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Soyez les bienvenus, ravis de vous retrouver du lundi au vendredi, vous le savez maintenant de 10h à midi pour votre rendez-vous, à vous de le dire, dans la prochaine demi-heure, c'est votre histoire, on va parler de votre quotidien, de ce qui vous concerne, de ce qui vous fait réagir aussi au menu de ce jeudi, une nouvelle vague de chaleur qui arrive en France. Est-ce que vous êtes prêts à l'affronter logement, école de vos enfants ou petits-enfants, peut-être EHPAD de vos parents ? Est-ce qu'ils sont bien isolés ? Après un été historique, est-ce que c'est acceptable d'enseigner dans des classes à 30 degrés ? Pourquoi soigne-t-on encore des patients dans des chambres surchauffées ? Est-ce que vous trouvez ça normal ? A vous de le dire au 0826 300 300. Dans notre deuxième partie, à partir de 10h33, des batteurs autour de la table comme chaque jour pour commenter les sujets forts qui font parler la France ce matin. Quand le pluralisme rime avec fascisme, les salariés de Radio France refusent catégoriquement l'arrivée de Charles Sapin, du chroniqueur de Valeurs Actuelles, au motif de valeurs non compatibles avec le service public. Vous trouvez ça normal ? A vous de le dire, toujours au standard. Souvent, hommes politiques varient. Jean-Luc Mélenchon fait son mea culpa sur le voile, on n'est pas vraiment étonné. Auparavant, grand défenseur de la laïcité, le leader insoumis dit avoir commis une erreur terrible. Et face à la perspective justement du duel RN-LFI, les aspirants à la présidentielle cherchent la parole, parade plutôt, et la parole aussi, ça donne parfois des rapprochements un petit peu contre nature. Dominique de Villepin, l'ancien ministre de Jacques Chirac, papa du CPE, on s'en souvient, se rappelait. proche du Trublion de la gauche, François Ruffin. Vous trouvez ça normal ? A vous de le dire, 0 826 300 300. L'été et la canicule reviennent. Bon, on est toujours en été, mais la canicule, on avait un petit peu respiré ces derniers jours, mon cher Gilles Gansman. Il refait chaud. Bonjour. Vous avez sorti le petit polo aujourd'hui. Oui,
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j'ai sorti le petit polo, mais je vais bientôt ressortir. le short, les tongs et tout ce qui va avec. Ça va faire plaisir à Patrick Roger. Je suis très content quand je me mets en pantalon. C'est vrai, ça ne lui plaît pas. Non, ça ne lui plaît pas. En même temps, on
ne voit pas vos jambes. Non, exactement. Merci
de me défendre. Non, mais c'est vrai que c'est très compliqué de lutter contre la chaleur, que ce soit dans nos appartements, dans nos immeubles, dans nos lieux dans lesquels on va, que ce soit à l'école ou à l'hôpital. On a vu la rentrée. Et on va parler de ça de ce matin. Parce que je crois que les Français, ils en ont marre de cette chaleur. Alors qu'au début, quand même, on allait dans le sud pour trouver la chaleur, aller chercher le soleil et bronzer. Et maintenant, on fuit la chaleur. Ça dit bien quelque chose de notre époque.
Et surtout, le climat change. Beaucoup voient arriver cette nouvelle canicule d'un œil vraiment inquiet. Bonjour, Chloé Nabédian. Bonjour. On est ravis de vous accueillir. Vous êtes journaliste, spécialiste en météo et climat 6. présidente de la Fondation pour la Nature et l'Homme. Vous avez beaucoup travaillé justement sur ces sujets. Alors vous allez nous donner des conseils, des conseils à ceux qui nous écoutent en ce moment justement pour se protéger de la chaleur, parce qu'on l'a dit, tout, et c'est loin d'être le cas, est prêt justement pour l'affronter. Tout d'abord, c'est reparti, ça y est, pour la canicule dans
une grande partie de la France ? Alors on ne parle pas de canicule pour le moment, la chaleur va vraiment se concentrer sur le sud de la France essentiellement, donc on n'aura probablement même pas atteint... les stades de vagues de chaleur, puisque ce ne sera pas à l'échelle nationale, mais vraiment plus localisée sur la partie sud. Mais on va avoir des pics de chaleur effectivement très importants, avec des pointes encore à 37-38 degrés dans le sud de la France aujourd'hui. Ça pourrait monter même jusqu'à 40-41 ce week-end. Et on voit probablement une fin progressive à partir de lundi, voire mardi prochain. Oui, ce n'est pas pour tout de
suite quand même, ça va être un week-end chaud. Ce sont des épisodes, on l'a dit, on le redit, qui vont se répéter. répéter ces vagues de chaleur ? Parce qu'on est quand même en septembre, c'est pas vraiment
normal tout ça. Alors c'est pas normal, on est dans le contexte de réchauffement climatique et les scientifiques depuis presque 50 ans maintenant ont alerté sur ce qu'on est en train de vivre aujourd'hui. Simplement, il y a parfois le fait de ne pas vouloir forcément croire ou voir une situation qui est en train d'arriver et dans les vagues de chaleur par rapport au réchauffement climatique, ça démarre en mai et ça se finit vers septembre-octobre. Donc là on est en plein dedans, on est un peu dans un été typique dans le cadre du réchauffement climatique. On pourrait à avoir de façon récurrente d'ici la fin du siècle.
Comme on le disait avec Gilles Gansman, il y a beaucoup de bâtiments publics, d'écoles, des hôpitaux qui ne sont pas du tout prêts. Je sais que ce débat est récurrent maintenant, mais c'est vrai que c'est difficile
de mettre tout ça en place. C'est vrai qu'on n'est pas du tout dans l'adaptation aujourd'hui de nos bâtiments publics et puis même dans les nouvelles constructions qui se mettent en place. On ne pense pas du tout à ces bouilloires thermiques. On a beaucoup pensé au froid, donc à se protéger du froid et avec ces DPE qui finalement ont créé des maisons. raisons complètement compactes et qui nous enferment, mais qui créent ces bouloirs aussi, notamment quand il fait très chaud l'été. Et aujourd'hui, cette question vraiment d'adaptation, autant l'été que l'hiver et le confort dans notre habitation doit être aujourd'hui primordial. Et ce projet d'adaptation n'est pas du tout mis à l'ordre du jour. On l'a lancé en 2024 avec un grand plan d'adaptation, mais il ne s'est rien vraiment passé depuis de façon très concrète. Et très coordonnée. Et très coordonnée. Et surtout, ça coûtera toujours plus cher de réagir lorsqu'il y a une crise. comme on l'a vu là avec les incendies, comme on le voit là avec la chaleur actuellement, ou lorsqu'il y a les tempêtes qui nous touchent, plutôt que de prévenir et d'adapter enfin une bonne fois pour toutes nos villes, nos maisons, nos régions et nos habitations à ce qui va arriver et ce qui arrive déjà. C'est incroyable Gilles, parce qu'on a du mal,
Chloé vient de dire, à mettre ça en place.
Et qu'est-ce que vous dites à ceux qui ne croient pas au réchauffement climatique ? Si l'année prochaine, il pleut tout l'été ?
Oui, alors c'est le grand problème justement, c'est que le réchauffement climatique, c'est pour ça qu'on parle de dérèglement climatique, ce sont tous les extrêmes climatiques, ce n'est pas que la chaleur, et on peut avoir très bien l'été prochain, comme on a eu l'été dernier, un décalage des blocages au niveau des champs de pression qui sont au-dessus de nous, et qui vont permettre à la chaleur d'être surtout présente sur l'Europe de l'Est que sur l'Europe de l'Ouest. Mais ça ne veut pas dire que ça n'existe pas, ça veut dire qu'on a été protégés par exemple ces deux derniers étés, et qu'on a eu beaucoup... Beaucoup de chances d'avoir un peu des étés un peu plus pourris, mais parce que la grosse chaleur, on a eu des 48-50 degrés en revanche au Maghreb, en Italie, dans l'Europe de l'Est, et nous on avait été un peu protégés en France, là on n'avait pas été protégés, ça sera probablement le cas dans les années à venir.
Alors, on le dit, c'est vrai que tout le monde n'est pas organisé, c'est le moins qu'on puisse dire. Vous venez de nous l'expliquer, Chloé Nabégnan. Il n'empêche, certains y pensent et même organisent des salons autour de cette question du réchauffement climatique et comment y faire face, notamment dans le public. Bonjour Feriel Desriches. Bonjour. Vous êtes directrice du CIPCA. C'est le salon de l'immobilier bas carbone qui revient à partir d'aujourd'hui. Ça vient de s'achever du 1er au 3 septembre. C'était au Grand Palais à Paris. Vous traitez de ces questions de réchauffement climatique qui s'adaptent aux bâtiments.
à fait. Le salon d'immobilier Bacarbonne, il a encore lieu. C'est la troisième journée. Il y a encore beaucoup d'échanges. J'espère que vous n'entendez pas trop le bruit de tous ces échanges sur les stands. Non, vous entendez bien. D'accord, formidable. Le salon d'immobilier Bacarbonne... Comme son nom l'indique, c'est vraiment décarboné l'immobilier aujourd'hui. Votre consoeur le disait très justement tout à l'heure, il faut aujourd'hui, est-ce qu'on a un peu trop isolé aussi nos logements, nos vêtements publics ? Est-ce qu'on a utilisé les bons matériaux ? Face à ce dérèglement climatique, en tout cas, il y a des solutions à trouver. Et la filière s'organise en fait. La filière, c'est quoi ? C'est toute la chaîne de valeurs, promoteurs, constructeurs, les solutions, mais aussi les industriels, ceux qui portent les... matériaux qu'il faut utiliser aujourd'hui donc ici sur le site cas on ne parle que de ces solutions les acteurs présents privés comme les acteurs publics, les élus, la banque des territoires. C'est rassurant, il y a des gens qui y pensent. C'est rassurant, et puis qui sont en ordre de marche depuis longtemps. Nous, le salon, il a fêté ses 5 ans, il fête ses 5 ans cette année, mais il faut savoir qu'il y a une association à laquelle on s'est adossé pour leur savoir-faire et parce qu'ils avaient déjà plus de 150 acteurs engagés adhérents de leur association, c'est l'association Bâtiment Bas Carbone. BBCA, et voilà, ils existent depuis plus de dix ans aujourd'hui. Mais ça met du temps quand même, Feriel,
des riches, à se mettre en place quand même, Chloé nous l'a expliqué. Et puis surtout, je pense que tous les Français le constatent tous les jours. Les écoliers, on le disait, les gens qui se font soigner dans les hôpitaux. Pourquoi est-ce aussi compliqué ? C'est quoi ? C'est une question d'argent alors ?
'est un sujet déjà, je pense, d'anticipation. Vous le disiez, le GIEC est sur ce sujet et nous en avise depuis très longtemps. Est-ce qu'il y a eu beaucoup trop de climato-sceptiques qui ont fait que malgré le fait que la filière soit organisée, que les promoteurs intègrent des solutions, peut-être qu'on n'y croyait pas trop, finalement, qu'il fallait peut-être en arriver là ? pour qu'on se dise que là il y a une véritable urgence climatique. Donc voilà, ça s'accélère de plus en plus, on va dire. La filière s'organise vraiment de plus en plus. On a par exemple, on va citer le nom du promoteur, mais hier on a eu une annonce quand même d'un promoteur qui disait clairement que là ils allaient déployer à hauteur de parcs immobiliers de millions de mètres carrés sur tous leurs logements. ils allaient mettre en place des systèmes rafraîchissants, des systèmes de solutions bioclimatiques, de climatisation responsable. C'est des formats de pompe à chaleur réversible. Vous savez quoi ? Vous restez avec nous parce qu'on
a une pub à lancer. Vous restez avec nous, prenez part aux débats parce qu'on va entendre dans quelques instants un maire, lui, qui a les mains dans le cambouis et qui agit tout seul, qui a fait plein de choses formidables pour ses écoles. C'est le maire de Meudon. Et puis, n'hésitez pas, comme d'habitude, évidemment à réagir au standard. Manu, vous accueille. 0800 26 300 300. Comment vous vivez, vous, cette chaleur ? Est-ce que vous vous sentez prêt
Ah,
bah oui, la petite chanson. Jamel, vous êtes bien inspiré ce matin. Le réalisateur devient... Un DJ, vous aussi, Gilles, c'est vous qui lui avez soufflé, c'est ça ? Oui, c'est moi qui en coulisse. Je vois votre air coupable. Oui, absolument. Je commence à vous connaître.
