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Merci de nous accorder ce temps sur BFMTV en clôture de vos deux jours de déplacement à Mayotte. Une première pour vous en cette rentrée. Vous avez fait des propositions fortes sur l'immigration. Vous promettez de fermer totalement, c'est votre terme, totalement les vannes de l'immigration à Mayotte. On croirait tout simplement entendre Marine Le Pen.
ne crois pas. Ce qui est vrai, c'est que la situation migratoire à Mayotte est caractérisée par une crise qui est unique en France. Une crise d'une acuité, d'une intensité absolument considérable. Une crise exceptionnelle. Face à une crise exceptionnelle, il me paraît non seulement légitime, mais nécessaire de prendre des mesures exceptionnelles. Moi, je ne propose pas de supprimer le droit d'asile en France, mais je considère que... lors du prochain quinquennat, il faudra suspendre la possibilité de formuler une demande de droit d'asile sur le territoire maorais à Mayotte. Je ne suis pas contre l'idée qu'il puisse y avoir des demandes de titres de séjour délivrés pour accueillir des étudiants en France, pour accueillir des gens dont nous avons besoin dans notre activité professionnelle, mais je considère qu'il faut, à Mayotte, arrêter toute forme d'immigration. légal et illégal, arrêter la délivrance de titres de séjour au titre du regroupement familial et muscler notre jeu, à la fois par une présence à la mer avec des moyens maritimes, gendarmerie, garde-côte, marine nationale, beaucoup plus fort. Et je proposerai dans le cadre du réexamen et de l'actualisation de la loi de programmation militaire de muscler notre présence à la mer, parce que je le crois indispensable, et puis aussi de muscler notre discussion avec les Comores. Les Comores sont un État souverain. que nous respectons, avec lesquels nous entretenons des relations, mais les Comores. conteste la souveraineté de la France sur Mayotte. Et Mayotte, c'est la France. Et nous devons donc entrer dans une discussion qui sera polie, ferme, pour faire respecter les intérêts de nos concitoyens.
Mais suspension du droit du sol, du droit d'asile, même du regroupement familial, c'est aussi ce que propose Marine Le Pen pour Mayotte. Vous assumez de dire pareil sur Mayotte.
J'assume de dire ce que je pense et ce que
je
crois nécessaire sur un territoire marqué par une crise migratoire. dont je le crains, toutes celles et ceux qui la commentent depuis Paris ne prennent pas complètement la mesure. Et de ce point de vue-là, venir sur ce territoire. se rendre compte du caractère continu, régulier, de l'impact sur le fonctionnement des services publics d'une immigration non-mécrisée. Lorsque les écoles sont contraintes de mettre en place un système de rotation qui fait que vous avez des élèves, des professeurs, un chef d'établissement qui travaille le matin dans l'école et puis la même école sert l'après-midi à d'autres élèves parce qu'on ne peut pas organiser les cours sur la journée. Parce que tout simplement, l'ensemble des services publics est saturé. par l'augmentation continue d'une immigration irrégulière, vous êtes obligés de prendre des mesures. – Et peut-être que Mme Le Pen pense la même chose, peut-être que d'autres pensent la même chose. Je crois qu'ici, à Mayotte, la situation exceptionnelle appelle une réponse exceptionnelle et exceptionnellement ferme.
Vous avez dit qu'il faut venir à Mayotte, vous avez appelé Jean-Luc Mélenchon à venir ici
? – Non, je n'ai pas forcément envie qu'il me rejoigne, vous voyez, je n'ai pas forcément envie de faire mes déplacements avec Jean-Luc Mélenchon. Mais comme je crois qu'il a réagi à mes propos en disant que je ne comprenais pas la situation localement, je l'invite à venir ici.
