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Les jeunes LR, c'est vous qui montrez le chemin. Si je me suis engagé, c'est pour vous, c'est grâce à vous. Et on va gagner. Je voudrais appeler pour le remercier, pour le féliciter, l'artisan de cette journée qui est exceptionnel. On a vanté notamment la qualité, qualité des intervenants, qualité de ces jeunes maires qui sont intervenus ce matin. Je voudrais saluer et que vous l'applaudissiez vraiment, le président des Jeunes LR, Théo Hamsadi. Merci Théo d'être venu.
'en ai déjà trop dit, mais... Ce que j'ai dit quand le président n'était pas là, vraiment je le pense sincèrement, on a parmi les candidats à l'élection présidentielle le plus honnête, le plus droit, et ça ne court pas les rues, je l'ai dit. C'est vrai que tu as dit ça ? Je l'ai dit, je l'ai dit, mais je ne mange jamais, donc c'est une bonne chose. Donc les amis, on va gagner, Bruno président ! Merci Théo, merci. Merci.
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Je voudrais... Je voudrais simplement saluer, je ne pourrais pas le faire nommément pour chacun, ce serait trop long, mais je tiens à saluer très chaleureusement les personnalités qui sont ici. Je voudrais saluer Gérard Larcher qui ne nous manque pas, qui est ici. Au premier rang, merci Gérard, président du Sénat. Je voudrais remercier l'ancien Premier ministre, celui qui m'avait fait conscience, celui qui m'avait mis le pied à l'étrier au gouvernement, emmenant ministre de l'Intérieur, j'ai nommé Michel Barnier. Merci Michel. Valérie Pécresse va nous rejoindre. Il y a beaucoup, beaucoup d'élus que je voudrais aussi saluer. Le président sans doute du département, on est chez toi, je crois, Olivier. Merci de nous accueillir. Mes chers amis... Je suis très heureux d'être parmi vous à l'issue d'une journée studieuse, une journée de réflexion où, j'espère, vous avez commencé à affûter notamment vos arguments. Je voudrais évidemment aussi saluer à la fois Haughtman et puis je sais qu'il a fait une intervention très brillante, comme d'habitude. François-Xavier Bellamy, merci François-Xavier d'être parmi nous. Certains m'ont dit mais c'est finalement une curieuse entrée en piste après les vacances et la rentrée de faire cette rentrée dans un campus de jeunes. Ah ben non. Si moi j'ai choisi mes amis, chers jeunes LR, de faire cette rentrée sous les signes de la jeunesse, c'est d'abord parce que j'en ai marre. J'en ai marre d'entendre ces candidats qui font... du soir au matin, du matin au soir, la nuit comme le jour, qui font profession de jeunisme, alors que leurs recettes, leurs promesses, en réalité, trahiraient votre génération. J'en ai marre. Il faut remettre les pendules à l'heure. Et puis surtout, je crois profondément que vous, la jeunesse de France, vous êtes en première ligne du grand combat qui vient. Et c'est de cela dont je veux aujourd'hui vous parler, du nouveau clivage, de ce combat politique, de ce combat de civilisation. Oui, mes chers amis, vous êtes en première ligne. Première ligne d'un combat que nous allons gagner. Ce combat, ne vous trompez pas, ce n'est pas un combat qui oppose une génération par rapport à l'autre. Ah, je sais les boomers, toujours les boomers. Je sais que la mode, c'est de taper sur les boomers. Mes amis, un conseil, ne soyez pas conformistes. Ne suivez jamais les modes. Ne suivez jamais l'ère du temps. Toujours elle se trompe, toujours il se trompe. Suivez vos convictions. Et puis est-ce que vous croyez vraiment que la France, qui est percluse de tant de divisions, de fragmentation, est-ce qu'encore on peut s'offrir une nouvelle fracture, une fracture entre les générations ? Je ne le crois pas. Alors ne soyez pas conformistes. Mais ne soyez pas non plus progressistes. Il n'y a pas de danger, je pense. Ne soyez pas progressistes parce que... Le boomer bashing, c'est en réalité la nouvelle version d'un vieux réflexe de gauche qui consiste tout simplement à taper sur le passé pour présenter et afficher le présent avec toute sa supériorité morale. Ne vous y trompez pas. Et si