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Bonsoir tout le monde. Bienvenue à cette séance ordinaire du Conseil de Ville de Sept-Îles en ce lundi 14 septembre 2026. Premier point, on va ouvrir la séance. Je constate le quorum, tout le monde est là. Merci à tout le monde d'être là. Il est 4h30 exactement. Au point numéro 2, c'est l'adoption de l'ordre du jour. On n'a pas d'affaires nouvelles ou de modifications. Ça me prendra un proposeur, s'il vous plaît. Il est
proposé par moi, Jeannovic, que l'ordre du jour de la présente séance soit adopté tel que RITJ.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Appuyé par José Pedneau.
Tout le monde est en accord?
Oui.
Merci beaucoup.
Ça nous amène au point 4.1 pour l'approbation du procès-verbal de la dernière séance ordinaire du 24 août.
est proposé par moi, Richard Gagnon, que le procès verbal de la séance ordinaire du 24 août 20-26 du conseil municipal de la ville de Sept-Îles soit approuvé tel que rédigé. C'est appuyé par Daniel
Guéraud.
Parfait. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Un menu au point, administration et finances en 6.1. C'est le rapport du maire aux citoyens sur les faits saillants du rapport financier et du rapport du vérificateur externe. C'est pour un dépôt. Donc, c'est mon petit bout. Comme vous le savez, l'exercice financier de la Ville se finit le 31 décembre de l'année. Donc, on a eu le rapport vérifié par le vérificateur indépendant à la date du 31 décembre 2025. Je vous donne les très, très grandes lignes, mais toute l'information sur les états financiers sont disponibles sur le site de la Ville, dans la section « Je ne me trompe pas, finances ». Donc, ça va aller assez rapidement. Au niveau des dépenses, on a été un petit peu meilleurs. On a été un petit peu meilleurs au niveau des revenus. Donc, globalement, on a eu un excédent de fonctionnement de 4,3 millions. On se rappelle que notre budget, c'est autour de 99 millions en 2025. Donc, on a dégagé 4,3 millions. Dans toutes nos dépenses, il y a eu comme des dépenses importantes, comme la démolition de l'hôtel de ville, le déménagement. Ces dépenses-là, évidemment, ont toutes été remboursées dans le cadre de l'entente qu'on avait avec le CIS. L'excédent de 4,3 millions, ça a fait monter notre excédent non affecté, donc notre compte de banque, à 14,7 millions. De ce montant-là, on a utilisé à peu près 5 millions pour bonifier certains projets. Je vous donne quelques exemples. On a bonifié l'aide financière au logement, donc le programme pour encourager la construction de nouveaux logements. On a annoncé le bâtiment de services au Parc Bruno-Poleto. Puis, on a utilisé des sous aussi pour faire du recouvrement de cellules au lieu d'enfouissement technique. Puis, on a aussi augmenté notre fonds de roulement pour nos dépenses. Au niveau des investissements de la Ville, en 2025, on a investi pour 65,9 millions. De ce montant-là, il y a 21 millions qui ont été utilisés pour la construction de l'aréna. Vous vous souvenez, ça a commencé en 2025. Donc, 21 millions à ce niveau-là. 13,4 millions pour la mise aux normes de l'eau ou des égouts amoisis, 8,4 millions pour l'aqueduc vers Place de la Boulle et de Maliothénam, 7,6 millions en réfection de rues, d'asphalte principalement, puis 15,6 millions dans divers autres projets. Puis, le dernier point au niveau de la dette, toujours un aspect qui est intéressant, la dette à la fin de l'année était à 124,2 millions par rapport à 120,7 à la fin de 2024. Donc, c'est une légère hausse au niveau de la dette, mais quand on regarde le ratio de la dette par rapport aux revenus de la Ville, on était stable à 125,3 % des revenus. Pour ce qui est du remboursement de la dette, Ça correspondait à 14,9 millions de remboursements qu'on a effectués sur notre dette. En 2024, on avait remboursé 14,7. Puis, ça représente 15,1 % des revenus de la Ville. Ça aussi, c'est légèrement en baisse par rapport à 2024. Donc, le rapport du vérificateur montre que les États sont corrects. Il n'y a aucune anomalie. Ça reflète bien la situation de la Ville. On est en bonne situation. Il n'y a pas de folie à faire. Notre taux d'endettement est relativement élevé, mais il est en contrôle et il est stable. C'est tout pour moi. Est-ce que j'aurais quelqu'un pour proposer l'adoption?
Alors, Manon Langlois propose que le rapport du maire sur la situation financière de la municipalité soit déposé au conseil, que celui-ci soit publié sur le site internet de la Ville.
c'est
appuyé
par moi, Josée Pedneau.
Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 6.2, c'est le dépôt et l'approbation de la liste des comptes à payer entre le 21 août et le 10 septembre.
Il est proposé par moi, Richard Gagnon, que la liste des comptes à payer pour la période du 21 août au 10 septembre 2026 au montant de 5,596,404,30 soit déposée au Conseil et approuvée.
Appuyé par Jean Ouvé. Tout le monde est en accord?
Oui.
Merci. 6.3 sur les autorisations de dépense maintenant pour la période du 20 août au 9 septembre.
Martin Langlois propose que le rapport sur les autorisations de dépense pour la période du 20 août au 9 septembre 2026, totalisant 277 649 et 53, soit déposé au conseil.
c'est appuyé par Daniel Guéraud. Tout
le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 6.4, émission d'obligation de 43.4 millions. J'épargne le détail du chiffre. C'est pour de la concordance, courte échéance et prolongation. Donc, ça, pour faire une histoire simple, c'est que d'année en année, la Ville fait des règlements d'emprunt pour faire ses travaux. À un moment donné, il faut en effacer, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, non, Donc, cette résolution-là est là. C'est une série de règlements qui totalisent 43 millions. Ça fait que, excusez-moi, ça va être le prochain point. Merci, Mme Langlois. Ça fait que j'aurais besoin d'un proposeur.
Alors, il est proposé par Manon Langlois que les règlements d'emprunt indiqués au premier alinéa du préambule soient financés par obligation, conformément à ce qui suit. Les obligations, soit une obligation par échéance, seront datées du 29 septembre 2026. Les intérêts seront payables semi-annuellement, les 29 mars et les 29 septembre de chaque année. Les obligations ne seront pas rachetables par anticipation. Toutefois, elles pourront être rachetées avec le consentement des détenteurs conformément à la Loi sur les dettes et les emprunts municipaux. Les obligations seront immatriculées au nom de services de dépôt et de compensation CDS incorporés et seront déposées auprès du CDS. CDS agira au nom de ses adhérents comme agent d'inscription en compte, agent détenteur de l'obligation, agent payeur et responsable des transactions à effectuer à l'égard de ses adhérents. CDS procédera au transfert de fonds conformément aux exigences légales de l'obligation. À cet effet, le Conseil autorise la trésorière à signer le document requis par le système bancaire canadien intitulé « Autorisation pour le plan de débit préautorisé destiné aux entreprises ». CDS effectuera les paiements de capital et d'intérêt aux adhérents par des transferts électroniques de fonds et à cette fin, CDS prélèvera directement les sommes requises dans le compte suivant. Banque de Montréal, située à cette île. Que les obligations soient signées par le maire et la trésorière, la Ville de cette île, telle que permis par la loi, a mandaté CDS afin d'agir en tant qu'agent financier authentificateur et les obligations entreront en vigueur uniquement lorsqu'elles auront été authentifiées. En ce qui concerne les amortissements annuels de capital prévus pour les années 2032 à 2036, le terme prévu dans les règlements d'emprunt numéro 2013-270, 2014-289, 2016-340, 2016-341, 2024-573, 2024-581, 2024-608, 2025-609, 2025-612, 2025-624 et 2026-643 soient plus courts que celui originalement fixé, c'est-à-dire pour un terme de cinq ans à compter du 29 septembre 2026 au lieu du terme prescrit pour les dix amortissements. Chaque émission subséquente devant être pour le solde ou partie du solde dû sur l'emprunt. que, en ce qui concerne les amortissements annuels de capital prévus pour les années 2037 et suivantes, le terme prévu dans les règlements d'emprunt numéro 2013-270 2016-340, 2024-563, 2024-581, 2024-608, 2025-609, 2025-612, 2025-624 et 2026-643 soient plus courts que celui originellement fixé, c'est-à-dire pour un terme de 10 ans à compter du 29 septembre 2026 au lieu du terme prescrit pour les 10 amortissements. Chaque émission subséquente devant tête pour le solde ou partie du solde dû sur l'emprunt. Que, compte tenu de l'emprunt par obligation du 29 septembre 2026, le terme originel des règlements d'emprunt numéro 2013-270, 2014-289, 2016-340 et 2016-341 soit prolongé d'un mois et cinq jours. Compte tenu de l'emprunt par obligation du 29 septembre 2026, le terme original des règlements d'emprunt numéro 20-24-3-5 et 20-24-44 soit prolongé de six jours.
'est appuyé par Martin Langlois. Merci tout le monde de ton accord.
Oui. Fait que c'était clair pour tout le monde. Mais là, c'est ça. On reconduit les règlements d'emprunt qu'on avait déjà. Au point 6.5, le solde résiduaire des règlements d'emprunt pour une annulation. Là, c'est ce qu'on dit si on fait le ménage des vieux règlements d'emprunt qui n'ont plus lieu d'être, qui n'ont plus de solde ou qui en ont un très petit qu'on va régler par nos comptes. Donc, proposeur.
C'est assez long, moi aussi. Martin Langlois propose que la Ville de Sept-Îles modifie les règlements identifiés au tableau annexé à la présente résolution de la façon suivante. 1. Par le remplacement des montants de la dépense ou de l'emprunt par les montants indiqués sous les colonnes Nouveaux montants de la dépense et Nouveaux montants de l'emprunt du tableau. 2. Par l'ajout d'une disposition prévoyant qu'au fin d'acquitter une partie de la dépense, la municipalité affecte de son Fonds général la somme indiquée sous la colonne Fonds général du tableau. 3. Par la modification de la disposition relative à l'affectation d'une subvention en vue d'y indiquer le montant apparaissant sous la colonne Subvention du tableau. 4. Par la modification de la disposition relative à l'affectation de revenus autres en but d'y indiquer le montant apparaissant sous la colonne « Autre » du tableau. Que la Ville de cette île informe le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation que le pouvoir d'emprunt des règlements identifiés au tableau ne sera pas utilisé en totalité en raison des modifications apportées à ces règlements par la présente résolution. Que la Ville de Sept-Îles demande au ministère d'annuler dans ses registres les sols résiduaires mentionnés au tableau annexé à la présente résolution. Je crois que c'est terminé.
Il reste un petit bout.
Qu'une copie de la présente résolution et du tableau annexé soit transmise au ministère des Affaires municipales et de l'Habitation. Appuyé
par
Jeannovic. Tout le monde
est en accord? Oui. Merci. Si vous
me permettez, M. le maire, en complément, ce n'est pas juste des petits sols résiduaires. En fait, quand on fait un règlement d'emprunt, on a toujours un coût de projet. Dans le coût de projet, il y a de la contingence, il y a plusieurs éléments à prendre en considération. Donc, les règlements actuellement qu'on parle de fermer auprès des règlements d'emprunt, qu'on parle de fermer auprès du MAMACH, on parle quand même d'un montant de pratiquement 8 millions de dollars qu'on ferme en emprunt,
qui
n'a pas été utilisé. On n'a pas eu besoin. Exact.
Merci.
C'est une très
bonne
nouvelle. C'est une très
bonne nouvelle. Merci. Ça nous amène au point 6.6. C'est pour le dépôt du certificat de la greffière et du procédé verbal de la procédure d'enregistrement des personnes habiles à voter relativement au règlement d'emprunt pour la réfection de la conduite. pas de la conduite, excusez-moi, de la station de pompage SP3 pour le réseau de pompage des eaux usées. Le certificat a été déposé par la greffière. Il n'y a pas eu de signataires qui se sont opposés ou qui ont demandé la tenue d'un référendum. Donc, on est habilité à procéder avec le règlement d'emprunt auprès du MAMACH pour la somme de 2,040,000 $. J'aurais besoin d'un proposeur.
est proposé par moi, José Pedneau, que le procès verbal du déroulement de la procédure d'enregistrement des personnes habiles à voter et le certificat de la greffière pour le règlement numéro 2026. Je dirais 657. Règlement décrétant les dépenses en immobilisation et d'un emprunt de 2,040,000 pour des travaux de réflexion de la station de pompage et des eaux usées SP3 soit déposé au Conseil tel que rédigé.