Oui, je vous mets des petites musiques comme ça, c'est le matin, ça dynamise.
C'est vrai, ça nous réveille. On parle de la chaleur, on a besoin d'être réveillés parce qu'il va encore faire chaud. Chloé Nabédian, notre invité météorologue, nous le disait jusqu'à quasiment 40 degrés. Dans le sud, oui. Dans le sud, est-ce que nos villes sont prêtes, nos écoles, nos hôpitaux ? Évidemment, non, toujours pas. On vous a posé la question de savoir si vous, vous étiez prêt. Apparemment, pas trop trop quand même. Alain, vous êtes en ligne, vous nous appelez de Lyon. Bonjour Alain.
Bonjour.
Bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Alors vous, comment ça se passe à Lyon ? Est-ce qu'il va faire chaud aujourd'hui ? Est-ce que vous appréhendez cette chaleur qui arrive à nouveau ?
ben Lyon, il fait toujours très chaud. C'est une ville qui est très chaude l'été et froide l'hiver parce qu'elle est coincée entre le massif central et les Alpes. Donc ça fait une espèce de cuvette géante et il fait très chaud. Et donc c'est une ville qui est toujours très chaude. Préparée, moi je n'ai jamais eu trop de problèmes. Par exemple, là où j'habite, je suis là depuis une vingtaine d'années. Il y a 20 ans, j'ai acheté plein d'or.
Ah oui, vous avez été bien inspiré.
Non, pas inspiré, je savais ce que je faisais, parce que je ne m'occupe pas trop d'environnement, donc on savait déjà il y a 20 ans, il y avait eu 2003, on savait ce qui nous attendait. C'était qu'une histoire de jour, je fallait attendre. Donc, mettre plein nord, déjà, pour avoir pas de soleil qui rentre directement. C'est rare, quand même, les
gens comme vous, Alain, je le souligne, parce qu'on avait plutôt tendance, avant, à chercher le sud. Certainement, vous aviez la connaissance, que beaucoup n'ont pas.
Oui, les radins, c'était moins cher. Oh ! Non,
non, mais c'est vrai. Moi, à chaque fois, j'ai cherché le sud.
ne suis pas radin, j'ai pris une fenêtre plein nord et une fenêtre nord-est pour créer un petit courant d'air. Nord-est pour le matin, le soleil le matin, pas le soir.
Mais est-ce que les écoles à Lyon, je ne sais pas si vous avez des enfants, ou les endroits publics sont climatisés ou sont prêts pour lutter contre la canicule ?
Je n'ai pas d'enfant, donc je ne vais pas jouer les ânes savants. Par contre, je n'ai pas spécialement entendu parler parmi mes amis et ainsi de suite qu'il y ait eu un effort particulier de fait sur la climatisation ou la température pour nos chers et tendres enfants. Donc, je ne pense pas que les écoles de Lyon aient fait un effort particulier par rapport au reste du pays. Je pense qu'elles doivent être dans la moyenne nationale.
Oui, et qui n'est pas brillante. On l'a vu cet été, les écoles qui souffrent. Il y a même eu des après-midi où il n'y avait pas de classe, des examens annulés. Merci Alain. En tout cas, c'était intéressant votre témoignage, parce qu'il y a dix ans, il fallait le voir arriver et acheter au Nord pour éviter la chaleur. Bravo à vous, même si vous avez une petite longueur d'avance en travaillant dans l'environnement. Mais quand même, on le disait, c'est vrai que ces écoles, ces bâtiments publics qui ne sont pas prêts, il y a des maires qui agissent. Bonjour Denis Larguero, vous êtes maire de Meudon et vous avez décidé d'agir vous-même et vous avez fait des choses extraordinaires dans votre commune, notamment sur les écoles. Expliquez-nous.
Alors effectivement, il y a quelques années, mettre en place un programme de rafraîchissement ou de climatisation des préaux fermés de nos écoles, ça n'allait pas forcément de soi. On n'a pas choisi pour autant de mettre la climatisation partout, parce qu'on sait que c'est aussi un sujet d'environnement. La climatisation, il n'y a sans doute pas de solution miracle, malgré tout à tous ces sujets-là. Chaque bâtiment est particulier, mais effectivement, toutes nos écoles bénéficient d'un préau climatisé, et ça a permis évidemment de passer cet épisode de chaleur. Un préau climatisé,
c'est-à-dire ?
'est-à-dire que par école, vous avez un préau fermé, dans lequel vous avez une sorte de zone refuge. qui permet à tout moment de la journée de faire passer les enfants pour leur permettre de faire redescendre évidemment la température, d'avoir des activités apaisantes et donc qui permettent d'avoir... Tout au long des périodes de canicule, une zone dans laquelle nous avons également des dortoirs des maternelles qui sont rafraîchis et qui permet d'avoir au moins une solution pour la communauté éducative, au-delà aussi des solutions extérieures sur lesquelles nous avons mis en place des jeux d'eau, des brumisateurs, qui permettent là aussi d'avoir des zones de rafraîchissement. Donc une zone de rafraîchissement intérieur. garantie, climatisée, une zone de rafraîchissement extérieur avec des jeux d'eau qui permet au-delà de... C'est
ingénieux.
ça coûte cher. Il y a quand même un mur d'investissement à franchir pour nos collectivités. Vous l'avez très bien dit, nous avons dépensé entre 2020 et 2026 31,9 millions d'euros pour être précis de travaux d'adaptation dans nos écoles. Nous avons 20 écoles. Donc vous voyez que ce sont des sommes considérables et vous l'avez très bien dit. On a commencé par traiter la question du froid, c'est-à-dire des économies d'énergie, c'est-à-dire pour faire du chaud en fait. Et ça, parfois ça peut être un peu incompatible avec la possibilité de faire du froid. Parce que le chaud, on garde la température et le froid on essaye de la faire baisser. De fait, il faut essayer de trouver et mixer des différentes combinatoires. C'est extrêmement difficile.
C'est vrai qu'aux Etats-Unis, on n'en est pas là. Heureusement, il y a des absurdités. J'ai eu l'occasion récemment de voyager à New York. Quand il fait chaud à New York, ils mettent la clim à fond. Et tenez-vous bien, ils mettent du chauffage dans certains endroits parce qu'il fait trop froid avec la clim. Non mais vous, on marche sur la tête. Donc heureusement, on n'en est pas là. Vous dites que c'est difficile de mixer le chaud et le froid, mais c'est vrai qu'en France, il y a un peu plus de bon sens quand même.
Il y a du bon sens. Chaque bâtiment est particulier. On voit bien que nos écoles qui ont été construites dans les années 70, l'énergie n'était pas un sujet. Donc ce sont des passoires thermiques. Donc il fallait quand même agir pour... Éviter ce phénomène de passoire thermique, nous avons fait des travaux en ce sens, nous raccordons l'ensemble de nos écoles de Meudon-la-Forêt à la géothermie profonde, ce qui va permettre de bénéficier d'une énergie à prix fixe, donc de s'exonérer des hausses qu'on voit actuellement du fait de la situation internationale. On a mis en place aussi des brasseurs d'air, là pour le froid, dans un certain nombre d'écoles, pour tester différentes solutions, des brises soleil. Vous êtes très en
pointe, à Meudon.
Mais on ne peut pas faire ça de manière autonome, si vous voulez. Parce que, par exemple, pour les écoles qui ont un caractère historique, l'architecte des bâtiments de France va vous dire, mais moi je ne veux pas de brise soleil, en fait, sur cette école. Parce que son caractère architectural, moi je veux d'abord préserver son caractère architectural. C'est sûr qu
'il y a beaucoup de contraintes. Il y a beaucoup de contraintes. Donc
les maires, certes, Et les
normes, j'imagine que vous n'y échappez pas non plus, il y a beaucoup de contraintes au niveau des règles. On est
dans un système de contraintes qui fait qu'aujourd'hui, on ne peut pas dire qu'il y a une solution miracle. Il faut mettre la clim partout, par exemple, parce qu'on sait bien que... Ce n'est pas la solution et la seule. Et donc, il faut pouvoir mettre en place ces différentes solutions avec des moyens financiers qui ne sont pas les mêmes pour tous les mêmes.
Sachant qu'il n'y a plus d'argent dans les caisses. On
parlait des cours Oasis, qui sont ces cours débitumés, végétalisés. A Meudon, nous avons pu mettre en place un programme où nous avons réalisé 11 cours Oasis. Ça a coûté près de 2 millions d'euros. Vous voyez bien que pour un certain nombre de communes, Ça reste des solutions qui sont relativement voire très onéreuses et il va falloir effectivement accompagner les collectivités dans ce sens-là.
La clim partout, vous m'autorisez, moi, parce que vous pensez aussi à monsieur et madame tout le monde, est-ce que moi vous m'autorisez à mettre la clim chez moi et vous avez le petit ventilateur à l'extérieur, vous savez qu'à Paris on n'a pas le roi, est-ce qu'à Meudon je peux le mettre sur ma façade ? Pas partout,
effectivement, parce que nous avons une ville qui est... à 83% en sites inscrits, c'est-à-dire protégés par l'architecte des bâtiments de France, et aussi pour de très bonnes raisons. Et donc, il va falloir adapter aussi ces normes, peut-être aussi faire en sorte d'aider les copropriétés à mettre en place des dispositifs qui ne sont pas unis nominal, c'est-à-dire seulement pour vous, mais pour l'ensemble de l'immeuble, et de manière à pouvoir. mettre en place des dispositifs qui vont être installés et non pas fenêtre par fenêtre, appartement par appartement, mais dans un local dédié et qui va permettre de garder la qualité aussi architecturelle de volagement. Des contraintes, mais on voit que vous les
surmontez. Restons positifs, n'est-ce pas Chloé ? Oui, et c'est déjà bravo pour tout ce que vous avez mis en place à Meudon, parce que tous les maires ne le mettent pas encore en place et c'est essentiel je trouve pour les enfants. Moi ça m'a vraiment choqué de voir à quel point dans les hôpitaux et dans les écoles il y avait ce besoin de climatisation. Comme vous l'avez bien dit, il faut que ce soit un mix des solutions.
Merci, merci beaucoup à tous les deux. Merci à Denis Larguero, maire de Meudon, à Chloé Nabédian, météorologue et spécialiste de ces questions. On se retrouve dans quelques instants, 10h30, pour les débats sur Sud Radio. N'oubliez pas un seul téléphone, 0826 300 300, si vous voulez prendre par aux discussions aujourd'hui.
À tout moment de la journée, prenez la parole sur Sud Radio.
Stéphanie, à l'époque de la technologie de l'IA, et ça c'est un scandale. Il y a toujours 1,5 million de pannes d'ascenseurs. Ils sont réparés entre 6 à 10 mois. C'est un vrai calvaire pour les gens. 6
à 10 mois. Oui, 6
à 10 mois. Et ce scandale a été dénoncé hier soir dans le 20h de France 2.
Depuis trois semaines, cette retraitée doit emprunter les escaliers pour atteindre le quatrième étage. À 76 ans, pas le choix, l'ascenseur ne fonctionne plus.
