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Bonjour à tous, je suis très fier de vous accueillir tellement nombreux ici, dans cette salle, également dans l'autre salle pour ceux qui n'ont pas pu rentrer dans l'amphithéâtre, au terme d'une journée aussi riche, aussi puissante, si française dans ces débats et pleine d'une intelligence collective que, je le sais, nous brûlons tous de mettre au service de notre pays. Un très grand et sincère merci aux intervenants qui sont parfois venus de loin pour partager avec nous leurs expériences et leurs idées. Un très grand merci aussi et toutes mes félicitations aux remarquables organisateurs de cette journée, aux militants patriotes. aux référents venus des quatre coins du pays, et bien sûr aux bénévoles qui, depuis des mois, ne comptent pas leurs heures pour vous accueillir dans les meilleures conditions aujourd'hui en ce lieu. Qu'ils soient chaleureusement félicités. Enfin, merci à vous tous. Peuple d'Arras, toujours plus nombreux au rendez-vous, nous allons tous repartir ce soir avec plein d'idées en tête, plein d'envie, plein d'entrain pour nous battre dans les prochains mois au service de nos idées et de la France. Arras est devenu indispensable et c'est grâce à tous ceux que je viens de citer. Bravo à tous. On a d'ailleurs le décompte. Nous avons dépassé, à l'heure où je vous parle, les 4000 personnes dans la journée. Record battu ! Alors, je vous remercie d'autant plus d'être venus que nous avions de la concurrence. Oui, oui, le meeting de Mme Christine Lagarde. En ce moment même, Aux côtés d'Hervé Morin, un revenant en Normandie, pour, je cite, la fête de la pomme. Présidente de la Banque Centrale Européenne jusqu'ici, Madame Lagarde, manifestement, veut maintenant devenir Renette de France. Et oui, la campagne présidentielle a commencé, et on a quand même un peu le sentiment que c'est nous qui le prennent pour des pommes. Car j'imagine, vous êtes vous très perspicace, que vous avez bien compris au sortir de cet été la grande manipulation. Et si ça n'est pas le cas, il y en a un qui pourrait vous l'expliquer sans détour cette manipulation. Il n'est pas là d'ailleurs, monsieur Jean-Noël Barraud, ministre des Affaires étrangères ? Non, il n'est pas là, manifestement. Eh bien tant mieux s'il n'est pas là car il aurait dû se boucher les oreilles très très fort. Car il vient en effet de déclarer, et je le cite, que tout candidat qui dans cette campagne présidentielle se défiera de l'Union Européenne fera le jeu de Moscou et sera soutenu par Vladimir Poutine. Alors, je vous l'annonce déjà mes chers amis, on est cuit, on est foutu. Vous êtes, je le suis aussi bien sûr, regarde cette définition des super agents de Poutine. Car ici, M. Barraud, on ne va pas simplement défier l'Union Européenne, on va en sortir, on va même la détruire, et M. Barraud, on va la pulvériser ! Qu'il n'en reste plus une miette ! Mais ça, ça va faire de nous quoi ? Les agents 007 de Poutine ? Les suppôts de la Russie ? Les mages du Kremlin ? On aggrave notre cas ? La preuve d'ailleurs, j'en ai vu ici plusieurs agiter des drapeaux bleu, blanc et rouge. Mais ce sont justement les couleurs de la Russie. J'en ai même surpris un tout à l'heure au café en train de déguster une cigarette russe. Je propose d'interdire les cigarettes russes. Comme les poupées russes, les montagnes russes, et tout drapeau qui comporte du bleu, du blanc et du rouge, allait au bénéfice disons du bleu et du jaune. Ça tombe bien, ce sont à la fois les couleurs de l'Ukraine et de l'Union Européenne. Ce sera un bon moyen de nous racheter auprès de M. Barrault. Bon, très sérieusement, vous avez compris la technique de l'ingérence russe qui permet tout à la fois d'éviter les débats de fond. Et de victimiser les chouchous du système. Comprenez, messieurs Attal, Philippe et Glucksmann, qui ont même été les pauvres, ciblés cet été par trois vidéos vues par 72 personnes. On dit même qu'il y a une vidéo, évidemment, un deep fake russe, qui circule et qui voudrait faire croire que monsieur Attal va faire une tournée des mille bistrots pour sa campagne. Ça n'a plus quoi inventer. Et M. Philippe, lui aussi, a été victime récemment d'une vidéo dans laquelle on le voit dire « j'ai envie de prendre trois mois de vacances après l'élection et de commencer en septembre », comme si c'était Édouard le Flémard. Remarquez, si c'est vrai, s'il a vraiment dit ça, on va lui rendre un fier service. On va lui offrir des vacances à vie à M. Philippe. Non, décidément, ces Russes, après les punaises de lit, déjà, qui nous ont envoyé, n'ont aucune limite. Ces candidats que je viens de citer sont donc victimes d'ingérance. Ils ont été ingérés. Et vous connaissez le processus naturel. Vous êtes d'abord ingérés, puis digérés, puis expulsés. On va s'occuper ensemble de leur expulsion. Et c'est vrai, il faut le dire, cette affaire des ingérences russes, ça permet aussi au besoin de constituer un dossier d'annulation de l'élection présidentielle comme en Roumanie. Et ça, c'est très sérieux. Et si tout ça ne suffit pas, vous passez dans la catégorie supérieure. Vous êtes en quelque sorte surclassé. Vous entrez directement en première classe. Vous devenez ingérence intérieure, ennemie de l'intérieur. Et vous avez compris, la technique c'est toujours la même. La peur. La peur du virus, la peur des russes, la peur du climat, de la guerre, la peur, la peur, la peur. Ils ne tiennent que par la peur, car dans le fond, en réalité, c'est eux qui ont peur. Leur monde s'écroule. Regardez rien qu'en une semaine. Le peuple islandais a dit non, massivement non, par référendum à l'Union Européenne. Comme nous avions dit non par référendum en 