aujourd'hui, devant vous, j'évoque la gauche, c'est simplement pour rappeler que vous, la jeunesse d'aujourd'hui, elle est la victime des choix d'hier. de celles et ceux qui ont pris de mauvaises décisions, des décisions qui ont sacrifié notre avenir, nos nouvelles générations. Car enfin, si c'est la jeunesse désormais qui est en première ligne aussi pour l'endettement, qui la menace gravement, si vous risquez demain des retraites de misère, ce n'est pas la faute au boomer. Non, c'est la faute à celles et à ceux qui ont pris de mauvaises décisions politiques. En sacrifiant l'avenir, votre avenir, notre avenir, l'avenir de la France, évidemment. La retraite à 60 ans, c'est qui ? Les 35 heures, c'est qui ? Bien sûr, ce sont des choix politiques. Ce n'est pas le choix d'une génération toute entière, mes amis. Ne vous trompez pas. Ce ne sont pas les boomers qui ont voulu faire du prof, de l'instituteur, un copain, qui ont effacé tous les repères de notre société. qui ont en réalité aplani toutes les hiérarchies et qui ont conduit l'école au désastre aujourd'hui que le nouveau classement PISA nous a révélé. Ce ne sont pas les boomers, ce sont des choix. Ce ne sont pas les boomers non plus qui ont désigné les chefs d'entreprise comme des délinquants potentiels. Des délinquants potentiels et certains même les pointent du doigt, ceux qui ont particulièrement réussi, comme des nuisibles. Non alors, vous êtes effectivement et évidemment en droit d'exiger des comptes, pas de demander des comptes, d'exiger des comptes. Mais ne vous trompez pas de cible, ne vous trompez pas de combat. Le combat qui vous mène aujourd'hui en première ligne, ce n'est pas un combat de génération, c'est un combat de civilisation. Parce qu'en ce moment, et ce sera le choix que devront faire les Français dans 8 mois, la France est divisée entre deux camps. Deux camps qui seront difficilement réconciliables. Et dans ces deux camps, il y a deux jeunesses. Deux jeunesses qui se regardent comme dans un miroir inversé. Il y a une jeunesse qui bloque les amphis et la vôtre, vous, qui les remplissez. Il y a une jeunesse qui agresse nos policiers, nos gendarmes, les forces de l'ordre. Il y a une jeunesse qui s'engage dans la police, dans nos forces de l'ordre. Il y a une jeunesse qui défile aux côtés des islamistes. Hier, on était le 11 septembre, souvenons-nous-en. Et il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui défile contre l'antisémitisme. Il y a une jeunesse... qui porte haut les couleurs du drapeau palestinien Place de la République. Et il y a une autre jeunesse, la vôtre, qui porte encore plus haut les couleurs du drapeau français, les trois couleurs, nos valeurs, pour défendre la République, pour défendre nos valeurs, bien sûr. Alors ne vous y trompez pas, il y a des déconstructeurs, il y a des reconstructeurs, nous serons. dans ce débat présidentiel, dans cette campagne présidentielle. Nous serons le camp des reconstructeurs. Oui, il y a une génération en France à qui on laisse tout passer. Il y a un privilège générationnel, sans doute, sans doute. Ce privilège, il n'est pas le vôtre. Il y a des générations qui sont traitées de façon inégale en France. L'une est victimisée, et l'autre est méprisée. C'est la vôtre. Regardez ce qui s'est passé à Lyon. C'est stupéfiant, on en a trop peu parlé. Un jeune homme dans vos âges est mort. Il est mort sous les coups de son et de ses bourreaux. Que s'est-il passé ? L'extrême-gauche a recouru à ce qu'elle aime faire, l'inversion accusatoire. On inverse les responsabilités et la victime devient coupable. Et le bourreau devient victime. Que s'est-il passé ? Ils se sont solidarisés avec ces bourreaux, avec ces violents, ces ultra-violents. C'est un scandale, un vrai scandale. C'est incroyable. On en a parlé, bien sûr, mais pas à son juste niveau. Et je vais vous dire, je pense que, quand on sait qu'ensuite, un député qui avait été le fondateur, d'ailleurs, de la jeune garde que j'ai dissoute, Raphaël Arnaud, il s'est donné, il s'est donné... tranquillement pour regagner les bancs de l'assemblée