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Et puis évidemment, Gilles Gansman qui nous accompagne, puisque c'est l'heure de votre zapping, mon cher Gilles.
Ah Stéphanie,
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.
voilà notre jeunesse full con. Hier, le papa de Casimir est parti. Yves Brunier, oui. Alors c'est toute une époque. C'est un pays joyeux des enfants. Alors Stéphanie, vous avez dû me connaître. On a perdu Samuel,
qui est né après 95 ans. C'est vrai, quand même. On a l'impression d'avoir 100 ans. Vous avez connu les
Streets, les Kickers, le Simon, le Walkman.
Ah oui, le Walkman. Et
les Streets, non, c'était les petites cacahuètes. Ah, les Streets ! J'ai
l'impression d'avoir grandi dans un autre pays. C'est vrai ? Je vois pas ce que c'est.
Et
si c'est des machins... C'est une
époque où les
monstres étaient gentils, ça change de notre époque où les monstres ne sont pas gentils. Yves Brunier racontait la naissance de Casimir dans cet archive publié par Lina sur ses réseaux qui lui rendent hommage. tu n'as pas le son ? Si ? Ah ben on n'a pas le son. On n'a pas le son mais on
a entendu la chanson.
Mais Gilles peut faire une imitation de Casimir peut-être ? Non pas du tout.
Non on a eu une grande nostalgie. Casimir c'était incroyable. Ça avait fait des milliers d'enfants, des millions d'enfants. C'était magique. Avec
le Bibibulga pour ceux qui se rappellent. Ils ont quoi maintenant ? Ils ont quoi la place de
Casimir ? Bah ça a changé la jeunesse. Oh il y a eu le club Dorothée après. Oui il y a eu le club Dorothée. L'année 90. C'était autre chose. Bon, c'était pas mal, déjà. Pour toute une génération, c
'est important.
Alors, je passe à mon deuxième son. Allez, Toto, envoie-moi la petite toquinoise. Bon, je veux que ça sente le graillon et la bière, il y a le petit Attal qui donne dans
sa
dernière vidéo. Allez, c'est un
attrapé lecteur, on écoute Gabriel Attal. Je vais vous parler de notre entrée, parce qu'à partir du 7 septembre, des rencontres dans des cafés, dans des bistrots comme celui-là, il va y en avoir partout en France. Tout au long du mois de septembre, on organise l'opération 1000 bistrots. C'est 1000 rassemblements dans des cafés, dans des bistrots, dans nos villes, dans nos villages, dans nos quartiers, à cinq autour d'une table ou parfois. à 10, parfois à 100, parfois plus. Avec une idée très simple, prendre le temps de se parler. Parce que cette campagne, je vais la construire avec vous, au plus près de chez vous.
On se remet un petit coup de tonquinoise, allez, un petit peu d'ambiance, un petit peu ambiance bistrot, allez, on met un petit coup d'accordé, on va écouter. qu'est ce que vous pensez de cette campagne vous allez aller voir dans les bars
écoutez moi j'aime bien l'accordéon là ça me rappelle à la france ancienne je trouve que c'est très typique de notre pays puis peut-être d'une ancienne france que parfois sans vouloir faire la réac on aimerait bien retrouver c'était sympathique c'est que vous trouvez
pas que son marketing est assez
Les frites d'Edouard Philippe la semaine dernière, on ne peut pas trop critiquer, c'est pas mal l'idée du café. Et la bière à la main, ça ne vous choque pas ? Écoutez, au risque d'être politiquement incorrect, non, ça ne me choque pas. Oui, mais ça parce que vous
buvez
du piquon de bière. Non, je déteste la bière en plus. Vous n'êtes
pas une vraie Alsacienne. C'est vrai, je préfère
le vin blanc.
Vous en pensez quoi, vous, qui tenez une petite buvette ? Qui tient un
estaminé à l'escar ? Écoutez, moi je suis content, parce que, je le dis souvent ici à l'antenne, le bar, c'est le... parlement du peuple c'est vraiment la croisée des de la société quelle qu'elle soit et ce qui me dérange à la rigueur c'est que une fois de plus On devient populaire, ces établissements, ces lieux de société, ces lieux d'animation au moment des campagnes électorales. J'en ai un peu marre
que
tous les 5 ans, 6 ans, en fonction des calendriers, le toque manette, comme on dit dans le sud-ouest, devienne la référence. On nous aime. Alors qu'on est là toute l'année, 365 jours par an, les commerçants, ces entrepreneurs de proximité. Allez, je suis d'accord avec vous Stéphanie, on va dire que c'est bien, ça remet le café populaire au cœur du débat, et tant mieux, si ça peut servir cette élection présidentielle, qu'on puisse débattre démocratiquement dans nos établissements comme nous le faisons. C'est notre culture
les cafés, etc. C'est la culture française.