Il s'est rendu ici dès 2005, avant vous, c'est ce qu'il dit. Très bien. Je ne suis pas sûr
que la crise migratoire en 2005 avait l'amplitude, l'acuité qu'elle a aujourd'hui. Et par ailleurs, par ailleurs, M. Mélenchon n'est pas d'accord avec moi. Ça ne me pose aucun problème. Je suis rarement d'accord avec lui. Je ne crois pas, comme M. Mélenchon, qu'on puisse brûler les dettes de la France et en faire... et n'en faire qu'à sa tête s'agissant du sérieux budgétaire. Je ne crois pas, comme M. Mélenchon, qu'il faille tout conflictualiser, qu'il faille créer des crispations dans la société. Je dis simplement qu'à Mayotte, une situation exceptionnelle appelle une réponse exceptionnelle.
Lui, juge au propos, je le cite, aberrant, pathétique, provocateur, et vous accuse même de démagogie.
Mais M. Mélenchon accuse quelqu'un de démagogie. Waouh ! Bon, vous voyez, je veux dire, il n'est pas d'accord avec moi, je ne suis pas d'accord avec lui. Moi, je vais continuer à faire la campagne telle que je le fais, c'est-à-dire en disant ce que je pense. Peut-être que M. Mélenchon ne sera pas d'accord avec moi. Peut-être qu'à la fin, il ne votera pas pour moi au premier tour. Peut-être. L'inverse est vrai. Je ne voterai pas pour lui au premier tour et je ne suis pas d'accord avec lui. Mais c'est la démocratie. Le débat public avec des gens qui proposent des choses et qui acceptent d'être en désaccord, c'est la démocratie. Qu'il propose ce qu'il croit bon pour la France, il le fera. Je ferai de même et les Français choisiront.
Il dit que vous manquez d'humanité, que vous allez renvoyer ces demandeurs d'asile à la mer.
Bien sûr. Et lui peut, à des occasions récurrentes et avec toute l'onction de ceux qui pensent être dans le camp du bien, manier des concepts qui sont souvent marqués par un antisémitisme très fort. Franchement, le débat public mérite un débat proposition contre proposition. Il fait les siennes, je fais les miennes. Et j'aimerais entendre ces propositions sur Mayotte. Pas les grands principes, les propositions sur Mayotte. Parce que dans les grands principes qu'il faut prendre en compte, il y a aussi le principe de réalité. Et la réalité à Mayotte, elle est percutée par une immigration massive, incontrôlée. qui pose des problèmes considérables à nos concitoyens français et qu'il faut régler. Qu'il nous dise ce qu'il veut faire concrètement à Mayotte pour régler le problème de l'immigration.
Dans les prochains jours, il y a quelqu'un qui va vraiment venir à Mayotte, c'est le Premier ministre Sébastien Lecornu. C'est une mauvaise manière qui vous fait de venir juste après vous ? Non, pas du
tout. Pardon, mais je ne crois pas. D'abord, je connais Sébastien Lecornu, il a le chance de l'État, et il ne s'amuserait pas à ce genre de choses. Et je ne crois pas du tout à la polémique que j'ai vue prospérer sur le thème « Ah, s'il vient après Edouard Philippe, c'est pour gêner Edouard Philippe ». Je pense qu'il vient à Mayotte parce que Mayotte exige. des mesures de l'État qui sont importantes, parce que des engagements forts ont été pris par l'État. Je crois qu'il vient voir de lui-même si ces engagements ont été tenus. Et franchement, lui faire ce procès me paraît absurde. Donc je ne crois pas du tout.
Vous avez appelé pour lui dire ce que vous avez vu ?
Bien sûr, mais vous savez, quand je fais des déplacements, que ce soit en France, dans un département d'outre-mer comme Mayotte, et parfois à l'étranger, j'appelle par courtoisie et par sens républicain le ministre compétent, en l'occurrence le Premier ministre, pour lui dire ce que je retiens. Pour lui dire les messages que j'ai entendus, pour lui dire le cas échéant, les gestes qui me paraissent devoir être faits à court terme parce qu'ils correspondent à une nécessité. Je le ferai avec Sébastien comme j'ai déjà fait et je pense que je ne suis pas le seul responsable politique à savoir qu'on doit, dans l'intérêt général et dans le bien commun, savoir faire passer un certain nombre de messages à ceux qui nous gouvernent.
