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Raphaël Glucksmann s'agace face à Apolline de Malherbe sur BFM TV lorsqu'elle interroge sur l'arrivée de Charles Sapin à France Inter. Raphaël Glucksmann n'a pas caché son agacement face aux questions d'Apolline de Malherbe. Invité de BFM TV ce vendredi 4 septembre 2026, le responsable politique, candidat pour 2027 a été interrogé sur la rentrée particulièrement mouvementée de Radio France. En cause, le recrutement de Charles Sapin, directeur adjoint de la rédaction de Valeurs Actuelles, dont l'arrivée à France Inter suscite une contestation et fait planer la menace d'une grève. Un sujet sur lequel Raphaël Glucksmann a refusé de se prononcer directement. L'échange a pourtant commencé sur le terrain politique. Il a estimé que la droite radicale menait actuellement une offensive dans le débat public. Ce qui est certain s'y est dit qu'aujourd'hui il y a une bataille culturelle qui est menée par l'extrême droite, dont valeur actuelle est un des vecteurs principaux, a-t-il déclaré. Apolline de Malherbe a alors voulu savoir jusqu'où allait son analyse. Moi je vous pose la question. Est-ce que Charles Sapin peut faire un édito sur France Inter, lui a-t-elle demandé. Raphaël Glucksmann s'emporte face à Apolline de Malherbe. Une interrogation qui a immédiatement provoqué une réaction plus vive de son invité. Le compagnon de Léa Salamé, qui tapait alors sur la table devant lui, a tenu à marquer une frontière très nette entre son rôle politique et les décisions prises par une rédaction, mais je ne décide pas de qui fait les éditos sur France Inter, s'est-il emporté. La journaliste a aussitôt précisé le sens de sa question « Je ne vous demande pas de décider, je vous dis que quand Jean-Luc Mélenchon ou quand les autres en font un sujet politique ». Mais Raphaël Glucksmann, qui a un enfant avec Léa Salamé, n'a pas d'avantage souhaité entrer dans le débat concernant précisément Charles Sapin et sa présence sur l'antenne du service public. Le responsable politique a ensuite développé sa position, revendiquant une forme de distance vis-à-vis des décisions qui ne relèvent pas, selon lui, des responsables politiques. Je ne commente pas les décisions de justice et je ne commente pas non plus les choix éditoriaux du service public de l'audiovisuel. Si est-il totalement vieux jeu, je sais, a-t-il affirmé. Apolline de Malherbe lui a néanmoins opposé les propos tenus par son propre camp. Non mais je suis un peu étonné quand votre équipe déclare quand on est de gauche on débat sur le service public ça veut dire que vous avez un avis sur le service public, lui a-t-elle fait remarquer. La séquence illustre ainsi la tension entourant la rentrée de Radio France. Le recrutement de Charles Sapin est devenu suffisamment sensible pour dépasser les seuls couloirs de France Inter et s'inviter dans les interviews politiques. A plusieurs reprises, la discussion est revenue sur la même question, jusqu'où un responsable politique peut-il commenter la ligne d'un média public sans intervenir dans ses choix éditoriaux ?
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