Une panne
de plus, car depuis des mois déjà, l'appareil ne monte plus au sixième.
sous je ne sais pas combien de jours. À chaque fois, ils viennent, ils disent qu'il manque un truc, donc on va le commander. Au final, on se demande s'ils le commandent vraiment. 'est incroyable. Il
n'y a rien qui marche,
ni l'ascenseur social, ni les ascenseurs tout courts en France. Ascenseur
tout court, dans mon quartier, il est tombé en panne quatre fois de suite, la première fois ils ont mis trois semaines à venir, et il y a un monsieur handicapé au dernier étage. Et vous savez, c'est la boîte d'ascenseur et les assurances, on lui a envoyé quelqu'un pour descendre son fauteuil du sixième étage et le remonter. C'est complètement dingue ! Et alors donc, il y a eu, je ne sais pas ce qui manquait aussi, ils sont revenus trois fois, en panne sans arrêt. Heureusement, j'habite au premier étage, mais il ne fallait plus le prendre, on avait peur de rester coincés en plus.
Mais c'est quoi les explications ? Qu'est-ce qu'on vous dit, Sophie ?
Alors, ils ont manqué de pièces, ensuite ils ne comprenaient pas pourquoi ça tombait en panne, ensuite ils l'ont réparé et puis c'est retombé, ils ont dit ah oui, mais... Mais comment ça, on manque de pièces ? Non mais c'est des vieux insensers, moi j'ai un immeuble haussmannien. Il y a une deuxième difficulté,
c'est qu'en fait, compte tenu du fait qu'on est dans des logiques de gestion flux tendu partout, tout le temps, et qu'on a cassé les filières de production en France, en Europe, etc. En fait, on n'a plus de stock de pièces étachées, parce qu'on n'a pas les moyens de les avoir en trésorerie, sur étagère, chez soi, comme ça. Et en plus, elles ne sont pas en France. Et souvent, en effet, ce sont des vieux matériels, parce qu'on n'a pas réparé, on n'a pas rénové, on n'a pas investi. Après, il y a des problèmes de coût, évidemment, quand il faut changer un ascenseur dans une tour d'immeuble, ou même dans un immeuble espagnien, c'est des centaines de mille euros à chaque fois. Donc la question c'est qui paye, là c'est pas l'État qui paye, c'est forcément les copropriétaires. De toute façon,
ce sont toujours les Français qui paient pour quoi que ce soit, c'est nous qui entretenons l'État. Pour un
ascenseur privé, c'est normal. Non mais c'est normal.
Les gens se disent, ah oui, nous payons tout. Nous payons notre assurance sociale, notre assurance maladie, nous payons. tout par nos impôts, par le prélèvement sur notre travail. Nous payons tout l'État, il ne gagne pas d'argent et c'est normal. Donc tout ce qui dépense, c'est nous qui le payons.
Moi j'ai été saisie par ce type, enfin quand je dis j'ai été saisie, mon cabinet a été saisi par ce type de problème. Et la question qu'on me posait c'est, est-ce que je peux cesser de payer mon loyer de manière unilatérale ? J'ai dit, surtout pas ! Et je disais, surtout pas, vous n'arrêtez pas de payer ni votre loyer, ni vos charges par contre. mettez en demeure le bailleur. Et s'il ne répond pas, il faut engager sa responsabilité devant le juge. Mais surtout, ne pas cesser de
payer
les
loyers et les charges qu'il doit avec. Vous voyez, si vous vous attendez, en plus, le juge, c'est dans deux ans que vous l'avez votre ascension. Il y a des procédures
d'urgence. Les référés sont possibles, surtout au regard de l'âge des personnes qui ne peuvent plus sortir certains à certaines vues. Il y a un vrai problème, il y en a qui... coup ne sortent plus.
Un patron, peut-être qu'il est chez Éthique. Non, j'espère pas parce qu'il a été placé en garde à vue. Après avoir foncé sur des salariés grévistes, je ne sais pas si vous avez vu, il en avait marre des grévistes. Et il a pris le bus parce que c'est une compagnie de bus. Et comme les cars étaient bloqués, il a pris le car et il est rentré dans les grévistes qui empêchaient... Il y a des blessés ? Bien sûr. C'est très énervé.
Au volant de ce car, le chef d'entreprise. Juste devant, il y a plusieurs salariés grévistes. Parmi eux, Tanguy. Il revisionne la vidéo.
Quand j'ai vu le car arriver, je me suis mis en boule en fait. Et mon collègue était devant, c'est pareil, lui il s'est mis en boule, je ne sais plus de quel côté, mais il s'est mis en boule, il s'est fait percuter, sauf que lui était vraiment au plein milieu du pare-brise.
Après un premier contact, le conducteur accélère de nouveau et est proche de renverser ce salarié hospitalisé hier, selon ses collègues.
Il avait des mémoatomes dans la nuque, il a des traumas dans la nuque, il a mal aux genoux, il a mal aux coudes. Et psychologiquement, lui, c'est sévère psychologiquement. On ne se rend pas compte d'un car qui nous fonce dessus, ce que ça fait.
Dans la foulée, le chef d'entreprise d'une société de transport s'arrête, vient à la rencontre du salarié alors au sol et tient ses propos.
La France
est à bout de nerfs.
Alors, c'est épouvantable et il n'y a aucune excuse. Cela dit... Les chefs d'entreprise sont très souvent à bout de nerfs. Oui, mais bon, là, il n'y a pas d'exclusion. Non, mais en aucun cas. Je dis, j'ai vu des chefs d'entreprise à éthique, l'entreprise bloquée qui va déjà mal, bloquée par les salariés grévistes. Les syndicats aussi sont parfois... très irresponsable dans la façon dont ils sont systématiquement contre le patron et l'entreprise. En aucun cas, je le répète dix fois, c'est intolérable. Mais le mec, il a disjoncté. Il a disjoncté, et je vais vous dire, il y a beaucoup de patrons en ce moment qui sont au bord de la crise de nerfs.
Mais les employés aussi, vous savez. En tout cas, les syndicats d'évidence. En fait,
il y a une réalité qu'il faut comprendre, et c'est vrai que... Je pense que beaucoup de gens ne se rendent pas vraiment compte de ce que représente la vie du petit chef d'entreprise. En fait, parce qu'on parle beaucoup des entreprises, à chaque fois globalement on se focalise sur les boîtes du CAC 40, les grosses qui font des gros profits, donc on pense que globalement tout le monde se ressemble. C'est une minorité en plus en France. En France, il y a quelques dizaines de très grandes boîtes, quelques centaines de grandes, et puis après c'est plutôt des petites et des moyennes. Et dans les petites et les moyennes, il y en a 2 ou 3 millions, enfin Sophie donnera les chiffres mieux que moi, et on a une majorité de toutes petites structures, de 10, 20, 30, 40 personnes. Et là, c'est au jour le jour. chaque jour de chiffre d'affaires, c'est ce qui détermine le fait qu'on continue demain et après-demain. Et donc quand on a une boîte qui est bloquée parce qu'il y a un conflit social, parce qu'il y a des syndicats qui parfois instrumentalisent la grève, qui vont aller au carton pour l'avoir, qui ne se rendent pas compte des conséquences que ça peut emporter, et parfois tuer la boîte, parce que pardon, des boîtes qui sont mortes à cause des grèves et des syndicats, il y en a, il suffit d'aller à Marseille, sur le port de Marseille, voir ce qui s'est passé à cause des grèves et de la CGT pendant des décennies, où ça a tué l'économie à Marseille, on peut comprendre qu'à un moment donné, je ne dis pas excuser ni tolérer, mais qu'à un moment donné, Vous êtes en train de jouer avec ma vie, parce que derrière, c'est ma maison qui est cautionnée. Je n'ai pas de système d'assurance personnelle, parce que globalement, chef d'entreprise est beaucoup plus aléatoire. On n'a pas de couverture, on est beaucoup moins protégé. Moi, ça fait 41 ans que je suis patron, je sais ce que c'est. Tous les jours, on est sur le fil du rasoir. Et puis, il faut
payer les salariés. Et il faut payer.
Et en plus, il faut payer les charges, il faut payer. Et vous êtes effectivement redevable. Et en plus, vous êtes responsable pénalement dès que vous avez fait moins de pression. Donc, ça met beaucoup de pression quand même.
Vous avez tellement raison. Et il faut savoir que le salaire moyen... D'un chef d'entreprise, la moyenne, d'un chef d'entreprise en France, vous savez combien c'est ? Un chef d'entreprise, la moyenne, de ce qu'il gagne
? Oui, 2 500, 3 000 par mois.
4 000. Mais ça comprend la moyenne qui comprend les plus grosses boîtes. Enfin, la moyenne totale, c'est 4000 euros par mois. Excusez-moi. Avec des
grands patrons qui tirent vers le haut, évidemment, cette moyenne, quand même. Je vais quand même revenir sur les
faits et la gravité, surtout des faits, parce que j'entends ce qui est dit, et puis je suis entièrement d'accord avec les propos qui viennent d'être tenus. Mais néanmoins, ce qui s'est passé, c'est quand même symptomatique d'une violence dans notre société. Il n'y a plus de dialogue. C'est symptomatique d'une désespérance. Parce que là, en effet, vous disiez très justement qu'on empêche certains salariés d'aller travailler avec les conséquences que vous évoquiez. Le fait que du coup, un salaire... Ah, ça peut rendre dingue. Oui, ça peut rendre dingue. Mais ajoutez à d'autres faits divers, vous voyez, on est dans une société qui ne répond que pas. Et pas par la violence. Et pas par le dialogue. Moi, personnellement, même si... Je suis d'accord avec vous. Vous allez leur parler. Là, on n'est plus du tout dans le dialogue. On est dans la violence. Et il y a ce fait divers. Il peut y en avoir d'autres. Un simple regard. Vous n'êtes pas de bonne humeur. Comme Sophie, aujourd'hui, qui n'est pas de bonne humeur. Elle peut sortir son couteau parce qu'elle n'a pas envie de dialoguer. Deux exemples.
Par exemple, un plus ancien, celui du DRH d'Air France. Rappelez-vous des images de ce DRH d'Air France. Avec sa chemise arrachée. C'était les syndicalistes qui avaient pété un plomb et qui avaient quasiment couru lynché. Il avait du sexe filtré, ça avait été terrifiant. Et il n'y a pas très longtemps, près de la Madeleine, un automobiliste qui, à un moment donné, s'en prend à un cycliste et qui l'écrase. Parce qu'il pète un plomb. C'est là où tout d'un coup, il y a quelque chose qui est... La société est devenue très irascible. Et ça, il faudrait le traiter en profondeur. Cette colère profonde qui est là, qui est en train de ronger la française, le jour où elle va s'exprimer. Oui, ça fera des dégâts. J
'ai trois femmes
autour de
moi. On en est des bavards aujourd'hui. Moi,
plus les zapping fonctionnent, plus je suis heureux. Vous devez être très heureux.
Est-ce que vous
aimez l'odeur du mal ?
mal, comment ça s'écrit ?
Non,
je ne parle pas du parfum de Jean-Paul Gaultier. Je parle de la sueur, des odeurs corporelles, le mal viril. Parce qu'il y a une tendance, vous allez l'entendre, aujourd'hui, les masculinistes ne se lavent plus, ne mettent plus de parfum, ne mettent plus d'odorant, parce qu'ils veulent être virils, ils veulent que les mâles, ils veulent vous exciter, vous, les femelles, par des ténèbres. Je ne sais plus anglais. C'est une tendance. Le phénomène, quelque chose. Mais c'est les femmes qui disent ça. Mais ça va être dans le sujet. C'est les femmes qui disent ça.
