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Il reste un peu de place à l'entrée du stand des territoires solidaires. N'hésitez pas à vous approcher du stand.
faussaire qui m'attribua des propos qui ne sont pas les miens et qui pourtant continue, sans que personne ne nous ait présenté la moindre excuse, à animer la matinale de France Culture. Et enfin, plus récent plus poignant peut-être encore, le spectacle consternant des chanteurs d'Adèle Haenel sur France 5. des gens qui n'ont jamais eu la main qui tremblait quand ils s'allisaient de faire le ménage dans l'idée qu'ils se faisaient de l'objectivité. Et on nous dit que c'est pour permettre la diversité. Vous voulez permettre la diversité ? Alors expliquez-nous pourquoi il n'y a pas un seul éditorialiste sur une quelconque de vos chaises qui viennent de la rédaction du journal l'Humanité. que ce soit l'augmentation du prix des carburants. Personne n'a décidé parmi nous, ni même notre pays, de participer au blocage du détroit d'Orbuse, sinon M. Trump et M. Netanyahou. Et pour finir, ce sont les peuples du monde entier qui en assurent la facture. Mais même cette facture-là est truquée, puisque dans la période que nous venons de vivre depuis le début de la guerre. contre l'Iran, guerre illégitime, je le rappelle. Eh bien, les marges des raffineurs ont été multipliées par quatre. Ce sont donc bien les marges qui provoquent la hausse des prix plutôt que tout autre événement. Et ces marges sont une décision de classe qui est prise par les uns contre les autres. Et rien d'autre.
n'y a ni fatalité, ni destin probable.
ni main de je ne sais qui, ni fil magique du privé comme nous le sommes, va être pris. Pourquoi ? Et d'abord parce que l'accumulation des causes qui nous ont conduit jusqu'à la situation présente va continuer et s'intentifier. Le changement, car nous ne sommes plus indépendants ni souverains en matière alimentaire, dans le même moment où les patates elles-mêmes ont fini par brûler, Eh bien d'autres productions qui ont été destinées au marché mondial ont augmenté dans des proportions telles que cette canicule est une bonne affaire quand le blé passe à 145 euros la tonne ou quand le maïs qui nourrit les poules chinoises et je ne sais quelle autre brave bête est passé à 175 euros la tonne. Tel est le monde dans lequel nous vivons. Le capitalisme ne s'occupe pas de savoir ce que deviennent les différences absolues de ce que deviennent tous ceux qui produisent ces richesses. Nous sommes le parti, le mouvement qui rétablit les droits de l'humanité face aux droits des marchandises. Voilà qui nous sommes. Parce que la banque centrale européenne est en train d'augmenter ses taux. Je vais vous expliquer autour de vous. La banque centrale a un statut. J'ai voté contre ce statut et j'ai eu l'honneur d'être blâmé par M. François Hollande à l'époque. Il faisait son travail, déjà, qui était de faire avancer la cause malpropre de ce statut. Et ce statut prévoit que la Banque centrale est indépendante. C'est d'elle dont je vais dire rapidement un mot. Mais je ne veux pas que l'on croit que notre pensée serait faite de mesures d'urgence, de paradraps plus performants que ceux des autres, de rustines mieux collées que ce que collent les autres. Nous voulons véritablement... et, décidément, la transformation de fond en comble du système de la société, de notre agriculture, de notre industrie,
de notre répartition de l'influence. Nous voulons à la production citoyenne, c'est-à-dire le contrôle populaire.
'est-à-dire quand éclatent des révoltes urbaines. où, comme par diverses provocations, des manifestations precipites tournent mal et qu'on nous éborde des gens qui s'y trouvent. En tout cas, on peut déclarer à ce moment-là l'état d'urgence. Il y a même un article de la Constitution, l'article 16, qui, dans un cas similaire qui peut arriver, on a déjà vu ça en France avec les généraux félons, permet... au président de la République de suspendre les libertés constitutionnelles pendant six mois. Oui, ben réfléchissez, et qui c'est qui pourrait prendre une décision pareille ? Eh bien, vous voyez que dès lors qu'il est question d'ordre public, alors là, oui, il y a diverses batraques qui sont disponibles. Mais quand il s'agit de l'état d'urgence écologique, comme ce fut le cas cet été, Mais quand il s'agit d'état d'urgence sociale, comme c'est le cas en ce moment, alors il n'y a aucune possibilité de décréter l'état d'urgence, de prendre des décisions rapidement appliquées, rapidement déployées, et qui seraient ensuite bien sûrs, comme on le fait pour les ordonnances, vérifiées par le Parlement lui-même, qui dirait si elles ont été ou non conformes à l'intérêt général. 