2005. Et d'ailleurs un sondage tout récent a montré que s'il y avait un référendum demain en France sur le Frexit, déjà 54% des Français choisiraient de sortir de l'Union Européenne. C'était 35% il y a 3 ans. En Allemagne, les souverainistes de l'AFD qui veulent le Dexit, eux, ont remporté l'élection dans le Land de Sachs-Hanalt cette semaine. Et mieux que ça, ils font intelligemment alliance avec la gauche souverainiste. Ça c'est bien. Voilà. On dépasse les clivages. On est intelligents. Et oui, leur monde s'écroule, alors il nous sert toujours le même plat. Ayez peur. Et bien moi, je vous le dis ici sans détour, mes chers amis, n'ayez pas peur. Nous n'avons pas peur. Notre projet, au contraire, et vous l'avez senti tout au long de la journée, c'est de remettre de la liberté, de la vérité, de la joie, du bonheur dans notre pays. On veut souffler, on veut vivre, on veut chasser justement les marchands de peur. Et alors le deuxième étage de cette grande manipulation, c'est toute cette classe politique française. Tous ces candidats à la présidentielle qui vous mentent tous et je vais vous expliquer précisément pourquoi. Et un épisode à cet égard fin août a été extrêmement révélateur, le premier débat de la présidentielle devant les patrons du MEDEF. Casting présélectionné, bien sûr, ça veut dire pas de souverainiste, on reste entre gens bien. Et ça s'est passé à Roland-Garros. Bon, on n'a pas eu droit à Djokovic, on a eu Marine Tondelier. On n'avait pas non plus Nadal, on avait Attal, ni mon fils, c'était plutôt mon oncle, mon oncle un peu ronchon, chonchon, Mélenchon. Moi d'ailleurs, je ne l'aurais pas fait à Roland-Garros ce débat. mais plutôt au cirque peint d'air. Car quand la souveraineté s'en va, vous n'avez plus que des clowns. Et toutes mes excuses aux clowns, pour qui j'ai un profond respect, contrairement aux gens que je viens de citer. Vous savez, dans le passé, on avait coutume de dire que les promesses n'engagent que ceux qui veulent bien y croire. Car c'est vrai, les politiques faisaient des promesses qui, il est vrai, étaient souvent trahis. Mais en fait on n'en est même plus là aujourd'hui. On est passé des promesses au Paris. Mélenchon par exemple dans ce débat vous dit je vais annuler la dette liée à la banque centrale. Très bonne idée. Sauf qu'on lui a expliqué que c'était impossible si on restait dans l'euro. Alors il a déclaré oui je sais mais je vais aller convaincre la banque centrale européenne. Je vais même aller convaincre l'Allemagne qui sera d'accord avec moi. Limite, bon, Jean-Luc, oublie que tu n'as aucune chance. Vas-y, fonce, on ne sait jamais. Ce sera un malentendu, ça peut passer. Non, évidemment. Paris perdu d'avance. Et j'ajoute évidemment qu'il le sait en le disant. Il le sait évidemment. Marine Le Pen, elle, a dit « Je vais réduire l'immigration et pour ça je vais convaincre mes partenaires européens de réformer Schengen. » Un pari. Glucksmann ajoute « Je vais faire un bras de fer à Bruxelles pour changer la politique commerciale. » Un pari. Retailleau dit la même chose concernant les DPE, vous savez, les diagnostics de performance énergétique, le logement. Mais là aussi c'est une directive européenne, donc un pari. Ces gens-là jouent littéralement au D avec l'avenir de la France. On est passé de l'engagement à la promesse et maintenant de la promesse au pari. Et vous savez qu'il n'y a qu'un pas pour aller du pari à la tromperie. Tout cela est mensonge en fait. Tout cela est renoncement. Tout cela est trahison. Et tout cela est profondément indigne. Les Français d'ailleurs ne doivent pas accepter. d'être ainsi maltraité, berné, floué par des gens qui ont renoncé à la vérité, qui ont renoncé à la souveraineté et qui ont en fait renoncé au pouvoir de changer les choses et de sauver la France. Et d'abord, vous savez, j'en ai un peu marre, moi, cette expression, je vais aller faire le bras de fer à Bruxelles. Il n'y a qu'un seul bras que Bruxelles connaît, ce n'est pas le bras de fer, c'est le bras d'honneur. Celui de notre sortie pour reprendre souverainement le contrôle de notre pays. Tous ces gens-là, ce sont des raiteurs, des hableurs, des agitateurs, des parleurs, des beaux parleurs, des bonimenteurs. Et vous pouvez enlever boni, hein. Et vous pouvez d'ailleurs ajouter Clyde, car ce sont aussi des voleurs. Et d'ailleurs, ils vont nous rendre ce qu'ils nous ont volés. Notre pouvoir, notre argent, notre pays, notre avenir et nos vies. Nous savons parfaitement comment nous allons faire. 11 semaines, 77 jours. C'est le temps qu'il nous faudra pour lancer les 11 chantiers vitaux qui vont sauver la France. Si je suis candidat à l'élection présidentielle, ce n'est pas pour écrire des suppliques à Bruxelles comme les uns, ni pour faire mes prières à Berlin comme les autres, ni pour briguer le postre de ministre de la parole, de secrétaire d'Etat au blabla ou de gouverneur de la province France dans l'Empire européen. Non, si je suis candidat à l'élection présidentielle, c'est pour être le chef d'un État qui redevienne vraiment un État et pour faire de la France un pays qui redevienne vraiment un pays. La première semaine, les fondations seront posées et c'est sur elles que tout l'édifice pourra être construit. Dès la première semaine et le premier jour de la première semaine, en effet, nous rétablirons la souveraineté pleine et entière de la France. Dès la première semaine, nous ferons savoir à toutes les instances concernées que la France, conformément aux souhaits exprimés par son peuple, quitte l'Union Européenne, l'euro, Schengen, le marché européen d'électricité, la CEDH, l'OMS et l'OTAN. Aucune autorité ne saurait dicter à la France sa politique, ni