Donc là vous allez le faire avant sa venue mercredi ? Bien sûr. ne croyez pas du tout, vous n'imaginez pas un seul instant que Sébastien Lecornu, à la fin, puisse être candidat à la présidentielle ? Mais
c'est pas moi. Comment voulez-vous que je réponde à cette question ? Je connais Sébastien Lecornu, je le connais depuis très longtemps, j'ai travaillé beaucoup avec lui. On s'entend très bien et ça fait très longtemps qu'on s'entend très bien. Moi, si vous me posez la question... — Je ne crois pas qu'il ait envie d'être candidat à l'élection président de la République. Je ne le crois pas. — Vous
dites « je le crois pas », mais vous n'êtes pas sûr. — Je ne le crois pas.
Je ne le crois pas. Le connaissant tel que je le connais, sachant la situation dans laquelle il se trouve aujourd'hui d'être Premier ministre, je ne crois pas. qu'il s'y intéresse ou qu'il le prépare. Mais peut-être s'y intéresse-t-il et le prépare-t-il. Dans ce cas-là, c'est à lui de le dire. Mais je ne le crois pas. Si vous me posez la question, je ne le crois pas et je ne le crois pas du tout pour tout vous dire.
En coulisses, Emmanuel Macron pousse cette hypothèse parce qu'il s'entend mieux avec lui qu'avec ses précieurs comme vous, pardon, et Gabriel Attal.
C'est sans doute des questions qui intéressent certains et qui agitent. Je ne suis pas venu à Mayotte, à quelques milliers de kilomètres du Havre, pour parler. des états d'âme, des projets, des calculs de certains. Et certainement pas pour conjecturer sur l'état d'esprit du président de la République, qui à mon avis a beaucoup d'autres choses à faire que cela. – Il a
tort Emmanuel Macron de pousser, c'est la sérieux
cornus ? – D'abord, c'est vous qui le dites, je ne le crois pas. Et ensuite, ça n'est pas mon sujet, et c'est assez indifférent à la situation de Mayotte. Et ici, ce qui se passe, encore une fois… est essentiel. Mayotte, c'est la France. Mayotte, c'est un département d'outre-mer qui, à chaque fois qu'on lui a posé la question, a manifesté avec une majorité incroyablement élevée le fait qu'il voulait être la France. Et ce département dont l'attachement à la République... est considérable, se retrouve confronté à des difficultés inouïes. Et bien je pense que notre responsabilité, c'est d'essayer de comprendre, d'entendre et d'apporter les bonnes solutions. Et c'est ça qui m'intéresse ici.
Mais vous êtes en campagne, et donc forcément les questions liées à la campagne se posent aussi. Si Sébastien Lecornu n'est pas candidat à la présidentielle, c'est un de vos amis très proches, vous l'avez rappelé, est-ce que vous l'appelez à vous rejoindre
vais vous répondre autrement, puisque je ne veux pas redire quelque chose que j'ai déjà dit. Je considère que toutes celles et ceux qui se classent traditionnellement dans le camp de la droite, quelle que soit la droite conservatrice, libérale, gaulliste, la droite et le centre, ont vocation à travailler ensemble. à se rassembler s'ils veulent prévaloir, s'ils veulent convaincre les Français à la fois qu'ils ont un cap clair pour le pays, une stratégie cohérente pour le pays et la capacité de la mettre en œuvre. Aucun d'entre nous ne réussira s'il pense que la réussite tient à la guerre ou au combat contre les autres ou à un calcul solitaire. Nous devons nous parler et nous devons rassembler. Moi, je propose ce rassemblement. Je ne considère pas avoir... d'adversaires politiques dans l'espace central, mais j'ai des concurrents qui donnent leurs idées, qui proposent leur programme, qui font état de leur personnalité, et c'est bien naturel et c'est bien légitime. J'espère, et en tout cas je ferai tout, pour qu'au fur et à mesure de la campagne qui avance, la dynamique de rassemblement, dont je constate... qu'elle a commencé avec un certain nombre de gens qui sont venus vers moi, alors même qu'ils n'étaient pas avec moi spontanément, eh bien j'espère que cette dynamique va s'accroître. Et j'espère surtout qu'avec l'ensemble des responsables politiques, nous allons pouvoir réfléchir et mettre en œuvre la stratégie qui nous permettra, après l'élection présidentielle, de pouvoir gouverner et de pouvoir mettre en œuvre des mesures qui seront des mesures extrêmement importantes à un moment où le pays a besoin... de pouvoir repartir en avant.
