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Des générations futures, fin de citation. On qualifie alors ces assises de forum d'espoir et de renaissance pour notre pays. Aujourd'hui, près de cinq ans après, nous sommes réunis pour poursuivre la transformation de cet espoir en acte. C'est le sens de notre présence ce matin pour le lancement de trois chantiers majeurs du Malikouroua. Le premier chantier, c'est la mobilisation pour l'engagement citoyen. La refondation ne se construira pas uniquement dans les centres de décision, elle sera l'œuvre de tous, au quotidien, dans chaque quartier, chaque village, chaque école et chaque communauté. C'est tout le sens de la stratégie nationale de mobilisation citoyenne qui entend rallumer la flamme de l'engagement et mobiliser tous les citoyens autour de quatre piliers essentiels. Le Mali de Koura, le Maya Nidambé, le Mali Koura Djosé et le Faso Nieta Kounafouni. Cette stratégie nous met en mission dans les régions et les cercles communes pour faire de chaque école, de chaque maison des jeunes, de chaque communauté un espace de citoyenneté, d'engagement et de participation à la construction de notre pays. Le deuxième chantier, c'est la sauvegarde de la dignité. En adoptant le 7 août dernier la stratégie nationale de lutte contre la mendicité et son plan d'action pour la période 2026-2028, le gouvernement sous le leadership du chef de l'État, et suivant ses hautes orientations, a décidé de s'attaquer à l'une des réalités qui blesse profondément notre conscience collective. Nous ne pouvons pas parler de refondation nationale lorsque nos enfants sont encore dans les rues. La mendicité n'est ni une fatalité religieuse, ni une fatalité culturelle. Elle est le symptôme d'une vulnérabilité sociale à laquelle l'État a le devoir d'apporter des réponses concrètes et durables. La stratégie nationale de lutte contre la mendicité constitue une réponse structurée à cette situation. une vocation répressive. Elle est avant tout une stratégie de protection de l'enfant, de responsabilisation des familles, d'accompagnement de nos maîtres couraniques, d'inclusion socio-économique et d'éducation inclusive. Avec cette stratégie, nous voulons protéger, encadrer, former et favoriser la réinsertion. Nous voulons surtout rendre à chaque enfant malien ce qu'il revient de droit, c'est-à-dire l'accès à l'éducation. la protection de sa dignité et la possibilité de construire son avenir. Le troisième chantier, c'est la paix des cœurs et des esprits. Le Mali est une terre de foi et de dialogue. Musulmans, chrétiens et adeptes de nos religions traditionnelles ont, au fil des générations, appris à vivre ensemble dans le respect de leurs différences, dans la tolérance et dans la recherche de la paix. Aujourd'hui, nous devons préserver ce territoire. Les événements récents nous ont montré combien une parole injurieuse, une vidéo haineuse ou un discours irresponsable peuvent fragiliser les liens qui unissent notre société et mettre à mal cette culture de coexistence patiemment construite au fil des siècles. La paix de cœur et des esprits, c'est donc aussi la paix entre les communautés, le respect de l'autre. Le refus de la haine est la responsabilité dans l'usage de la parole et des moyens de communication. Elle suppose de reconstruire la confiance, de promouvoir le dialogue et de préserver ce qui nous unit au-delà de nos différences. C'est cette paix-là que nous voulons consolider, une paix qui ne se limite pas à l'absence de conflits, mais qui repose sur le respect, la tolérance. la fraternité et la confiance entre les Maliennes. Le comité de réflexion sur la prévention des troubles dans l'espace religieux, voulu par le président de la transition, chef de l'État, se veut un espace d'unité, d'union et de communion autour de cet idéal commun, la paix. Avec ce comité, nous travaillons à harmoniser nos bonnes pratiques, à mieux encadrer les prêches, à renforcer la gestion de nos lieux de culte et à lutter ensemble contre toutes les formes d'extrémisme violent. La diversité de nos croyances ne doit jamais être une source de division, mais une force au service de l'unité, de la paix et de la cohésion de notre nation. Distingués invités, Mesdames et Messieurs, ces initiatives que nous lançons ce matin s'inscrivent dans le prolongement de la Charte nationale pour la paix et la réconciliation adoptée en juillet 2025. Elles traduisent la vision de son Excellence le Général d'Armée, Asmi Goïta, président de la transition chef de l'État, de construire la paix dans les écoles, dans les familles, dans les quartiers, dans les villages et surtout dans les esprits. Face aux épreuves, le peuple malien a démontré une remarquable capacité de résistance, de résilience et de mobilisation. Cette force collective, nous devons désormais la transformer davantage en cohésion nationale au service de la construction du Malikoura. A ce titre, ces trois démarches dépassent le cadre de simples programmes administratifs et constituent la fondation d'un projet de société ambitieux. courageux et profondément humain. Elle touche à l'essence même de notre vivre ensemble, notre civisme, notre paix spirituelle et notre dignité collective. C'est précisément en raison de la complémentarité de ces enjeux que le gouvernement, sous le leadership du chef de l'État, a voulu le lancement conjoint de ces trois initiatives. Pour bâtir une nation forte, il faut des citoyens engagés. Il faut préserver la cohésion nationale en favorisant un espace religieux apaisé. Il faut également protéger la dignité de nos enfants et de chacun de nos concitoyens. J'appelle donc chaque Malienne et chaque Malien au nom du chef de l'État, jeunes, femmes, enseignants, artistes, leaders communautaires, acteurs de la société, à devenir une sentinelle de la cohésion nationale. à refuser les discours de division, notamment sur les réseaux sociaux, à privilégier le dialogue et le respect, à transmettre à nos enfants l'amour de ce pays, le respect de l'autre et le sens du bien commun. Ensemble, nous devons bâtir le Mali Koura, un Mali où la foi contribue à la paix, où le civisme nourrit l'unité et où la dignité de chaque citoyen est une exigence collective. Distingués invités, Mesdames et Messieurs, Les assises nationales de la Réfondation ont dessiné la trajectoire de l'édification du Malikoura pour les 25 prochaines années. Aujourd'hui, nous posons trois pierres concrètes sur ce chemin. Au nom du président de la Transition, chef de l'État, je déclare officiellement installés les membres du comité de pilotage de la stratégie nationale de lutte contre la mendicité. Les membres du comité de pilotage de la stratégie de nation générale d'armée, Asmin Goïta, les Américains n'ont pas envie. J'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j'ai dit que j Je crois que je crois que je crois que je crois que c'est ce que je crois. Il y a beaucoup de gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens. Je pense qu'il n'y a pas d'argent, mais il n'y a pas d'argent. Valère Moumbé, je crois que c'est ça. Je crois que c'est ça. Je crois que c'est ça. Je crois que c'est ça. Il y a des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens qui ont des gens. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. C'est la criminalité. Je ne sais pas, je ne sais pas, mais je ne sais pas. C'est ce que j'ai fait. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il faut que l'on soit en train de se faire. Il faut que l'on soit en train de se faire. Il faut que l'on soit en train de se faire. Il faut que l'on soit en train de se faire. le ministère de la sécurité de l'administration de la sécurité de l'administration et de la sécurité de l'administration et de la sécurité de l'administration et de la sécurité de l'administration et de l'administration. les composants de l'apprentissage de l'apprentissage de l'apprentissage de l'apprentissage de l'apprentissage de l'apprentissage de l'apprentissage J'ai dit qu'il n'y a pas d 'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Il n'y a pas d'argent. Je ne sais pas si c'est que je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas si je ne sais pas La nini nini nini nini nini nini nini nini nini nini nini
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