'est appuyé par Patrick Lelieu.
le monde est en accord? Oui. Merci. Ça nous amène dans la section 8 pour les contrats et mandats, donc 8.1. C'est pour un octroi et autorisation d'un contrat pour l'opération de la concession et l'exploitation des services de restauration et de bar dans le nouvel Arena, ainsi que Guy Carboneau.
est proposé par moi et Dave Desjardins que le contrat numéro ACH 3177, contrat de concession pour l'exploitation des services de restaurant et bar dans la Nouvelle-Aréna et Guy Carboneau, soit accordé aux submissionnaires conformes ayant présenté l'offre financière la plus élevée, Snack Bar chez Mimi, 93-31-39-14-Québec-In. Que le maire et la directrice générale soient autorisés à signer le bail commercial à intervenir.
Appuyé par Genovic. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. On va commencer par la section 9 sur les dossiers spéciaux. Vous allez voir, on a quelques résolutions dont on va faire la lecture parce qu'elles sont un petit peu plus particulières ou inhabituelles. On va commencer par la section 9.1 avec un appui au projet Horizon 7 de la SFP Pointe-Noire.
je commence avec les considérants. Considérant que la société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire constitue un maillon essentiel du corridor économique reliant la fosse du Labrador aux marchés internationaux et qu'elle exploite à cette île des infrastructures ferroviaires et portuaires multiusagées, stratégiques pour le transport, la manutention et l'entreposage du minerai de fer de haute pureté, Considérant que la SFP Pointe-Noire manutentionne annuellement près de 20 millions de tonnes de minéraux de fer de haute pureté, soutient près de 300 emplois dans la région de Sept-Îles et favorise par sa politique d'approvisionnement les fournisseurs régionaux ainsi que les entreprises INU, Considérant que le projet Horizon 7 prévoit des investissements majeurs afin d'accroître la capacité des installations de Pointe-Noire, notamment par l'ajout de voies ferries, d'un nouveau déverseur de wagons tandem ainsi que d'équipements additionnels de manutention et d'entreposage du minerai. Considérant que ce projet structurant permettrait d'augmenter la capacité annuelle de manutention, de soutenir le développement de futurs projets miniers dans la fosse du Labrador et de consolider un corridor québécois de minéraux critiques et stratégiques. considérant que le minerai de fer de haute pureté joue un rôle important dans la décarbonation de l'industrie de l'acier et que l'augmentation de la capacité de la SFP Pointe-Noire contribuerait à diversifier les marchés d'exportation et à générer des retombées économiques durables pour cette île, la Côte-Nord et l'ensemble du Québec. Je, Manon Langlois propose que la Ville de Sept-Îles appuie la Société ferroviaire et portuaire de Pointe-Noire dans la réalisation du projet Horizon 7 et dans ses démarches visant à obtenir le financement gouvernemental nécessaire. Qu'une copie de la présente résolution soit transmise à Mme Kateri Champagne-Jourdain, ministre des Ressources naturelles et des forêts, et députée du Plessis, à Mme Marie-Laine Gill, députée de la Côte-Nord, Kawa-Washika-Mash, Nita Sinan, ainsi qu'aux personnes candidates des différents partis politiques dans la circonscription du Plessis à l'élection générale provinciale en cours. Et c'est appuyé par moi,
José Pedneau. Tout
le monde
est en accord?
Oui. Merci beaucoup. Au point 9.2, c'est aussi pour un appui, cette fois-ci, pour le programme ESSOR Côte-Nord-Nitassinan, proposé par l'Assemblée des MRC de la Côte-Nord.
Donc, j'y vais. Considérant les conclusions de l'étude socio-économique récemment dévoilée par l'Assemblée des MRC de la Côte-Nord, en collaboration avec la Nation Inou, considérant que la Côte-Nord génère annuellement près de 1,7 milliard de dollars en revenus fiscaux et parafiscaux pour le Québec, alors qu'elle ne reçoit en retour que de 7,42 à 811 millions de dollars, considérant que la région de la Côte-Nord est confrontée à un déclin démographique ainsi qu'à d'importants enjeux de dévitalisation de plusieurs de ses communautés, considérant que l'étude met en lumière le sous-financement de développement régional du plan québécois des infrastructures, notamment en matière de services directs à la population, tels que la santé, l'éducation et les transports, considérant l'insuffisance de la capacité d'accueil de la région de la Côte-Nord ainsi que les moyens financiers limités qui lui sont alloués, Afin de répondre aux défis auxquels fait face la Côte-Nord, l'Assemblée des MRC de la Côte-Nord et les Nations INU demandent au prochain gouvernement du Québec de mettre en place le programme Essor Côte-Nord-Nitassinan visant à assurer un développement juste, durable et prospère de la Côte-Nord et du Nitassinan. Considérant que ce programme repose sur quatre piliers, soit une meilleure consultation des communautés municipales et autochtones, la fin de l'approche mur à mur, notamment par la mise en place de programmes adaptés aux réalités locales, des investissements accrus dans les services essentiels et directs à la population, le renforcement de la présence gouvernementale dans la région, notamment par la création d'emplois au sein du gouvernement du Québec et des sociétés d'État. Il est proposé par moi, Richard Gagnon, que la Ville de cette île appuie l'Assemblée des MRC de la Côte-Nord et la Nation Innu dans leurs demandes et leurs démarches auprès du prochain gouvernement du Québec. Que la Ville de cette île demande aux candidates et candidats à l'élection générale provinciale de s'engager à élaborer et à mettre en œuvre le programme Essor Côte-Nord-Nitassinan de concert avec les communautés. Que la présente résolution soit transmise à l'Assemblée des MRC de la Côte-Nord. à la Nation Inoue, aux candidates et candidates à l'élection générale provinciale dans les circonscriptions concernées.
'est appuyé par Zéa Blackburn.
le monde est en accord?
Oui.
Merci. Donc, on comprendrait que c'est relié avec la présente campagne électorale. Ça nous amène au point 9.3, une demande d'aide financière dans le cadre du programme de financement d'infrastructures en eau pour la réalisation d'habitations. Donc, on parle du projet du développement holiday pour les nouvelles résidences dans le quartier Sainte-Famille.
Considérant que le programme de financement d'infrastructures en eau pour la réalisation d'habitations constitue une occasion pour la Ville de cette île d'obtenir un appui financier gouvernemental afin de soutenir le développement résidentiel. l'offre de logements sur le territoire de la Ville de cette île et de répondre aux besoins actuels et futurs de la population, considérant que l'augmentation de l'offre résidentielle contribue à l'attraction et à la rétention et la main-d'œuvre nécessaires au développement économique de la région, considérant que le projet visé constitue un investissement structurant qui favorisera une croissance durable et planifiée du territoire municipal, considérant que la Ville de cette île prévoit réaliser des travaux d'infrastructure d'eau potable, d'eau usée et d'eau pluviale, lesquels sont essentiels pour desservir un projet d'habitation admissible, considérant que l'aide financière demandée permettra de réduire Le fardeau fiscal associé à la réalisation des infrastructures requises est d'offrir à la population des terrains à prix plus raisonnable. Considérant que la Ville de cette île a pris connaissance du guide du programme de financement d'infrastructures en eau pour la réalisation d'habitations et s'engage à respecter toutes les modalités. Considérant que la Ville de cette île doit soumettre sa demande d'aide financière au plus tard à la date limite, fixé par le ministère des Affaires municipales et de l'Habitation. par l'entremise du Portal gouvernemental des Affaires municipales et régionales, considérant le rapport daté du 9 septembre 2026. Il a proposé par moi, Dave Desjardins, que la Ville de cette île présente une demande d'aide financière pour le projet de développement domiciliaire à l'idée phase 1 au ministre des Affaires municipales et de l'Habitation MAMH dans le cadre du volet 2. du programme de financement d'infrastructures en eau pour la réalisation d'habitations. Que la Ville de cette île confirme son engagement à payer sa part par des coûts admissibles et les coûts non admissibles associés au projet, le cas échéant. Que la directrice générale soit autorisée à déposer et à signer tout document nécessaire dans le cadre de la présente demande d'aide financière auprès du MAMH.
Appuyé par Martin Langlois. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Ça nous amène au point 9.4. C'est pour une autorisation de déposer une demande d'aide financière dans le cadre de l'appel de projet de la Société du Plan Nord pour le Fonds d'initiative nordique. Et c'est spécifiquement pour la construction d'un chalet de service, d'un bâtiment de service au lac Rapide.
Considérant que la ville de Sept-Îles a pris connaissance du guide, du promoteur du fonds d'initiative nordique et s'engage à en respecter toutes les modalités. Considérant que le centre de plein air du lac Rapide constitue une infrastructure rétro-touristique majeure pour la communauté septilienne et un lieu privilégié pour la pratique d'activité de plein air tout au long de l'année. considérant que les installations actuelles utilisées pour l'accueil des usagers et les activités des organismes partenaires sont temporaires et ne répondent plus adéquatement aux besoins du milieu, considérant que le projet de construction d'un bâtiment d'accueil permanent permettra de consolider et de bonifier l'offre récéro-touristique 4 saisons du centre de plein air du lac des Rapides. Considérant que ce projet favorisera la pratique d'activités physiques et de plein air, contribuera à l'adaption d'une saine habitude de vie et renforcera l'attractivité du territoire pour les citoyens, les visiteurs et les événements sportifs et récréatifs. Considérant que le projet répond aux besoins exprimés par Touriste Sept-Îles, le club de ski de fond et raquettes rapido et le club de vélo nord-cycle, lequel participera activement à l'animation et au développement du site. Considérant que le site projeté comprendra des espaces partagés et polyvalents permettant d'accroître la capacité d'accueil du site. et soutenir les activités communautaires et de favoriser le développement de nouvelles initiatives au bénéfice de la population. Considérant que ce projet généra des retombées sociales, récréotouristiques et économiques durables pour la collectivité, tout en favorisant la mise en valeur du territoire nordique. considérant que le projet s'inscrit dans une démarche de développement durable par l'utilisation du bois comme matériau principal de construction, l'intégration des mesures d'efficacité énergétique et une conception respectueuse du milieu naturel. Considérant que la Ville de cette île désire présenter une demande d'aide financière à la Société du Plan Nord dans le cadre du Fonds d'initiative nordique afin d'assurer la réalisation de ce projet structurant. Considérant que la demande d'aide financière doit être déposée auprès de la Société du Plan Nord dans les délais prescrits. Considérant le rapport daté du 11 septembre 2026. Il est proposé par moi, Genovic, que la Ville de Sept-Îles présente une demande d'aide financière pour la construction d'un bâtiment d'accueil au centre de plein air du lac Rapide, à la Société du Plan Nord, dans le cadre du Fonds d'initiative nordique. Que la Ville de Sept-Îles confirme son engagement à payer sa part des coûts admissibles de ce projet et à payer les coûts d'exploitation. continue de ce dernier. Que la directrice générale soit autorisée à déposer et à signer tous les documents nécessaires dans le cadre de la présente demande d'aide financière auprès de la Société du plan long.
Et c'est appuyé par moi, Josée Pédenon. Tout
le monde est en
accord?
Merci. 9.5, c'est pour un appui au port de cette île dans le cadre du projet de co-création Rivage, qui est pour le développement d'un plan directeur sur le développement de notre front de mer, toute la zone où les terrains appartiennent soit au port, soit à la ville.
Considérant que le port de cette île et la ville de cette île sont copropriétaires de terrains qui composent le front de mer et qu'ils agissent comme coporteurs du projet Rivage. Considérant que le projet Rivage vise à doter le front de mer d'une vision commune et d'un plan directeur afin d'en assurer une mise en valeur cohérente, durable et porteuse pour la collectivité. Considérant que cette planification doit permettre de valoriser le plein potentiel du site, tout en favorisant une cohabitation harmonieuse des usages municipaux, portuaires, commerciaux, récréatifs, touristiques et communautaires. Considérant que la démarche vise notamment à améliorer la continuité du front de mer et à créer un lien entre le secteur municipal et le quai Mgr Blanche, actuellement séparé par une rupture dans le parcours. Considérant que le plan directeur permettra de préciser les orientations d'aménagement, les vocations des différents secteurs, les priorités d'intervention et les conditions de réalisation du projet, Considérant que le port de cette île souhaite déposer une demande d'aide financière auprès de la Société du Plan Nord dans le cadre du Fonds d'initiative nordique afin de financer la réalisation de ce plan directeur, considérant que certains des terrains visés par la demande d'aide financière appartiennent à la Ville de cette île et que le port doit être autorisé à les inclure dans sa demande, Je, Zéa Blackburn, propose que la Ville de cette île réitère son adhésion à la démarche du projet Rivage mené conjointement avec le port de cette île. en vue de l'élaboration d'un plan directeur du front de mer. Que la Ville de cette île appuie le port de cette île dans ses démarches auprès de la Société du plan Nord en vue du dépôt d'une demande d'aide financière dans le cadre du Fonds d'initiative nordique pour la réalisation du plan directeur du front de mer. Que la Ville de cette île, à titre de propriétaire, autorise le port de cette île à inclure dans sa demande d'aide financière les terrains municipaux visés par le projet, aux seules fins de la réalisation du plan directeur.
c'est appuyé par moi, José Pedneau. Tout le monde
est en accord? Oui. Merci. 9.6, c'est une autorisation pour un dossier de transaction de quittance avec TELUS concernant un accident, un endommagement de file qui a eu lieu plus tôt.