décider à la place du peuple français son destin. Dans l'histoire, en tout lieu, de tout temps, et c'est aujourd'hui le cas, je le rappelle, pour 95% des pays du monde, en dehors bien sûr de l'anomalie européiste, on n'a jamais vu aucun peuple, aucune nation, aucun pays pouvoir subsister, vivre et se développer sans avoir les outils fondamentaux de sa souveraineté. La France battra à nouveau monnaie et cette monnaie s'appellera le franc. La France aura de nouveau des frontières et ces frontières seront nationales. La France aura le bonheur de voter à nouveau des lois souveraines. Son armée sera française et exclusivement française. Sa dissuasion nucléaire sera française et exclusivement française. Son drapeau sera le drapeau français. Et dès la première minute du premier jour de la première semaine, le torchon bleu à étoiles sera interdit car rejeté souverainement par les Français le 29 mai 2005 et donc retiré de tous les bâtiments de France. Nous aurons le loisir alors de lutter contre toutes les ingérences étrangères, qu'elles soient russes, mais aussi américaines, allemandes, israéliennes, iraniennes, algériennes, marocaines, chinoises, tout ce que vous voulez. Nous serons surtout débarrassés de la pire et de la plus invasive de toutes, l'ingérence de l'Union européenne. Ursula ! Notre chère Ursula, peut-être qu'elle vous entend, pourra, dès la première semaine de notre mandat, faire ses valises et retourner dans son Allemagne natale. Auf Wiedersehen, Ursula ! Et puis il y a une ingérence, la seule qui est vraiment interdite en fait aujourd'hui, que nous remettrons au cœur de toutes les décisions, c'est l'ingérence du peuple français dans les affaires de la France. Deuxième semaine, une fois la souveraineté rétablie, nous rétablirons les libertés fondamentales. Interdiction, bannissement, fermeture, censure, le système n'a que ses mots à la bouche et ça suffit. La deuxième semaine, nous abrogerons toutes les lois de censure. Débarrassés de l'Union Européenne, nous serons évidemment en même temps débarrassés du règlement européen de censure DSA. Nous abrogerons définitivement le pass numérique. D'ailleurs, à ce sujet, Macron dit vouloir protéger les enfants. Alors qu'il commence par demander à ses juges de s'occuper des violeurs et des assassins d'enfants qui aujourd'hui courent librement dans la nature. Alors qu'il réforme de fond en comble l'aide sociale à l'enfance. Alors qu'il lance enfin une commission d'enquête sur le volet français de l'affaire Epstein. Ça suffit, cette hypocrisie ! Nous rétablirons partout la liberté d'expression. Nous libérerons les médias en supprimant l'ARCOM. La liberté sur Internet sera gravée dans le marbre de la Constitution. Le délit d'opinion sera abrogé. A ce sujet, permettez-moi ainsi d'apporter tout notre soutien à Jacques Beau, Xavier Moreau et Xenia Fedorova. Condamnés sans aucune décision de justice, sans même avoir enfreint la moindre loi au goulag économique, politique, civique et financier, nous lèverons ces indignes et scandaleuses sanctions. Nous, patriotes, avons lutté pendant des années, chaque semaine, sans interruption, Pour la liberté, pour les suspendus. Ce n'est pas maintenant qu'on va céder face à la tyrannie, face à l'arbitraire. Toujours nous serons du côté de la liberté. Toujours nous serons du côté de ceux qui se battent contre les injustices. Et bien sûr, l'identité numérique sera interdite. Bien sûr, la monnaie numérique de Banque Centrale sera proscrite elle aussi. Et... Et l'argent liquide sera constitutionnalisé. Quant au crédit social, mon cher Jean-Frédéric, il sera formellement interdit sous toutes ses formes. En matière de santé notamment. Nous rétablirons le principe de liberté vaccinale. Avec enfin la commission d'enquête que les Français attendent sur la gestion du Covid et notamment sur la gestion des injections ARN messagers. Les menteurs et les assassins en taule ! La troisième semaine, le pouvoir sera redonné au peuple. Un pouvoir qui aura retrouvé son sens, car à nouveau, souverain et libre. Une grande loi anti-lobby sera votée, car le problème, c'est bien sûr l'Union européenne, mais pas que. C'est aussi toutes ces baronnies, tous ces lobbies, tous ces intermédiaires parasitaires qui pillent la France, qui volent les Français, qui accaparent le pouvoir. La transparence sera faite à tous les échelons du pouvoir sur les conflits d'intérêts. Ça va swinguer. La lutte contre la corruption. notamment dans le domaine de la santé face à Big Pharma, sera enfin une priorité nationale. Le pouvoir au peuple. Nous instaurerons le référendum d'initiative citoyenne sur tout sujet dans la Constitution. Nous mettrons en place le parrainage citoyen pour l'élection présidentielle. en lieu et place du système scandaleux qui existe aujourd'hui. Nous retirerons, à cause de la trahison de Lisbonne, au Parlement le pouvoir de modifier la Constitution. Seul un référendum pourra le faire. Le crime de haute trahison sera remis dans la Constitution. La proportionnelle sera généralisée pour que tout le monde soit représenté. Il n'y aura plus de Sénat et il y aura deux fois moins de députés. Les communes mises à part, car c'est l'échelon de proximité, il y aura deux fois moins d'élus locaux rémunérés. Il n'y aura plus d'indemnités versées à ceux qui viennent. qui ne viennent jamais dans l'hémicycle alors qu'ils ont été élus. Et nous ferons la chasse aux privilèges. Nous ferons, de ce point de vue-là, vis-à-vis de tous ces puissants, une nuit du 4 août puissance 10. Je vous le dis, on va remettre de l'ordre en France. Elle en a besoin. Dans tout ce petit bazar oligarchique et remettre le peuple français au cœur des affaires de la France. Car