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continue de suivre la revue en direct de Jordan Bardella à Chalon, en Champagne. Jusqu'à présent, pour les Français... Ça a changé quoi ? Ou est-ce que ça a changé quelque chose ? C'est plutôt ça la question, ce changement
de candidature. La substitution est presque parfaite, que ce soit dans les sondages que nous avons réalisés au lendemain même de la décision de la Cour d'appel de Paris, que ce soit dans les sondages qui ont été publiés par nos confrères en début de semaine. On voit bien que le remplacement, la reprise en main de la candidature par Marine Le Pen ne soulève pas de problème dans les électeurs du premier tour du Rassemblement national. qui considèrent, même s'ils préfèrent parfois l'un, parfois l'autre, qu'ils considèrent que c'est la même directe.
Cette nouvelle place, candidat à Matignon, c'était ni un soulagement ni une déception. Est-ce que cet été, ça vous a permis de digérer le fait que vous ne serez pas candidat présidentiel et que vous êtes candidat à être Premier ministre si Marine Le Pen est élue ?
Je vois que vous n'avez pas perdu de votre sens critique et de votre observation. Écoutez, tout va très bien. Nous avons beaucoup travaillé cet été sur le programme de redressement de notre pays que nous allons proposer aux Français dans les prochaines semaines avec Marine Le Pen. Nous avons beaucoup travaillé sur cette campagne présidentielle et législative qui nous attend. Je me réjouis d'entrer en campagne avec l'ensemble des élus, des cadres, des militants du Rassemblement national. présidentielle et je mettrais évidemment toute mon énergie et toute ma combativité au service de nos idées pour faire en sorte que nous la remportions. c'est une vicissitude de campagne. Lorsque proposer des équipes de campagne, des organigrammes, vous avez des gens qui arrivent, d'autres qui peuvent partir. Et s'agissant de François, c'est une décision personnelle qu'il a exprimée. Je la respecte, nous la respectons. Mais c'est une décision personnelle qui lui appartient. fais ma rentrée ici à Chalon aux côtés de la France du Travail. Comme chaque année depuis 5 ans, aux côtés du monde agricole qui a été mis à rude épreuve cet été en raison de la canicule, des incendies et qui est aujourd'hui dans une très grande souffrance. Ce sont des sujets notamment liés à la baisse des récoltes, à la baisse de la production, évidente. aux incendies et aux besoins pour l'état d'accompagner nos agriculteurs, nos éleveurs et nos viticulteurs que je suis venu aborder avec les représentants du monde agricole. Et puis plus largement, la France du travail a été très largement malmenée par Emmanuel Macron depuis 10 ans parce qu'elle subit une hystérie fiscale, une hystérie réglementaire normative. Et je vais continuer à travailler comme je l'ai fait ces derniers mois pour libérer le monde économique de toutes les contraintes qui pèsent sur elle. En tout cas, ce sera l'une de mes grandes ambitions si demain les Français me permettent de devenir chef du gouvernement de la France. dans les prochains mois.
Quelle trace vous aurez dans la campagne de Marine Le Pen ?
allons mener cette campagne côte à côte. Marine comme candidate au poste de présidente de la République et moi-même comme candidat au poste de Premier ministre. C'est un poste majeur. Le Premier ministre conduit la politique de la nation. Je vais donc m'engager dans cette campagne pour porter aussi un projet de redressement national qui sera tranché par les Français dans sa vision lors de l'élection présidentielle et dans ses ambitions, dans ses objectifs lors des élections législatives. Et puis je suis président du Premier parti de France qui est le parti qui soutient la candidature de Marine Le Pen. Et je vais donc avec l'ensemble de nos quarts et de nos élus mettre évidemment l'ensemble de nos moyens à disposition de la campagne de Marine Le Pen.