Attendez. C'est la nouvelle lubie des masculinistes. Selon eux, ne plus prendre de douche, ne plus mettre de déodorant ou ne plus laver ses affaires serait une solution efficace pour attirer les femmes. pensent donc que leurs corps émettent des phéromones, une substance chimique normalement présente chez les animaux. Pour l'heure, la science n'a pas prouvé formellement l'existence d'une telle substance dans le corps humain. Mais pour eux, peu importe. Certains iraient même jusqu'à boire leur urine. avant un rendez-vous pour maximiser leur chance de dégager une certaine odeur et de conclure. La technique s'inscrit dans ce que l'on appelle le luxmaxing, des méthodes parfois extrêmes censées permettre aux hommes de maximiser leurs apparences et leurs pouvoirs de séduction.
On a fait des tests aux Etats-Unis, et par exemple, on faisait s'asseoir des hommes sur des sièges dans une salle d'attente, avec des odeurs plus ou moins. Et les femmes qui arrivaient allaient vers les sièges où il y avait des hommes qui étaient arrivés. Alors je n'ai pas dit des mauvaises odeurs, mais les phéromones, ça marche vraiment. On est des animaux aussi. Donc, évidemment pas, c'est ridicule, les odeurs corporelles, etc. Il y a un qui
boit son urine, vous avez entendu ? Non, mais c'est des malades
mentaux, ça. Oui, mais il y a une réalité à la base. Les phéromones existent entre hommes et femmes, il y a des odeurs qui ne sont pas les mêmes.
Alexandre, je sens qu'il va arrêter de mettre du parfum et il va plus se laver.
Si, je me parfume, je ne donne pas les marques parce qu'on est à l'antenne, mais je me parfume, j'aime bien ça et je le lave régulièrement au moins tous les jours. Donc visiblement, ce n'est pas une science exacte. Mais qu'après, oui, il y ait des odeurs naturelles et qu'il y ait des choses invisibles qui nous échappent et qui peuvent effectivement créer des choses, c'est sûr. Mais ça, c'est vrai que ça rend dans le bizarre, comme on dit.
Non, moi ce qui m'effraie, c'est ces espèces de tendances sur les réseaux sociaux qui sont lancées. Imaginez, ça peut être dangereux de boire son urine quand même. Il y des ados qui voient ça. Même de ne pas
se laver ou autre, à un moment, vous avez quand même... Oui, mais c'est les hommes. On passe deux heures ensemble dans le studio, je vous préviens. Mais attendez, c'est les hommes, les masculinismes. Ce n'est pas les femmes qui
ont décidé, ce sont les hommes. Comment ? Ce sont les hommes qui ont décidé ça. Oui, mais ce n'est pas les femmes. Ils se disent sur des bases
scientifiques, c'est ce que vous disiez. Non, mais moi, je voudrais rappeler quand même le danger de ces masculinistes. Il faut voir comment ils considèrent les femmes. C'est-à-dire, c'est quasiment comme des chèvres. C'est vrai. Parfois, des ennemis à combattre. D'ailleurs, c'est
la base du mouvement. Oui, mais on a tellement tapé sur les hommes. Un peu les
réhabiliter, parce que ça fait pas longtemps. Sophie, je vous
donne la parole après, mais là, il faut qu'on marque une pause et on se retrouve pour la suite de nos débats. Vous allez pouvoir parler, parce que je sens que l'objet de votre courroux aujourd'hui est peut-être quelque chose à voir avec un certain sectarisme dans certains milieux, puisqu'on va parler d'ailleurs de France Inter, quand le pluralisme rime parfois avec fascisme, manifestement. Pour eux, en tout cas, on en parle. Et vous, n'hésitez pas à réagir. êtes les bienvenus sur l'antenne de Sud Radio. Si vous voulez prendre part aux discussions 0 826 300 300, on poursuit nos débats avec aujourd'hui Sophie de Menton, Alexandre Malafaille et Najwa. Elle a été, on va parler de cette nouvelle illustration du procès en extrême droitisation et surtout je dirais peut-être d'un certain sectarisme. Les salariés de Radio France refusent. catégoriquement l'arrivée de Charles Sapin de Valeurs Actuelles en tant que chroniqueur. Une motion a été déposée à l'unanimité, adoptée même à l'unanimité en ce sens. Un préavis de grève déposé motive des valeurs incompatibles avec le service public. Alors, comprendre en clair, beaucoup trop à droite, Charles Sapin, pour les salariés payés, il faut bien le dire, avec les impôts. de tous les Français, de droite comme de gauche. Est-ce que vous trouvez ça normal, 0826 300 300 ? Je sens, Sophie de Menton, que vous êtes extrêmement perturbée par cette nouvelle. Extrêmement
perturbée. D'autant que deux jours avant, j'avais été déclarée non bienvenue, invitée à la première émission de Sonia Mabrouk. J'y vais. Oui, on a vu ça. Normalement. Qui est très attaquée elle aussi. Alors, les syndicats, j'ai servi de prétexte. Les syndicats ne voulaient pas d'elle parce qu'elle venait de CNews. C'est une bonne journaliste, bon, elle venait de CNews, peu importe. Et donc, ils ont dit comment, et elle va reproduire ces news, et elle a vite Sophie de Menton. Bon, elle a vite Sophie de Menton, et en particulier, qui a été chroniqueuse sur ces news. Mais c'est un mensonge absolu ! Je n'ai jamais été chronique sur CNews. On vous a vu sur les antennes de CNews. Y compris France Inter. J'y suis allée très souvent. Et pour parler entreprise. L'idée n'est pas là de forcément parler de CNews. C'est vrai que c'est du même ressort. Ça veut dire qu'il y a deux antennes. à ce jour, probablement plus, qui éliminent et qui vous disent qui vous avez le droit d'inviter, qui vous n'avez pas le droit d'inviter, et qui prennent position. Non, mais peu importe, vous aviez
quand même une petite, à un moment donné, je vous ai vu faire une interview avec un patron sur CNews, mais peu importe. Oui, patron en question. J'ai appris ce qu'absolu, c
'est les patrons et l'économie. Mais ce n'est pas ça, je le trouve très inquiétant. En plus, vous parliez d'économie, en l'occurrence. D'abord, la détestation des politiques entre eux, la détestation et la haine grippent en place, et je trouve... Donc, pardon, mais les médias s'en mêlent. Alors là, on est sur une radio qui invite tout le monde, quelles que soient les couleurs politiques, et c'est bien de le dire. Merci de le rappeler. Franchement, les médias, mais qu'est-ce qui leur prend là ? Ils sont au tribunal populaire, ils décident, ils font la une sur des faits divers, sans faire très attention à l'exactitude de ce qui se passe. Et c'est particulier à cette période, je ne sais pas si je me trompe ou si vous avez le même sentiment. Oui,
alors moi je dirais, Sophie de Menton, que c'est beaucoup plus décomplexé aujourd'hui. A l'époque, finalement, c'était un petit peu hypocrite, il fallait plutôt être dans la bonne pensée. faisait sentir avec beaucoup de subtilité. Maintenant, c'est totalement décomplexé. Vous ne pensez pas bien, on vous le fait sentir. Ça donne des motions de censure adoptées à l'unanimité. Charles Saper devait faire une chronique le dimanche. Face à quelqu'un d'ailleurs de gauche, je ne vois pas où est le problème. Je vous redonne la parole,
Najwa. Non mais je vais rebondir sur ce qu'a dit Sophie qui est extrêmement juste mais c'est vrai que cette actualité concernant Charles... Sapin, prouve que France Inter est une radio idéologue. Pourquoi ils ont décidé d'embaucher Charles Sapin ? C'est suite au rapport, je vous le rappelle, d'un député RN, Charles Laloncle, et puis qui pointait du doigt ce côté idéologique de certaines radios. Et France Inter en fait partie. Et ce qui est dérangeant dans cette actualité, c'est que Charles Sapin, il n'est pas jugé sur son travail. Il est jugé par rapport au lieu où il travaille, et donc son rattachement à Valeurs Actuelles. Mais je rappelle que Charles Sapin, il était avant journaliste au Figaro, journaliste au Point. Il a une expertise, parce qu'on sait très bien qu'il a beaucoup travaillé sur les droites et sur la montée du populisme. Il a même été très critique vis-à-vis des articles de Valeurs
Actuelles. Vous savez ce que c'est l'argument des salariés de France Inter, des syndicats, souvent, c'est de dire que Valeurs Actuelles a été condamnée pour injure raciale. Et donc on ne veut pas de Charles Sapin qui travaille pour Valeurs Actuelles. Je m'adresse à la docteure en
droit que vous êtes. Et à la bouquette, je peux vous dire que cet argument ne tient pas la route, même juridiquement parlant, puisque c'est le journal qui a été condamné. Ce n'est pas Charles Sapin à titre individuel, c'est le journal. Et je le rappelle, Charles Sapin, il a été même très critique vis-à-vis de Valeurs Actuelles et de certains ses articles en disant que c'est indéfendable. Donc je vais faire ma parenthèse. Ça va rapidement concernant, en une phrase, ce que vient de dire Sophie est très juste, c'est qu'on vous catégorie, c'est-à-dire dès que vous donnez une opinion qui rappelle des valeurs de l'autorité, on dit que vous êtes une facho. Vous passez dans un média comme CNews, on dit que vous avez le label raciste, etc. Donc on rentre dans des cas où c'est insupportable.
Qu'est-ce que vous en pensez ? 0826, 300, 300, on poursuit. ce débat juste après le flash de 11h. A tout de suite sur Sud Radio.
10h midi, Sud Radio, à vous de le dire, Stéphanie Demiru.
Sud Radio, à vous de le dire, et c'est la suite plutôt de nos débats avec aujourd'hui Sophie de Menton, Alexandre Malafaille, Najwa, L.A.I.T. On parlait il y a quelques instants de ce qui vous fait beaucoup réagir ici dans ce studio. L'éviction, en tout cas la prochaine éviction parce que je ne donne pas cher de sa peau. Charles Sapin de Valeurs Actuelles en tant que chroniqueur, les salariés de France Inter n'en veulent pas. Direction, elle, évoque le pluralisme, mais enfin bon, les salariés évoquent le fait que Valeurs Actuelles, le magazine dans lequel travaille Charles Sapin, a lui été condamné par le passé, rien à voir avec Charles Sapin, mais ça ne leur plaît pas. Bon, en gros, procès en extrême droitisation, on a l'habitude. Mais c'est les salariés ou les syndicats ? Il est indiqué les salariés. Il y a quand même eu un dépôt de motion de censure qui a été adopté à l'unanimité, puis un dépôt de grève surtout. Donc quand même, ça semble être les salariés, certainement menés par une partie assez puissante des syndicats. Tout
l'heure, vous mentionniez les arguments mis en avant par... les salariés, les syndicats, et il parlait des valeurs du service public qui n'étaient pas compatibles avec Charles Sapin. Et moi, je veux bien qu'il y ait des valeurs, à un moment donné, qui ne soient pas compatibles avec telle ou telle prise de position ou telle ou telle personne. Mais dans ces cas-là, la question, c'est qui les définit ? On ne peut pas considérer comme étant acceptable que ce soit les salariés d'une organisation, qui plus est service public, qui détermine les valeurs, qui conditionne la façon dont la chaîne va se comporter. Payée, je le rappelle,
avec l'impôt de tous les Français.