Mais vous appelez au rassemblement, vous rappelez votre dynamique avec vos soutiens. C'est un appel sans le nommer à Gabriel Attal. Gabriel Attal, il appelle à ce rassemblement en février. Est-ce que vous ne jugez pas que c'est trop tard février ? Est-ce que vous ne demandez pas d'accélérer ce calendrier ?
Écoutez, je vous répondrai ce que ma grand-mère répondait à chaque fois qu'on lui posait une question de cette nature parce que sa philosophie a imbibé mon action. Avant l'heure, c'est pas l'heure. Après l'heure, c'est plus l'heure.
Et c'est quand après l'heure ?
Je ne sais pas quand elle sera, mais je sais qu'une fois que l'heure sera passée, ce sera trop tard. Et que si vous posez cette question trop tôt, les choses ne sont pas mûres. Les Français rentrent dans l'élection présidentielle, nous rentrons dans l'élection présidentielle. J'ai fait une proposition qui a été très fortement contestée par Mme Le Pen, très fortement contestée par M. Mélenchon. Ce qui me laisse à penser que je dois être dans le vrai. Et ces propositions, les miennes, les autres. Elles vont venir enrichir le débat public. Les Français vont voir les personnalités, ils vont voir la façon de parler, le style, ce qu'on veut faire, avec qui on se propose de le faire. progressivement, ils vont trancher. Et c'est à ça que sert une campagne. Vous ne pouvez pas demander aux Français ou aux candidats. de décider avant la campagne quelle va être l'issue de la campagne.
Donc vous pensez que c'est les sondages qui à la fin vont donner le candidat du bloc central ?
Les propos, la tenue, la campagne. Une campagne, ce n'est pas une succession de sondages, c'est une dynamique de campagne. Ça se passera quelque part entre novembre et février. Si c'est après, ça sera trop tard. Déjà février, c'est tard. Si c'est avant, ça me paraît impossible. Mais il n'y a pas de règle d'or. En tout cas, il n'y a pas de certitude sur le moment où ça se passera. Mais ça se passera. se passera parce
que
je crois que tous les responsables politiques à l'intérieur de cet espace sont responsables. Et en tout cas, je ne fais le reproche à personne avant le début de cette campagne. Je pense que chacun est responsable et moi, je m'attacherai à l'être.
On a évoqué Gérald de Darmanin qui vous a rejoint il y a très peu de temps. Gérald de Darmanin, il pense que Xavier Bertrand ferait un très bon Premier ministre si vous étiez, vous, élu président de la République. Est-ce que vous partagez son avis ?
Je ne me pose pas cette question à ce stade. Je ne crois pas utile de l'évoquer. Je pense que tout ça est infiniment prématuré. J'ai beaucoup de respect pour Xavier Bertrand, que je connais depuis très longtemps, qui est un président de région, qui a été ministre, qui a une expérience. J'ai parfaitement vocation à travailler avec lui. Et j'espère que nous serons capables tous ensemble de construire un rassemblement. Mais franchement, on est en août. Je suis à Mayotte. La crise ici... Alors les gars qui font des... Vous voyez ? Des plans sur la comète sur... Non, non, mais j'entends. Et je vois bien qu'il dit que nous avons intérêt à nous rassembler et que nous pouvons le faire. Il a raison. Je partage son avis. Enfin, les questions sur les binômes, les trinômes, les machins...