c'est quand même son pays qui lui a été volé. Traître et corrompu en prison, pouvoir au peuple et concorde retrouvé. La quatrième semaine, la France se désengagera de toutes les guerres qui ne sont pas les siennes. Il n'y a pas à tergiverser. Il faut agir vite, très vite, pour éviter la troisième guerre mondiale, car la pente actuelle est très dangereuse. Une fois sortie de l'Union européenne et de l'OTAN, la France reprendra immédiatement langue avec la Russie. Elle reprendra. Des relations tout simplement normales, apaisées, fructueuses dans les domaines économiques, énergétiques, culturels, politiques, diplomatiques, sécuritaires. Elle retirera immédiatement ses troupes du flanc est de l'OTAN et cessera immédiatement de financer et d'armer l'Ukraine. Plus un euro et plus une arme pour le régime corrompu de monsieur Zelensky. Le peuple ukrainien, dont vous aurez remarqué qu'il est le grand oublié des plateaux de télévision français, on parle souvent à sa place, ne demande pas autre chose que ce que nous voulons, c'est-à-dire l'ouverture de négociations de paix, de paix enfin. Si Emmanuel Macron, Ursula von der Leyen, Manuel Wels, Nicolas Tenzer, Caroline Fourez, Raphaël Glussmann, Jordan Bardella, Nathalie Loiseau et qui encore Brigitte, veulent en faire la guerre, mais il n'y a pas de problème qu'ils aillent la faire eux-mêmes. Ça ne me dérange pas, mais ce sera sans le peuple français. La France ne mettra pas non plus le début d'un petit doigt dans les guerres israélo-américaines au Moyen-Orient. Les guerres d'ingérence, ça va, on a donné, on en a soupé, ça suffit. La France défendra sa vision du monde, sa voie indépendante, conformément à l'idéal gaulliste et à son être profond. Et nous défendrons partout la paix qui est notre bien le plus précieux. La France prendra acte du nouveau monde, celui des BRICS. et profitera de la position exceptionnelle que lui confère l'outre-mer, plein de dynamisme, de promesses, d'avenir, d'énergie, tellement peu exploité aujourd'hui, pour être ce pont bienveillant et bienfaiteur de l'humanité entre le vieux monde qui doit sortir d'urgence de ces névroses bellicistes et ce nouveau monde de la Chine, du Brésil, de l'Afrique, de la Russie, de l'Inde, etc. La France ne se conçoit pas autrement que dans l'indépendance et la grandeur. Notre diplomatie n'aura aucune autre boussole que cette permanence historique. La cinquième semaine, nous lancerons la bataille agricole. Une nation qui perd sa souveraineté alimentaire, c'est une nation qui perd le fil de son destin. La France ayant récupéré la maîtrise de son commerce, elle abrogera immédiatement l'accord Mercosur et dans la même lignée l'accord avec l'Ukraine. Un protectionnisme raisonné remplacera la concurrence étrangère déloyale, qu'elle soit européenne ou extra-européenne. Qualité et proximité seront les deux mamelles de la France dans le cadre d'une politique agricole nationale. Eh oui, mes chers amis, la France est une immense puissance agricole dotée de terres parmi les plus fertiles au monde que la main de l'homme a travaillé depuis des millénaires avec un génie inégalé partout ailleurs dans le monde. Proximité, qualité, abondance, nous reprendrons le cours de l'agriculture française. La paysannerie française cessera d'être maltraitée, mise littéralement au bout d'une corde. Une grande loi. Et que Bayer-Monsanto se bouche les oreilles. Une grande loi s'opposera à la privatisation du vivant par quelques grandes firmes de l'agrochimie. Ainsi, nous libérerons la paysannerie. Chère Anne-Marie, chère Alexandre, chère Adeline. Ce ne seront plus les paysans qui protègent leurs vaches, par exemple, à qui nous enverrons la troupe et les centaures, mais à ceux qui pillent, qui volent, qui violent, qui tuent. C'est simple, on va remettre le pays debout et nos valeurs à l'endroit. De l'ordre dans le pays, ce sera le chantier de la sixième semaine. Sur ce sujet, il ne faut pas se payer de mots, il faut juste agir avec bon sens et détermination. En France, quand on vend les services sexuels de sa fillette de 12 ans sur Internet, de surcroît quand on est juge en plus d'être père de famille, on ne doit pas seulement être condamné à un an de prison exurcie et un an de bracelet électronique. Je parle ici d'une histoire vraie, malheureusement. On doit pourrir en tôle. Comme doivent être sévèrement punis, ceux qui brûlent, cassent, terrorisent, agressent, trafiquent, narcotrafiquent, pillent, violent, participent à des réseaux pédocriminels, tuent, assassinent. En revanche, l'honnête homme, ou l'automobiliste qui a dépassé de 5 km heure la limite, le paysan qui a le souci de son exploitation, de son avenir, lui, il faut le laisser en paix. Remettre le pays à l'endroit et les priorités dans l'ordre. Quant à l'immigration, bien évidemment qu'elle est depuis longtemps bien trop élevée. Mais sur ce sujet aussi, il faut dire la vérité. Inutile de s'agiter dans tous les sens en tapant de ses petits points sur la table. Il faut juste retrouver le contrôle. Retrouver le contrôle. Pas faire des grands discours avec des beaux slogans et du grand blabla. Retrouver le contrôle. En sortant de Schengen, nous rétablirons immédiatement des frontières nationales face à l'immigration massive et face à tous les trafics. Puisque nous aurons quitté l'Union Européenne, Schengen et la CEDH, nous pourrons souverainement décider de qui entre ou pas en France et qui doit la quitter. Quand on n'aime pas la France, quand on passe sa vie à cracher sur la France, et bien on s'en va. C'est quand même simple. Ce n'est pas la journaliste Xenia Fedorova qu'il faut virer de France, ce sont ces OQTF qui tuent chaque jour des hommes, des femmes, des