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Salut ! Jean-Luc Mélenchon nous fait ce qu'il adore faire, son petit moment politique. Et son moment politique, aujourd'hui, il le fait en public. Et il va revenir sur beaucoup de points. Et encore une fois, il va nous prouver à quel point il se contredit, à quel point il ment, à quel point il manipule, à quel point il utilise ses formules faciles pour endoctriner la foule qu'il écoute, persuadé d'avoir devant eux un penseur, un économiste, quelqu'un qui sait de quoi il parle, quelqu'un qui aime les autres, qui aime les gens. Voilà ce que Mélenchon leur propose. Mais avant d'attaquer avec le gourou de la France insoumise, je tiens tout d'abord à vous remercier, comme d'habitude, pour votre... pour vos soutiens, pour tout ce que vous faites en ce moment pour la chaîne. Merci infiniment. Ça m'encourage énormément avec 2027 qui arrive à aller au combat et bien sûr, ne pas les lâcher. Donc, merci à vous tous. N'hésitez pas à vous abonner, surtout si vous regardez mon contenu régulièrement. Ça ne change pas grand chose, mais pour moi, ça change énormément. Donc, merci infiniment à vous tous. Et on y va avec ce cher Mélenchon.
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qui m'a frappé, c'est la grosse fierté. la vulgarité, le sexisme de l'extrême droite. Et je me suis dit, je vais leur dire au moment politique, je vais vous dire camarades, faites tous un effort, ne leur ressemblez pas, pas d'injures, pas de sexisme, pas d'insultes, pas d'insultes contre Mme Le Pen. Du fait qu'elle est une femme, vous devez prendre des précautions supplémentaires, pas de critique physique. Il faut que tous ceux qui viennent là puissent voir que ce qui est moche, sale, grossier, violent, c'est l'extrême droite. Et que nous, nous sommes des gens, on raisonne, on discute, voilà.
Donc, eux sont les gens qui raisonnent, qui discutent. Ça, c'est typiquement le genre de discours que l'on fait en début de conférence, histoire de flatter son auditoire et qu'il se sente mis en valeur, plus intelligent que les autres, bien évidemment plus gentil, bienveillant. Nous, on est du bon côté, l'extrême droite est du mauvais côté. Allez dire ça à ce jeune homme de lion. De quel côté est la bienveillance ? Il attaque avec le RN et il continue avec le RN, avec la polémique qui en ce moment est dans tous les médias pour essayer un petit peu de montrer à quel point le RN est méchant alors que cette histoire de voile est dans leur programme depuis toujours. Mais bon, ça semble étonner tout le monde que tout d'un coup, quand on leur pose la question, ils soient en accord avec leur programme. Et Mélenchon va revenir sur les attaques, les attaques qu'il subit. en ce moment sur le fait qu'à une époque, eh bien, il était d'accord avec le RN.
Écoutez, moi, je ne vais pas faire le malin. Il y a 20 ans aussi, je n'étais pas d'accord avec cette histoire de voile, je n'avais pas compris. Mais que fait une personne sensée au bout d'un moment ? Vous parlez ! J'ai rencontré des femmes. qui portaient le voile, ou des femmes très croyantes et qui ne portaient pas le voile, et des femmes qui n'étaient pas croyantes mais qui disaient chacun fait comme il veut. Et on a parlé, j'ai donné mes arguments que j'avais à l'époque, et puis au terme de la discussion, en plus c'était des gens souvent qui étaient de mon bord, politiquement, et puis pas cruche, d'accord ? Il y a un voile mais il y a quelque chose dessous, c'est un cerveau.
est toujours en train de flatter son petit électorat chouchoupiné là, il aime faire ça.
Donc, eh bien, j'ai été convaincu. Et j'ai changé d'avis. Je me suis dit, j'ai fait une erreur terrible. C'est pas la seule fois, hein, où je change d'avis sur quelque chose, où je me dis... Quand j'étais jeune homme, j'étais un bouffeur de curé, pas possible. Et j'aime mieux vous dire que je ne donnais pas dans la délicatesse. Oh, il y en a quelques-uns ici, hein. Ouais, d'accord, on faisait équipe. Et puis le temps passe, j'ai été confronté au processus de la révolution révolutionnaire de l'Amérique latine. J'ai vu les chrétiens remplir les églises et ensuite remplir les manifs. Je les ai vus soutenir au nom de la théologie de la libération. tous les régimes progressistes et anticapitalistes du continent, bon ben, si quand tu vois ça, tu rappelles...