Sur le fond ça ne me choque pas, je trouve que c'est plutôt une bonne idée. Et en plus, si on fait le parallèle avec Édouard Philippe et les frites, à Tal, peut-être que sa communication va y revenir et un peu agressive et tout, mais au moins il est... de proposer des choses, ce que vous disiez. Ce n'est pas Edouard Philippe qui attend. La noblesse d'Etat qui attend qu'on lui désigne. Moi, je préfère aussi un candidat qui propose des choses. C'est une téléfrite du Nord. Après, c'est sûr que le clip, bon, c'est peut-être un peu trop. Mais l'idée, pas mal, je trouve. Il faut voir si ça prend. J'ai vu qu'il avait une liste, déjà, notre ami Patrick Vignal, qui vient souvent sur cette antenne, a déjà dit que c'était dans l'Euro, il y avait les dates. C'est comme une tour Il a peut-être passé dans... Je salue
l'opération parce que ça veut dire que c'est une France de la proximité, du débat. Voilà. Si je dis justement par rapport au rendez-vous politique et après être oublié, en tous les cas, c'est au cœur du sujet. En tout cas,
ça fait un petit peu oublier son côté sixième arrondissement. Le problème, justement. Vous allez retrouver à redire.
Si on veut lui donner un bon point, on se rend compte que Gabriel Attal découvre la France périphérique. C'est bien, c'est bien pendant une campagne présidentielle. Je ne suis pas sûr qu'il est beaucoup connu. Il y a des personnes qui sont amusées à voir combien de kilomètres différents candidats avaient parcouru dans leur vie, et on sait très bien que Gabriel Attal est vraiment purement parisien, c'est pas une critique, moi j'habite à Paris, mais le fait est qu'il a une partie de la classe politique qui est complètement déconnectée, c'est pas nouveau, et qui ne se rend pas compte de ce que vivent les Français. Donc très bien, je pense que Gabriel Attal va découvrir plein de choses durant cette opération sans doute. Après, effectivement, il joue son jeu, c'est-à-dire que si on parle juste de l'aspect communicationnel, il a une communication qui s'est... Il faut voir qu'il y a énormément de concurrence. comme on a rarement eu dans une campagne présentielle où tout le monde se lance en même temps entre le mois d'août et début septembre. Donc tout le monde va essayer de se faire le plus fort possible. Et en plus, tout le monde...
Je suis
de
Nîmes,
si vous voulez savoir, je suis de Nîmes, j'ai vécu 20 ans à Nîmes, toute ma famille est du Gard et un peu de l'Hérault. Mais il y en a des gens de partout, des fédérations partout. Vous faisiez le procès d'Atal ? Oui, effectivement. Je pense que Gabriel Atal est assez déconnecté de ce que vivent beaucoup de Français. C'est d'ailleurs ce que reprochent de nombreux Français, disons, macronistes de manière générale. On a bien vu ce qui s'est passé pendant les Gilets jaunes. On va sûrement en parler, vu qu'on va parler du prix de l'essence et du prix du tabac, du pouvoir d'achat de manière générale. Ce qui se passe, c'est qu'on a des gens qui n'ont pas compris ce qui est passé véritablement en France. Donc, tant mieux pour Gabriel Atal, s'ils découvrent ce qui se passe. Je pense que c'est un petit peu tard, mais... sur les images de ce que vivent les Français. Si on attend juste deux secondes, deux
choses. Premièrement, je pense qu'il faut, enfin, on ne va pas avoir honte d'être né à Paris et d'avoir grandi à Paris. Moi, je prêche pour ma paroisse, c'est mon cas, de dire qu'à Paris, il y a plein de Parisiens différents, des catégories culturelles, voilà. Donc, c'est un peu un faux procès faire à Attal. Et puis, deuxième chose, si je suis un peu taquin, vos amis Éric Zemmour et Sarah Knafo n'ont pas non plus un train de vie qui les rattache à la France périphérique. J'ai vu les vidéos, on voyait Eric Zemmour sur son transat en train de découvrir le livre de Sarah Knafo. A priori, ce n'était pas dans un camping du sud de la France ou un camping très populaire. Je ne fais pas du tout le procès. Éric Zemmour a beaucoup travaillé et il
va la rencontre des Français à chaque fois. Pour Gabriel
Attal, c'est pareil aussi.