enfants, des pères et des mères de famille innocents. Nous avons une pensée d'ailleurs pour Étienne, 31 ans. qui a été massacré, rentré chez lui l'autre soir, par un OQTF qui était sous OQTF depuis 2022. Depuis 5 ans, 4 ans. Nous aurons retrouvé la maîtrise des choses et nous ferons massivement baisser l'immigration et massivement monter les expulsions. C'est ça la justice. L'immigration massive, c'est un projet montréaliste, qui est d'ailleurs boosté par toutes ces guerres impérialistes qui détruisent des pays. Et ça tombe bien parce qu'on veut les arrêter. Oui, nous cesserons cette horreur, nous remettrons de l'harmonie en France, mais aussi de l'harmonie dans le monde. Tout le reste, c'est de la littérature. Non, Jordan Bardella de Monaco des deux Siciles. Non, M. Retailleau, ancien ministre macroniste qui aimerait bien le faire oublier. Modifier la Constitution ne suffit pas. Car, et c'est vrai, depuis 1964, ça fait 62 ans, il serait temps quand même de le comprendre. Tout le droit européen est supérieur à tout le droit national, dont la Constitution. Il va falloir le répéter combien de fois ça ? Donc votre proposition électoraliste est un mensonge. Vous me direz, Jordan aura bien le temps d'y réfléchir dans les prochains mois, car on nous dit que son parti est en pleine débardélisation. Bon, Jordan, je sais comment ça marche. Bon courage. Septième semaine, on va lancer la bataille de l'économie, de l'énergie, de l'emploi et du pouvoir d'achat. Bah oui, même si ça fait rire le MEDEF, j'ai vu ça l'autre jour, évidemment qu'il faut augmenter les salaires en France. Les salaires sont bien trop bas dans notre pays. Il n'y a pas de raison que seuls les milliardaires aient le droit de s'enrichir, tant mieux pour eux, mais enfin pourquoi ils seraient les seuls ? Non, le problème, ce ne sont pas les Français qui seraient trop paresseux. Le problème, c'est la caste. qui a fait fermer nos usines, qui a fait fuir les créateurs de richesses, qui a fait disparaître les millions et les millions d'emplois. Nous mettrons en place, mes chers amis, la seule politique qui vaille, réindustrialiser la France. Aujourd'hui, on est en dessous de la Grèce. Il n'y a plus que 8% de notre PIB dans l'industrie. En dessous de la Grèce. Le patriotisme économique sera à nouveau autorisé car on aura quitté l'Union Européenne, qui soit d'ailleurs industrielle, artisanale ou agricole. Une grande loi achetons français, comme il existe le Buy American Act, le Brazilian Act, le Buy Brazilian Act, le Buy Canadian Act, etc. Il y aura une loi achetons français qui réservera prioritairement la commande publique aux entreprises françaises. Qu'est-ce que ça a d'extraordinaire ? C'est normal, non ? Aujourd'hui, c'est interdit par l'Union Européenne. Grâce à notre nouvelle monnaie nationale, nous relancerons le commerce et les exportations. La France cessera de brader ses fleurons nationaux. Et ceux d'ailleurs qui l'ont fait à tour de bras, n'est-ce pas, M. Macron, devront s'expliquer devant la justice. Car ils ont pillé les Français. Un protectionnisme intelligent mettra fin à la concurrence déloyale. Et oui, les secteurs ultra-stratégiques qui doivent être protégés, qui sont menacés, qui sont même en grand danger, seront nationalisés. Ce n'est pas un gros mot. Ça veut dire que c'est le peuple qui en reprend le contrôle pour éviter que ça parte dans les fonds de pension américains. Tout simplement. Et même un pôle public bancaire redonnera la priorité à l'économie réelle, celle qui crée des vraies richesses, des vrais emplois, qui donnera la priorité aux grandes filières stratégiques d'avenir dont on a besoin et non à l'économie spéculative de quelques-uns. Les créateurs, les entrepreneurs, les petites entreprises, les artisans seront puissamment soutenus. Nous irons récupérer les bien trop nombreux cerveaux français qui ont quitté la France en leur offrant des perspectives de carrière enfin intéressantes en France, des salaires enfin au niveau de leur génie propre et de leurs brillantes études. Pas de raison qu'ils finissent tous aux Etats-Unis, en Australie, au Canada ou je ne sais où. Il faudra baisser massivement l'imposition et la taxation des petites entreprises et faire payer les très grandes qui défiscalisent en masse. Et bien sûr, bien sûr, dissolution de l'Ursaf. Il n'y a aucune raison. Qu'une PME ou qu'un entrepreneur paye entre un quart, un tiers de sa richesse en impôts chaque année. Alors que l'immense firme multinationale, elle, elle n'en paye que 8% et parfois zéro. La justice et l'efficacité économique, c'est d'inverser les choses. Mais vous savez, pas d'économie, pas d'emploi, sans énergie, bon marché. Le prix d'électricité sera immédiatement divisé par deux, car nous ne serons plus dans l'absurde marché européen d'électricité calqué sur les prix allemands. Mettre à nouveau de nos centrales nucléaires, mettre à nouveau nos barrages hydroélectriques avec monopole public national de DF-GDF. Les éoliennes made in Germany, c'est affreux en plus, qu'elles soient sur terre ou en mer, seront progressivement arrachées, mises au rebut. Idem pour les immenses champs de panneaux photovoltaïques made in China. On n'a pas besoin de ça, ça dégage. Fini l'escrologie. Place à l'énergie française et à la vraie écologie, c'est-à-dire celle des circuits courts. La loi Hulot de 2017, qui interdit si sautement d'exploiter nos hydrocarbures à nous. sera abrogé. Le pétrole au large de la Guyane, le gaz au large de Mayotte seront exploités plutôt que d'importer trois fois le prix du pétrole et du gaz de schiste américain qui en plus sont extraits dans des conditions environnementales scandaleuses. Les sanctions anti-russes seront