c'est intéressant parce qu'il dit qu'il aurait changé. Et maintenant, on va parler un petit peu du fond, parce que lui utilise l'argument du fait que, personnellement, son avis a changé. Donc, personnellement, il trouve aujourd'hui que ce que fait le RN est mauvais. Sauf que là où... ça ne correspond pas à ses idées et à ses valeurs, c'est qu'à l'époque, ce n'était pas son avis qu'il donnait. À l'époque, on parlait de société, d'organisation de la société, de mise en danger de la société. On n'était pas en train d'essayer de savoir si on est d'accord avec ça ou si on comprend les femmes qui voudraient le garder. Ce n'est pas ça qui était à l'époque en discussion. Monsieur Mélenchon, votre avis, en fait, la France s'en fout. Nous, ce qu'on veut savoir, et c'est ça que vous mettiez en avant à l'époque, c'est est-ce que pour notre société, c'est normal de laisser cette façon de vivre, cet exemple culturel s'imposer en France ? Est-ce que ça, c'est normal ? On n'est pas en train de savoir si individuellement c'est intéressant ou si individuellement il y a quelque chose à comprendre. On est en train de s'interroger sur notre société. Et c'est là que Mélenchon est fourbe devant son auditoire. Parce que ça, il n'en parle pas. Parce que là, il met en avant quelque chose qui serait personnel, comme un choix qu'il avait fait à l'époque, mais qu'aujourd'hui il regrette. Alors que ce n'était pas du tout le débat. Ce n'est d'ailleurs pas du tout le débat. C'est très malin sa manière dont il a de sortir de cette difficulté. Maintenant, il va essayer de s'en sortir par rapport à ce qui s'est passé, vous savez, et le grand débat qu'il y a eu au MEDEF et son échec. échec cuisant de Mélenchon, de mettre les... Mais il va essayer de mettre les grands patrons dans le rôle du méchant. Le méchant qui ricanait quand il disait qu'il fallait augmenter le SMIC. Écoutez ça.
pas les uns se font dépouiller vifs et les autres, non seulement prennent tout, mais en plus se moquent des gens. Et ce moment est l'échec du MEDEF. Entendez-le. L'échec du MEDEF. À cet instant, la classe sociale qui prétend diriger ce pays, qui prétend lui donner des leçons et des conseils, d'un seul coup, elle déclare la guerre de classe à ceux qu'elle embauche et qu'elle paye. Ils ne savent pas qu'ils ont fait ça. Mais tous, vous avez compris ça. On ne parle pas comme ça. Quittez, toi, pour rire. Ils ont fait une erreur terrifiante.
Alors, vous avez vu un petit peu comme ces malins, ils essayent de nous faire croire que lorsque les patrons riaient, ils riaient du fait qu'on voudrait augmenter ces gens qui sont dans cette salle, qui pour 80% ne travaillent pas comme tous les... Ah, désolé, ça m'a fait rire de dire ça. Qui pour certaines personnes de cette assemblée touchent le SMIC et sont donc... directement concerné par cette augmentation, comme c'est 30% de la population qui travaille, je crois qu'il est au SMIC, en fait, et fait passer les patrons pour les grands méchants, ceux qui, bien évidemment, ne veulent pas augmenter et que quand on leur parle, on rigole. Et lui nous dit que ça y est, ça y est, la guerre de classe est relancée. Eh bien oui, ça l'arrange de partir sur ce sujet-là, de faire croire que les grands patrons se moqueraient du petit travailleur, alors que non. Les grands patrons se moquent du fait que quand il dit ça, il ne se rend pas compte de ce qu'il dit. Que augmenter les salaires, c'est juste pas possible en fait. Non, parce que les entreprises françaises sont surtaxées, sont dans les plus taxées du monde. La main d'oeuvre en France coûte une blinde parce que l'État ponctionne comme un malade. C'est de ça qu'ils rigolent. Ça les fait rire, les grands patrons, parce qu'ils ont même fait preuve de beaucoup d'humour en riant. Qu'est-ce qu'avait dit Mélenchon quand il avait dit « Je sais que ça pourrait détruire les entreprises, mais on le fera quand même ». Voilà pourquoi ils rigolent. Parce qu'en fait, ils se disent « C'est un malade ». Le mec annonce qu'il veut détruire les entreprises et c'est normal. Il a beaucoup de chance qu'il l'ait pris avec humour.
Et j'ai l'intention de tirer avantage de la situation. Par conséquent, vous irez répétant partout. que ce n'est pas supportable d'être traité comme ça.
Voilà, ça aussi, ça fait deux fois dans le même petit extrait, qui dit à la foule ce qu'elle doit penser et ce qu'elle doit faire. Il leur dit « Vous aussi, vous n'aviez pas compris ça. Vous aussi, vous allez aller le répéter partout. » Voilà ce qu'il dit à la foule. Il organise les débats, il organise le discours dans notre société. Et c'est à ça que sert un homme politique, c'est faire avancer ses idées en l'installant dans le discours et dans la société. pour faire gagner ses idées. Et sur le SMIC, voilà ce qu'il rajoute.