Langlois propose que le conseil municipal entérine l'entente de règlement conclue en vertu de laquelle Télisc Communication Incorporé s'engage à verser à la Ville de Sept-Îles la somme de 47 011 $ en capital, intérêts et frais en règlement du litige. Que la directrice générale soit autorisée à signer le document intitulé « Transactions équitances » à intervenir entre les parties mettant ainsi fin au litige les opposants.
Appuyé par moi, Dave Desjardins.
le monde est en accord? Oui. Ça, juste pour la petite histoire, c'est un lampadaire qui a été jeté à terre parce que le fil de TELUS était trop bas, puis un camion qui l'a accroché puis qui a tout arraché. Ça fait que TELUS a accepté de compenser la ville pour ce dommage. 9.7. C'est une rétrocession, donc la Ville va reprendre possession d'un terrain qu'elle avait vendu sur la rue Evelyne-Bignel, parce que le terrain n'a pas été développé dans les délais impartis.
j'ai encore de la lecture à vous faire. Considérant que le 19 août 2024, une promesse de vente a été conclue relativement au terrain situé aux 6 rues Evelyne-Bignel, Considérant que le Conseil municipal a accordé par résolution numéro 2412-761, adopté le 9 décembre 2024, une prolongation de délai relativement à la signature de l'acte de vente. Considérant que le 6 mai 2026, un engagement et transaction a été signé par les parties. Considérant que le Conseil municipal a accordé par la résolution numéro 2605-213 adoptée le 11 mai 2026 une prolongation de délai relativement au dépôt des plans et à la réalisation des travaux de construction, considérant que les travaux de construction n'ont pas débuté et que les conditions prévues à l'engagement et transaction n'ont pas été respectées, considérant que la Ville de cette île a fait preuve de collaboration et a accordé plusieurs délais additionnels afin de favoriser la réalisation du projet, considérant que la Ville de cette île ne dispose actuellement d'aucun autre terrain vacant dans le secteur Rochette et que d'autres personnes ont manifesté leur intérêt à y construire une résidence, Considérant qu'il y a lieu de procéder à la rétrocession du terrain situé au 6 rue Évelyne-Bignel, conformément aux modalités prévues à la promesse de vente, à l'acte de vente et à l'engagement de transaction, considérant le rapport daté du 9 septembre 2026, je, Manon Langlois, propose Que la Ville de cette île procède à la rétrocession du lot 6 436 376 du CADAS du Québec, soit le terrain situé au 6 rue Evelyne-Bignel. Que le conseil municipal mandate maître Isa-Ève Boucher, notaire, afin de procéder à la rédaction de l'acte de rétrocession à intervenir entre la Ville de cette île et les propriétaires du 6 rue Evelyne-Bignel. Que le maire et la directrice générale soient autorisés à signer l'acte de rétrocession à intervenir.
'est appuyé par Richard Gagnon. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Ça nous amène à la section 10 de l'urbanisme. À 10.1, c'est un projet de règlement, donc c'est l'adoption du second projet concernant une modification d'usage sur la rue, dans le secteur de la rue Joliette, pour avoir des logements au deuxième étage des commerces.
est proposé par moi, Richard Gagnon, que le second projet de règlement numéro 26-11, amendement au règlement de zonage numéro 20-07-103, ajout d'usage spécifiquement autorisé, entre parenthèses, logement à l'étage, à la grille de la zone 807-1-CI, soit adopté par le conseil sans changement.
Appuyé par Patrick Lelieu. Tout le monde est en accord?
Oui.
Merci. 10.2, c'est pour une autorisation d'opération cadastrale, donc c'est séparer un lot en deux au 800 rue Édouard-Boudreau.
est proposé par moi, Daniel Guéraud, que la Ville de cette île autorise l'opération cadastrale visant à créer des lots 6 737 674 et 6 737 675 du CADAS du Québec. Le tout tel que proposé par Mme Geneviève Michaud, arpenteur géomètre, sur l'appel daté du 8 juin 2026, sous le numéro 5489 de 5 minutes. Que le maire et la directrice générale soient autorisés à signer les documents cadastraux nécessaires à cette opération. Appuyé par moi, Dave Desjardins.
le monde est en accord? Oui. On tombe maintenant dans les dérogations mineures. D'être meilleur dans ma performance. 10.3. Est-ce qu'il y a des gens dans la salle qui ont des commentaires sur la dérogation mineure concernant le 320 rue Miville?
vais pas céder avec un proposeur, s'il vous plaît. Il
est proposé par moi, Daniel Guéraud, que le conseil municipal accepte la demande de dérogation mineure 2026-091 visant l'immeuble situé au 320 rue Méville afin d'autoriser la superficie totale des bâtiments complémentaires de 80,31 m2 au lieu du maximum requis permis de 65 m2.
Appuyé par Genovic. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 10.4, même chose, s'il y a des gens qui ont des commentaires à faire sur une dérogation mineure, pour le 1500 rue de la Rive, c'est une dérogation qui vise à régulariser certaines surfaces pour la vente de l'immeuble.
Il est proposé par moi, José Pénault, que le Conseil municipal accepte que la demande de dérogation mineure 2026-092 visant l'immeuble situé aux 1500 rues de la Rive afin d'autoriser la profondeur du lot existant 3 668 524 du cadastre du Québec de 32 points. 88 mètres au lieu d'un minimum requis de 60 mètres afin que la superficie de 914,2 mètres carrés au lieu d'un minimum requis de 1 500 mètres carrés. La marge de recul latéral de la remise existante de 0,81 mètres au minimum requis de 1 mètre. Et ce, conditionnellement, à ce que la MRC des Sept-Rivières approuve la présente demande de dérogation mineure par résolution conformément à l'article 145.7 de la Loi sur l'aménagement de l'urbanisme.
'est appuyé
par Daniel Guéraud. Tout le monde est en accord? Oui. Merci beaucoup. Ça nous amène à 10.5. Est-ce qu'il y a des jeunes à la salle qui ont des commentaires sur une dérogation mineure pour l'installation d'une piscine aux trois rues Nadeau? Je vais procéder avec un proposeur, s'il vous plaît.
Manon Langlois propose que le Conseil municipal accepte la demande de dérogation mineure numéro 2026-093 visant l'immeuble situé aux trois rues Nadeau afin d'autoriser l'empiétement de la piscine projetée de 1,9 m dans la marge de recul avant minimale. L'installation d'une clôture projetée d'une hauteur de 1,83 m sur la ligne avant du terrain au lieu du maximum permis de 1 m. L'agrandissement projeté du stationnement existant devant la façade du bâtiment principal sur une distance de 3,5 m au lieu du maximum permis de 2,5 m.
'est appuyé par Zéa Blackburn.
le monde est en accord? Oui, bien loin. Merci. Même chose encore, est-ce qu'il y a des commentaires dans la salle à propos d'une dérogation mineure concernant la superficie des bâtiments complémentaires au 2227 de la rue Belle? Avec un proposable.
est proposé par moi, Josée Pedneau, que le conseil municipal accepte la demande de dérogation mineure numéro 2026-095 visant l'immeuble situé au 2227 rue Bell afin d'autoriser la superficie totale des bâtiments complémentaires de 79,08 m2 au lieu d'un maximum permis de 65 m2. L'installation de la remise... attenante projetée d'une largeur de 2,44 m au lieu d'un maximum permis de 1,52 m. Et ce, conditionnellement, à ce que la MRC de cette rivière approuve la présente demande de dérogation mineure par résolution, conformément à l'article 145,7 de la Loi sur l'aménagement de l'urbanisme.
Appuyé par
Martin Anglois. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 10.7, est-ce qu'il y a des personnes qui ont des commentaires? Question sur la dérogation concernant l'agrandissement d'une entrée chartière sur la rue Lockhead, au 33 Lockhead. Il est proposé
par moi, Richard Gagnon, que le conseil municipal accepte la demande de dérogation mineure numéro 2026-096 visant l'immeuble situé au 33 rue Lockhead afin d'autoriser l'agrandissement projeté du stationnement devant la façade du bâtiment principal sur une distance de 3,05 m au lieu du maximum permis de 2,5 m.
'est appuyé par Zéa Blackburn.
Tout le monde est en accord?
Oui.
Merci. 10.8. Est-ce qu'il y a des commentaires sur une dérogation mineure au 790 Avenue Brochu? C'est concernant une marge de recul latérale par rapport à une servitude d'Hydro-Québec. Autre question? Un proposeur, s'il vous plaît.
Il est proposé par moi, Patrick Lelievre, que le conseiller municipal accepte la demande de dérogation mineure numéro 2026-098. visant l'immeuble situé au 790 Avenue Brochu afin d'autoriser la marge de recul latéral droite du bâtiment principal projetée de 1,73 m au lieu du minimum requis de 4 m. La marge de recul latéral droite de la terrasse projetée de 1,73 m au lieu du minimum requis de 2 m.
Appuyé par Genovic. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. 10.9, est-ce qu'il y a des jeunes à la salle qui auraient des commentaires sur une dérogation mineure au 31 74 route 138? C'est pour la construction d'une serre, puis régulariser la localisation des puits d'eau de l'entreprise. Je vais aller avec un proposeur.
est proposé par moi, Josée Pedneau, que le conseil municipal accepte la demande de dérogation mineure numéro 2026-099 visant l'immeuble situé au 3174 route 138 afin d'autoriser l'absence de distance entre les quatre bâtiments existants, serres, et les quatre puits existants au lieu du minimum requis de 30 m. La distance entre le bâtiment projeté et le puits existant de 12 mètres au lieu d'un minimum requis de 30 mètres. Et ce, conditionnellement à ce que la MRC des Sept-Rivières approuve la présente demande de dérogation mineure par résolution conformément à l'article 145.7 de la Loi sur l'aménagement de l'urbanisme et le projet soit conforme aux exigences de la réglementation provinciale sur les prélèvements des eaux et de leur protection.
Appuyé par moi, Dave
Desjardins. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. 10.10, c'est une demande de plan d'implantation et d'intégration architecturale, donc de nos fameux PIIA. Au 402 Avenue Brochu, c'est pour réguler des travaux qui ont déjà été faits et qui n'avaient pas été inclus dans la demande précédente. On avait demandé deux côtés de la bâtisse, mais il y avait trois côtés, donc on va rajouter le troisième côté dans la demande. Non, il n'y a pas de question, ce n'est pas une dérogation, c'est une demande de permis, donc je vais aller avec un proposeur, s'il vous plaît.
Il est proposé par moi, Richard Gagnon, que le conseil municipal accepte la demande de PIA numéro 2026-097 concernant les travaux de réfection extérieure pour l'immeuble situé au 402 avenue Brochu et faisant partie de la zone 746-CV. Appuyé par Patrick Lelieu. Tout
le monde est en accord? Oui. Ça, c'est le bâtiment qui est au coin de la rue Napoléon, qui a été d'ailleurs très bien rénové. Ça nous amène au point 11, sécurité publique. 11.1, c'est pour une fermeture de rue, pour une fête des voisins.
il est proposé par moi, Patrick Lelievre, que le conseil municipal autorise la fermeture des accès menant au parc situé au centre des habitations basques, précisément aux endroits marqués en rouge sur le plan soumis par l'organisateur, pour la tenue de la fête des voisins qui se tiendra samedi le 3 octobre 2026 entre midi et 16h. En cas de pluie, l'activité sera remise au lendemain.
'est appuyé par moi, José Pedneau.
Tout
le monde est en accord? Oui. On vous souhaite du beau temps. Au point 13, loisirs et cultures, c'est pour adoption de la nouvelle politique de la famille des aînés qui a été présentée aux médias et à la population vendredi dernier.