En tout cas, on voit que ça suscite le débat.
La rencontre des Français avec six personnes pour sa sécurité. Malheureusement, vous
avez des agressions. Nous, on n'y peut rien. dans des pays qui sont malheureusement violents et qui viennent de l'extrême gauche. On est obligé de se protéger. Vous savez qu'il y a des gens qui sont extrêmement violents et qui menacent physiquement Éric Zemmour. Il y en a certains qui ont essayé d'embêter la Sarknafo récemment. Et ces gens-là n'ont aucune limite. Donc on est obligé de se protéger. C'est une campagne malheureusement.
Malheureusement, toutes les personnalités politiques et publiques qui appartiennent à un certain niveau de notoriété sont obligées d'être... Éric
Zemmour danse moins bien que Céline. Je ne sais pas.
Peut-être
qu'il a un talent caché. Qui sait ? Bon, Gilles, ça a tellement pris votre zapping. Voilà, on est déjà à la pub. Je vous laisserai finir votre troisième partie dans quelques instants sur Sud Radio. Et puis, n'hésitez pas, vous qui nous écoutez, 1 0 826 300 300, parce qu'on va évidemment parler des prix du carburant. Est-ce qu'il faut les plafonner ? Est-ce qu'il faut plafonner les prix à la pompe alors que le pétrole atteint 100 dollars ? Aujourd'hui, à tout de suite sur Sud Radio.
Sud Radio.
Sud Radio, à vous de le dire. Et c'est la suite de nos débats avec aujourd'hui Mathieu Batchalon et Samuel Laffont, Philippe Coy. Et puis c'est la suite aussi de notre zapping, le zapping de Gilles Gansman.
Bon, c'est sûr, c'est pas Marine Tondelier qui va nous faire remonter nos notes. Au classement Pisa. Elle a entendu ça
ce matin.
Je pense qu'au cours d'histoire, elle a dû aller ailleurs. Elle a mis piscines. Voilà, exactement. Donc voilà pourquoi on a des notes aussi basses. Comment quelqu'un qui se présente à la plus haute fonction ne puisse pas connaître nos anciens présidents ? Elle a été interviewée par Darius Rochebin. Elle avait derrière elle, pour ceux qui n'ont pas vu la séquence, un mur des anciens présidents. Et elle a plus soufflé que répondu.
De Gaulle.
De Gaulle, un infini respect.
Pompidou
n'ai pas de souvenirs. Je ne vais pas vous dire, je n'ai pas connu, je n'ai pas de truc marquant à dire sur Pompidou en tant que citoyenne, qu'électrice.
La croissance, le développement, l'industrie ? Vous, ça vous
a
marqué apparemment. Jusqu'à.
moi, Giscard, il me fait penser à Macron. Alors Mitterrand, moi, je n'ai pas de souvenirs de Mitterrand au pouvoir. Mais par contre, j'ai bien constaté que sur plusieurs générations de gauche, c'était leur moment.
Vous allez donner un coup de vue à beaucoup de ceux qui nous écoutent. On a l'impression que le temps commence là. Là, ça remonte vraiment. C'est en noir et
blanc déjà.
Chirac.
Alors Chirac, ça a été un président dont je me rappelle, mais je me rappelle forcément des choses qui ne sont pas très politiques. Moi, ce qui m'a marqué, c'est manger des pommes, déjà, parce que j'ai dû coller toutes les affiches.
De votre grand-père.
Mais donc, on va dire manger des pommes sans pesticides.
Elle retient donc que Jacques Chirac mangeait des pommes. Non mais
attendez,
qu'est-ce qu'elle a fait ? C'est-à-dire les guignols de Canal Plus. Science Po, quand même, Lille, classe préparatoire littéraire, titulaire d'un master en gestion des établissements de santé soit, mais Science Po, Lille, il y a un moment, à quel moment elle n'a pas appris qu'il était Pompidou, quand même ? Ou ce
qu'ils avaient fait, c'est-à-dire... Chacun de ses présidents ont quand même eu des réalisations... Très très
grave. Une responsable politique, en tout cas, qui aspire aux plus grandes fonctions, qui ne sait pas ce qu'est l'héritage de Georges Pompidou, ce n'est pas possible, je ne sais pas ce que vous en pensez. J'ai vu ça, la
séquence, elle est assez malaisante, comme on dirait aujourd'hui. Il y a deux hypothèses. Soit... elle a tout oublié de ce qu'elle a appris à l'IEP de Lille, ou alors l'IEP de Lille doit s'interroger sur le contenu de ses formations. La deuxième hypothèse, elle le sait très bien, mais elle ne veut pas faire première de la classe, et c'est une sorte de stratégie un peu ratée, de je veux faire la jeune, en disant je ne vais pas répondre, je ne sais pas, parce qu'à ce point-là, je pense qu'elle le sait forcément. Est-ce qu'il n'y a pas une stratégie pour faire, je suis jeune, ça ne m'intéresse pas, c'est le passé.