Qu'après, il y a une charte. Que cette charte ait été soumise dans le cadre d'un débat contradictoire, avec une autorité qui est compétente pour fabriquer, si je puis dire, la loi qui peut être effectivement celle d'une chaîne de radio, plus d'un service public ou d'une télévision de service public, que je veux bien. Mais que fait le patron ? Donc là, il y a quelque chose d'intolérable. Deuxièmement, c'est vrai que c'est quand même très révélateur. Alors c'est insupportable, effectivement. Mais le patron, on le sait bien, il n'a pas beaucoup de pouvoir là-bas. Oui, c'est Céline Pigalle qui a trop posé. Elle a évoqué le pluralisme. Ce qui confirme être très gênant, c'est qu'on voit bien que derrière tout ça, c'est toujours la même ligne et le refus du contradictoire et le refus de traiter les sujets de manière plus globale. Il suffit d'écouter. Moi, j'écoute régulièrement le matin, en même temps que tous les autres médias. J'écoute France Inter et France Info. C'est intéressant, mais ça confirme effectivement des biais idéologiques qui sont très caractéristiques. Donc il faut se nourrir ailleurs, sinon on est intoxiqué à un moment ou un autre, ça c'est Et après, c'est vrai que c'est toujours la géométrie choisie. C'est-à-dire que quand vous traitez un député du RN de rat, ça marche uniquement dans ce sens-là. Ça ne marche pas dans le sens. C'est-à-dire que vous ne verrez jamais un humoriste de France Inter traité de rat, un représentant des filles. C'est ça
le problème. D'ailleurs, il y a Guillaume Roquette, le journaliste de Figaro, qui réagit lui aussi sur son compte Twitter en 2011-2012. Je tenais une chronique sur France Inter, tout en étant directeur de Valeurs. Actuel, justement, France Inter pencherait Déjà à gauche, dit Guillaume Roquet, mais ma présence était tolérée par la rédaction. Qui veut aujourd'hui se mettre en grève pour interdire l'antenne d'irréprochable de Charles Sapin ? Pardon, je suis chef d'entreprise qui
est le patron de France Inter. Ça suffit. Dans une entreprise, il y a des valeurs. Il y a le chef d'entreprise qui... Oui, mais le patron, il
est contesté par la grève et une motion de censure, Sophie de Menton. Qui est patron de France Inter ? Céline Pigalle, qui évoque le pluralisme. On l'a entendu, Céline Pigalle ? Oui, elle essaie de se défendre. En effet,
je le rappelle à ce fameux rapport de Charles Laloncle. Oui, mais depuis, sur cet événement-là, elle
a dit quelque chose, Céline Pigalle, moi je voudrais l'entendre. Encore une fois, elle évoque le pluralisme, mais vous savez très bien qu'il y a des endroits où le patron a peut-être moins de pouvoir. C'est sûr que dans le privé, vous ne vous amusez pas à ça.
Non, il n'est pas encore évincé, mais si parmi leurs valeurs, c'est le sectarisme, ça pose foncièrement un problème. de vous dire, ce n'est pas nouveau. France Inter, vous regardez les invités, on a une couleur politique. Moi, je ne serai jamais invité sur France Inter, je vous le dis. Je vous dis, ce
qui est nouveau, pour moi, ce qui me frappe, ça fait quelques années que je suis journaliste, c'est que maintenant, c'est décomplexé, en effet. Mais ils sont obligés de sortir du bois, parce qu'on met des journalistes dits de droite qui s'affichent. Aujourd'hui, c'est vrai que les journalistes peut-être s'affichent davantage, et c'est vrai que ce n'est pas toléré, mais ça pousse tout le monde, finalement, à afficher la couleur. Moi, j'étais invitée. C'était chaud, mais j'étais
invitée. Et d'ailleurs, ils ont besoin d'alibi. De toute façon, ils ont besoin, parce qu'effectivement, on est obligé de recevoir des gens. Donc j'ai souvent servi d'alibi. Il faut y aller dans une émission de France Inter. Ce n'est pas toujours évident. Mais au moins, il y a quand même un minimum. Mais ce qui est grave,
c'est que c'est une année électorale. Mais ce n'est pas ça qui est le plus choquant. Vous avez entendu la ministre de la Culture ? Non. Est-ce que vous l'avez entendu intervenir ? Est-ce que la tutelle, c'est-à-dire l'État, est intervenue ? Est-ce que vous avez entendu une parole étatique ? Aucune. Alors là, je suis
désolée. Je n'ai pas envie d'avoir une parole étatique. Il tape plus sur les chaînes de droite. Comment ? Vous avez envie d'une parole étatique. Vous avez raison.
Vous avez raison. Par exemple, un média de service public, on a quand même une parole. Non, parce qu'une parole étatique, alors ça dépend du gouvernement.
Vous avez très, très... Non, non, je suis désolée. C'est grave ce que vous dites. L'information, elle doit être libre. Alors, libre... Oui, mais c'est le service public, en effet. C'est un service public qui doit, effectivement... Mais je pense qu'un ministre qui intervenait en disant « c'est pas bien », d'abord ça dépend de la couleur du gouvernement... C'est place au pluralisme ! C'est pas bien ! Et le patron de l'ARCOM aussi qui n'est pas
intervenu.
L'ARCOM était, figurez-vous que... J'ai rencontré un représentant de l'ARCOM hier à une réception, qui était très choqué. Par ce qui se passait. J'ai dit qu'ils le disent. Ils m'ont dit qu'il faut qu'on soit saisis. Si, c'est vrai. Et donc, ils ne le sont pas. Deuxièmement, il était plutôt mal à l'aise. On parlait des différents cas, y compris celui de BFM. Il était un peu dans ses petits souliers. Et c'est vrai que l'ARCOM doit être saisi. Qui saisirait ? Moi, je trouve que faire intervenir l'État et la ministre de la Culture, alors là, on rentre dans quelque chose de pire. Je ne suis pas d'accord avec vous.
C'est plutôt logique, effectivement, que l'État soit un peu en garant, en arbitre. Sauf que, malheureusement, ça ne marche pas comme ça. D'une part, parce que la France reste un vieux pays monarchique avec ses cours. Il n'y a pas une cour, il y en a plusieurs. France Inter a forcément sa cour. Et comme France Inter, pour l'instant, fait les meilleures audiences en matière de radio et de matinale, forcément, tous ceux qui pourraient prendre position hésitent parce qu'après, ils ne seront plus rien. invités. Alors qu'est-ce que vous dites si vous êtes ministre de la Culture, Alexandre ? Où ils seront démontés ? Non mais moi je dis que d'abord... Vous êtes ministre de la Culture, vous dites quoi ? Je reviens à ce que j'évoquais tout à l'heure, c'est qu'effectivement, ça n'est pas à des salariés de déterminer les valeurs du service public. Et que deuxièmement, à un moment donné, au nom de la plupart réalité, il faut accepter la différence. Je tiendrai cette position, je dirais clairement et fermement, point barre. Et après, si les genoux à terre et qu'ils capitulent comme ils le font souvent, parce qu'il y a un tel pouvoir des syndicats dans cette maison... Un patron dans le service public n'a pas beaucoup de pouvoir.
En tout cas, Jean-Luc Mélenchon, il saute sur l'occasion. Tout est bon dans un communiqué officiel. Non, sur Twitter plutôt. Telle tristesse, France Inter, après France Culture, la colonisation par les fachos est commencée. Attendez, laissez-moi terminer Jean-Luc Mélenchon qui accuse les responsables du service public de vouloir conserver leur poste en cas de victoire de Marine Le Pen. Pardonnez-moi, ma réaction
c'est de... C'est fou. D'ailleurs, c'est très intéressant, parce que la parole de Mélenchon est totalement discréditée. Je vous signale qu'il a dit, oui, oui, je me suis complètement trompée il y a quelques années sur les femmes voilées. C'était quand même extraordinaire. Il avait dit que c'était une honte, ces femmes voilées, et puis maintenant, il les veut voiler. Donc, la parole de Mélenchon, pardonnez-moi, je ne commente pas.
Alors, il y a Agnès qui nous appelle. Pardonnez-moi, Agnès, c'est vrai que vous étiez en train d'attendre depuis un petit moment. Vous vouliez réagir, Agnès ? Soyez la bienvenue sur l'antenne de Sud Radio. Merci. Je voulais juste
demander, quand on participe à une grève, c'est pour normalement soutenir des revendications professionnelles.
Quels
sont les chefs d'accusation, entre guillemets, qui sont reprochés à monsieur...
de travailler dans un média qui a été condamné pour un jeu racial. Voilà ce qu'il reproche.
Il reproche, mais lui, est-ce qu'il est sujet ? Est-ce qu'il est responsable de propos diffamatoires, racistes ? Vous avez raison. Est-ce qu'il y a un cadre légal, normalement, qui dit oui ou non, le droit de grève est justifié ou pas ? Il y a des interdictions ? aux droits de grève, notamment des revendications qui sont subjectives, qui attaquent la personne. Normalement, ce n'est pas légal. Vous avez raison de soulever ça. Je
me tourne vers Najwa. Elle a raison, Agnès, qui nous appelle de Lyon. Ce n'est pas légal, cette grève. En tous
les cas, ce qui est sûr, c'est que les syndicats doivent protéger les intérêts des salariés. Concernant l'employabilité d'un journaliste, oui, la question, elle se pose. Après, il y a des arguments juridiques qu'il faut mettre en avant, des jurisprudences, etc. Mais c'est vrai qu'elle a raison, Agnès. Qu'est-ce qu'on peut reprocher à Charles
Sapin ? On lui a imputé le fait qu'il travaille pour une condamnation passée. On lui reproche. En plus, ce n'est même pas sa condamnation. En l'occurrence, c'était Geoffroy le Jeune à l'époque. Exactement, ce n'est même pas sa condamnation.
mais c'est très étrange. Dans tous les cas, cette auditrice a dit quelque chose de sensu. C'est-à-dire qu'on reproche à Charles Sapin de travailler pour un journal, certes qui a été condamné, mais cette condamnation n'a pas de ressort le concernant. C'est comme si on l'a accusé
d'un juge raciste. Comme Alexandre
l'a dit, pouvoir de nuisance des salariés des syndicats. Merci Agnès. On se retrouve dans quelques instants sur Sud Radio. pour la suite de nos débats. Tiens, qui qualifiait le voile de signe de soumission patriarcale en 2010 ? Et qui ? On va parler de ça. 0826, 300. Sophie a
spoilé le sujet.
Oui, mais non, c'était une devinette facile quand même. Bon, à tout de suite.
10h midi, Sud Radio. A vous de le dire, Stéphanie Demiru.
vous de le dire, 0800 26 300 300. N'hésitez pas surtout à venir réagir à nos débats. Et puis si quelqu'un dit une bêtise dans ce studio, ça arrive, ou un débat un petit peu hors sol qui tranche avec votre quotidien, ben venez nous le dire. Il y a une petite cloche qui sonnera. On interrompra l'antenne, on interrompra nos débatteurs. C'est nouveau ça ? Oui, c'est nouveau. Je trouvais que c'était bien. J'avais peur de la
cloche, comme en classe.
mais je trouvais que c'était bien parce que c'est vrai qu'on reproche souvent des débats hors sol, parfois sur les plateaux télé, on est dans notre canapé, on se dit mais il raconte n'importe quoi, ça ne correspond pas du tout à ce que je vis dans mon quotidien. Donc la cloche que Jamel va nous faire entendre, voilà, et puis vous aurez le droit de vous exprimer et puis corriger. Et si ça sonne tout le temps ! Et surtout, ça risque, ça risque, il va falloir vous couper. Alors, il qualifiait en 2010 le voile de signe de soumission patriarcale. En 2017, il en parlait comme d'un chiffon. Sur la tête, Jean-Luc Mélenchon évoque aujourd'hui, devinez quoi, une terrible erreur sur le voile. Il assume avoir changé d'avis. C'était hier soir lors des moments politiques du parti insoumis.
J'ai rencontré des femmes. Et on a parlé. Et puis, au terme de la discussion, en plus, c'était des gens souvent qui étaient de mon bord, politiquement. Et puis, pas cruche. Il y a un voile, mais il y a quelque chose dessous. C'est un cerveau. J'ai été convaincu. J'ai changé d'avis. Je me suis dit, j'ai fait une erreur terrible.
Waouh ! Non, je me disais, c'est assez condescendant quand même un pas cru chez un cerveau. Faut-il le rappeler ? Oui, merci monsieur Mélenchon. Alors c'est vrai qu'il a rencontré des femmes et des femmes électrices surtout. Oui, mais quand je vois
des femmes voilées comme ça, je me disais est-ce qu'elles réfléchissent ? Non mais je suis lamentable, d'accord. Bon, j'assume, ça va sonner la cloche. Oui, là, je... Je me dis, si elles réfléchissaient, comment est-ce qu'elles ne luttent pas plus ? C'est vrai, je comprends, et donc il était étonné.
