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...confirmer des informations, vous avez vous-même donné des informations, c'est un truc de synthèse, le deuxième ressemble à de la cocaïne, vous avez donné le point de vue de Rima Hassan qui explique qu'elle a acheté des produits de manière parfaitement... ne me rends pas compte qu'il est en train de nous donner des informations totalement confidentielles. Donc arrêtez de mentir. Ma
question est simple.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
Oui ou non,
avez-vous transmis ou confirmé auprès de journalistes des informations couvertes par le secret de l'enquête ? Avez-vous utilisé votre fonction de ministre de l'Intérieur pour bafouer le secret de l'enquête, bafouer la déontologie et vous en prendre à une femme arabe, palestinienne, opposante politique ? Si oui... Qu'attendez-vous pour démissionner puisque, décidément, nul ne peut plus vous faire confiance ?
J'ai moi aussi regardé attentivement ce complément d'enquête. Et non seulement il s'agit de plusieurs sources concordantes qui témoignent à votre rencontre, et il est précisé, cela est très intéressant, qu'en ayant connaissance que vous alliez être interrogé sur cette information complètement fausse de drogue inventée dans le sac de Madame Hassan, vous avez ensuite refusé de participer à l'émission. Et lorsque les journalistes vous ont relancé sur ce sujet, vous avez aussi évité... Les questions ?
Ces révélations devraient choquer l'ensemble des élus et inquiéter la représentation nationale alors que vous êtes en charge de l'organisation des élections présidentielles. Comment avoir confiance ? Et comment s'étonner des difficultés rencontrées sur le terrain par les associations et les victimes ? Comment s'étonner de l'ampleur du sentiment d'impunité
Euh... Je... Je... Le jour où je vais à Bordeaux. avec le Premier ministre. Donc je pars toute la journée à Bordeaux pour rencontrer le maire de Bordeaux, des élus locaux, pour discuter de la loi sur les polices municipales. Je rencontre des journalistes dans un train, au retour, de manière totalement informelle, et ils sont au courant de tout. Contrairement à ce que vous laissez entendre, on n'a absolument pas organisé ces fuites. Voilà, c'est tout ce que j'ai à dire. Merci, je vais vous demander, on va arrêter l'audition, on va arrêter l'audition, je vous remercie.