évidemment levées. Et je sais qu'il y a des Lorrains dans la salle. L'hydrogène blanc de Lorraine sera exploité. La belle tradition minière de Lorraine, modernisée bien sûr, pourra reprendre son cours, sachant que nous avons la première réserve du monde de cet hydrogène blanc très propre, sous nos pieds, une richesse incroyable. On va aller le chercher. Bien sûr. Les taxes sur les carburants seront immédiatement baissées. Mais cette fois, on aura le droit de le faire. Ce sera plus bloqué par la commission de Bruxelles. On le fera immédiatement à hauteur de 30 centimes le litre. Huitième semaine. Après avoir posé les conditions pour créer des richesses à nouveau en France, nous nous attaquerons aux dépenses scandaleuses. Il y a de quoi faire, là. Cela commencera par la véritable rançon de la dette que nous payons de façon illégitime depuis une loi de 1973 aux banques privées. Oui, la partie de la dette détenue par la banque centrale sera mise au congélateur. Mais M. Mélenchon, pour pouvoir le faire, il faut retrouver la souveraineté monétaire et donc quitter l'euro, ce que nous aurons fait, ce que vous, vous êtes incapables de concevoir et de faire. Il n'y a aucune raison que le travail des Français serve à engraisser des marchés financiers improductifs ad vitam aeternam. Mais quand on fait cela, Il faut être sérieux à côté. Nous le sommes par notre grand plan de réindustrialisation et de soutien aux créateurs de richesses. Nous le sommes aussi en mettant en place un vaste plan d'élimination des dépenses publiques les plus scandaleuses. Alors là, on va être clair. Sortie de l'Union européenne, 15 et bientôt 20 milliards d'euros gagnés chaque année. Chute rapide en conséquence de l'immigration, 5 milliards par an. Suppression de l'aide à l'Ukraine, 8 milliards par an. Plan national de lutte contre la fraude et la corruption, 10 milliards par an. Suppression des baronni locales, des conseils régionaux, intercommunalités, plusieurs milliards par an. Suppression du Sénat, du Conseil économique et social, de ces pendants régionaux, de tous les fromages de la République pour caser les copains et les copines. Adieu l'ARCOM, adieu l'ADEME, adieu tous les comités bidules, les hautes autorités, machin. Suppression de tous les privilèges, des milliards et des milliards d'euros épargnés chaque année. Que dis-je ? Que dis-je ? Des milliards et des milliards de francs épargnés chaque année. Renégociation stricte de tous les contrats avec Big Pharma qui nous surfacture tous les médicaments dont ils savent que c'est remboursé à 100%. Moi, plutôt que déremboursé, notamment les ALD, il ne faut pas dérembourser à 100%, les ALD, il faut arrêter, il faut garder le remboursement à 100% des cancers et autres affections de longue durée. Mais il faut renégocier strictement tous les contrats avec Big Pharma qui sont surfacturés, ce qui appauvrit terriblement notre sécurité sociale. On va gagner là des milliards et des milliards par an. On va faire enfin rendre gorge à tous les profiteurs et rendre l'argent aux Français. Neuvième semaine, mon cher Alain, il sera temps de lancer la grande et impérieuse refondation de l'école. Vous me direz... ministère d'éducation nationale, martyrisé quand même. Rendez-vous compte, ils ont eu droit ces dernières années à Najat Vallaud-Belkacem, Papendiaï, Gabriel Attal, et même dans des temps plus préhistoriques à Jack Lang, à François Bayrou. On peut comprendre le désastre actuel quand on voit ce tableau. Alors oui, justement, le classement PISA est tombé cette semaine. Entre nous, la tour de Pisa ne penche plus. Là, elle s'est écroulée. Comme le niveau scolaire. Deux ans de perdu en à peine dix ans. Deux ans de niveau perdu à l'école en dix ans. On perd un an tous les cinq ans. Je ne sais pas si on se rend compte de la catastrophe. Ce n'est plus une chute, c'est un désastre. Il y a urgence à inverser la vapeur. Je vous le dis tout de suite, il n'y a pas de baguette magique. Mais il y a des mesures qu'il faut et qu'on peut prendre tout de suite. Les choses seront claires. Recentrage massif et immédiat de l'école primaire sur les savoirs fondamentaux. Bah oui, ce sera l'école du stylo, du cahier, du tableau, de la craie, des exercices, du bled et du becherel, des dictées, du par cœur, des poésies, de la conjugaison, de la lecture, du vocabulaire, de la grammaire, de l'orthographe, du calcul, car au fond, il n'y a que ça qui marche. Les méthodes classiques d'enseignement feront leur grand retour et on n'aura pas le temps pour toutes ces dingueries comme le programme Evars, par exemple. Il sera supprimé. À l'école, place au français et au calcul, pas au sexe. Je ne sais pas, c'est évident, non ? L'école et le collège seront des sanctuaires sans écran et sans intelligence artificielle. Alors là, il est indispensable et je pèse mes mots. Que l'IA ne pénètre pas à l'école, d'abord parce qu'elle est déjà partout ailleurs, et parce qu'il faut que les enfants et les jeunes développent leur propre capacité de penser, de raisonner, capacité à faire des analyses par eux-mêmes, à s'entraîner, à se tromper, à réussir par eux-mêmes. Ce sont les briques de tout le reste de leur vie. C'est ce qu'on appelle la métacognition. Si l'IA est là dès le plus jeune âge, ces capacités ne sont pas acquises et ne le seront jamais. Et c'est la catastrophe, vous aurez une génération de mollusques. Et ils n'en seront pas les victimes, ils n'en seront pas les coupables, ils en seront les victimes, victimes de cette politique. Je ne ferai aucune démagogie là-dessus. Il en va de l'avenir de nos enfants, de la nation, je dirais même de la civilisation et de l'humanité tout entière. Évidemment à l'école