Un journaliste et qui a dit, non mais ce qui pose problème avec l'augmentation du SMIC que propose M. Mélenchon, c'est que comme ça fait monter le SMIC, il y en a qui du coup sont rattrapés et ça ne leur fait pas plaisir parce qu'ils méritent quand même de gagner plus. Ah. Donc les classes moyennes qui vivent dans la jalousie et la surveillance des autres.
oui, M. Mélenchon déclare très clairement la guerre aux classes moyennes quand il dit ça. Là, il nous montre vraiment le visage de celui qui disait « ne vous inquiétez pas, vous ne payerez pas plus d'impôts les classes moyennes, je serai presque votre président ». Là, c'est plus du tout le même discours. Les classes moyennes seraient jaloux et regarderaient dans l'assiette des autres. Non mais attendez, tu parles de qui, là, le monsieur, là ? Qui c'est qui essaye sans arrêt d'aller prendre le pognon des autres ? Qui c'est qui arrête pas de regarder ceux qui gagnent plus que d'autres ? Qui c'est qui essaye de faire croire aux gens que la lutte des classes passe par la haine des milliardaires ? Qui fait ça, à part vous, monsieur Mélenchon ? Je reviens un petit peu en arrière. Il est beau, là-dessus. Il a une bonne petite bouille.
! Donc les classes moyennes qui vivent dans la jalousie et la surveillance des autres, gamins mal élevés, vous vous dites à vos gosses, regarde dans ton assiette, pas dans l'assiette de ta soeur ou de ton frère.
ne sais pas... Il n'y a pas vraiment de mots, en fait, pour... Il vient clairement de dire que les classes moyennes ne savaient pas élever leurs gosses. Mais par contre, les gens qu'il a devant lui et tous les autres, qui seraient de classes pas moyennes, du coup, parce que monsieur aime bien mettre des classes, donc il y a trois classes, pauvres, moyennes et riches, on va dire ça comme ça, ne savent pas élever leurs gamins, la classe moyenne, par contre. Les pauvres, très très bien. Monsieur Mélenchon, votre petit électorat chouchou-pinou, en général, là, c'est là qu'on voit que les gamins sont de mieux élevés. Mais je ne me rabaisserai pas à ce qu'il est en train d'essayer de faire, c'est-à-dire d'opposer les classes moyennes aux classes qui seraient plus pauvres. Ça ne veut un peu rien dire, parce qu'aujourd'hui, même les classes moyennes ne sont pas riches en France. Pas du tout, même. Mais lui, ce qu'il fait, c'est d'essayer encore une fois d'opposer, de faire croire que les classes moyennes, regardez, elles vous méprisent, elles ne veulent même pas que vous gagniez plus. Encore une fois, de la manipulation. Et dans nous, on ne pense pas que les gens pauvres éduquent moins bien leurs gamins. Pareil pour les classes moyennes, elles n'éduquent pas mieux leurs gamins. Par contre, une chose est sûre. C'est qu'il y en a qui les éduquent mal, qu'ils soient de n'importe quelle classe. Et ces gamins-là, nous, on voudrait qu'ils finissent en tôle, qu'ils se prennent. Des petites remontrances quand ça parle mal, quand ça ne sait pas se tenir devant des personnes âgées, devant des adultes ou ce genre de choses. Voilà, nous Mélenchon, on essaye de justement ne pas faire de différence. C'est beau parce qu'il a dit au début, c'est pour ça que je l'ai mis au début, il nous disait nous on est les gentils, nous on n'est pas là pour insulter, on n'est pas là pour diviser, on n'est pas là pour... Nous on est les meilleurs. Ouais, on voit quel... Depuis tout à l'heure, je vous ai montré que des choses qui ne servent pas à diviser. Non, pas du tout.
Mais eux, non, ils regardent. Il a plus de SMIC que tout à l'heure. Vous connaissez une seule personne qui vous dit ça, ça n'existe pas. Pourquoi ? Parce que quand vous augmentez le SMIC, vous augmentez tout le reste après. D'ailleurs, tous les ans... Il y a quelque chose qui s'appelle...
Et vous augmentez l'inflation, donc vous augmentez personne. Ça, il ne veut pas se le mettre dans la tête. C'est vraiment un truc de fou. Le seul moyen d'augmenter tout le monde sans distinction, monsieur Mélenchon, parce que les mots que vous employez toujours, messieurs, dames de gauche, qui sont pas de stigmatisation... Je pense que réduire les charges et augmenter les salaires de tout le monde, ça serait quand même beaucoup plus intéressant, M. Mélenchon, comme ça, tout le monde est sur le même pied d'égalité, non ? Je ne sais pas. Et on va finir avec sa manière bien à lui de nous expliquer comment il va aider les entreprises, l'industrie. Ils n'arrêtent pas de nous parler de ça en ce moment, essayer de se placer comme des gens qui allaient sauver l'industrie française. Eh bien, on va voir ce qu'il va faire.