nationale et dans quelques jours il siégera à nouveau dans l'assemblée nationale c'est un scandale c'est pour moi un scandale donc en france vous voyez bien il y a un privilège rouge ce privilège c'est pas le vôtre parce que vous n'êtes pas dans le bon camp non vous êtes trop républicains trop amoureux de la france trop amoureux de la france Mes amis, chers jeunes LR, chers jeunes de France, ne supportez pas ce qui est en train de se passer. Aujourd'hui, les privilégiés, c'est la jeunesse d'extrême gauche. On lui passe tout et donc elle ose tout. Et en plus, elle voudrait se présenter devant les Français comme votre porte-parole. Ne le supportez pas. C'est en réalité inexact et surtout profondément injuste. Parce que la jeunesse de France, ça n'est pas Louis Boyard. La jeunesse de France, elle n'est pas sectaire. Vous n'êtes pas sectaire. La jeunesse de France, évidemment, ça n'est pas non plus Réminson. Vos héros ne sont pas les bourreaux du 7 octobre. Vos héros, nos héros, c'est Arnaud Beltrame, c'est Samuel Paty. Non, la jeunesse de France n'est pas la nouvelle France de M. Mélenchon. La jeunesse de France n'est pas non plus Mme Clémence Guettet, pour qui la famille est une réminiscence du fascisme, de l'extrême droite. Si on en est là, y compris d'ailleurs, à l'école et avec le classement PISA. C'est à force d'avoir voulu déconstruire la famille. Non, nous sommes, nous, des reconstructeurs, mes amis. Nous le sommes, nous le serons, nous le serons toujours pour les Français, pour sauver notre pays, pour sauver aussi la République française. Donc, dans cette campagne, nous allons nous engager avec toutes nos forces. Et moi, j'ai besoin de vous. J'ai besoin de votre énergie. J'ai besoin de votre enthousiasme. À chaque fois qu'il y aura un meeting, à chaque fois qu'il y aura... des discussions à chaque fois qu'il y aura des débats. Je veux que vous soyez aux côtés de moi. Je veux vous avoir... Si je suis engagé dans cette campagne présidentielle, c'est pour vous, c'est aussi grâce à vous, bien sûr. Et dans cette campagne, mes amis, nous serons, nous, les reconstructeurs. Nous serons les reconstructeurs de notre pays, de notre patrie, reconstructeurs de la République, reconstructeurs de la France. Et dans ce combat, il n'y a que nous qui pouvons reconstruire. Ça ne peut pas être ni les rafistoleurs, ni non plus, évidemment, les bonimenteurs. Là encore, rafistoleurs et bonimenteurs. Vous voulez que je vous dise ? Qui sont-ils ? Les rafistoleurs. D'abord, les rafistoleurs, c'est ceux... Voyez qu'ils vous promettent de réparer demain ce que hier ils ont déconstruit. Ah, ils ont un certain aplomb. Ils vous promettent par exemple de baisser la dette, mais ils l'ont fait exploser. Ils vous promettent, là encore, de baisser ou de maîtriser un petit peu l'immigration, mais ils ont fait voter des lois qui ont étendu le droit au regroupement familial. Les Rafi Stoller sont ceux qui, en réalité, voudraient aujourd'hui relancer le nucléaire. Ils ont fermé Fessenheim. Ils ont stoppé net Astrid. Le projet Astrid qui plaçait la France, ses ingénieurs, nos laboratoires de recherche, 30 ans avant toutes les nations du monde. Et grâce à Astrid, c'était réutiliser les déchets, l'économie circulaire, pour pouvoir en faire un nouveau combustible. La nouvelle génération, vous savez ce que c'est qu'il y a. Vous êtes des digital natives, comme on dit, nés dans le digital, dans le numérique. Pas d'électricité souveraine, pas d'électricité bon marché, pas d'électricité pilotable, pas d'IA, évidemment. Ça, c'est les rafistoleurs. Ils ne répareront rien, rien. Et encore moins les bonimenteurs. Alors les bonimenteurs, c'est une autre variété, plus dangereuse, beaucoup plus dangereuse. Les bonimenteurs sont ceux qui prétendent parler au nom du peuple français, mais qui en réalité se moquent du peuple français. Ce sont les démagogues, les démagogues de tout poil, des deux ailes radicales de droite et de gauche, du reste. Il y a évidemment, parmi les bonimenteurs, le champion, le champion de toute catégorie, le leader maximo. Des