française, drapeau français et hymne national, roman national et valorisation de l'histoire de France. Ça suffit la repentance et la haine de soi. À l'école, au collège, au lycée, dans l'enseignement supérieur, on va devoir relever progressivement les exigences. Le baccalauréat aura de nouveau un sens. Et la France devra former chaque année beaucoup plus d'ingénieurs. Tout en réinvestissant les filières manuelles qui ont été six bêtements sottements pendant longtemps dénigrés. Dixième semaine. Justement, avec une jeunesse remotivée et bien formée, la France va pouvoir à nouveau se tourner vers l'avenir. Nous réunirons une grande conférence nationale des forces et à toute la France. Il faut arrêter. On ne peut pas vivre éternellement dans la grisaille, la tristesse, la peur, le stress, la maltraitance, sur le toboggan sans fin de la chute et du déclin. La France a quand même 1500 ans d'histoire, elle en a vu d'autres. Elle a une profondeur historique, culturelle, civilisationnelle, unique au monde. Ben voilà des forces. Cette grande conférence nationale réunira les meilleurs. Et il y en a, il y en a dans cette salle. On n'a pas besoin d'aller chercher très très loin. L'avenir, par exemple, c'est la démographie. Sera engagée une politique familiale et nataliste extrêmement énergique. Et non l'euthanasie pour tous. Plutôt la vie que la mort. Nous devons regagner d'ici dix ans. Très vite, 30 à 40% de naissances. L'outre-mer est aussi une force phénoménale. L'outre-mer, je salue tous nos compatriotes d'outre-mer. L'outre-mer sera au cœur, au cœur de la France et non plus au marge ou même en ultra-périphérie comme on dit à Bruxelles. La mer est un atout inexploité, 12 millions de kilomètres carrés d'espace maritime français dont on ne fait rien, ou presque rien. On va déjà commencer, ce sera la base, par le faire respecter, parce qu'il est pillé. Notre armée va quitter la Moldavie, la Roumanie, l'Estonie, on n'a rien à y faire. Irrationner les mers et les océans français pour faire respecter la souveraineté française. Le français, la langue française, la francophonie, que c'est beau la francophonie, seront redynamisées. On cessera de parler partout en globish, choose France. A commencer, oui, par le président de la République. Et d'ailleurs, on va remettre le français dans notre environnement public quotidien. Dans les publicités, dans les enseignes, partout. Partout où la loi tout bon n'est pas respectée, on la fera respecter scrupuleusement. Le génie français, ses créateurs, ses inventeurs seront au cœur de cette grande conférence nationale naturellement. La France doit faire la course en tête dans le spatial, dans le numérique, dans l'IA de manière intelligente, dans tout ce qui fera l'avenir. Nous sommes une grande nation de créateurs, de découvreurs. Pourquoi ça s'arrêterait subitement ? Ça n'a aucun sens. La onzième semaine, c'est notre plus grand atout qui sera mis au goût du jour, le beau. Je crois profondément à une politique du beau. La France moche, ça n'est pas notre destin. On n'y est pas condamné. Le beau élève l'âme. Il suscite l'harmonie, il pousse à la concorde et à l'apaisement. Il emmène l'esprit vers des contrées d'imagination, de création, de rêverie dont il n'aurait même pas soupçonné l'existence. Le beau architectural et non le vite construit, vite sali, vite détruit. Le beau patrimonial, la France cessera de regarder sans bouger ses églises brûlées et ses musées être pillées. Monsieur Macron, d'ailleurs, on attend toujours les bijoux de la couronne. Il nous les avait promis. Au contraire, la France chérira son patrimoine et sa culture. Ben oui, monsieur Macron, la culture française, ça existe. Le monde entier le sait, d'ailleurs. Le beau artistique, le beau musical, le beau littéraire, c'est sur le beau qu'on refondra l'école. Parce que dès leur plus jeune âge, tous les enfants de France ont le droit d'accéder à ce qu'il y a de meilleur pour nourrir leur âme. Et personne, je l'ai remarqué en politique quasiment, ne parle du beau. C'est un tort. Car c'est dans le beau, l'excellence et l'harmonie que la France va ressusciter. Alors 11 semaines, 77 jours, Ah non, pas pour tout régler, mais 77 jours pour engager le grand mouvement de relance de la France et de détraitrisation de notre pays. Pardonnez-moi ce néologisme, mais je crois qu'il parle. 77 jours pour trancher le nœud gordien, pour opérer le plus vite possible la rupture, la vraie. Lancer tous les chantiers les plus capitaux. 77 jours pour faire un massage cardiaque à la France. Réanimer un pays qui va très mal pour hâter sa résurrection. Alors c'est une utopie, c'est impossible, c'est irréalisable. Mais pourquoi donc ? Qu'y a-t-il de révolutionnaire dans ces 11 semaines que je viens de vous décrire ? C'est sûr que ça va changer de 40 ans d'inertie, de mensonges et de dégringolades. Mais en soi, tout ce que je viens de présenter ici ne relève que du bon sens, non ? Beaucoup plus d'ailleurs du bon sens que du grand soir. Juste de ce bon sens qui permettra de remettre la France enfin à l'endroit et donc de redonner le sourire aux Français, de sortir de la dépression nationale, de la crise de nerfs politiques pour enfin pouvoir se projeter vers l'avenir, vers l'espoir, vers la jeunesse, vers la France belle, grande, heureuse, forte et donc naturellement libre, tellement rebelle et tellement elle. Entre nous, vous préférez mes 77 jours ou les 1000 bistrots de Gabriel Attal ? Ça va quand même lui faire un tout drôle, un Gabriel Attal, lui qui a toujours vécu dans un kilomètre carré à Paris entre la Maternelle et Matignon. Oui, ça avait été calculé de se retrouver au comptoir de la Mont-Solémine, à Champagnole ou à Vembrechy. Allez Gabi, je te remets la petite sœur. Euh non, j'ai pas de petite sœur. Je crains que le petit Gabi finisse sur le jeu de fléchettes. Je lui souhaite pas, je précise. J'espère que ça se passera bien, en tout cas mieux qu'avec les gens du voyage qu'il avait vus l'autre jour. Ça n'a pas été une grande réussite. Cette résurrection, mes chers amis, on va la faire tous ensemble. Pendant la présidentielle, mais pas seulement. Car l'histoire de France, depuis le baptême de Clovis jusqu'à l'épopée gaulliste, se résume bien peu finalement, aux seuls moments électoraux. Le combat, il est permanent, il est enthousiasmant. 