Non mais voilà quand il dit j'ai rencontré des femmes, Alexandre Malafaille, surtout des femmes électrices, non ? Sans mauvais esprit. Non
mais on est absolument d'accord, Jean-Luc Mélenchon est quelqu'un qui est très à droit en matière de politique électorale, c'est sans doute le meilleur de la génération actuelle en tout cas pour être capable d'aller morceau d'électorat par morceau d'électorat, fabriquer le socle de voix dont il a besoin pour aller au deuxième tour, et il fait en sorte de corriger les erreurs, il fait une forme de mea culpa totalement calculée et stratégique. Après, ce qui est désastreux derrière tout ça, c'est qu'on peut débattre du voile à l'infini, est-ce qu'on peut faire un référendum, est-ce qu'il y aura une loi, est-ce qu'on pourra l'interdire ? Tout ça, c'est des débats intéressants qui auront en tout cas un mérite. Ils provoquent un débat, ils mettent une question sur la table. Ils ont été habiles, le
Rassemblement National, de mettre ça sur le tapis. Mais on a perdu la bataille. Je vais finir mon point.
Malheureusement, on a perdu la bataille. On l'a perdu pourquoi ? Parce qu'en fait, ça fait des décennies qu'on n'arrive plus à avoir de projets fédérateurs. Le projet de la France, le projet de l'Europe, on ne sait plus ce que c'est. Il n'y a pas de dynamique, il n'y a pas d'horizon, à part la peur de la fin du monde à cause du climat et des transformations que l'on subit les unes après les autres. Il n'y a plus d'horizon. Et globalement, c'est vrai que là, on s'est dit, est-ce que demain sera mieux ? A priori, non. Les enfants, les jeunes générations se sont inquiètes. Et donc, cette espèce d'absence d'horizon fait qu'en fait, il n'y a plus de projet commun. Donc, chacun se réfugie dans son communautarisme. Et c'est ce qui a laissé l'islam radical conquérir des esprits, des quartiers. Il y aurait eu un projet de société il y a 40 ans. Les musulmans, ils étaient déjà nombreux en France. Ils n'avaient pas un projet de politique alternative qui les mobilisait à la fois sur un plan politique et sur un plan religieux. Mais on aurait un projet, l'islam radical, les frères musulmans n'auraient jamais pris autant d'emprise. Des hommes comme Jean-Luc Mélenchon
nourrissent ça. Excellente analyse. Vous disiez que c'est un débat qui est... Je ne sais plus ce que vous avez dit comme mot. Je trouve que c'est un débat nul. Je suis d'accord, mais ce que je voulais dire, c'est que c'était habile de la part du rassemblement. nationales le mettent sur le tapis parce que ça confisque le débat entre le RN et la fille qui aimerait bien se voir. Je ne suis pas d'accord. C'est un débat de démago. C'est un débat
de démago. Et je vais vous dire pourquoi c'est un débat de démago. Il se discrédite le RN parce que... Tout à fait. Moi, je suis d'accord avec ce que dit Sophie Demanton. Parce que d'abord, on ne peut pas... Attendez, pas toutes les deux en même temps. Là où je suis d'accord avec Sophie Demanton, c'est que c'est un débat qui... Bon, elle n'a pas utilisé le démago, c'est mon propre mot. Donc, démago, Pourquoi ? Parce que déjà, juridiquement, ça ne tient pas la route. Mais ils le savent. Oui, mais oui, mais ils font parler, alors que, je suis désolée, quand vous parlez à la population et aux Français, à la veille d'élections présidentielles, il faut être sérieux. Il faut être sérieux. Parce que si vous ciblez le voile, vous devez cibler aussi la CIPA. Alors des gens qui l'ont mis dans les deux dernières campagnes présidentielles, c'était déjà dans leur programme. Oui, mais c'est ça la laïcité. À partir du moment, il faut aller jusqu'au bout du raisonnement et dire qu'on revoit la loi de 1901 de séparation de l'Église et de l'État. Parce que la loi, elle ne dit pas ça. 1905. 1905, excusez-moi, 1901, c'est les associations. Et donc, ce que je disais, là, c'est pas crédible. Et les Français, ils attendent un discours crédible qu'on puisse réaliser, qu'on puisse passer en acte. Il y en a marre des discours où c'est du blabla, c'est que de la communication. Alors, je reviens rapidement sur Mélenchon. Mais c'est un symbole,
bon.
Oui, mais un symbole, un symbole qui... C'est bidon. Je suis désolée. Ça ne tient pas long en route parce que c'est inapplicable. Mais voilà, il faut un peu de bon sens.
est avec Hervé, pardonnez-moi, je vous coupe parce que la cloche n'a pas retenti, mais Hervé voudrait parler. Bonjour Hervé, vous nous appelez d'Anthony.
Oui, oui, c'est ça.
Soyez le bienvenu sur l'antenne de Sud Radio.
Merci.
Qu'est-ce que vous en pensez de cette sortie de Jean-Luc Mélenchon ?
Franchement, c'est hyper scandaleux. Je trouve que les journalistes prennent très mal les choses parce que, excusez-moi de le dire comme ça, mais en général, ils ne connaissent pas l'histoire de ce que c'est que l'islam, qui n'est pas qu'une religion, qui est aussi un code juridique. Alors ce que fait Mélenchon, c'est très malin. Parce que son discours, on peut le démonter son discours. Il dit, en fait, la raison pour laquelle je suis revenu sur mes propositions sur la critique du voile, qui était très radicale, entre parenthèses, c'est parce que j'ai été voir des femmes. C'est la dictature du ressenti, la dictature du sensisme. Ce n'est pas sérieux intellectuellement. Parce que, à ce moment-là, il n'a qu'à dire... Personne n'est dupe. Non, il faut le dire. Parce qu'il peut dire aussi, j'étais anticlérical en 1905, j'ai été voir des prêtres, et j'ai vu comment il ressentait les choses, et bien c'est pas ce que vous pensez, et je suis contre la loi de la laïcité. Non mais je veux dire qu'il n'est pas sérieux intellectuellement en fait Mélenchon, mais j'ai l'impression qu'il hypnotise les journalistes qui n'osent pas lui répondre. Et pourquoi ils n'osent pas lui répondre ? Parce qu'ils ont peu de culture historique, et notamment, alors ça je l'admets, que des Occidentaux connaissent mal l'islam, parce que ce n'est pas du tout notre culture. Mais moi, j'ai été professeur, et je me suis renseigné sur un certain nombre de choses, parce que j'ai vu les dérives arriver dès le 12 septembre 2001, vous voyez pourquoi. Et bien évidemment, si vous voulez, à partir du moment où on fait une critique historique, notamment de ce que c'est que le voile, de ce que c'est que la religion islamique, etc., là, on arrive, si vous voulez, à tenir face à Mélenchon. Vous avez
parfaitement raison. C'est vrai qu'on ne va pas dans le fond du sujet, sur ce point. C'est une question que vous posez. Je réponds ? Non, c'est une remarque.
Oui, mais une remarque tout à fait juste. D'autant que Mélenchon, ce qui me gêne dans ses propos, c'est qu'il dit « j'ai fait une grave erreur ». Il peut changer d'avis, c'est son droit. Mais là où vous avez pointé du doigt quelque chose d'important, c'est qu'il s'est adressé quand même à des femmes qui partagent ses idées. Est-ce qu'il a interrogé les femmes à qui on impose le voile dans certains quartiers ? Je ne crois pas qu'il les ait interrogées. Bien sûr qu'il y a cette réalité où vous avez des femmes qui décident de porter par elles-mêmes le voile. C'est vrai, moi-même je disais... En Iran, tout simplement, poser la question à ces femmes. Mais vous avez aussi des femmes à qui on impose le voile. Et d'ailleurs... un test, ces femmes qui portent actuellement le voile, quand elles décideront de l'enlever, vous allez voir la pression communautaire. Vous allez voir la pression communautaire. Il
y a ce point, vous avez raison, il y a les femmes qui le portent pour sortir de leur quartier,
parce que s'elles ne
le portent pas, on ne les laisse pas sortir de chez elles, pour aller étudier, parce que sinon elles sont obligées d'être confinées, parce qu'effectivement on ne les laisse pas sortir, et après il y a celles qui le portent aussi, parce que ça tient à distance les prédateurs sexuels. Et ça il faut le dire aussi, dans toute une série de quartiers, il suffit de voir le comportement d'un certain nombre populations qui ne sont pas totalement éduquées en matière de rapport à la femme. Et donc, quand elles portent leur voile, leur nicabe, etc., là, on leur fout la paix.
Vous avez raison, mais ce qui est à retenir, je trouve, politiquement,
parce que c'est un sujet inépuisable, on n'y arrive pas. Et le bon sens fait que, de toute façon, on ne peut pas l'interdire dans la rue. En revanche, l'interdire dans les facs, ce serait formidable. Et surtout, ce qu'il faut retenir, c'est la force de Mélenchon s'effort de dire « je me suis gravement trompée ».
Eh bien, il s'est trompé. Nous, on ne se trompera pas. On poursuivra nos débats dans quelques instants sur l'antenne de Sud Radio 0 826 300. Parce que justement, Jean-Luc Mélenchon, il fait très peur aux autres aspirants à la présidentielle. Face à face, Le Pen-Mélenchon les terrorise. Ils sont un petit peu en panique en ce moment. On les regarde avec une forme pas de commande. On est en retard. On va poursuivre nos débats. On va voir qu'il y a des alliances un petit peu contre nature qui se mettre en marche, c'est le cas de le dire, pour cette prochaine présidentielle. A tout de suite sur Sud Radio.
Sud 10h midi, Sud Radio. A vous de le dire, Stéphanie Demiru.
A vous de le dire, 0826 300 300. N'hésitez pas à venir réagir au débat en cours. On venait de parler de Jean-Luc Mélenchon. Ça a suscité beaucoup de débats avec le voile. C'est vrai qu'on voit que tout le monde est un peu en panique face à la perspective d'un second tour LFI-RN. Chacun cherche la parade. Ça donne parfois des rapprochements un petit peu contre nature. François Ruffin, quand même. Rublion de gauche, chantre des classes populaires, avec l'ancien diplomate, quasi-aristocrate Dominique de Villepin. Est-ce que ça vous parle ? En tout cas, eux, ça leur parle. On se renifle, disent-ils. Écoutez, François Riffon.
On
se renifle.
Moi,
je... Je...
Je ne voyais pas ça comme ça. mais la
métaphore canine est très parlante. Il y a, je pense, à la fois un diagnostic partagé et un horizon qui a des points communs.
Sophie de Menton, relevé à juste titre, pour ceux qui ont entendu le zapping de Gilles Gansman tout à l'heure, il y a des hommes qui ne se parfument pas parce que ça attire apparemment les femmes. Ils se reniflent, vous avez vu,
c'est vrai, ils se reniflent. Cela dit, ça ne m'étonne pas, ils ont tout pour s'entendre.
'est-à-dire ? Parce que sur le papier, c'est pas évident, il y en a un qui est le défenseur des classes populaires, l'autre un grand bourgeois.