bonimenteurs. L'admirateur des dictatures tropicales. Le David Copperfield de la disparition de la dette. Et encore, David Copperfield, c'est trop lui prêter. C'est plutôt la fée Clochette. La fée Clochette qui, d'un coup de petite baguette magique, prétend faire disparaître la dette. Est-ce que les Français, franchement, peuvent le croire ? Voilà. C'est Jean-Luc Mélenchon, vous ne l'aviez pas découvert ? Non, je vous le dis. Vous me demandez de donner la... Et ils sont dangereux. Et puis il y a l'autre aile, de l'autre côté. Le RN, le parti de la girouette. Trouvez-moi un sujet, un seul sujet, sur lequel ces bonimenteurs-là n'aient pas changé d'avis. Un seul. Alors, à la rentrée il y a quelques jours, ça a été un festival, un vrai feu d'artifice, à tel point qu'on ne s'y retrouvait plus. D'abord le grand gafouillage, le grand gafouillage sur l'Ukraine, sur la retraite, sur le voile aussi. On ne savait plus quoi penser, eux-mêmes d'ailleurs je pense qu'ils n'y croient plus. Grand gafouillage. Il y a eu aussi... Le grand voyage pour se donner une stature internationale du président du Rassemblement national, Jordan Bardella, à Londres. L'acte, finalement, de contrition de Jordan Bardella à Londres, devant Nigel Farage. On aura tout vu, les amis. Qu'on m'ait dit un jour que le parti qui se réclamait jadis de Jeanne d'Arc soit vendu aux Anglais, franchement, je ne m'y attendais pas. Attendez, c'est pas fini. Alors, il y a aussi une autre querelle. C'est pas la querelle des investitures, comme on disait jadis. C'est la querelle du regroupement familial. Alors, vous croyez que j'allais vous parler d'immigration ? Non, non, je veux simplement vous parler du retour de la nièce dans la boutique Le Pen. Voilà. Est-ce que vous pensez sérieusement, puisque je parlais ? Je parlais des reconstructeurs, je voudrais m'adresser d'ailleurs, s'ils m'entendent, aux Français qui nous regardent par l'intermédiaire de la télévision. Est-ce que vous croyez vraiment qu'un parti peut reconstruire la France, qu'un parti peut donner plus de pouvoir d'achat quand il est pour l'assistanat ? Est-ce que vous pensez vraiment qu'un parti peut maîtriser la dette quand il n'est même pas capable d'assumer ? Les retraites, la réforme des retraites, et qui voudraient au contraire faire l'inverse, l'inverse de tout ce que font les autres pays européens, c'est-à-dire reculer l'âge de la retraite. Est-ce que c'est crédible ? Est-ce que franchement c'est crédible ? Non, ça n'est pas crédible. Ce sont des déconstructeurs aussi, finalement. Ils ne reconstruiront rien du tout. Ce sont des bonimenteurs. Eh bien, dans cette campagne électorale, dans cette campagne présidentielle... Chers jeunes, jeunes LR, ce que je vous propose, c'est qu'on soit le parti de la reconstruction. Le parti de la reconstruction et aucun autre, aucun autre ne pourra l'être à notre place. C'est une tâche gigantesque parce que la France est au fond du trou. Quoi que vous regardiez, quels que soient les indicateurs sur l'économie, la dette, l'école, les violences, etc., la France est au fond du trou. Il faudra une puissance, une force énorme. Et bien cette force, nous l'aurons. Cette force, nous l'aurons, elle nous sera donnée par deux choses. Une force que nous avons et que vous avez, les jeunes, en vous, et c'est pour ça que je compte sur vous. Cette force intérieure, c'est la foi dans les convictions. Les convictions d'abord. C'est ce qui permet de déplacer les montagnes. D'abord, ces convictions. Et ensuite, l'autre force, elle viendra d'en dehors de nous-mêmes. Elle viendra du peuple. Elle viendra des Français. D'abord, les convictions. Il y a quelques semaines, c'était la rentrée. C'était le retour des vacances. Et alors, ils ont eu une idée géniale, certains. Au retour des vacances, ils se sont dit, mais oui. La solution, c'est ça. Il faut qu'on propose aux Français un grand parti. Il est génial. Une idée de génie, évidemment. Sauf qu'on a vu ce qui s'est déjà passé il y a quelques années. On sait comment ça commence, mais on sait aussi, désormais, comment ça se