Considérant que la Ville de Sétis souhaite offrir un milieu de vie inclusif, dynamique et adapté aux besoins de toutes les générations, considérant que la démarche combinée de la politique familiale municipale et de la municipalité amie des aînés favorise le bien-être des familles et des aînés, considérant que la consultation publique et les travaux du comité de pilotage ont permis d'élaborer la politique et son plan d'action, Considérant que la mise en œuvre de ce plan d'action nécessite la création d'une structure dédiée pour en assurer le suivi, l 'évaluation et la reddition de comptes annuels auprès du Conseil municipal, je, Zia Blackburn, propose que la Ville de cette île adopte la politique de la famille et des aînés de la Ville de cette île ainsi que le plan d'action 2026-2029 qui en découle. Que ces documents soient officiellement diffusés auprès de la population et des partenaires du milieu. Qu'ils soient mis fin au mandat du comité de pilotage constitué aux fins de l'élaboration de la politique de la famille et des aînés de son plan d'action et qu'un comité de suivi soit constitué afin de veiller à la mise en œuvre des actions du plan, de favoriser la concertation locale et de soumettre annuellement un bilan au conseil municipal. Que les personnes suivantes soient nommées sur le comité de suivi. Mesdames Manon Langlois et Josée Penneau, à titre de représentants du conseil municipal. Mme Manon Langlois, assumant la présidence du comité. Mme Noémie Gauthier, directrice du service des loisirs et de la culture, ainsi que M. Denis Clemens, directeur des services à la communauté, à titre de représentants de l'administration municipale. Mme Léonard Rogers, présidente du club Les Joyeux retraités, à titre de représentants du milieu des aînés. directrice générale de l'envol Maison de la famille à titre de représentante du milieu des familles, Mme Élisabeth Noël, organisatrice communautaire de Santé Québec-Côte-Nord à titre de partenaire du milieu. Que le comité de suivi soit mandaté pour identifier la personne qui représentera le milieu des jeunes.
c'est appuyé par Daniel Guéraud.
Tout le monde t'en accord? Oui. Merci. Au point 13.2, c'est pour accorder un contrat pour l'exécution d'une œuvre d'art. relative à la construction du nouvel aréna. Dans tout édifice public, il y a une exigence que l'art soit intégré dans la construction. Il y a eu tout un processus de sélection d'un artiste. Des artistes ont présenté différentes maquettes. Le choix a été fait. C'est l'octroi du contrat. Je demande un proposeur.
Il est proposé par moi, Richard Gagnon, que le conseil municipal entérine le contrat intervenu avec M. Patrick Beaulieu pour la création et l'installation de l'œuvre intitulée « Les échappées » dans le cadre du projet de construction du Nouvel Arena pour un montant de 348 185. Que la directrice du service des loisirs et de la culture soit autorisée à signer le contrat.
s'appuyer par Manon Langlois. Tout
le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 13.3, c'est pour une autorisation de la grande marche de l'envol maison de la famille.
Jeuse et A. Blackburn proposent que le conseil municipal autorise la tenue de l'événement La Grande Marche, organisée par l'organisme L'Envol Maison de la Famille, dont le départ se fera au MOXIE le dimanche 18 octobre 2026, à compter de 10h30. Les participants seront invités à utiliser les trottoirs et les accotements pour assurer leur sécurité.
Appuyé par Genoves. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 13.4, c'est pour l'autorisation, non, c'est le dépôt, oui, c'est le rapport du comité de subvention.
est proposé par moi, Josée Péteneau, que la Ville de Sept-Îles accorde les contributions suivantes, une contribution financière de 250 $ à l'Association du cancer de l'Est du Québec, dans leur cadre de leur campagne de financement annuelle. Une contribution financière de 2 000 $ à l'organisme Marais Motrice pour l'organisation de leur événement Vieux-Poste-Hanté qui se tiendra le 24 octobre 2026 dans le cadre de l'Halloween. Une contribution financière de 3 500 $ au comité culturel de Clark-Cité pour l'organisation d'un brunch et d'une journée familiale dans le cadre des activités du 125e de Clark-Cité.
'est appuyé par Zéa Blackburn.
le monde est en accord? Oui. Merci. Au point 13.5, dans le cadre de l'entente de développement culturel, on veut accorder une subvention pour une œuvre d'art à la coop de Galix. Il est
proposé par moi, Richard Gagnon, que la Ville de cette île accorde la subvention suivante. Le projet, c'est « Scultures collaboratives ensemble », le promoteur coop de solidarité de Galix et la subvention au montant de 4720 $. Que les sommes nécessaires au versement de cette subvention soient puisées à même l'entente de développement culturel 2025-2027.
appuyé par Jeannovic. Tout le monde est en accord? Oui. Merci. Ça conclut notre agenda. On est au point 15 de l'affaire des conseillers. On va faire un tour de table. On va commencer avec M.
Leliev. Oui. Moi, je voudrais dire la journée de la culture. Une douzaine d'activités sont prévues du 25 au 27 septembre dans le cadre de la journée de la culture. C'est sur le site journéesdelaculture.qc.ca pour savoir plus sur la programmation.
Merci M. Leliev. M. Guéraud.
moi je vais vous parler du bac Brun. On a initié il y a plus d'un an le bac Brun au niveau des résidences. Maintenant, on est en train de travailler sur le virage du bac Brun pour les entreprises. Ça fait que j'inviterai tous les propriétaires et gestionnaires d'entreprises, de commerce ou encore d'industrie qui sont invités à se joindre à la collecte de matières organiques. Pour ce faire, il suffit simplement de remplir le formulaire en ligne au Abracadabra. et notre équipe à l'environnement communiquera ensuite avec vous pour la suite. Faites comme les dizaines d'entreprises sétiliennes qui ont déjà prépare au mouvement, réduisez concrètement vos déchets et du même coup, ça va aider l'impact et ça va donner une grosse chance à l'environnement, surtout à notre site d'enfouissement. Je vous invite les entreprises à remplir le formulaire et commencer à participer. C'est tout pour moi. Merci,
M. Guérault. Mme Blackburn.
Moi, je voudrais remercier Roxane Vézina-Label aux bénévoles, aux familles et à tous les partenaires pour la fête de quartier au parc Gustave-Govreau qui s'est déroulé le 6 septembre dernier. C'était une très belle fête et ça a permis aux voisins de se rapprocher et de restoyer ensemble.
Merci. M. Vick. Du 22 au 27 septembre, le public est invité à découvrir les brunantes. C'est un parcours de cinéma en nature qui prendra place au parc des Jardins de Lens. Le parcours nocturne proposera 17 stations où des œuvres diverses, courts-métrages, vidéos d'art, films d'animation, etc., seront projetées directement sur les éléments de la nature grâce au mapping vidéo. D'une durée de 60 à 90 minutes, le parcours d'un kilomètre est accessible aux personnes en fauteuil roulant et aux poussettes. Des départs en petits groupes ont lieu toutes les 15 minutes de 19h à 21h. L'accès est gratuit pour tous, mais on doit réserver sur place en se procurant des billets sur le site le.vente.com. C'est bon? Merci. Mme Langlois?
alors je reviens sur le grand pique-nique qui a eu lieu le 5 septembre dernier au Vieux-Poste. Alors, 1300 fois merci. Vous étiez 1300 à participer. aux différentes activités, il y a eu de la musique, de la bouffe, de la culture, des petites chèves. On a eu un grand plaisir, ma mère, mes collègues et moi, à vous accueillir. Ça a été très, très plaisant. Je vais en profiter pour remercier nos partenaires. Alors, d'abord, Inu Takwakan...
Takwakan.
J'ai de la misère avec
toi.
Takwakan Wachatmakwakam pour les boîtes de repas. Le port de cette île qui nous a offert le spectacle de We're No Cowboys. La SFP Pointe-Noire qui a offert le spectacle de Mathieu. Le tournoi de volleyball à l'Orange Alouette de Sept-Îles et notre chère amie Jeannot qui nous a offert des hot dogs. Le club optimiste de Sept-Îles pour son théâtre jeunesse, la sécurité incendie de Sept-Îles, la SPUM et la Sûreté du Québec pour leur présence et le passage des mascottes, ainsi que le jardin du ruisseau Boisjoli et la SPCA Côte-Nord de Sept-Îles pour leur kiosque. Donc, merci aussi à tous les artistes, à tous nos employés aussi, à toute l'équipe qui a participé. à ce bel événement.
'était dans le cadre du 75e. Oui, effectivement. Merci, Mme Langlois. M. Gagnon.
Premièrement, je voudrais remercier le comité organisateur de la fête des voisins du secteur Mgr Blanche pour l'organisation de la très belle fête qui a eu lieu samedi dernier. Ça a été une réussite sur toute la ligne. Avoir le sourire d'un visage de ceux qui étaient là, on peut dire que ces missions accomplies pour eux, il a fait beau en plus. Deuxième point, on a lancé la ville de Sept-Îles et le port de Sept-Îles a lancé un concours pour nommer le bateau qui se situe au parc Elmer-Wittem. Le concours est jusqu'au 17 septembre. Il faut que vous alliez sur la page Facebook de la ville ou du port pour écrire le nom que vous voudriez le nommer. Donc, j'invite toute la population à aller soumettre leur idée sur les pages Facebook du port ou de la ville de Sept-Îles.
Madame Pedneau.
Moi, aujourd'hui, je parle de mon secteur, alors j'ai envie de dire un beau bravo à toutes les équipes de bénévoles. L'équipe de bénévoles de Galix pour l'implication dans le projet de plantation univers de la coop de Galix et l'équipe de bénévoles du comité culturel de Clarkité. Ces équipes de bénévoles travaillent avec cœur aussi à la rénovation de la locomotive du musée, puis c'est un précieux morceau de notre histoire. On a la chance d'avoir beaucoup de bénévoles dans notre secteur, je tiens à le souligner. Leur temps, leur énergie, leur engagement surtout sont essentiels à la réalisation de ces deux projets colossaux. Sans eux, plusieurs de ces belles initiatives ne pourraient tout simplement pas voir le jour. Je vous invite aussi aux célébrations de Clark City pour les 125e. Il va y avoir un brunch pour le 125e le 4 octobre. Notre slogan, c'est fièrement Sept-Îles. Aujourd'hui, je peux dire fièrement mon secteur, Sainte-Marguerite, parce que c'est gros tout ce qu'ils ont fait.
Merci, Mme Pedneau. M. Langlois. Oui, toujours dans le cadre du 75e anniversaire de Sept-Îles, la semaine passée, Il y a eu deux après-midi festives avec nos aînés. Moi, j'ai participé à celle de mercredi avec des collègues conseillers et M. le maire. D'ailleurs, M. le maire a eu des compliments cette journée-là pour sa beauté, sa verre. Aussi, moi, j'ai bien aimé cet après-midi-là. J'ai fait le service. Les gens semblaient être contents de nous voir. Ça a été une belle après-midi, honnêtement. Je voulais souligner ça. Merci, M. Langlois. M.
Desjardins,
pour
finir. Rien à dire aujourd'hui, mais je vais souhaiter une bonne semaine à tous les citoyens de cette île. Les citoyennes et les citoyens.
Merci, M. Desjardins. Je vais en mentionner un petit rapide. En fin de semaine prochaine, il y a le marché de l'archipel, le marché public qui a lieu dans le bas de la ville. C'est une nouvelle initiative de notre chambre de commerce, de nos commerçants. Je pense que ça devrait être très festif. Ça devrait être agréable parce qu'il va y avoir en plus un navire acquis, un navire de croisière. Donc, il va y avoir du monde. J'invite tout le monde à aller faire un tour et voir. Qu'est-ce qu'il y a là? Mais c'est une première édition. Je pense qu'ils ont l'intention de répéter la chose si ça se passe bien. C'est ça que je vous encourage à aller voir ça. Ça fait le tour de notre agenda. Est-ce que j'aurais des questions de nos amis journalistes?
Vincent Rioux-Berroir, journal L'Honor Côtier. L'œuvre d'art pour l'aréna, on parle d'une sculpture, d'une peinture? Oui.
Je pense que je peux dire que c'est une culture. On ne sait pas trop ce que c'est encore. Il y a un certain secret. Il va falloir qu'on soit patient, qu'on attende ce qui en est exactement. Mais ça devrait être assez significatif comme pièce. Puis, comme je l'ai dit tantôt, ça fait partie. Il y a tout un processus très rigoureux de sélection de l'artiste. Je pense qu'il y avait cinq artistes qui étaient amenés à faire des propositions, à présenter des maquettes. Il y avait un comité de gens locaux de la ville, mais aussi d'experts en culture pour travailler la sélection. Ça fait qu'on a bien hâte de voir ce que ça va avoir l'air au final.
Concernant le bâtiment au lac des Rapides, de ce que je comprends, ça va être un petit peu plus qu'un simple bloc sanitaire. Est-ce que vous parlez un peu en quoi va constituer le bâtiment que la Ville souhaite?
Oui, on parle d'un chalet. On parlait toujours avant du chalet de ski de fond, mais là, ça va être le chalet pour les différents sports, le ski de fond, évidemment, la raquette, le vélo de montagne. Bien, le Club Norssoc, puis il me semble qu'il y en a un autre. Ah, puis Tourisme Sept-Îles, là, qui… Norscyclé. Ah, Norscyclé, oui, le vélo. Ça fait que ça va inclure de l'espace pour tous ces gens-là pour être capable de rassembler les gens, puis de ne plus avoir à utiliser les roulottes, puis les toilettes chimiques.
plans de ces devis ont été réalisés?