Sébastien Delogu qui ne savait pas qui était le maréchal Pétain, Maxi Pano qui s'est pris les pieds dans le tapis avec Léon Blum. Il y a un moment, il faut peut-être quand même réviser ces classiques. Je
suis assez d'accord avec toi, ça a l'air d'être... Sinon c'est très grave. je suis d'accord avec vous Stéphanie, mais j'ai l'impression qu'elle l'est plus dans une posture. Je n'ai pas vu la séquence devant la télé, mais je ne sais pas. Sinon,
c'est un Oscar tout de suite, parce qu'elle serait très très bonne à créer ça. Franchement, je pense vraiment pas. C'est vraiment de l'ignorance. Je pense que c'est de l'ignorance, alors peut-être effectivement, mais ça pose question sur les contenus des cours, mais parfois, elle a fait cinq ans d'études pour tout science. La fin de
classe prépa et un IEP, normalement, les IEP sont quand même d'un bon niveau, je veux dire. En plus, l'IEEP de Lille, c'est pas... Voilà.
C'est à se poser la question.
Vous n'avez pas besoin d'aller à l'école. Vous pouvez voir que Mitterrand a fait la grande pyramide, qu'il a libéré les radios libres. Enfin, il y a eu un tas de choses faites par Mitterrand. La fête de la musique. La fête de la musique. Mais il y a eu Jacques Chirac qui a fait également beaucoup de réalisations. Et ce qui est choquant,
c'est que quand ils établissent leur programme politique, les écologistes, ils ne regardent pas ce qui a marché par le passé, ce qui n'a pas fonctionné. Je trouve que c'est très grave. Moi je crois que c'est sous Giscard
qu'est libérée la femme aussi sur l'avortement. Donc ça, ça a marqué son septennat. Donc il suffit de dire, avec Giscard, les femmes ont été libérées. Elles représentent l'écologie. Tu n'es
pas obligé de connaître la bio de Jacques Président. Mais si, tu te
présentes. Mais
au moins des points marquants. C'est pas dans
la
biographie, sinon on parle des diamants de Bocassa, ce genre de choses. Mais c'est plus les grandes réalisations qui sont allées au-delà de leur septennat. qui ont marqué la société. C'est sûr que quand on parle de la loi sur l'IVG, on peut dire qu'il y a une portée qui va au-delà même du septennal à Giscard. Quand on parle de la dépénalisation de l'homosexualité ou de l'abolition de la peine de mort.
Typiquement, moi j'ai pas envie de tirer sur l'ambulance, mais si vous me parlez de Giscard, le premier truc qui me vient à l'esprit, c'est ses livres Démocratie française, 2 Français sur 3, où il explique comment est-ce qu'il veut rassembler les Français, il parle du principe de majorité, il parle des minorités non représentées, bref. Et c'est des petits livres, c'est pas compliqué, n'importe qui peut les lire. Et encore une fois... Des candidates, hein ? Moi, ce que je pense qui est frappant pour les gens qui regardent, c'est de se dire, mais attendez, c'est à ça qu'on a droit comme classe politique, c'est ça le plus grave. C'est ça le plus grave. À mon sens, ça vient notamment, je vous le dis à titre personnel, de notre système institutionnel qui est très anticoncurrentiel et qui fait qu'on a... pour beaucoup des personnes qui ne sont pas au niveau. Et là, malheureusement, pour Maniton Delier, c'est elle qui l'a montré.
Oui, et puis je vous dis, c'est pas la seule. C'était quand même la France, vous voyez, fière, avec les grands projets, le Concorde, l'industrialisation du pays. On pourrait faire passer Stéphanie Noral à
tous ces nombreux candidats à la tête de notre pays. Sud Radio pourrait organiser le cours de rattrapage pour les nuls et savoir quel est le niveau de nos candidats, peut-être.
On va essayer de le faire.