Chargement...
Chargement...

Je prends cet engagement que ce sera les Français qui enfin définiront la politique migratoire et avec des idées très très fortes que les juges n'accepteraient pas, si on ne passe pas par le référendum et par le peuple, par exemple, de renoncer aux droits du sol. Abrogation des droits du sol. Pourquoi est-ce qu'on a renoncé ? à l'abrogation du droit du sol à Mayotte et pourquoi ce qui est bon à Mayotte ne le serait pas sur le sol national hexagonal. est-ce que ça a marché à Mayotte ? Non, parce qu'à Mayotte, attendez, on n'y a pas renoncé totalement. Puisqu'il y a des conditions, il faut que les parents soient là pendant un an, en situation régulière, patati et patata. C'est ce que j'appelle du rafistolage. Donc vous, vous proposez quoi ? Je propose qu'il n'y ait plus de Français automatiques. Parce que le droit du sol avait pour une contrepartie l'assimilation. l'assimilation à nos valeurs, l'assimilation à la République. Et ça n'est plus toujours le cas. Donc je pense qu'on ne peut pas devenir français par hasard, en catimini, de façon automatique. Donc là, vous passez évidemment par un référendum ? Ou par une révision de la Constitution ? Non, il faut d'abord réviser la Constitution, par l'article 89, peu importe. Je l'ai expliqué dans un journal du matin, dans le Figaro, la semaine dernière. Mais je soumettrai ensuite, dès que j'aurai élargi la possibilité d'en appeler aux Français, le référendum, je soumettrai deux textes de loi, une loi pour réduire l'immigration, l'immigration n'est pas une chance pour la France, désormais c'est devenu une charge, et aussi un autre projet de loi en même temps sur une politique pénale de grande fermeté. Si on ne le fait pas, malheureusement, les juges d'autres que le peuple ou ses représentants ne nous le permettront pas.
Transcription automatique (Whisper + diarisation) — des erreurs d'attribution ou de transcription sont possibles. Vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.