Non. Présentement, l'idée, c'est d'aller dans un projet de conception-construction. Donc, c'est d'aller en partenariat avec un entrepreneur pour faire la conception et la construction avec lui, dans le but visé, du moins, de réduire les coûts de construction.
est encore en train de regarder ça, mais à ce moment-ci, on a effectivement un PFT de réalisé, auquel ont participé les différents intervenants, donc autant Touriste Sept-Îles, Nord-Cycle et le Club Rapido. Donc, on a un PFT, donc on a une idée du bâtiment, son empreinte, l'utilité qui vont être faites dans le bâtiment. Mais c'est ce que M. Le Maire explique, c'est qu'en fait, on est à la croisée des chemins, donc soit on fait des plans de devis. On donne un mandat de conception-construction et on est rendu se questionner à ce sujet-là.
'imagine qu'il est encore trop tôt pour avoir un estimé des coûts de ce futur bâtiment-là.
C'est plusieurs millions, mais ça reste à confirmer.
Merci à vous. Bonne soirée.
Merci.
Bonsoir, Nicolas Bougard pour Radio-Canada. Moi, j'avais une question par rapport au projet résidentiel de l'idée. Je voulais savoir si le nombre de logements prévus, puis un peu la construction de ce projet-là avait changé depuis la dernière fois qu'on en a parlé. On parlait de 400 logements sur 20 ans. Je voulais savoir si ça avait changé ou si c'était le même projet.
Oui, non, ça n'a pas changé. Toutefois, le projet qu'on présente, qu'on demande du financement pour, c'est pour la première phase. Ça fait qu'on parle de 100 ou 125 unités pour cette première phase.
'est quoi les prochaines étapes qui arrivent dans ce projet-là que la municipalité anticipe? Bien,
ça va être, évidemment, la première étape, c'est le financement. S'assurer qu'on a le financement. Puis après ça, vous me corrigerez, Mme Lausanne, mais ça va être d'aller en appel d'offres pour la réalisation des infrastructures de base, conduite d'égout, d'aqueduc, station de pompage. Oui, vous oubliez
une étape très importante avant. Donc, ça va être d'aller à la rencontre des citoyens pour les informer sur le projet. Autant le projet de développement domiciliaire, mais également il y aura des séances de consultation auprès des utilisateurs du parc. Donc, les sentiers, c'est important de rappeler aux gens pour les rassurer en partant qu'il y a environ 90 % des sentiers qui ne seront pas du tout affectés par le projet. En fait, ça va être plus les départs qui devront être... relocaliser. Donc, en fait, on va aller rencontrer les gens pour les consulter sur comment on peut retracer le début du parcours. Donc, première étape, on va aller rencontrer les citoyens. Après ça, effectivement, on va aller en appel d'offres pour la station de pompage, la conduite de recoulement, la voie de contournement aussi qui est très attendue par les citoyens.
Oui, voilà. Merci, Mme Lauzon.
Avez-vous déjà en échéance, peut-être?
L'échéancier va être à confirmer par le département d'ingénierie, mais on ne pourra pas commencer avant le printemps, c'est sûr. Je peux vous donner
l'échéancier, en fait? Les réponses aux demandes d'aide financière, on a déposé dans le FIER-H un programme du MAMACH ce soir par la résolution du conseil. La Ville a également déposé dans un programme au fédéral, donc on tente de maximiser nos chances d'aller obtenir de l'aide financière. L'objectif, c'est de rendre le projet moins coûteux, donc ça a une répercussion directe sur la valeur du terrain à la vente. Donc, on va attendre un retour des programmes financiers à l'hiver 26-27, donc cet hiver. Par la suite, le lancement des appels d'offres, ça va être au printemps 2027, début des travaux projetés été 2027. Et pour ce qui est de la fin des travaux, si on se projette, c'est toujours là qu'il faut avoir une certaine retenue au niveau des échanciers. Donc, dépendamment s'il y a du retard, des fois, quelques mois de retard peut retarder de beaucoup un projet, mais on pourrait croire que les travaux pourraient être finis autour de l'automne 2028. Donc, voilà l'échancier grossier.
Merci, et puis je me demandais aussi si on avait déjà peut-être une estimation des coûts pour cette première phrase.
Je n'ai pas ce montant-là avec moi, mais Mme Lauzon...
Vous les avez, mais vous n'avez juste pas ouvert les notes. En fait, le projet est estimé à environ 29 millions de dollars à ce stade-ci. Donc, c'est pour ça que c'est très important de mettre beaucoup d'énergie sur aller chercher des subventions dans ce projet-là pour, comme je vous l'expliquais, réduire au maximum le coût de vente des terrains.
la première phase. La focus présentement, c'est d'aller chercher des subventions.
Merci beaucoup. Merci, M. Bougeard. Maintenant, on va passer aux questions dans la salle. On va commencer avec Mme Chénard, qui a inscrit son nom sur la feuille.
Alors, bonjour. La dernière fois qu'on s'était vus, c'est il y a énormément longtemps, le jadis, quand doutait la saga Pourvent et Marais. Ça fait partie de neuf mois. Vous nous aviez déjà annoncé qu'il y avait un comité qui serait mis en place pour trouver des solutions pérennes. Lors du lancement de votre politique famille, vous avez réitéré ça. En disant, il y a un comité, non, non, non. Je me souviens qu'il y a neuf mois. Normalement, chez les humains, c'est le temps d'accoucher après neuf mois. Vous aviez dit que vous espériez que les... les résidents ou leurs représentants soient partie prenante de ce comité-là. À notre connaissance, personne n'a jamais été interpellé. Donc, l'information ne circule pas ou circule mal. Ce qu'on a de concret dans le dossier, c'est que la décision du TAL par rapport à l'ancien bail, se termine en novembre cette année, a été remise au 11 novembre parce que l'avocat est malade. On comprend que l'avocat est malade et on ne le mordera pas. On va suivre le processus. Sauf qu'en attendant que ça, ça se règle, les résidents ont reçu un avis de renouvellement de bail pour le 1er décembre. Et à ce renouvellement-là, on annonce encore la fermeture. des services de cuisine. Ça fait que là, tout le monde est un peu dans le changement qui a été contesté par les résidents qui restent, parce qu'il y a déjà le corps du monde qui sont partis, soit morts, soit déménagés. Le corps. Et qui ont contesté ça, et face à leur contestation de modification, ils ont déjà reçu des avis de huissiers. pour leur dire que leur contestation serait contestée dans le tribunal. Et le monsieur du tribunal, le juge au tribunal, il nous a dit lors de la séance du 2 septembre que ce n'est pas lui qui va trancher là-dessus, parce que lui, son seul mandat, c'est d l'ancien bail, les anomalies du respect de l'ancien bail. Il a dit que ça va être un autre tribunal qui va gérer ça. Il dit que les demandes sont nombreuses et l'attente peut être longue. La question qu'on se pose, c'est est-ce que les délais d'accouchement du comité pour la pérennité, c'est une question de semaines, de mois, d'années. C'est-tu pour les résidents qui sont là actuellement ou pour les futurs aînés que nous serons? qu'actuellement, ça ne va pas bien. Puis les modes de communication, ils sont inquiétants pour les résidents. C'est à la limite de l'incompétence ou de la maltraitance. On n'ose même pas se prononcer, mais c'est l'un ou c'est l'autre. Puis tant que la gestion qui est là actuellement va continuer à se positionner comme elle le fait, ça crée des dommages majeurs auprès des résidents. Ça n'améliore pas le climat, bien au contraire. Il y a de plus en plus d'insécurité dans le milieu. Alors, la question que je vous pose, c'est, est-ce qu'il y a minimalement un plan de communication pour dire, cette fameuse recherche de solutions pérennes, ça va accoucher quand? Puis, est-ce qu'entre-temps, On peut minimalement informer les résidents pour les rassurer quant à la fermeture pour descendre de leur service de cuisine.
Merci Mme Chenard pour votre question, qui évidemment est très sensible, très émotive. Il y a plusieurs éléments dans ça. Je vais commencer par la communication. La communication appartient encore à Codello. Puis, on est d'accord que la communication, elle est difficile depuis le mois de décembre ou depuis longtemps. Le fait que le dossier a été judiciarisé, ça n'a pas aidé à ce niveau-là, parce que là, je pense que tout le monde se sont fermés sur leur coquille pour dire, bien là, on est devant les tribunaux devant le juge, ça fait qu'il faut faire attention à ce qu'on dit, ça fait qu'on parle encore moins qu'on parlait avant. Ça fait que ça, je pense que c'est une conséquence de ce phénomène-là. Puis je ne dis pas qu'on n'aurait pas dû nécessairement judiciariser, mais ça l'a... Essentiellement, tout a arrêté, ce que je comprends. La recherche de solutions pérennes avec le comité, ça aussi, ça a comme arrêté parce que le monde est là, on est devant le juge et on attend ce que le juge va dire. C'est un petit peu, c'est très dommage. Je pense que, puis vous l'avez mentionné, le fait que le juge va statuer sur ce qui s'est passé dans la première annonce de fermeture, Ça ne changera rien au fond. Le fond, c'est qu'on a des résidents qui ont besoin de services et ont besoin de manger. On a des résidents qui... ne répondent plus nécessairement aux critères pour habiter dans ce complexe-là, qui est des résidents avec des légères pertes d'autonomie. Tout ça mis ensemble fait que, peu importe ce que le juge va dire le 11 novembre, vous m'avez dit, ça ne changera rien au fond. Puis là, vous m'apprenez la procédure pour le reste. Ça fait que potentiellement qu'il pourrait y avoir d'autres délais qui seraient aussi longs que la première fois. Puis là, je dis n'importe quoi parce que je ne suis pas dans ce domaine-là. Mais pour répondre à votre question, puis peut-être pour vous rassurer, moi, je crois qu'il n'y en a pas de solution. dans la forme où Vanzé-Marée opère aujourd'hui. Ça ne sera jamais cheap de faire des repas. Ce n'est pas dans le mandat de Codelo d'être des opérateurs de cuisine. Donc, ils vont avec un sous-traitant. Ce n'est pas viable à long terme. Ça a d'ailleurs été la même situation dans d'autres villes où le système de cuisine est fait. Je pense qu'il faut sortir de la boîte. J'ai initié des contacts avec les SHQ, avec le CISSS, avec d'autres promoteurs immobiliers pour voir comment on peut changer la vocation de cette bâtisse-là pour qu'on soit en mesure de donner les services qui sont requis par la population. Cela étant dit, c'est encore très embryonnaire, ça va prendre plusieurs rencontres, mais j'ai bon espoir qu'en impliquant d'autres joueurs, qu'on va penser au-delà. Pour moi, le service de la cafétéria, de trouver un traiteur qui va opérer ça et qu'on ne change rien d'autre, ça ne marchera pas. Il faut trouver d'autres choses. C'est quoi le délai? Sûrement pas des semaines. probablement des mois. Mais, comme je vous dis, on est au début de la procédure, parce que moi aussi, là, je suis tombé dans le mode de tout le monde, là, c'est le dernier tribunal, il faut attendre voir ce qui se passe. Puis, je pense qu'avec recul, c'est probablement une erreur, on aurait dû commencer tout de suite. Mais, à un moment donné, il faut qu'il y ait une certaine maturation qui se fait de chaque partenaire. Puis, les communications sont encore... Très limité, très difficile avec Codelos. C'est pour ça que je parle maintenant avec la SHQ directement. Mais c'est à peu près tout ce que je peux vous donner aujourd'hui. On a espoir de trouver une solution. Ça va être quoi la solution, sous quelle forme, je ne sais pas. Mais les gens de la SHQ sont ouverts. Ils sont conscients du problème et ils veulent trouver une solution qui est viable à long terme. Encore une fois, je ne sais pas c'est quoi.
un commentaire. Tant que les démarches ont été faites par rapport au tribunal, même dans les documents qui ont été envoyés au tribunal, il y a une note qui dit que ça peut se régler en cours facilement. On a pris cette voie-là parce qu'on n'avait aucune réponse. Toutes les lettres de communication, de téléphone, sont devenues sans réponse.
Ça, c'est une note que vous, vous avez mise dans vos documents, c'est ça?
Qui ont été adressées au TAF.
Quand
on a fait la demande au TAF de regarder cette situation-là, on a coché les cases prêtes à la médiation, puis n'a jamais eu de retour par rapport à ça. Moi, quand j'entends ça, ben là, c'est judiciarisé, ça fait calvaire, c'est judiciarisé, parce qu'il n'y a personne qui a voulu nous parler.
Alors, puis je ne dis pas qu'il n'y avait pas moyen de faire autrement, mais il faut être deux pour danser, puis si l'autre partenaire ne veut pas danser, il attend le jugement du juge, puis je ne porte pas de jugement sur le cas de l'eau, mais je ne suis pas dans le... C'est votre plein droit. La seule affaire que je reproche depuis le début, c'est le niveau de communication et de transparence. La médiation, c'est de la communication aussi. C'est ça, on est là.