2027, année de la présidentielle. Alors j'avais proposé il y a plus d'un an déjà, vous le savez, la primaire souverainiste pour le rassemblement. Plusieurs l'ont accepté, ils sont dans cette salle, je les en remercie. Mais ça n'a pas fait Flores jusqu'ici. Et bien si ça ne se fait pas comme ça, de toute façon, ça se fera autrement le rassemblement. Et il se fait le rassemblement, la preuve par un as, vous en êtes tous la preuve ici. Et je suis, je vais vous le dire, sincèrement fondamentalement optimiste, après ce que j'ai vu aujourd'hui. Rien n'arrêtera, ne pourra arrêter cette dynamique. Et elle se prolongera aux élections législatives. Elle prendra même de la force. Je plaide depuis des années pour un bloc souverainiste. Je vois que beaucoup commencent à s'y rallier. Je m'en réjouis. Arras, des assises, oui, mais des assises pour un peuple debout. J'ai besoin de vous. Je sais que vous êtes au rendez-vous. Au rendez-vous de la liberté, au rendez-vous de la paix, au rendez-vous de la vérité, au rendez-vous de l'espérance et donc au rendez-vous de la France. Vous, les résistants du PAS, les combattants de la paix, les héros du Frexit, vous, les bâtisseurs d'Arras, vous êtes le sursaut vital de la France éternelle. Vous êtes son âme, vous êtes sa sève, vous êtes son cœur. Vive la liberté, vive la résistance, vive la paix et vive la France libre. Vous êtes debout, alors restez-le. On va chanter notre hymne national. 11 semaines, 77 jours pour lancer les chantiers qui vont sauver la France, nos libertés, notre prospérité, notre sécurité, la paix pour toutes les générations. Si vous écoutez ce discours, mon discours, il n'y a rien d'impensable, d'irréalisable, d'infaisable. Il y a du bon sens. Il y a une ré-rupture. Ça s'appelle la rupture de l'espérance par la souveraineté populaire nationale. Et par le fait de remettre les valeurs et le pays à l'endroit. Tout ça dans le contexte, c'était la conclusion, des assises d'Arras qui ont été un succès encore plus flamboyant qu'attendu. Et nous faisons cela de manière concrète, détaillée, chiffrée. Le projet est en ligne, étoffé, sur le site des Patriotes, accessible. Et puis dans le rassemblement, nous l'avons prouvé par ce rendez-vous historique et exceptionnel d'Arras. C'est ça les Patriotes. C'est ça ma candidature à l'élection présidentielle. J'ai besoin de vous. Vous pouvez partager cette vidéo. Un petit clic gratuit en dessous sur le bouton s'abonner à la chaîne aidera à un bien meilleur partage. Pensez-y avant de partir. Si vous n'êtes pas encore abonné, hop, un petit clic, c'est gratuit, c'est immédiat, c'est facile et c'est terriblement efficace. Merci d'avance. Ce vendredi à 19h, on se retrouve en direct, bien sûr, grand direct d'actualité et questions réponses sans tabou. N'hésitez pas, soyez là sur cette chaîne. Et puis le 30 septembre, le soir, je suis dans le Morbihan, en réunion publique, grande réunion publique, entrée gratuite, ouverte à tous, s'adhérent ou pas, mais inscrivez-vous par le lien qui est sous la vidéo, en description. Et puis arrive pour tous les grands combats, vivre, non pas survivre, vivre, vivre libre, hors de l'Union européenne, vivre en paix. Samedi 3 octobre, l'opération Partout en France, toute la France dans la rue. Notamment Paris, rendez-vous Paris, 14h, place du Palais-Royal. Le défilé partira à 15h. Soyez là. Organisons-nous pour être là. Le lien pour soutenir cet appel est d'ailleurs sous la vidéo en description. Vous pouvez le partager et le signer. Maintenant, j'ai besoin de vous pour ce projet 77 jours. Pas pour tout réaliser, mais pour lancer les grands chantiers et trancher de nos gordiens. Vous pouvez adhérer ou réadhérer ou faire un don au plus grand mouvement souverainiste de France. Soutenir ce rassemblement, cette action, la campagne présidentielle, tout. Tout ce que nous faisons. Nous sommes un mouvement indépendant qui n'a pas un centime de subventions publiques. Alors on a fait Arras et tout le reste. J'ai besoin de vous maintenant. Vous pouvez adhérer ou réadhérer aux Patriotes si vous êtes d'accord avec tout ça. Par le premier lien sous la vidéo en description. Ce lien est également en commentaire et par les petites fiches sur l'écran maintenant. Et dans quelques secondes un lien sur l'écran facile. Où nous aider à finir de financer Arras, faire le 3 octobre les affiches, les tracques, la présidentielle et tout le reste par un don au mouvement. C'est le deuxième lien sous la vidéo en description pour le faire. Ces liens sont aussi sur les-patriotes.fr qui est notre site. Et au passage, ça fera massivement baisser vos impôts. Il y a deux tiers de défiscalisation pour vous sur chaque adhésion, réadhésion ou don au Patriote. Vous mettez 300 euros, 200 euros sur retirer de vos impôts. Profitez-en. Vous mettez 30 euros, 20 euros d'impôt en moins. Vous mettez 1000 euros, 670 en moins. Vous mettez 20 euros, 13 euros, 30 en moins, etc. Bravo aux donateurs et aux réadhérents. Bienvenue nouveaux adhérents Patriote. Et vive la France.
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