termine. Comment ça commence ? Toujours par un grand écart, sur le plan des convictions. Je vous parle des convictions. Et ça se termine toujours en grand bazar. La recette, vous la connaissez, elle est simple. Vous prenez un flacon, vous imitez un peu d'idées de droite, pas trop, pas trop, ça pourrait choquer la bien-pensance, surtout pas trop. Beaucoup, beaucoup d'idées du centre, ça, il n'y a pas de souci, mais aussi des idées de gauche, parce que ça, le petit monde politico-médiatique, ils aiment bien. Ça, pour le politiquement correct, ça permet d'afficher un bon label, vous voyez, un bon label qui vous permet, j'irai pas au-delà parce que je vais choquer le bon auditoire, mais qui vous permet de passer correctement. Mais au bout du bout, qu'est-ce que vous obtenez dans la fiole, dans le flacon ? Qu'est-ce que vous obtenez ? Certainement pas un grand millésime. Vous obtenez une solution imbuvable de l'huile de foie de morue. Vous obtenez une majorité introuvable. Et vous obtenez surtout des institutions. totalement ingouvernable on sait c'est ce que l'on a eu c'était le grand parti c'était cette idée d'Emmanuel Macron le en même temps le grand vide voilà ni de droite ni de gauche alors là vous êtes sûr vous êtes sûr d'une chose c'est que vous renforcez les deux ailes extérieures les deux ailes les plus radicales et c'est ce qui s'est passé et on voudrait nous faire croire qu'il faudrait qu'on commence l'élection présidentielle et la campagne qui n'a même pas commencé en reprenant les échecs d'hier, les mauvaises trouvailles d'hier, pour qu'on recrée les mêmes conditions qui aboutiront aux mêmes résultats, c'est-à-dire à renforcer l'un et l'autre. Mélenchon, parfois il faut l'écouter. Il faut l'écouter quand il fait de la politique politicienne. Quand il dit par exemple, entre eux et nous, il n'y a rien. Il ne dit pas ça, il dit exactement ça se terminera entre eux et nous. En sous-entendant, eux et les FI, les Insoumis, enfin plutôt les Insoumis, bien sûr, nous et le RN. C'est exactement ça. Parce que eux le récit, ce narratif, de l'un et de l'autre d'ailleurs, des Insoumis et du RN, c'est cette idée que en réalité tout se terminerait avec, il y aura une sorte de grand centre, vous voyez. Une sorte de marais, vaste marais, dans laquelle grenouillerait des politiciens d'un autre temps. Et ça, ça se terminera mal. Moi, je refuse absolument de donner le monopole de l'alternance, de donner le monopole du changement à ces ailes radicales. Le changement, ce sera nous, nous l'incarnerons par la reconstruction. Qu'il y ait un parti centriste très bien. Il y a toujours eu dans l'histoire politique de France un parti centriste. Sauf que moi je ne suis pas centriste. Je n'ai pas un parcours centriste. Je n'ai pas des idées centristes. Et je dirige un parti qui n'est pas un parti centriste. Voilà. C'est tout. La politique c'est la clarté des convictions. Quand vous brouillez les convictions, en réalité vous perdez tout le monde. Vous perdez d'abord vos électeurs, mes amis. Et je pense qu'aujourd'hui, la France a besoin de solutions qui vont trancher. Elle ne peut pas se contenter de l'eau tiède. Ça ne permettra pas de reconstruire, de réparer, évidemment, notre pays. Bien évidemment, un moment ou un autre, parce que nous sommes gaullistes. Et nous savons qu'au-dessus des partis, il y a d'autres pays. Et que jamais, d'ailleurs, jamais dans l'histoire de France, un parti a relevé le défi de reconstruire le pays. Jamais. La reconstruction, ce n'est pas un parti. C'est faux, c'est autre chose, c'est les amoureux de la France, c'est vous, c'est nous, et c'est tant d'autres d'ailleurs, qui ne sont pas nécessairement à LR. Et nous leur tendrons la main, nous leur tendons maintenant du reste la main, à tous ces patriotes, évidemment, mais sur notre projet. Parce que notre projet est le seul qui permettra de relever la France. Ce sera le sursaut en 2027 ou ce sera le chaos. Et bien vous êtes les hommes et les femmes du sursaut, les hommes et les femmes de la reconstruction. Je parlais des deux forces sur lesquelles