Actuellement, ce que ça a mis en lumière, la question de la cafétéria, c'est beaucoup plus la question de la cafétéria. Les gens sont traités là avec une écrite.
il faut que ça se paye. Parce qu'on est dans la maltraitance. Ça ne coûte pas ça, puis comme société, on a ça. il y a des faits, là, objectifs observables pour dénoncer la maltraitance.
je ne sais pas quoi vous dire autre que je vous comprends. Je comprends ce que les gens... vivre là-bas. Puis on va essayer de trouver la solution le plus vite possible. Mais malheureusement, j'ai pas de...
J
'aimerais vous dire que le 15 décembre ou peu importe, le 30 janvier, on va avoir une solution. Je ne sais pas ça va être quoi. 'accord? Merci, Mme Chenard. Est-ce que j'ai d'autres questions dans la salle?
Bonsoir à tout le monde. Bernard Pelletier, des plages. M. le maire, on parle du développement de Holiday. On se rapproche tout le temps vers la fosse, les champs d'épuration de la ville de Sept-Îles, avec le développement. Il y a des dangers, peut-être d'odeur, je ne sais pas, ça a déjà été vérifié. J'imagine qu'il va y avoir des études, ça va être vérifié. Parce que là, au lac d'Aigle, ça fait dur. Il faut que ça se passe de même sur Holiday. On va sortir du bois, là. Oui, écoutez. On a parlé tout à l'heure, Mme Lausanne a parlé de consultation, c'est bien. Il n'y a pas eu à la Mercer avec le monde du laclier. C'est important de vérifier ça pour ne pas faire un développement, puis ça s'en marre de la boule.
Oui, puis écoutez, le fonctionnement des champs d'épuration. Oui, c'est différent, mais il n'y a pas de problématiques vécues, documentées par les gens, sauf peut-être quand on fait le nettoyage des bouts. Oui,
on le sent tant que la semaine quand ils travaillent. On est chanceux, nous autres, parce que nos vents dominants, s'en va vers les plages, mais ça a le temps de se perdre en s'en allant, c'est loin pareil. Les lacs d'Aigle ne sont pas chanceux parce que les vents dominants... Je ne sais pas qui sait qu'il a pensé à faire ça au lac d'Egg, mais ce n'est pas fort. Ce n'est vraiment pas fort. Il y a un suivi qui se fait au lac d'Egg aussi. Oui,
c'est sûr. On va laisser
ça à la MRC.
De mémoire, les anciens promoteurs avaient fait ces études-là, ces analyses au niveau de la
version des
odeurs.
Oui, il avait fait des promesses qui n'ont pas tenu. C'est un autre dossier, ça va partir. Il y avait aussi, le dernier conseil municipal, il y avait un feu nettoyé le dessus de la salle de spectacle. Il y a-t-il un montant qui a été… C'est
70 000 ou 75 000 $.
Pour nettoyer. La crotte de pigeon, oui. La crotte de pigeon, les pigeons, ils ne doivent pas juste aller à la salle de spectacle, ils doivent aller ailleurs aussi. Ça, c'est le début, là. Si c'est bon pour Minou, c'est bon pour Pitou. Pitou est avec, il y en a de la marde, là. Bon, écoutez, comment la ville... Alors, ces cancérigènes là, ces cancérigènes ailleurs, là. C'est un point, puis oui, c'est vraiment toxique, les excrement. Que ce soit les chauves-ceries, tout... Exactement, c'est toxique.
Laissez-moi vous répondre. Vous avez raison. On était sous l'impression que les pigeons étaient une espèce protégée qu'on ne peut pas faire, comme les goélands. Les goélands, on ne peut rien faire. Là, il semblerait que ce n'est pas une espèce protégée comme les goélands. Il y a des choses qu'on peut faire. Oui, ça va coûter 70 000$ à peu près à la salle de spectacle, mais c'est sûr qu'il n'y a personne ici qui aime ça approuver ça. On s'entend que c'est... Ce n'est pas tellement structurant comme dépense pour une ville. Monsieur le maire,
vous avez déjà travaillé ailleurs. Oui. On a travaillé ensemble. On a regardé les possibilités de faire à l'interne ce qu'on était capable de faire. Ici, à la ville, vous regardez si vous êtes capable de faire ça à l'interne. Oui, ça appartient au
département d'ingénierie et des travaux publics. On a-tu quelqu'un qui peut faire ça à l'interne? Je crois que c'est un petit peu spécialisé quand même, le nettoyage, la désinfection de ça. Mais c'est un choix d'entreprise. Je pense qu'elle va y aller.
On va prendre votre nom, oui. À part ça, je voulais parler de la bâtisse de ce qu'ils font quand on est sur les arpères. On parle de plus d'un million. On ne parlait pas par le contrôle, un peu comme la SPCA qui ne finissait plus de finir.
Juste pour faire la distinction, la SPCA c'est une rénovation, c'est une construction neuve, mais oui, effectivement, une gestion serrée du budget et des travaux.
Dernier rapport, nos finances, on a l'arrêt stable, dans le pourcentage, on n'est pas plus endetté la Ville, se maintient, on sait que Tarbonne est à 206 %. J'imagine que nous autres, on a quand même, le conseil municipal a des objectifs quand même à atteindre un maximum. C'est facile de départ en avant.
'est
quoi votre question? On a-tu un objectif maximum d'endettement? On a un cadre
financier dans lequel on vise à avoir notre endettement. Je n'ai pas les chiffres avec moi, mais quand on a présenté le budget au début de l'année ou à la fin de l'année passée, on est dans nos cibles et on gère toujours en fonction de ces cibles-là. C'est ça que je dis, les cibles se changent.
Oui, mais ça c'est ici. La masse couche à Terrebonne sont à 200 sièges. Ils ont dû changer le cible. ça change au fur et à mesure que tu avances? Oui. La cible,
ce n'est pas une mesure légale, ce n'est pas une norme comptable qu'on se doit rencontrer. C'est un outil de gestion qu'on se donne. Puis, si à un moment donné, on décide qu'on doit la changer, on va le faire sur la recommandation. Oui, puis avec la discussion avec la trésorière de la directrice des finances de la Ville, c'est sûr.
Moi, tout ce que je voulais savoir, c'est, voulez-vous rester en bas de ce que vous êtes là? Sinon, on va être dans les dix villes les plus endettées, en ce cas proches. Mais est-ce qu'on veut rester, monter ou rester stable? 'est-ce qu'on voit pour le futur? Pour
le futur, c'est relativement stable, mais avec une légère hausse dans les prochaines années. C'est clair. On veut rester en contrôle. Je vous assure que tant l'administration que le conseil est extrêmement sensible au niveau d'endettement, à comment on dépense l'argent des contribuables, mais on se doit aussi, en même temps, parce que c'est facile de dire qu'on ne fait plus rien, mais il y a quand même une attente. de continuer à développer les services. C'est trouver l'équilibre. C'est un travail. On a des choix à faire. Oui, on a des choix à faire, puis ça, ça appartient au conseil. Merci, M. Pelletier.
En complément, en plus, du cadre financier, la Ville a deux politiques. Donc, une politique de gestion de la dette et une politique sur la gestion des excédents qui ont été remis à jour, je crois que c'était l'année passée. Donc, effectivement, les cibles avaient été révisées en fonction de la réalité financière de la Ville et des nombreux projets en infrastructure à réaliser. Donc, oui, la Ville a des paramètres qu'elle suit rigoureusement.
Parfait. Merci. Allez-y, monsieur.
Mon nom, c'est... Je vous... Roger Strangely demande
ici un
préambule. La demande va durer trois minutes. fait que je vais lire tranquillement. On m'a dit de lire tranquillement parce que... On dit que j'articule mal. S'est-il de répondre à une question très simple et très importante? Est-il acceptable que le pape arrive ici incapable de répondre aux questions essentielles sur les risques pour notre santé et notre environnement? Nous avons demandé au promoteur, il y a plus de deux, trois mois, s'il allait déposer les études de risque à la santé et à l'environnement avant le pape. Aucune réponse. Le promoteur dit qu'il déposera l'étude d'impact environnemental à l'automne 2027, ce qui veut dire un BAP au début de 2027 ou plus tard mi-2027. Je veux être très clair sur ça. Et la réglementation est très claire. Le promoteur n'a aucune obligation de déposer les études spécialisées sur les risques pour la santé humaine et pour l'environnement avant le BAP. C'est pas tout le dit. peut le déposer après, comme dans le dossier Ménardot. Ça, on ne l'a pas... Autant, il nous avait dit qu'il allait le déposer pendant, mais ça, on ne l'a pas aimé. Parce que ça a été déposé après, puis les experts du BAPE n'ont pas pu se prononcer. Ça fait qu'on ne veut pas revenir à la même chose. Alors, soyons honnêtes. Si ces études ne sont pas déposées en même temps que l'étude d'impact environnemental, le BAPE va arriver ici aveugle. Aveugle sur les risques sanitaires, aveugle sur les risques environnementaux, aveugle devant les questions des citoyens. Et un BAPE aveugle ne peut pas protéger la population. D'autres villes du Québec ont exigé ces études, que ce soit déposées avant le BAPE. Saguenay l'a fait, Point-Norandon l'a fait, Québec l'a fait, Bécancourt l'a fait. Allez-vous exiger ces études avant les audiences du BAC? Notre demande officielle est très claire. Nous demandons que la Ville de cette île demande au promoteur du projet stringé, parce qu'on l'a demandé mais il ne répond pas, que les quatre études suivantes soient déposées en même temps que l'étude d'impact environnemental, donc avant le BAC, donc on va l'avoir. Je nomme les études. L'évaluation des risques pour la santé humaine, volets chimiotoxicologiques. l'évaluation des risques pour la santé humaine radiologique, l'évaluation des risques éco-toxicologiques et l'évaluation des risques éco-radiologiques. Ces quatre trucs sont indispensables. Indispensables pour une consultation publique réelle, indispensables pour que les citoyens soient informés. C'est le point le plus important pour nous. Indispensables pour que les experts du BAPE puissent analyser les risques et valider les méthodologies. Donc, si on a ça, on va tout avoir, tout l'inventail de tous les côtés du projet Strange Lake, ici à l'usine et le parc résidu, tout va être déposé au bac. Donc, il va y avoir une consultation publique, tout le monde va pouvoir les avoir. Les experts du BAPE vont pouvoir se promenoncer, les experts indépendants vont pouvoir et les experts du promoteur vont pouvoir aussi. Donc, s'ils ne sont pas déposés, la problématique qu'on va avoir, c'est que si les études-là ne sont pas déposées avant le BAPE, le BAPE ne peut pas en prendre possession, donc il ne peut pas les analyser. Donc, il faut que c'est déposé. Nous, à l'époque à Minarneau, même si le BAPE a dit inacceptable dans sa forme actuelle, il reste que ça. On avait demandé l'étude d'évaluation chimio-toxique et ils nous avaient dit oui, mais ils l'ont fait après. Et là, la population n'a pas pu en prendre connaissance. Et je finis avec ça. Le projet Minarneau, je pense que vous le connaissez, tout le monde le connaît. Il existe une échelle de criticité, de dangerosité. C'est au niveau des impacts à la santé et à l'environnement et aux incertitudes. Le projet, Ménorno, à l'époque, était considéré comme modéré. Lui, je parle juste de l'usine, ce qu'il y a, c'est-il, est considéré comme très élevé à extrême. Donc, c'est pour ça qu'on a quatre études. Donc, c'est pour ça que c'est très important, dû au fait que c'est un projet qui est plus toxique, entre guillemets, à cause de la radioactivité d'autres polluants, et l'usine, que ça s'est déposé avant le bas. Donc, si vous êtes d'accord avec ça, Vous ne pouvez pas obliger le promoteur à le faire, parce que la réglementation ne l'oublie pas. Par contre, nous, on va s'en servir, et on va aller plus loin, et on va mettre la pression sur le promoteur, et on va s'organiser. On l'a fait être... Je ne peux pas dire pour qui. La ville de Cécile, il faut qu'elle prenne ses décisions par rapport à ça. D'autres les ont déjà prises. Donc, verrons que vous allez aller dans le même sens.
Merci, M. Bouchard, pour votre question et pour cette question. Ce petit exposé sur le BAPE, vous pouvez vous asseoir, soyez confortables. Je n'ai pas de réponse à vous donner ce soir parce que je ne suis vraiment pas un expert des études d'impact, mais on va sûrement en discuter et voir ce qu'il y en a. Comme vous dites, il y a la réglementation, on ne peut pas forcer personne, mais on a le droit de poser des questions. On va prendre ça en considération. Merci beaucoup.
Une autre question? Oui.