'est l'échelle mobile de salaire. L'échelle mobile des salaires, ça veut dire qu'à intervalles réguliers, on ajuste les salaires sur le niveau d'augmentation de la fierté de la vie, de manière à ce que le pouvoir d'accès n'est pas obligatoire. Voilà ce que veut dire l'échelle mobile des salaires. Le fil seul est contre la volonté du peuple pour savoir à quel taux elle va tomber. Si bien qu'en ce moment, comme il y a... Des images considérables des capitaux disponibles dans le monde. Ils se précipitent tous pour acheter des actions sur les sociétés d'intelligence artificielle. Elle a été vendue une deuxième fois à tarifs publics. Ces gens continuent à vivre. Soit dans des campings, soit dans la forêt, soit dans les déserts, soit dans des caravanes. Voilà le paradis que vous promettes les Rotaillons et compagnie qui vous appellent tous à avoir des actions, des retraites par capitalisation. Si un seul jour de votre vie, vous faites l'erreur de leur faire confiance, parce qu'ils vous disent, regardez, il y a déjà des gens qui ont des retraites par capitalisation, ce qui est vrai. Ils oublient de dire que souvent, on ne nous a rien demandé. et qu'on se retrouve dans un système de retraite par capitalisation parce que c'est comme ça, mais que le risque est immense. Nous n même pas honte de nous présenter deux anciens premiers ministres qui ont été l'un, un éborgueur de masse, et l'autre. Un passager clandestin pendant 10 heures des gouvernements. Ils n'ont pas honte et ils pensent qu'on va les réélire. Voilà à quoi nous sommes confrontés. Ces gens sont déterminés à être aussi violents qu'ils l'ont été jusque-là et n'ont pas arrêté à se repentir. Une année sur l'autre, il fallait payer 13 milliards de plus. Eh bien, il y en avait 10 qui étaient exclusivement réservés à payer les coupons dorés je viens de vous décrire. Et maintenant, sur 3,6 milliards de plus qu'il faut payer, l'humanité d'entrer dans les aspects théoriques de ces questions du rapport entre le capital et le travail. Mais il se trouve que la façon avec laquelle nous avons conduit notre campagne, j'espère que vous vous en êtes tous rendus compte, nous faisons une campagne de propositions, nous mettons des sujets sur la table. Je serai un irresponsable. Si, préparant notre accès au pouvoir, je ne m'étais pas concerté avec tous mes camarades, avec Clémence qui s'occupe du programme, avec Eric qui est le Président de la Commission de l'Université de Corée, pour ça arrive sur les réseaux sociaux et que ça vienne dans l'officialité médiatique. Mélenchon veut mettre la dette au feu, au secours, disent-ils. Comme si c'était leur propre chair qu'on arrachait et les dents qui s 'expirent. Au secours ! Mais c'est au secours si cette dette n'est pas annulée. D'où vient cette dette ? La situation était tellement terrible au moment de la Covid.
Madame la grâce, après avoir suivi la grâce et avec la hanche,
déclare que ce que je propose... avec les insoumis, cette annulation partielle de la dette, elle dit, ce n'est pas parce que vous répétez quelque chose, car ces gens vous donnent toujours des leçons de maintien. Impossible ! C'était le service public qui nous avait régalé par cette question. C'était la viande à l'âge. Alors j'avais dit, écoutez, il y a pire que le sujet de la viande à l'âge. Il y a les frites qui sont trop molles à la comptine. Voilà à quoi nous avons déjà été arrêté. dirigeant, à l'époque de la Grèce, avait fait ce qu'on lui avait dit. On lui avait dit, t'as qu'à pleurer très fort. Et tu leur dis, ah, comme j'aimerais payer. Comme ça me fend le cœur de ne pas pouvoir payer. Mais je ne peux pas. Et on lui avait dit, alors tu sors, avec ton bouchoir à la main, et puis t'en vas. Tu vas voir s'ils vont pas te courir derrière pour te dire, alors M. Tsupras, c'est chez vos larmes, asseyez-vous, discutons entre gens raisonnables. Pourquoi ? Parce que, on ne me verra pas, mais que personne ne devienne me recruter, hein. Non, le premier, la première promache, le premier nombre. qui avait élu dans le passé une direction nationale socialiste, on y retrouve ces gens-là. Dès lors, j'ai lu assez d'histoire, je connais assez le sens que peuvent prendre les crises des sociétés, et la victoire d'alternative pour Deutschland est d'abord le résultat politique. celui de la catastrophe d'une élite qui a été incapable de proposer à l'Allemagne quoi que ce soit, sinon 4 000 ponts à réparer, 2 000 écoles qui ne fonctionnent plus, des milliers de kilomètres de routes, de voies ferrées qui ne fonctionnent pas, parce que pendant toutes ces années, ils n'ont pas investi pour faire des économies, pour faire un tableau, pour faire un tableau. Je dirais les Français n'acceptent pas. que l'Allemagne reconstitue la première armée conventionnelle du continent. Nous ne
voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. Nous ne voulons pas de guerre. au-dessus de toutes les autres, et notamment
des Français. Deuxièmement, si je suis votre président, quoi qu'il arrive, quelles que soient les circonstances, quelles que soient les pressions que nous subirions, en aucun cas, jamais, d'aucune manière, je ne céderai le siège de la France à l'ONU et au Conseil de sécurité. ... ... ... ... ... L'ONU dispose des moyens politiques, matériels et militaires de punir ce viol de droit international. Oh non !