nous allons nous appuyer pour reconstruire notre pays, notre patrie. qui vient du plus profond de nous-mêmes, nos convictions, et cette force qui vient du dehors de nous-mêmes, le peuple, le peuple de France, les Françaises et les Français. Il y a quelques jours, j'ai mis sur la table un projet de rupture. Ce n'est même pas un projet de rupture, c'est, cher Guillaume, la condition de toutes les ruptures, de toutes les réformes. Je veux, et c'est l'engagement que je prends notamment pour vous les jeunes, mais devant les Français, je veux rendre la parole au peuple français. Je veux redonner le pouvoir de choisir aux Français pour que demain l'État retrouve le pouvoir d'agir. Tout le monde parle du gaullisme aujourd'hui. Peu connaissent la Vème République et surtout son histoire et encore plus sa Constitution. Toute la Constitution, toute, entendez-moi bien, la Constitution, cet édifice juridique, tient en une seule idée, en un seul principe, la combinaison du pouvoir du peuple et du pouvoir de l'État. Et aujourd'hui, si l'État est impuissant, impuissant à mener la moindre réforme, et parce qu'il est devenu impuissant dans l'essentiel, il est devenu tracassier dans le détail. Pour les maires, les chefs d'entreprise, les agriculteurs, tous les Français. Donc le pouvoir de l'Etat, mais grâce au pouvoir du peuple. Sans ce pouvoir du peuple, aucun homme, aucune femme politique peut justement relever les défis gigantesques qui sont devant nous. Alors évidemment que de critiques. C'est intéressant d'ailleurs les critiques. On les passera en revue les unes après les autres rapidement. Mais c'est tellement caractéristique. du mode de pensée des uns et des autres, des vieilles habitudes, des penchants idéologiques aussi. Ici, il y a peut-être des étudiants en droit. Oui, il y en a pas mal d'ailleurs, oui, très bien. Alors on vous a évidemment appris que la démocratie... En France, c'est le deuxième article de la Constitution, le principe de la République, c'est le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple. C'est ça la démocratie. On vous a dit, nous sommes, nous vivons dans une démocratie. C'est à moitié vrai. La démocratie française a été confisquée. En réalité, nous vivons... Dans une démocratie sans le peuple, l'expression n'est pas de moi, elle est de quelqu'un que j'aimais beaucoup, qui est Jacques Julliard. La démocratie sans le peuple. Oui, la démocratie sans le peuple. Où est le peuple, mes amis ? Où est le peuple quand les votes du peuple sont contredits ? Le traité constitutionnel, Notre-Dame-des-Landes. Par deux fois ces 20 dernières années, le peuple a parlé et il a été contredit. Où est le peuple ? Quand on contredit son vote. Où est le peuple, mes amis, quand on contourne la volonté du peuple ? Moi, j'en ai marre de ces jurisprudences internationales, constitutionnelles, qui font dire à nos textes ce que jamais les textes n'ont jamais dit. Jamais. Le Conseil constitutionnel, j'y suis attaché. Il doit vérifier la conformité des lois à notre Constitution. s'appuyer sur le principe de fraternité pour dépénaliser les aides, notamment pour les migrants illégaux, jamais le constituant n'a voulu dire ça, jamais. Jamais ces quelques individus qui un jour, dans une salle, le décident. Est-ce que ceux qui ont signé et ratifié la Convention européenne des droits de l'homme imaginaient qu'un jour, un magistrat se dise... Il y a des assassins, ils ont du sang français sur les mains, mais dans leur pays, ou plutôt dans notre pays, ils ont déjà soit des attaches familiales dans notre pays, ou alors dans leur pays, ils pourraient ne pas avoir droit à un procès équitable. Alors surtout, on les garde, on les garde chez nous. Qu'est-ce qu'on doit faire ? Protéger la société française ou protéger les assassins ? Non, ça n'est pas une démocratie, quand on fait dire au texte ce qu'ils n'ont jamais dit. Et ça n'est pas non plus une démocratie. Où est le peuple quand en réalité il y a une confusion entre celui qui vote la loi, le législateur, et celui qui doit interpréter la loi, les magistrats ? Bien sûr