Oui, mais ce qui prime chez ces deux personnages, c'est le caractère atypique, c'est l'ambition personnelle, ils sont quand même hors sol, ils ont beaucoup de points communs, même s'il y en avait un plutôt à droite et l'autre complètement à gauche. J'ai reçu Ruffin, à Éthique, vous savez le mouvement patronal, on reçoit tous les hommes politiques de gauche, de droite. Et je l'ai reçu, il est arrivé, il y avait 150 patrons, il était venu avec une députée verte, et il y avait des patrons, évidemment, qui avaient toujours leur téléphone à la main. Et il a commencé, il a dit, quand je serai au pouvoir, il avait une équipe pour filmer, parce qu'il comptait être candidat. Et il a dit quand je serai au pouvoir, il sera interdit d'acheter un téléphone portable plus d'une fois tous les deux ans. Je vous jure, j'ai 200 témoins qu'il a dit ça. Le patron était les bras ballants et il disait oui parce qu'il y a une obsolescence, il faut lutter contre l'obsolescence. L'obsolescence est un phénomène réel, et c'est vrai qu'il faut lutter. Mais quand vous avez un type qui dit ça, vous vous rendez compte de ce que ça veut dire contre le libéralisme, la
liberté d'entreprendre ? Ce n'est pas le copain des patrons, il a quand même fait un documentaire à charge contre Bernard Arnault, on s'en souvient. Merci patron, il a été épouvantable.
Merci patron. Et vous savez, ce qui s'est passé pour merci patron, c'est lui... si ça vous intéresse, je vous dis l'histoire en deux mots, c'est que Bernard Arnault lit les lettres qui lui sont adressées de temps en temps, etc. Il voit une lettre, ils avaient fermé une boîte en région d'une autre marque, et il voit une femme qui dit c'est épouvantable, ça a fermé, il n'y a pas de boulot dans ma région, qu'est-ce que je fais ? Bernard Arnault dit, verser lui 50 000 euros. Le dire comme, dit mais qu'est-ce que c'est que ça monsieur, on ne peut pas faire ça, etc. Bernard Arnault dit mais elle souffre, elle n'a pas d'argent, verser lui. Alors on lui dit monsieur on ne peut pas faire un truc pareil. Il envoie son homme de confiance verser cet argent en région, et bien il y avait caché, c'était un piège, et il y avait caché Ruffin lui-même je crois. qui prenait tout ça et qui voulait montrer le paternalisme épouvantable qui s'est passé, et qui a écrit ce livre, Merci Patron, après, contre Bernard Arnault. Et c'était terrifiant. Cette anecdote a été dite, vérifiée. En
tout cas, pour revenir à nos moutons, c'est que les deux ensemble... D'ailleurs, il ne se cache pas de l'objectif commun, faire dérailler le train de la fatalité qui mène Marine Le Pen à l'Elysée, disent-ils. C'est vrai que c'est l'obsession du moment quand même. Sachez que j'étais
sur chat de GPT pour voir qui votait pour François Ruffin. L'électorat de François Ruffin sont assez complémentaires avec les électeurs de Mélenchon. Mais il trouve moins clivant François Ruffin. que Jean-Luc Mélenchon. Mais c'est les ouvriers, les employés, les travailleurs précaires qui sont ancrés dans le local, dans les classes populaires rurales. Et ces positions sur le contrôle des frontières ou la critique de la mondialisation sauvage l'a rapprochée de l'électorat populaire et des positions de Mélenchon. C'est intéressant ce que vous nous
dites, parce que moi je vois tout d'un coup le petit pont entre Mélenchon et Dominique Deville. qui s'est fait le chantre de la cause palestinienne, il faut bien le dire, à la limite anti-Israël, Dominique de Villepin. Les deux
aujourd'hui dans le débat public sont quasiment inexistants. Ils ne sont pas pris en compte par les sondages. Ils ne pèsent pas. De
Villepin, de temps en temps, dans le baromètre Paris Match, il est assez haut. Le Ruffin est plus fréquentable que Mélenchon.
Mais malgré tout, pour l'instant, dans le cadre de l'élection présidentielle, ils cherchent une opportunité. Ils l'ont trouvé pour faire quelque chose qui fait le buzz. C'est un peu le mariage de la carpe et du canard. Ça ne ressemble à rien, mais ça fait le buzz. Et après, leur espèce de mantra de dire qu'il faut empêcher le train de la fatalité d'aller jusqu'au bout, il faut le faire dérailler. Objectif. Le train de la fatalité, de mon point de vue aujourd'hui, ce n'est pas Marine Le Pen au pouvoir. C'est un risque pour certains, c'est une opportunité pour d'autres. Mais le train de la fatalité, c'est l'impuissance de notre vieux monde à se transformer pour faire face à ce qu'il attend. C'est ça la fatalité à laquelle aujourd'hui on est confronté. Et la question, c'est pas tellement d'empêcher un tel d'arriver aux affaires ou de censurer un autre tel sur tel média. C'est comment on fait pour que ce pays ne continue pas son grand déclassement qui est en marche. Vous avez raison, c'est
terrible qui base à chaque fois leur stratégie. C'est quelque chose de terrible.
Et encore une fois, je n'ai pas de position politique. Le livre de Sarah Knafo, l'étude de Sarah Knafo de l'état du pays, qui est une étude économique, et puis vraiment, complètement, est une bible. Et quand vous lisez ça, vous êtes terrifiés parce que le boulot est gigantesque. Quand elle parle de l'éducation, du coût des 6 heures d'attente dans les hôpitaux, pourquoi ? Parce que les soignants ne sont pas... Parce que pendant des années, le numerus clausus, on n'a pas assez de médecins. Et donc, je pense que pour n'importe qui, à gauche ou à droite, ce livre pourrait être une bible, parce qu'il y a une photographie. Et vous avez raison, comment est-ce qu'on sort de là ? C'est pas avec des Villepas, des Ruffins et des Mélenchon. On a toujours
plein d'idées avant les élections, et après les élections, on ne les applique pas.
qu'on consacre à la chose publique. Il y a un chiffre qui est très intéressant, qui est quand même celui du nombre de gens qui bossent pour l'État rapporté au nombre de gens qui bossent dans le privé. Globalement, on est sur un ratio de 20% dans le cadre de la France. Aujourd'hui, 20% des gens qui travaillent aujourd'hui sont payés par l'État, donc à peu près 5-6 millions de personnes. Le même ratio dans les pays de l'OCDE, c'est 11%. Absolument. Emmanuel Macron avait
promis de réduire le nombre de fonctionnaires, ils ont augmenté.
Alors après, on peut dire qu'il y en a trop. Oui, après, il y aurait un service public de super qualité. Mais quand vous voyez la problématique de l'hôpital, la comparaison, elle est facile avec l'Allemagne. En France, c'est à peu près un soignant pour un administratif, en Allemagne, c'est deux soignants pour un administratif. Donc la France, c'est ça, c'est qu'on a créé des administrations qui ont besoin, pour exister, de tourner sur elles-mêmes, de fabriquer de la norme, du contrôle, des procédures, etc., qui se met au centre du jeu, alors que l'administration, l'État, n'est qu'un outil, un instrument au service d'un projet. Mais il n'y a pas de projet, et donc il n'y a que l'État au centre.
Najwa, je pose la question autrement, je vois qu'il ne vous passionne pas ce duo Ruffin de Villepin, après tout ? On va laisser tomber. Non, mais ça pose aussi la question de ces alliances un peu contre nature. Bon, on n'est pas habitués, il y a les partis traditionnels. Finalement, est-ce que c'est... Ça ne pourrait pas intéresser les électeurs d'avoir... Non. Pas forcément Ruffin de Villepin, mais d'avoir des alliances comme ça. Je vais vous
dire, tout a été dit, c'est vrai, là-dessus. Et je vous rejoins quand vous dites, en fait, c'est l'alliance de deux candidats seuls. Parce que, est-ce qu'on assiste réellement à une véritable recomposition politique avec des vraies propositions ? Parce que c'est bien des alliances d'individualité. Mais qu'est-ce qu'ils proposent ensemble ? C'est ça qu'on attend de voir. Qu'est-ce qu'ils proposent ensemble ? Quelles sont leurs idées ? Comment ils luttent contre le déficit, quand même, qui serait bien... Vous rappeliez le livre de Sarah Marco. Ils ont dit qu'ils se retrouvent sur la
taxation du patrimoine. C'est sûr qu'ils se retrouvent toujours sur la taxation du patrimoine.
C'est le point commun qui fait qu'ils se rapprochent. Mais ça va au-delà de ça, l'école... Est-ce que c'est une véritable recomposition politique avec des vraies propositions et qui fasse nourrir un espoir ? et qui raconte un récit pour que les Français y croient de nouveau à la politique ? Ou est-ce que c'est simplement des individualités qui s'additionnent ? Parce qu'en effet, dans le débat public, à l'approche de 2027, il n'existe pas. Voilà.
Donc, bon. En tout cas, 2 minutes de Villepin, lui, vire plutôt à gauche. Et bien, il y en a un autre qui fait le chemin inverse. Vous avez vu, François Hollande, qui sort un livre aujourd'hui, Unir. Et lui, il met un petit coup de barre à droite. On en parle dans quelques instants sur Sud Radio. Et vous, n'hésitez pas, 0 826 300 pour venir réagir et commenter cette actualité politique.
A vous de le dire, Stéphanie Demiru.
A vous de le dire, 0826 300 300 pour réagir, prendre part au débat avec Sophie de Menton, Alexandre Malafaye, Najwa, Elle, Haïti, Haïté, pardon, je vais y arriver, c'est une première pour nous deux, mais ça ira mieux la deuxième fois. On parlait politique, alors Dominique de Villepin qui vire un petit peu à gauche avec son alliance Carpe Lapin avec François Ruffin, et bien il y a un autre François, François Hollande qui lui met un peu Un petit coup de barre à droite. Il veut rassembler le plus possible. D'ailleurs, il assume l'ancien président de la République vouloir s'adresser aux électeurs qui cherchent du commun et qui sont sans attache partisane. La conquête de l'espace central sera stratégique, dit-il. Alors, on peut laisser quand même à François Hollande, même si tout le monde peut-être ne l'aime pas. Il n'était pas très populaire à la fin de son mandat. C'est un fin analyste politique. La conquête de l'espace central sera stratégique. Et je pense qu'il y pense... pas en se rasant François Hollande même s'il s'est pas encore déclaré Alexandre.
Il y pense tous les matins sur la balance, il y pense tout le temps.
Qu
'est ce qui sera
le plus difficile pour vous si vous vous présentez il a dit de reperdre du poids ?
C'est vrai en plus ! Il n'y a pas Valérie Trevailer qui sera là pour le fouetter en plus. Vous en connaissez les choses intimes ? Le fouetter ou le failleté ? Non, le fouetter pour pas qu'il mange trop de chocolat, pardon. Tu connais
des chefs d'entreprise qui disent que face à ce foutoir généralisé, Si la gauche devait gagner, vaudrait mieux Hollande. J'entends ce discours.
Moi, ça fait deux ans que je dis, il fait vraiment partie des gens qui peuvent. Je l'ai souvent dit. Là, je pense qu'avec la primaire qui est devant lui, s'il n'y participe pas, c'est plié. C'est peut-être aussi pour ça qu'il prend cette initiative de faire un livre avec des propositions qui sortent un peu du genre. Pourquoi c'est plié ? Je vous dirai après. En revanche, je pense que la gauche, malheureusement en France, quand elle gagne, elle gagne toujours très à gauche. Donc avec des propositions du type social libéral, c'est pas sûr qu'on puisse gagner. C'est peut-être dommage. Mais n'oubliez pas, il avait gagné très à gauche. Mon ennemi, c'est la finance. Et il a fait le fameux virage social-démocrate en 2014, après deux ans de bêtises, si je puis dire, avec Macron, avec Valls, etc. Et il a mis Macron sur des rails par rapport à cette dynamique, dont Macron a récolté les fruits par la suite.
Manifestement, maintenant, c'est l'inverse. un âge légal de départ à la retraite de 63 ans, avec l'introduction de la capitalisation, une partie, hausse progressive du taux normal de la TVA, la fameuse TVA sociale, de 4 points quand même, un fort à hurler quand il a entendu ça, puis fermeté sur le régalien et l'immigration, c'est vrai qu'on est loin du programme et des vieilles lunes socialistes quand même. Mais il n'y a pas de raison, Mélenchon dit qu
'il s'est trompé, il peut dire, et puis le monde a terriblement évolué. vont dans la bonne direction, je pardonne.