Honnêtement, vous
ne croyez pas que c'est un peu ridicule.
Mais est-ce que par contre vous pourriez révéler le nom de votre Premier ministre avant le premier tour ? C'est quelque chose à laquelle vous pensez ?
Mais je le ferais. quand je sentirai que c'est nécessaire, quand je sentirai que c'est prêt. Et en fait, je vais vous dire, personne ne me forcera à le faire.
'ai une dernière question qui n'a rien à voir avec Mayotte, on va un peu s'éloigner, mais vous êtes un ancien Premier ministre, vous avez été aussi confronté au budget, comme Sébastien Lecornu va l'être là dans quelques semaines. 49-3, ordonnance, deal avec les socialistes, quel conseil l'ancien prémisse que vous êtes fait à l'actuel prémisse qui est confronté à ce budget ?
Écoutez, le Premier ministre a une tâche qui ne ressemble pas à celle qui était la mienne, puisqu'il se trouve devoir préparer un budget dans une année électorale alors qu'il n'a aucune majorité. C'est une tâche redoutablement difficile. On l'oublie sans doute, mais c'est une tâche redoutablement difficile. Donc je sais qu'il va prendre évidemment des initiatives, qu'il va essayer de préparer ce budget, qu'il a essayé de préparer ce budget dans les meilleures conditions, mais je ne dirais rien qui soit susceptible de gêner cet exercice redoutablement complexe qui est le sien. La seule chose que je sais, c'est que les finances de la France ne sont pas bonnes et que si vous les comparez à l'ensemble des finances, des pays de l'Union européenne, nous sommes ceux qui ont le plus de mal à revenir dans les clous. Et ça m'inquiète, parce que contrairement à Jean-Luc Mélenchon, je ne crois pas que la dette ne soit pas un sujet. La dette est un sujet. L'endettement de la France est un sujet. La maîtrise de nos finances publiques est un sujet. C'est même une priorité. Je pense que... Imaginez qu'il est possible de se désintéresser de tout cela, qu'au fond, il n'y a qu'à subventionner tout, qu'on peut s'en sortir en ne faisant pas attention aux déficits. C'est condamner la France à un déclassement, à un déclin. C'est condamner les Français soit à des chocs terribles dans les années qui viennent. soit un lent étouffement de leur capacité d'action. C'est le contraire de ce que devrait être la politique. Quand j'étais Premier ministre, on a fait passer un déficit budgétaire qui était à 3,2 au moins quand nous sommes arrivés. Nous l'avons fait descendre à 2,1. Et ça n'a pas été facile et ça a suscité beaucoup de critiques. Mais au moins dans ces trois années-là, le déficit a baissé, la dette a été stabilisée, les investissements ont augmenté, le chômage a baissé. Je crois que ce moment-là était un moment qui allait dans la bonne direction. Ça ne veut pas dire que c'est facile aujourd'hui, mais ce moment-là était un moment qui allait dans la bonne direction. Mais donc
ce soir, vous appelez le Premier ministre à frapper fort et dur. Mais il est parfaitement
conscient. est parfaitement conscient de la responsabilité qui est la sienne et de la difficulté de sa tâche. Et je ne dirai rien qui puisse le gêner parce qu'encore une fois, je pense que l'intérêt de la France, c'est que nous puissions sortir de la discussion budgétaire avec le meilleur budget possible. Et certainement pas avec les postures les plus hystériques venant à s'affronter et plaçant la France pour 2027 dans une situation encore plus périlleuse.
Merci beaucoup, Edouard Philippe. Merci à
vous.