Victoire du rassemblement national. Vous entendez la France insoumise, Marine Condelier. Est-ce que cette atmosphère vous inquiète pour la campagne que vous allez mener ? Est-ce que ça va altérer la manière dont vous allez faire campagne
Non, pas du tout. Elle est un aveu de faiblesse de la part de la gauche qui déteste la démocratie, qui remet en cause les grands principes de l'état de droit et du fonctionnement électoral d'ores et déjà. Et c'est un aveu de faiblesse. Ça veut dire qu'ils ont déjà perdu cette élection. Donc je ne sais pas à quoi ressemblera le second tour de l'élection présidentielle. On ne se distribue pas. les postes et nous assumerons nos responsabilités, quel que soit le verdict des Français. Ce qui est certain, c'est que nous pouvons gagner et que l'attitude de la France insoumise dans ce début de campagne... est une attitude profondément inquiétante qui vise d'ores et déjà à remettre en cause la paix civile dans notre pays. Mais la France Insoumise et M. Mélenchon ne veulent pas gagner cette élection présidentielle. Ils ne veulent pas protéger les institutions, ils veulent les détruire. Et je m'inquiète sur les intentions réelles de Jean-Luc Mélenchon. Je pense que les Français doivent se méfier dans cette campagne des apôtres de la post-France. et de la guerre civile. Notre pays s'est toujours battu contre la guerre civile et le Rassemblement National sera aussi dans cette période électorale le parti de l'ordre, du respect des lois, du respect de la République et de tous les Français quels qu'ils soient, y compris de ceux qui, si nous devions être élus, n'auront pas voté pour nous. Au cœur
de cette campagne présidentielle, il va y avoir la question de la réforme des retraites. On a avec attention Marine Le Pen lors du débat du côté du MEDEP. Vous allez donc devoir défendre cette réforme des retraites.
Je m'exprimerai dans quelques minutes, quelques heures maintenant sur BFM TV pour évoquer les différents sujets de la rentrée. Si vous me le permettez, la retraite va évidemment être un sujet majeur de cette campagne présidentielle. Et si vous me le permettez, je ne vais pas m'exprimer en 35 secondes sur ce sujet qui est un sujet majeur parce que... Les enjeux économiques vont évidemment être au cœur de la campagne présidentielle. Et vous le savez, et Marine en a parlé au MEDEF avant-hier, nous allons préparer, proposer aux Français dans quelques semaines, le plus grand plan de nettoyage des finances publiques et de lutte contre les gaspillages d'argent public qui est existé. La France doit réduire, en tout cas l'État doit réduire son train de vie. doit baisser ses dépenses pour baisser la pression fiscale qui pèse sur nos compatriotes et sur la France du travail. Et si je suis chef du gouvernement demain, nous nettoierons les finances publiques. Et c'est précisément l'un des sujets que je suis venu aborder ici, aux côtés des artisans, des commerçants, des chefs d'entreprise et des agriculteurs à la Foire de Châlons, et plus largement des Français et des contribuables.
tenter d'imposer votre candidature, ce qui n'a évidemment pas plu à Marine Le Pen qui voudrait nous demander de quitter le parti. Est-ce que c'est la preuve qu'il ne peut pas y avoir de dissonance ?
Marine Le Pen a pris une décision. Il a toujours été acté que si Marine Le Pen était candidate à l'élection présidentielle, non seulement je serais candidat au poste de Premier ministre, mais que je serais son premier soutien. Donc c'est clair aujourd'hui dans mon esprit, c'est clair dans l'esprit de Marine Le Pen et c'est clair dans l'esprit de tous les cadres qui vont participer à cette équipe de campagne. François a pris une décision qui est une décision personnelle, nous la respectons, mais elle lui appartient. Je ne vais pas commenter les coulisses, les bruits de couloirs. Arrêtez de répéter ce que vous lisez dans la presse, ce n'est pas toujours vrai d'ailleurs.
Dernière question.
avez des supporters ici qui vont être déçus, que vous ne soyez pas candidats à la présidence. Qu'allez-vous leur dire ? Que je
serai là, quoi qu'il arrive, et que je mènerai campagne, parce que ce qui compte, ce ne sont pas les ambitions personnelles. Et moi, je me bats depuis bientôt près de 15 ans. pour mon pays, pour mes compatriotes, pour que ce que j'ai connu dans mon quartier, dans ma cité de Seine-Saint-Denis où j'ai grandi, ne soit pas le quotidien de tout le pays, de tous les Français. Donc je me bats pour mon pays et ce qui pourrait être des humeurs contrariées, supposées. n'ont absolument aucune importance. Ce qui compte, c'est le pays, c'est la France. Et aujourd'hui, il appartient à Marine Le Pen de porter le redressement de la France sur ses épaules. Et parce qu'elle a le destin de nos compatriotes entre ses mains et sur ses épaules, je l'aiderai à gagner. Et à tous les Français, je dirais que je serai là, quoi qu'il arrive.
Merci à tous.
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