Je dis mettre les comptes. De l'ordre dans les comptes. Un, on va en finir avec les aides en veux-tu, en voilà, de tous les côtés. D'après Fabien Ngué, c'est 200 milliards par an. D'après le rapporteur de la même commission qui est l'air, c'est 120 milliards. Bref, c'est beaucoup. Deuxièmement, les niches. Et les niches-niches. C'est-à-dire, c'est une niche dans laquelle il y en a une autre.
Il nous fait une bigarre, là.
'est-à-dire, c'est une niche dans laquelle il y en a une autre.
Ouais, beau pote. Admettons.
par exemple, les exonérations de certaines cotisations pour les retraites par capitalisation. Expliquez-moi voir pourquoi vous autres contribuables, vous êtes en train d'aider quelqu'un à faire de la capitalisation pour sa retraite à lui. Pourquoi ? C'est pas juste, c'est pas normal. Ouais, ben ça coûte un milliard et demi par an. Regardez des sous, il y en a, on va en trouver, ne vous inquiétez pas. D'abord ça. Deuxio, desserrer les taux de la dette. Troisio, la relance. La relance, pour ça, il faut avoir un outil. Déjà, il ne faut pas être pris là. Il faut avoir un outil. L'outil existe, c'est la caisse de dépôt et consignation, 1 800 milliards. Dedans, il y a la Banque française d'investissement, à qui on a donné un mandat grotesque, faire de la valeur. La banque française d'investissement, elle ne va pas faire de la valeur, elle va faire de l'investissement qui fera de la valeur. C'est-à-dire que nous allons racheter des entreprises qui produisent des choses que nous voulons produire. Nous allons acheter des très petites entreprises pour en faire des moyennes et des grandes si on décide. J'irai à Bordeaux et je vais choper le gars qui a inventé avec son équipe la machine à ramasser la houle pour faire de l'électricité et je vais lui dire, monsieur, non seulement vous n'êtes pas en faillite, mais on vous rachète. On vous en laisse un petit bout si vous voulez. Et puis je vais aller voir l'autre. Parce que quand on aura mis sur la voie de chemin de fer tous les camions entre la frontière belge et la frontière espagnole, quelqu'un va venir me dire, qu'est-ce que je fais moi ? Je suis dans le massif central et je veux aller dans l'est. Elle est où la voie de chemin de fer ? Ah, trop tard, ils l'ont démontée. Eh bien, nous mettrons des dirigeables. Il y a une boîte aussi dans le sud du pays qui s'est fabriquée, les dirigeables. Donc, il n'y a pas d'exploit technique qui soit hors de portée pour nous. Nous sommes capables de faire des bombardiers d'eau. Nous sommes capables de faire le meilleur avion de combat du monde qui mène neuf missions possibles avec le même avion. Alors on est capables de faire un bombardier d'eau. Parce qu'un bombardier d'eau, c'est tout con. C'est un avion avec une grosse citerne qu'on ouvre et tout tombe par terre.
Bah oui, c'est tout con, un petit bombardier d'hôtes, une côte-citerne avec des hélices. Je vais laisser le discours pour terminer là-dessus, parce que franchement, c'est vraiment le meilleur exemple de la méconnaissance complète de Mélenchon. pour tout ce qui est gestion. Il l'a dit lui-même, les cadeaux fiscaux, c'est terminé. Il dit qu'il veut aider que les sociétés dont la France a besoin, donc en les rachetant, bien évidemment, parce que le but de tout communiste, c'est bien évidemment d'aller gratter tout ce qu'il peut dans le privé pour le racheter. Puis il a dit, on vous en laissera quand même un petit bout. Voilà, c'est sympa. Donc, messieurs les patrons, préparez-vous. Mélenchon va travailler pour vous. Il va tout faire pour que vous en sortiez. Si vous n'en sortez pas, parce qu'il va vous surcharger la tronche de taxes, eh bien, si vous êtes utile, vous deviendrez une entreprise qui s'associe au collectif, qui devient... communiste et qui va bientôt gagner des milliards. Elle va devenir une moyenne et une grande entreprise. Et vous aurez les miettes que l'État voudra bien vous laisser. Voilà, dites-moi un petit peu en commentaire ce que vous avez pensé de toute cette intervention de Mélenchon. Si la vidéo vous a plu, n'hésitez pas à liker et à partager. Abonnez-vous, mettez la petite cloche. Merci infiniment à tous pour votre soutien, à tous ceux qui s'abonnent, tous ceux qui sont abonnés depuis très longtemps. vraiment merci merci merci énormément merci au soutien financier avec l'abonnement payant merci beaucoup voilà en tout cas ça m'encourage énormément à être toujours présent pour m'occuper des petites fesses de nos amis de gauche je vous dis à tout bientôt des becs