Joanne Gagnon-Roy. Je suis résidente de Val-Marguerite, tout comme ma conseillère, Mme Josée Penneau. Donc, comme tous les résidents de mon secteur de Clark-Cité, je puise mon eau dans la nappe phréatique. Et pour savoir si mon eau potable restera potable pour ma jeune famille, il me faut aussi les études radiologiques et l'étude chimiotoxicologique que M. Bouchard vient de parler. Pensez-vous que le BAPE pourra se prononcer sur mon eau potable sans ces études que le promoteur refuse de le voir?
vais vous répondre la même chose. Je ne suis vraiment pas un expert environnemental, puis de BAPE, puis de qualité de l'eau. Est-ce que ces questions-là ont été acheminées aux promoteurs? Avez-vous fait les demandes? Qu'est-ce qu'ils nous ont répondu?
La même chose que je viens de dire, donc ils vont probablement les déposer après le BAPE.
Oui, ils ne nous ont pas répondu. Donc, c'est pas bon non plus.
OK. J'en prends une autre. Merci, Mme Gagnon-Roy. Une autre question.
le maire, je suis préoccupée par les PM2.5. Excusez-moi,
madame, pouvez-vous vous nommer?
Ah, Louisette Dufour.
Madame Dufour.
Oui.
Bonjour, madame Dufour.
Préoccupée par les PM2.5 des particules qui causent des maladies graves. Leur analyse fait partie de l'étude chimio-toxicologique. Si cette étude n'est pas déposée avant le BAP, je n'aurai aucune réponse. Monsieur le maire, est-ce normal qu'un BAP arrive ici incapable de répondre à une question aussi vitale pour la santé publique?
pour les documents qui sont là. Moi, ce que je comprends, c'est que le promoteur fait ce qu'il a à faire. Ces données-là doivent nécessairement être utilisées dans l'étude d'impact environnemental, quand on parle de PM 2.5, etc. C'est quoi le niveau de détail qui est dans l'étude qui permet de... d'avoir une autre opinion, une autre vue sur ce qui est dit dans l'étude d'impact. Ce que vous faites, c'est que les trois commentaires qu'on a là, c'est qu'on remet en question tout le processus d'étude environnementale, d'étude d'impact, le processus du BAP, parce qu'on ne demande pas, parce que la réglementation ne demande pas assez de documents. Ça fait que j'ai un petit peu de misère, puis peut-être qu'il y a une valeur, mais ça restera à voir. Ça fait que c'est quelque chose qu'on va poser la question et on va voir.
moi, je veux dire, au niveau d'un individu, je ne sais rien, mais je sais qu'avec le modèle qu'ils ont présentement, ils ne pourront pas donner ces réponses-là à nos questions. Ça serait important qu'ils changent le modèle pour qu'on puisse, étant donné l'importance du projet, pour avoir la santé, pour qu'on
comprends que pour votre groupe, la précision de l'information qui est donnée, vous aimeriez avoir un degré de certitude sur tout qui n'est pas exigé dans les études, dans la modélisation, etc. Puis, je m'arrête là parce que je ne suis pas un expert en environnement, en santé, etc. Le niveau de précision, les hypothèses qui sont prises pour modéliser, à un moment donné, il y a une limite à comment loin on va aller. Est-ce que plus peut être fait? On peut toujours en faire plus. À un moment donné, qu'est-ce qui est raisonnable? Qu'est-ce qui permet de prendre des bonnes décisions, de comprendre c'est quoi l'impact? Il faut savoir tracer la ligne. Je ne suis pas en mesure de vous dire où la ligne doit être tracée. Peut-être qu'on devrait aller plus loin à gauche ou pas plus loin à droite. Je l'ai fait à l'envers. Mais, c'est ça. Il va falloir qu'on ait les questions, les discussions avec le promoteur pour bien comprendre, là, le... l'envergure, le niveau de détail de l'étude d'impact qui va être déposée quelque temps cet automne, selon le plan.
Le projet Stringley sans modélisation complète est inacceptable dans sa forme actuelle. Donc, s'ils feraient ça, après ça, les gens sauraient qu'ils s'engagent, puis qu'est-ce qu'il faut faire ou non.
Merci beaucoup. Merci, madame.
Le promoteur parle de 37,5 % de ces risques salaires dans le concentré. Pour des particules qui sont reconnues, pouvant causer la silicose, la fibrosse pulmonaire et le cancer du poumon. Dernièrement, sur un chantier de la ville, il y avait une affiche d'Angers, c'est des cristallines. Sans l'étude semiotoxicologique, comment pourrais-je être assuré?
rapport au chantier de la ville, vous parlez?
Par rapport à la c'est cristalline, qui est... qui est censé être concentré dans une forte coordination concernant le projet de santé.
Je suis certain que ça fait partie de leur modélisation et de l'étude d'impact qu'ils vont faire.
ça devrait faire partie des impacts concernant l'étude, concernant la santé. Parce que c'est une particule qui est assez petite pour qu'elle puisse être respirée, qu'elle puisse être poussée.
Merci. Je vous entends. Encore une fois, on va attendre le dépôt de l'étude d'impact, puis voir s'il y a d'autres représentations à faire.
L'étude d'impact en tant que telle, ce qu'elle fait, elle prend le projet et elle sort le
général.
Par exemple, la couleur de l'usine, la grandeur de l'usine, les mesures d'atténuation pour la modélisation réglementaire. Pour ce qui est des études spécialisées, ce sont des études complémentaires à l'étude d'impact environnemental. L'étude d'impact est obligée de donner. De manière générale, le reste qui est spécialisé, là, il n'est pas obligé, mais il doit le donner. Le seul endroit où il peut le donner, c'est avant le Conseil des ministres. Et là, nous, si on n'a pas ça, ça va se ramasser au Conseil des ministres. Ça va donner quoi, là? Ça va passer tous ces niveaux-là parce que le BAP ne pourra pas prendre position. J'avais
très bien compris
votre intervention la première fois, M. Bouchard. Oui, mais c'est ça. Oui, mais la manière dont vous faites ça, c'est que 'est pas la même. L'étude d'impact environnemental, c'est pas des études spécialisées. Nous, on demande des études spécialisées qui s'aillent déposées au BAP pour que les experts du BAP et que les citoyens peuvent... il y a un peu la différence. Oui, oui. C'est bon.
Merci.
Bonjour. Luc Turcotte, producteur maraîchier pour... Rien? Bonjour, Luc Turcotte. Oui, mais je travaille aussi dans le commerce du petit frit. La question qui me demande, c'est la porc à mettre au ringat. C'est la radioactive, en l'air, puis c'est le bleu, c'est les champignons. Tout ce que la population consomme, il y a un monde qui consomme le même. On va faire pour savoir si on ne fait pas les études pour ne pas le savoir. On a des besoins avant le temps. Vous n'êtes pas un spécialiste. Il y a des villes qui l'ont fait avant. Il y a des maires qui ont été à l'écoute de leur population. Ils ont mis le promoteur au pied du mur et ils ont demandé de faire le devoir comme du monde. C'est ça qu'on vous demande. C'est votre devoir de représentant du peuple. Rendez aux promoteurs de faire ses devoirs et de faire ses études en temps requis. Abonne-t-il, pas après.
M. Turcotte.
Oui, bonsoir. Mon nom est Laurent Fortier. J'habite à le cantor Nau. Pour simplifier un peu les affaires, M. le maire va vous poser une question. Il y a quelques décennies, on s'est doté d'un centre d'épuration des eaux usées. Est-ce que vous vous souvenez qu'on a réalisé ça? C'est à quoi le but de faire ça?
c'est d'assainir nos eaux usées.
'est d'assainir nos eaux usées. convenez comme moi que ce n'est pas parfait parfait parce qu'il y a encore une partie des eaux usées traitées qui vont dans la ville sociale. D'accord? Maintenant, On a Alouette. Le tuyau est 150 pieds sous la mer. Ils ont un bassin de décantation, les eaux usées, le tuyau, 150 pieds sous la mer. Moi, je ne peux pas aller prendre une dose et la faire analyser. Ça n'est pas possible. On a la vie dans la ville de Cécile. La ville de Cécile, on va la coopérer une pizza. On va le comparer à une pizza actuellement où est-ce qu'on aurait un papier d'aluminium par-dessus. On ne voit pas les ingrédients qu'il y a dedans. En demeure tout de moins qu'il y a des ingrédients quand on lève le papier d'aluminium. On ne l'a jamais vidé la baie de Sassil. Il y a des ingrédients dans la baie de Sassil.
On
a de la visite de plusieurs bateaux de minéralier. Ils versent les eaux usées dans la baie de Sassil. Le problème en est qu'on n'a plus le droit de ramasser des mollusques dans la baie de cette île. On ne peut plus ramasser aucun mollusque. C'est interdit. Ce n'est pas propre à consommer sur l'humaine. On a du homard. On a tous les petits poissons qui viennent frayer dans la baie de cette île. Ça, c'est le début de leur vie. Il y a du homard pêché commercialement. Il y a des petits, il y a des larves. Ce poisson-là, il circule et il sort de la baie de cette île. Il rentre et il sort. On a de la pollution, on l'a, on a le portrait présentement, on a de la pollution. Moi, si vous ferez une analogie dernièrement, j'habite dans le cantorneau, je m'en retourne chez nous, il y a de la brume. Ah, à un moment donné, la brume, elle épaissit. Qu'est-ce qu'on fait avec la brume épaissie ce chemin? On a de la misère à voir, lui qui est en face de nous, on ne voit rien en arrière, qu'est-ce qu'on fait? On ralentit. Donc, M. le maire, ce qu'on vous invite à faire, c'est les conseillers pour être prudents. Il ne faut pas se faire traiter de Cisco, d'être traité comme Blainville, c'est d'être proactif. C'est de mettre vos culottes et demander les études avant qu'il y ait un BAP. Il faut qu'on soit capable de savoir qu'est-ce qu'il y a dans la pizote. Qu'est-ce qu'il va y avoir dans la pizote? Moi, j'habite là, je mange du poisson. La convention me dit, bon, il y a des pêcheurs commerciales qui prennent l'ambition. Le poisson, il sort de la baie de cette île, il y a une frayère, une craque des neiges. Entre les îles, il y a plein de craques. Puis, il y a l'origine de la baie de cette île. C'est d'être prudent. On vous invite à être prudent. Et ne cachez-vous pas derrière la modélisation, ça n'a pas lieu d'être. C'est d'être proactif pour prévenir le trouble qu'on peut avoir. Si on pose des questions adéquates, c'est que l'usine... À la lieu d'être, c'est intéressant et ce n'est pas dangereux. Ce n'est pas au prix de la morbidité de vos citoyens. Elle aura lieu. Mais on est-tu si mal pris que ça pour se développer au prix de notre santé collective à tout le monde? Moi, j'étais à la retraite. J'ai des petits-enfants qui poussent. Je vais les exposer pour l'insécurité financière et le désir d'une ville qui veut venir gros. pour exposer leur vie, pour les forcer à déménager d'ici. On a une source d'eau potable qui a été construite pour 100 000 de population. On a de la misère en bas de 20 000. Qu'est-ce qu'on va faire tantôt quand on va partir de notre usine d'eau potable? On va aller chercher à quel prix. On se barre les pieds dans l'endettement. Qu'est-ce qu'on va être tantôt ici sur les termanchées pour aller avoir de l'eau à des lieux à la Ronde? Et ça me reste avec des millions, des centaines de millions. Pensez-y. Soyez proactifs. Soyez prudents. Et mettez vos culottes. Tout le monde, s'il vous plaît.
