute décision et comme toute proposition. Voilà, je vous ai dit à peu près tout. J'espère qu'est-ce que j'ai perdu de mon papier. Eh oui, l'ambiance. Voyez-vous, nous nous réjouissons des succès que nous avons rencontrés dans les rassemblements auxquels nous avons appelés. Mais tout ça ne nous fait pas perdre la tête. Si nombreux qu'on ait été à la fois à Saint-Denis, à nos amphis d'été, à Lille, à la fête de l'Huma, à Pimpon, que sais-je encore. Nous l'analysons bien sûr comme une performance de nos capacités d'organisation, mais surtout comme une photographie, une expression d'un état d'esprit de notre peuple. La cocotte minute bout très très fort, et elle trouve dans nos rassemblements un moment d'expression politique. qui a une grande profondeur, puisque ceux qui viennent dans les rassemblements sont souvent des gens que la politique intéresse, qui la suivent d'assez près. Par conséquent, les slogans qui sont criés à cette occasion, les interjections, tout cela fait sens. Le peuple français est dans une situation d'exaspération à peu près complète. Et personne ne peut prévoir ce que cela va donner car nous sommes un peuple remuant, rebelle et habitué à des... d'intervention directe sur la scène politique beaucoup de vos articles reflètent cette préoccupation quand vous vous demandez si les gilets jaunes vont revenir mais gilets jaunes ou pas ce qui est certain c'est qu'il ya un retour du peuple français sur la scène de son histoire et croyez-en tous ceux qui ont observé et qui ont l'expérience de ces choses en attendant mes derniers mots seront pour appeler les insoumises et les insoumis et tous ceux qui les influencent à se rassembler, à se mobiliser, non seulement à notre appel pour nous aider dans la campagne, ce qu'ils font déjà avec beaucoup d'alent, mais à participer aux mobilisations qui ont été prévues dès lors qu'ils ont la possibilité de le faire, puisqu'il y a plusieurs dates. et que bien sûr, on aurait aimé qu'il n'y en ait qu'une seule, mais il y en a plusieurs, alors on fait avec. C'est le 26 septembre, la marche climat, ce samedi. Le 29, la manifestation sur la fonction publique qui est bien brutalisée par le projet de M. Lecornu. Le 3 octobre, la marche des fiertés. Le 10 octobre... la mobilisation de soutien au peuple palestinien, et le 17 octobre, les mobilisations pour le pouvoir d'achat, qui est cette date qui vient souvent dans les discussions sur l'actualité, est-ce que ça va être le retour, etc. Pour ma part, j'en rajoute une, sur laquelle je demande qu'on fasse attention, le 30 octobre, les dockers de plus de 40 ports de la Méditerranée, pas que de la Méditerranée, mais de la Méditerranée, et les deux quarts français, donc, participeront à une journée internationale de boycott du gouvernement de M. Netanyahou et des fournitures d'armes et de matériel qui leur sont faites. Voilà. J'ai dépassé de 5 minutes... Non, 5 quoi ? C'est quoi là ? Ça va ? C'est bref. Bon, merci. Maintenant, mes deux amis vont... vous dire pour le reste ce qui concerne la campagne, le point où on en est. Je vous remercie d'avoir eu la patience de m'écouter. Je vous dis à bientôt, à très bientôt. De toute façon, je vous retrouve dans les manifs et le 25. Une question ? Vous plaisantez ? Non mais il y a des gens plus compétents que moi pour y répondre. Ce n'est pas ce que c'est vous, hein. Puis vous ne posez pas toujours des questions très respectueuses, donc faites attention. Ah oui, j'aime les questions sur le peuple.
tant les chefs d'État européens, et peut-être un peu élargis, à venir parler de la paix autour de lui. Alors, est-ce que vous jugez que c'est une bonne initiative de la part d'Emmanuel Macron d'avoir voulu convoquer ce Conseil de la paix ? Est-ce que vous y seriez volontiers ? Et est-ce que vous reconnaissez à ce chef de l'Église catholique... Attends, c'est pas une
question, là, vous me lisez un livre.
Non, non, non, pas du tout. Est-ce que vous lui reconnaissez un rôle international, et lequel, à ce pape Léon XIV ? Et par ailleurs, vous avez, je crois, un parlementaire, Aurélien Saint-Houle, qui est membre d'une commission des relations avec le Saint-Siège. Est-ce qu'il sera vendredi à l'Elysée
vous me posez une question à laquelle je ne saurais pas répondre. Je ne sais pas ce qu'il fera vendredi. Peut-être que ça, tu le sais, Mathilde n'est pas là. Bon, s'il est membre d'un groupe d'amitié ou d'une commission, il ira là où les choses se passent. C'est normal. Je suppose. Je ne vois pas beaucoup qu'il n'irait pas. Il y a des moments où non. Bon, s'il faut faire une remarque, bon, alors Léon XIV vient en France, bienvenue au chef de l'état du Vatican, et ne perdons pas de vue qu'il est un repère moral pour certains d'entre vous, et pour un milliard de personnes, donc voilà, point. Après, il y a un petit air de fâcherie. j'ai cru comprendre parce que le président voulait être partout et le pape voudrait que l'autre n'y soit pas alors bon tout ça ne nous concerne pas on souhaite que ça se passe bien point final par contre j'ai pas de compliments à faire à monsieur macron relativement à une des idées du pape léon xiv qui est qui participe au concert de ceux qui demandent qu'une autorité internationale se constitue pour surveiller les développements de l'intelligence artificielle. Et que toutes les initiatives qui sont prises, que ce soit par les Chinois ou sur les conseils de l'Église ou par l'ONU, la France n'y est pas. Pas l'ONU, c'est 20 pays, je crois, qui ont... Bon, la France n'y est pas, non, c'est pas acceptable. Qu'est-ce qu'on est en train de faire, là ? Qu'est-ce qu'on a à cacher ? Qu'est-ce qui fait qu'on n'y participe pas ? C'est une erreur. Il faut participer parce que c'est un moment crucial. Et pour rapporter ça à nos propres conceptions du monde et stratégies qui s'y rapportent, tout ce qui fait monde, tout ce qui fait humanité est bon à prendre. Et en ce sens, je dois dire que l'encyclique a été en quelque sorte le premier document d'ampleur mondiale, peut-être après la déclaration des Chinois, je ne sais pas lesquels sont arrivés les premiers, des papistes ou des Chinois. pour prendre en main l'affaire de l'intelligence artificielle, souvent est présentée d'une manière destinée à faire peur à tout le monde, souvent pour favoriser des levées de capitaux, davantage que pour répondre à une réalité. Mais le problème est en effet posé, puisque toutes les intelligences artificielles sont capables de non-alignement, comme on dit, c'est-à-dire de sortir du cadre dans lequel elles ont été au début prévues. Donc il y a urgence à le faire, et l'absence des Français ne s'explique pas. Par contre, peut-être que les recommandations du pape, si elles s'adressent au président de la République, pourraient faire mûrir son point de vue, que sais-je. Je dis tout ça pour revivre des paroles aimables, mais je n'y crois pas une seule seconde, parce que si on n'a aucune réunion en tant que l'autre est là, on sent qu'il y a de l'eau dans le gaz. Bon, on va en rester là, parce que sinon je reprends mon... et ça va pas le faire quoi, c'est pas pour ça que... La prochaine fois, venez me voir, si vous avez du temps à perdre, je ferai un petit cours sur le sujet, pour vous mettre vos... Madame Ravinel, vos viches à jour. Parce que quand même, c'est quand même bien moi qui avais raison. Bon bref, voilà, merci.
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