Donc ça veut dire quoi ? Que vous seriez prête à voter pour lui, Mélenchon ?
Et je veux dire, entre Hollande et Mélenchon, je me jette dans les bras de Hollande.
Najwa aussi dans les bras de Hollande ? En tous les cas, oui, tout est possible. Tout est possible, mais rappelez-vous, lors de la première élection présidentielle, c'était en 2012, non, avant, avant, François Hollande, première élection... 2007 ? Oui, voilà. C'est pour ça que je disais, non, non, là, il y a quelque chose qui ne va pas. Il faisait 5% dans les sondages. 5%, bon, après, il y a eu l'affaire des SK. qui l'a bien aidé également. Mais moi, je crois en un François Hollande très analyse politique. C'est un stratège, c'est ce que je disais. C'est un stratège, et je l'ai vu à maintes reprises. C'est un vrai véritable stratège. Donc, au contraire, il a ses chances. Il a ses chances face à ce... Excusez-moi d'être vulgaire, mais face à ce foutoir, il peut se démarquer avec des propositions réelles. Parce que la situation que... D'ailleurs, Sophie le disait très justement, la situation de il y a quelques années n'est plus la même. Vous avez des déficits, vous avez aussi des exigences en termes de régaliens, vous avez une insécurité, il faut le dire, qui est galopante, vous avez une éducation nationale qui s
'effondre. Non, non, mais je suis d'accord, le pire c'est que vous avez raison, mais il ne faut pas oublier quand même que c'était l'un des présidents de la cinquième, le plus impopulaire, et qui ne s'est même pas reposé. Donc c'est quand même la meilleure. Il redevient
populaire. Regardez les derniers sondages. Mais ce que je veux vous dire, en politique, rien n'est impossible.
D'ailleurs, il le dit. En bon sportif, je sais que les plus lourdes chutes, on s'en relève. Mais c'est vrai que les électeurs, peut-être parfois, n'ont pas de mémoire. Il a encore ses chances.
Je trouve qu'avec la primaire socialiste, quand même, et un peu élargie qui est devant lui... Il n'ira pas. Il
préfère aller faire la promo. C'est bien malin, d'ailleurs.
Une fois que vous aurez un candidat, parce que cette primaire, elle va aller à son terme, elle va fabriquer un candidat. Ce sera peut-être Glucksmann, ce sera peut-être un autre. Et qui peut se rallier à lui ? Oui, mais après, objectivement, si des électeurs se mobilisent en masse en payant quelque chose pour soutenir un candidat, que le candidat, après, dise « Bon, finalement, j'y vais plus, je me mets derrière François Hollande », c'est une équation un peu plus complexe pour s'en débarrasser. Et je pense qu'il a, pour le coup, il est tombé dans le piège, je l'ai dit, fort, qui, effectivement, voulait l'écarter, parce que c'était la menace, à mon avis, c'était l'éléphant, si je peux dire, au milieu de la pièce, en disant, lui, de toute façon, si jamais, au sens de vrai, ça s'agit du terme, s'il y va, il a potentiellement un boulevard, parce qu'il est rassurant, il est capable d'être fédérateur, il a l'expérience, il peut Regardez le débat qu'il a eu face à le maire du Havre et d'Orphilippe il y a trois jours. Très sincèrement, moi, le sentiment que j'ai eu, c'est qu'il était dominant. Il faudrait presque qu'il
fasse la primaire à droite, qui n'est pas l'heure du school. Ce que vous remontiez rapidement là-dessus, il ne faut pas oublier. Là, je ne
vous rejoins pas. C'est quand vous dites que la primaire, en gros, va lancer une dynamique par rapport au candidat qui sera sorti de cette primaire. Une légalité. Oui, parce que Benoît Hamon... Je suis désolée, il n'y a pas eu de dynamique. D'ailleurs, même le Parti Socialiste, c'est scindé. Je voudrais savoir, ce
qui nous garantit primaire à droite comme à gauche, il y a une primaire, il y en a un qui sort. Qu'est-ce qui empêche les candidats de se présenter quand même ? Parce que vous n'allez pas leur faire confiance. Il y a une primaire, ils ne vont pas tous se dire, c'est fini pour moi. Il y a une primaire à droite, imaginons qu'il y en ait une. Vous avez vu, c'est de plus en
plus dans l'air, David Lysnard, ce matin. Oui, tout à fait.
Sophie, il faut des moyens, des signatures, un état-major de campagne, il faut une équipe. Si vous n'avez pas tout ça, vous pouvez toujours vous présenter. Vous partez très loin. Au-delà des signatures, il faut les millions d'euros qui vont avec, il y a toute l'ingénierie juridique, financière. D'après vous, qui a
tout ça ? Vous avez un
parti qui a beaucoup de moyens, c'est Renaissance. Le parti de Gabriel Attal, ce qui fait qu'à mon oeil, il y aura sans doute un ralliement avec Odor Philippe d'une manière ou d'une autre, parce que Odor Philippe ne pourra pas gagner sur les moyens de renaissance. Ce n'est pas Horizon qui a assez de cash pour faire le job. Les Français, s
'ils étaient déçus par Hollande, ils ne peuvent pas être déçus par cela. On
est d'accord. Le PS n'a pas beaucoup d'argent. Les Républicains en ont un petit peu, mais pas tant que ça. Et la grosse caisse aujourd'hui, c'est le RN qui a beaucoup d'argent grâce à ses 130 parlementaires. Ils
ont du mal à obtenir des prêts quand même. Oui, ça c'est lamentable. C'est vrai que c'est scandaleux. La
banque de la démocratie de Emmanuel Macron n'a toujours pas été créée. Et heureusement qu'on ne crée
pas une banque, en plus, on ne manquait plus que ça.
Non mais n'oublions pas, c'est vrai, David Lysnard. Parce que David Lysnard, il a annoncé là, d'ailleurs, ce matin, qu'il a réuni quasiment les 500 parrainages.
Il est présent des maires de France, c'est facile pour lui. Oui, exactement. Mais je
veux dire, déjà, cette première étape, vous avez raison. Ce qui est fondamental... Ce qui est fondamental, c'est les finances. C'est le nerf de la guerre. Le nombre de
patrons de l'étranger, de partout, parce que je le connais depuis longtemps, qui disent, je veux donner de l'argent, je suis sidérée. Alors, je dis, moi, je suis pour rien. Il est très libéral. C'est sûr, il
est très, très libéral.
Il y a une espèce de bon sens qu'on cherche, il est sympathique, il sait ce que c'est qu'une boîte. Ils demandent tous
comment on fait. Un de plus, quand même. Là, vous en rajoutez
un. Oui, mais là où je ne suis pas d'accord avec vous, c'est que on dit un de plus. Un de plus, mais moi, comparé à d'autres candidats, et je pense notamment à la candidate verte, David Lissnard, il a tous sa place. Il connaît bien les territoires. Vous le rappeliez, il est président de l'association des maires de France. Il est maire de Cannes. Il a été chef d'entreprise avant. Je suis désolée, il est tout aussi légitime que des candidats qui se positionnent pour aller... Vous savez que j
'ai fait à Éthique, toujours, parce que, pardonnez-moi, mouvement patronal, j'en parlais, et j'invite tout le monde. Et j'ai eu l'idée, je connaissais les deux, lui était candidat, il disait qu'il allait l'être, elle ne l'était pas. J'ai demandé à Sarah Knafo et David Lissnard s'ils étaient d'accord pour faire un duo devant les patrons. Et donc je les ai invités devant 150 patrons. J'avais appelé ça d'ailleurs, les équipes n'étaient pas contentes parce que j'avais appelé ça le duo libéral face au patron. Donc les équipes ont râlé, j'ai dit bon alors duo ou duel parce que les équipes... Ça a été incroyable. 5 millions de vues, parce que tout le monde a tweeté.
C'est vrai que Sarah Knafo est très suivie par les patrons. Vous ne pensez pas que son principal, pour donner un peu dans la provoque, défaut à Sarah Knafo, c'est son compagnon, justement ? Je ne dirais pas que c'est un défaut, mais c'est injouable, cette histoire.
Elle
a l'étiquette reconquête qui est très radicale. S'il y avait Sarah
Knafo, s'il y avait des gens censés, Sarah Knafo, qui s'allie à David Lissnard, qui s'allie pourquoi pas à... Comment il s'appelle, à gauche, que j'aime beaucoup, ancien Premier ministre ? Ok. Il y en a eu plusieurs.
Manuel Valls.
Ah, M. Valls ? Manuel Valls, il ne se présente pas. Non, non. Bernard Cazeneuve. Oui, Bernard Cazeneuve. Non, mais il y a des gens... Pour l'instant,
il ne se présente pas non plus.
Pardon ?
Pour l'instant, il ne se présente pas non plus, Bernard Cazeneuve. Si.
Vous voyez, il y pense aussi. Il me l'a dit hier. Ils y pensent tous, de toute façon. Il me l'a dit hier. Donc,
il est candidat à la Première ?
Vous êtes en train de lui saper son annonce de candidature. Il est candidat
à la primaire socialiste ? Je ne
dis rien. Hier, tout le monde ne parlait que de ça. Donc, en tout état de cause, moi je me demande même s'il ne faudrait pas un homme alors qu'il est... un certain consensus et qui présente un gouvernement censé. Deux gens qui ont une expérience. Oui, mais ça, vous avez raison. Ça serait bien que quelqu'un arrive
un jour avec
un gouvernement. Un gouvernement. Et pas qu'un homme. En disant à l'État, le Sarah Knafo sera une expérience de je ne sais pas quoi. Il y aura un ministre de la Justice qui serait Bernard Cazeneuve. Ça fait des
années que je le dis aux hommes politiques qui aspirent à se présenter. C'est vrai, vous l'avez déjà lu, Alexandre. Et je leur dis en direct quand je leur parle. Et à chaque fois, on m'oppose. Oui, mais vous comprenez. Entre le premier et le deuxième tour, puis après la législative. Ils sont tous tellement ambitieux. En fait, ils n'arrivent pas à se mettre d'accord. Ils ne savent surtout pas comment ils vont faire.
Merci à tous les trois. Merci à tous les trois. Sophie de Motton, Alexandre Malafaille, Najwa L.A.I.T. Merci d'avoir été avec nous pour nos débats. Oui, je l'ai bien dit pour la fin. Bonjour Perico Légas.
Bonjour Stéphanie.
Alors, c'est quoi le menu ? La
France sous les états du 4 septembre déjà ?
Non, le 3. Le 3.
Parce que demain, c'est l'anniversaire de la République. Nous ne voulions pas que la 3ème République. Les Votre Femme. Bon anniversaire. Bon anniversaire à votre épouse.
Je
dirais un petit mot sur le rififi à Radio France avec l'arrivée de Général Richard. Et on pensait que c'était des journalistes objectifs sur le service public. Ils savaient qu'ils sont très à gauche. Ils font des pétitions, ils font des menaces de grève. C'est terrible, je tombe des nus. Ensuite, nous avons à 12h45 André Bercoff, nous parlera de Mélenchon et le voile. Ça tombe bien, puisque je reçois pendant une heure Julien Drey qui va nous parler, faut-il avoir peur, du grand Mélenchon.
Formidable. Et donc on discutera avec Julien Drey.
Je vais être obligé peut-être de défendre Mélenchon, parce que Julien Drey n'a pas sa langue dans sa poche. Voilà. Et puis, on aura un petit sondeur qui nous dira quelle est 'équation. J'en ai marre
des
sondeurs.
Oui, mais sauf que Mélenchon, il a un truc, il a un sondage.
Merci Perico. Bonne émission à tout à l'heure et à demain. À demain, 10h30 pour à vous de le dire.