Merci, M. Fortier. Je vous assure que l'ensemble du conseil veut être très prudent. Je vais répondre à quelques-uns des faits ou des points que vous avez amenés parce que ça me titille. Vous dites qu'il y a de la population dans la baie de Sept-Îles, puis vous donnez comme exemple qu'on n'a plus le droit de manger ou de consommer des mollusques. Moi, ma compréhension, c'est que sur l'entièreté de la côte nord, On n'a pas le droit de manger des mollusques parce qu'il y a la présence potentielle d'une petite bactérie naturelle qui n'a rien à voir avec l'industrie, qui peut faire en sorte que ces mollusques-là sont toxiques. Puis, pour permettre la pêche, la consommation, il faudrait que le ministère fasse des tests régulièrement, puis ça, ils ne le font pas. Laissez-moi finir, M. Fortier, s'il vous plaît. a la chance à cette île. On est la seule, je pense qu'on est la seule, le seul port au Canada, peut-être même en Amérique, où on a un organisme indépendant, scientifique, qui fait un suivi de la qualité de l'eau de la baie de cette île. Puis ça, ils font ça depuis, je ne le sais pas, mais d'après moi, c'est 2012 dans ce bout-là. Ça fait plus que dix ans. Puis ces gens-là, ils nous disent que la qualité de l'eau de la baie de cette île est excellente. malgré le fait que ça fait 70 ans qu'on exploite du minerai de fer, qu'il y a des minéraux liés, comme vous dites. Je ne veux pas minimiser ce que vous dites, mais il ne faut pas non plus être alarmiste. Il faut être sûr, il faut aller chercher toute l'information, mais il ne faut pas non plus la présenter sous un aspect qui est... peut-être pas le bon mot, mais qui est exagéré ou qui laisse sous-entendre que la situation est vraiment pire que ce qu'elle est. Il n'y a personne qui veut développer la ville de cette île juste pour le plaisir de développer, puis de ne pas se soucier de l'environnement, de ne pas se soucier de la santé des gens. Il n'y a personne qui veut ça. Puis il n'y a personne qui veut développer juste pour le plaisir de développer. Mais si on veut être dans la mesure d'offrir une qualité de vie, des services à nos citoyens, pour que nos citoyens aient encore les moyens de rester à cette île, parce que le coût d'opérer une ville va toujours augmenter. Faites juste penser à l'inflation, à moins qu'on aurait de l'inflation négative. Si on fait rien d'autre, ça va continuer de monter. Si on ne développe pas, si on n'a pas de nouveaux payeurs de taxes, si on n'a pas de nouvelles familles qui viennent travailler ici, la portion de chaque citoyen va être plus importante. Puis là, à un moment donné, ça va devenir que les gens ne peuvent pas rester ici. La raison pourquoi on veut développer, ce n'est pas parce qu'on veut avoir plus d'argent, c'est parce qu'on veut être capable d'offrir les services à la population. On veut être capable d'être une ville moderne où les gens veulent venir rester, veulent venir vivre, veulent venir travailler. Ce n'est pas en ayant une ville contaminée et qu'il y aurait des nuages rétroactifs partout qu'on va réussir ça. Il n'y a personne qui veut ça et je vous le garantis, ce ne sera pas ça qu'on va avoir. Cela étant dit... Il n'y a pas de situation sans aucun risque. On va faire du développement. Il y en a eu des déversements dans la baie de cette île, avec Minoua-Bouche dans le temps, etc. Mais la nature aura pris sa place et on a été capable de passer au travers. Moi, je fais confiance à l'intelligence humaine, incluant la vôtre, qu'on est capable de gérer du développement, de l'expansion. sans hypothéquer notre futur, le futur de nos enfants. C'est ce que j'ai à vous répondre. Merci. Alors, on a un monsieur qui voulait répondre. Vous vous reviendrez tantôt, si vous voulez.
Bonsoir, tout le monde. Terry, Canadé des Plages. Je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression que vous êtes en train de jouer un petit peu le protecteur de la compagnie. Je ne sais pas pourquoi je dis ça. Ça me vient spontanément comme ça. Vous êtes le maire de la ville et des citoyens et des citoyennes et non des compagnies. Quand on dit de faire attention et d'être vigilant, vous n'avez pas essayé de démontrer que l'eau est très propre quand elle n'est pas très propre. Il y a aussi des autres études. Moi, ce soir, je viens vous voir en rapport avec le lac des Rapides. Ça aussi, ça m'inquiète.
L
'OBV, depuis des années et des années, a fait des rapports et des rapports. Et tout le monde sait que le lac des Rapides, sans aucune contestation, est fragilisé. C'est pas n'importe quoi, ça, fragilisé. Et il disait, si vous embarquez encore un autre élément anthropique, humain là-dessus, vous pouvez peut-être pouvoir la prendre descendre beaucoup plus que vous pensez. Ils vous ont averti là-dessus, 2020, vous ne me rappelez pas quoi. Quand on vous parle, vous passez votre temps de parler de l'environnement, des études d'impact environnemental. On vient de dire, puis je vais le répéter. L'étude d'impact environnemental ne touche pas à la santé. Et c'est pourquoi ce que des villes ont décidé, en rapport avec la gravité de ce qu'ils pourraient avoir, dépendant de comment c'est fait, dépendant de comment c'est suivi, que cette gravité-là, j'ai perdu mon idée, là, ça va venir, il y a quelque part, là. Et cette gravité-là peut avoir des conséquences énormes au niveau de la santé et de l'environnement. Et quand on vous parle des mots, des grands mots, comme semiotoxicologique, ça a un rapport avec l'être humain et ce qu'on peut avoir comme pourriture toxique qui peut rentrer là-dedans. Et ça, ils ne veulent pas faire d'études là-dessus. Ce n'est pas pour rien. Ça fait deux mois et demi qu'on leur demande une réponse. Aucune réponse. On a eu sur la radiologie, la radioactivité, pardon, mais absolument rien sur le chimio, rien sur l'écho non plus, absolument rien. Parce que ça, c'est des éléments de santé humaine et environnementale. Donc, je ne lirai même pas mon affaire, je vais tout simplement vous dire, puis j'aime bien ça quand il dit « mettez vos culottes », moi je dis tout simplement, j'aime le mot « vigilant ». J'aime le mot « vous êtes maire de la population et de sa santé ». Et quand même, il vous dirait pourquoi il ne le fait pas. On vous demande effectivement, allez-y, au nom de quoi que je suis obligé de me battre, de venir ici en avant, de me confronter pour la santé. Comment ça se fait que vous n'êtes pas? Oui, c'est vrai ça. Pourquoi est-ce qu'il ne nous donne pas une étude sur la santé? Pourquoi est-ce qu'on est obligé de cogner et de cogner au lieu de dire bonjour, on peut-tu avoir un peu d'aide? Pourriez-vous aller voir la compagnie et dire pourquoi est-ce que vous ne remettez pas des études sur la santé? Est-ce que c'est difficile à faire ça? À moins que vous preniez le fameux argument Belleville, on paye des taxes, services, pas nécessairement après ça non plus. Il y a du monde qui parle quand ça ne sent pas bon. Ça aussi, il faut prendre ça en note. Je vous remercie et je vous invite tout simplement à aller faire un tour. Allez voir. Enseignez-vous. On s'enseigne, nous autres. Enseignez-vous. Demandez-leur où sont ces études-là, s'il vous plaît.
Merci beaucoup. Merci, M. Canadé. Comme j'ai répondu à M. Bouchard tantôt, on va s'informer. On va aller voir ce qu'il y en a. On va le demander. Je ne peux pas vous promettre rien aujourd'hui.
Non, mais allez-y, par exemple. Mon ma santé, j'y tiens. J'y avais du moment.
Bonjour, Mme Gagnon.
Mme Gagnon. J'ai rencontré le port de cette île, il y a un an et demi. Il m'avait dit, on avait une discussion, radioactivité, matériel radioactif au port, la la la. C'était le président du port, pourquoi le nommer. Il m'a dit, regarde, quand tu vas avoir un BAP, On va avoir toute l'information. Mais c'est ça le problème. C'est qu'on va arriver au BAP et on n'aura pas toute l'information. Le report de cette île n'aura pas toute l'information et vous autres non plus, vous ne l'aurez pas. Vous avez un devoir de vous informer, d'être parmi les personnes les mieux informées de cette île. Vous autres, les conseillers, vous, M. le maire. fait partie de notre devoir de protéger la santé des citoyens et notre environnement, notre territoire. J'aime ça appeler ça le territoire de la ville de Saint-Dix. J'ai un devoir dans ça. Quand on parle de radioactivité, c'est marqué dans les commentaires du fédéral, c'est pas rien. C'est marqué « contaminé à perpétuité ». À perpétuité, c'est pas quelque chose qui… Ce n'est pas comme les égouts de la Ville de cette Seine qui s'écoulaient un temps dans la baie, puis qu'à un moment donné, ils disparaissaient. Ce n'est pas ça. Ça reste là, à perpétuité. C'est déposé sur les bleuets de C'est déposé dans nos poumons, c'est déposé sur les maisons, sur les terrains. À perpétuité, on ne s'en débarrassera pas. Si vous décidez d'appuyer ce projet-là, si vous décidez qu'à perpétuité, pour toujours, vous allez être mort, puis ça va être encore là. Le développement LED va être développé, mais ça va être encore là. À perpétuité, ça va rester là. Il faut faire attention à ce que vous allez faire, prendre comme décision. C'est pour la santé, votre santé, la santé des enfants, des petits-enfants aussi. Regardons les impacts. S'il n'y en a pas d'impact, si vous pensez qu'on se trompe, qu'il n'y en a pas d'impact, d'accord, mais il faut que les études soient déposées avant le BAPE, que tout le monde, ça se lit par tout le monde, vous allez tous être capables de les lire. C'est volumineux, ce n'est pas dans l'étude d'impact, c'est à part de l'étude d'impact. La modélisation n'est pas la même. Le fédéral demande plus d'informations que ce qu'il y a dans l'étude d'impact. Ce qu'ils vont donner dans les études toxicologiques pour l'environnement et la santé humaine, s'il n'y a pas de problème, ils vont le dire dans les études. Demandez-les, ces études-là. Ce qu'on vous demande, c'est d'écrire aux promoteurs, pas qu'ils déposent des études d'impact, mais qu'ils déposent ces quatre études-là en même temps que son étude d'impact. Ça va être une preuve de bonne volonté, une preuve de dialogue avec vous autres, mais avec nous autres. Vous savez, M. Mios nous avait dit deux fois plutôt qu'une, vous m'avez élu pour décider et je décide. Mais j'espère que ce n'est pas l'optique que vous allez prendre.
Merci. Merci, Mme Gagnon. M. Pelletier.
va vous l'autoriser, M. Pelletier. M. Méthod, sûrement. M. Méthod, on a parlé de mettre vos culottes. Moi, je pense que je vous connais pour que vous avez déjà les culottes. On vous a demandé d'être à l'affût. Je pense que je vous connais et vous êtes déjà à l'affût. Ça paraît peut-être pas, mais vous l'êtes. Moi, je vous connais. Deuxième des choses. Les élections. faut aller voter. Il faut voter du bon bord. pour ne pas être dans l'opposition. Mme Champagne a quand même fait beaucoup. Je ne dis pas pour voter pour elle.
Mais M. Pelletier, je vous arrête 30 secondes. On va limiter nos questions, nos commentaires au conseil de ville. On n'a quand même pas beaucoup de contrôle sur les élections provinciales. Non, moi, je ne suis pas allé voter. C'est sûr qu'on encourage tout le monde à aller voter et aller s'exprimer. C'est sûr. Chacun aura à définir c'est quoi le bon bord. C'est ça. C'est bon.
On a moyen aussi d'essayer.
Merci, M. le Président.
Comme le souvenir, Mme Gagnon, par rapport à la radioactivité, c'est permanent. Quand ça s'installe, quand il va être installé, ça va avoir lieu, c'est permanent. Les dégâts commencent à zéro minute. Quand il y a des feux de forêt dans l'Ouest canadien, Quelques semaines plus tard, selon les vents, on a un brûlement, le temps est noirci, le soleil est obscur. Voyez-vous, ça c'est l'environnement. Ça part de tellement loin dans l'ouest pour y avoir été, par beaucoup d'heures d'avions, et ça sera quand même ici. Quand il y a eu Charnobyl, la centrale a sauté, on a eu des dégâts ici aussi. On ne s'en sort pas. Et le portrait de cette île à l'heure actuelle, si on veut tout être honnête, puis on ne répond pas à aucune question, si on fait une analyse introvertie, on a vu beaucoup de choses qui n'étaient pas propres. On a laissé ça aller. Pas parfait, on a laissé ça aller. Mais tout ça, c'est des additions. Bien parler de la qualité de l'eau potable. Moi, je voudrais ça. C'est le bord de la mer. Je n'irai pas me baigner. n'ai pas confiance. Et sans être alarmiste, comme vous m'avez entendu que je le suis, fait 42 ans que je perds. Ça fait 42 ans que j'achète de l'eau potable purifiée par osmose. Parce que je n'ai pas confiance à l'eau de la ville. Mais moi, je suis conséquent avec ce que je vois. J'invite tout le monde à être conséquent. Ce n'est pas normal que quand une affaire se passe au lac d'Aigle, une décision qui a été prise dans des bureaux, on a accepté des dépôts de fientes humaines à côté d'une population qui n'est pas solidaire avec eux autres. Ils sont citoyens de la ville essentielle, ils consomment ici, ils font virer les commerces, ils travaillent dans les entreprises d'ici. On va-t-il se ramasser avec une affaire de même, la plaine de Tchèklé polluée, les effluents dans la baie de cette île, encore une fois, par-dessus tout ce qu'il y a? Parce que, je ne le cachera pas, là, ce qu'il y a déjà, ce qui est en train de se faire, c'est déjà polluant. Là-dessus, vous faites une bonne soirée, puis faites appel à votre conscience un peu. Je ne veux pas être arrogant avec vous, M. le maire, je suis content que M. Pelletier dise que vous êtes un gars qui porte ses culottes. J'invite à continuer d'y porter, d'être proactif en rapport avec ce projet-là. Merci.
Merci, M. Fortier.
autre question? On va prendre un proposeur pour la clôture de la séance.
est proposé par moi, Dave Desjardins, qu'il soit procédé à la fermeture de la présente séance ordinaire.
Patrick, merci. Tout le monde est en accord?
Oui.
Merci. Bonne fin de soirée à tout le monde.