qu'il faut des magistrats. Mais la démocratie, l'état de droit, ah l'état de droit, que n'en ai-je entendu parler de l'état de droit ? Mais l'état de droit c'est d'abord la séparation des pouvoirs. Ça n'a jamais été la confusion des pouvoirs. Quand j'entends d'ailleurs la présidente de l'Assemblée nationale dire... Non, pardon. Non, non, non, non, non, non. Les présidents de l'Assemblée nationale, on peut ne pas être d'accord sans huer ceux qui professent des points de vue qui ne sont pas les notes. Qu'a-t-elle dit ? Elle est attachée à notre Constitution. Très bien. C'est notre bien le plus précieux, nous a-t-elle dit. Mais justement, parce que c'est notre bien le plus précieux, j'entends que les jurisprudences ne dénaturent pas le texte, mon cher Roger, originel de la Constitution de la Ve République. Et j'entends faire respecter la séparation des pouvoirs. C'est quand même drôle, quand même, qu'une présidente de l'Assemblée nationale s'émeut quand un candidat dit, attendez, chacun son rôle. Les parlementaires, les députés votent la loi. C'est une sorte de symptôme de Stockholm, finalement, de consentir à ces abandons, non pas de souveraineté, mais à ces abandons, finalement, du pouvoir législatif par rapport à l'autorité judiciaire. Voilà. Mes amis, l'état de droit, j'y tiens plus que vous, mais aujourd'hui, aussi bien la démocratie que l'état de droit sont fragilisés. Et rendre la parole au peuple, ça n'est pas fragiliser encore plus l'état de droit, c'est au contraire renforcer l'état de droit. Et en plus, vous avez le sens du tempo, vous m'avez permis de me désaltérer. Merci mes amis. Je vous disais il y a quelques instants que ce qui est stupéfiant, mais très intéressant et très signifiant, ça a été les réactions à la proposition de cette réforme, cette rupture, la grande révision constitutionnelle. Franchement, je pense que beaucoup ont peur du peuple. Pourquoi ont-ils peur du peuple d'ailleurs ? Interrogez-vous. Je pense que pour certains, ils ont peur du peuple parce qu'ils pensent que le peuple pourrait mal voter, que le peuple n'est pas d'accord avec eux. Bah oui, le peuple ne veut pas d'immigration massive, le peuple ne veut pas, évidemment, de laxisme judiciaire. Ce qui est troublant avec cette caste progressiste, c'est qu'ils professent des convictions et des idées dont à aucun moment ils n'ont à assumer les conséquences. Mais pour les Français qui sont modestes, eux ils n'ont pas l'argent pour habiter les beaux quartiers, pour mettre les enfants dans les bonnes écoles. C'est ça la différence. Et puis non seulement ils ont peur du peuple, mais c'est assez pratique finalement la situation dans laquelle on est. Cette situation où on évite la grande rupture. Ah ben oui ! Si l'Etat reprend le pouvoir, si le pouvoir reprend le pouvoir, alors il y aura une forme de responsabilité pleine et entière de tous les responsables politiques. Et c'est tellement facile dans une campagne, mais alors tellement facile de dire n'importe quoi, tantôt un moratoire, tantôt si, tantôt cela, sans avoir le courage de modifier la Constitution. Ils savent parfaitement que sans révision constitutionnelle, ils ne le pourront pas, ils sont protégés. Regardez Mme Le Pen, elle, elle veut faire un référendum par l'article 11. C'est-à-dire qu'elle veut prendre un raccourci inconstitutionnel pour réviser la Constitution. Ça, ce raccourci, il nous mène tout droit dans le mur. Alors elle dit oui, mais Charles de Gaulle l'a fait. Oui, Charles de Gaulle l'a fait. Il l'a fait en 62 notamment. Mais tout le monde n'est pas Charles de Gaulle et certainement pas Marine Le Pen, vous voyez. Et quand il l'a fait, je m'explique. Je m'explique. Quand il l'a fait, beaucoup lui sont tombés sur le dos, président du Sénat d'ailleurs de l'époque, pas Gérard, il ne serait pas permis, à parler de forfaiture. Le Conseil d'Etat, évidemment, a fond contre. Le gouvernement a été censuré. Le Conseil constitutionnel de l'époque a dit « Ah non, ça ne nous regarde pas ». Sauf que tout est changé aujourd'hui. Le Conseil constitutionnel d'aujourd'hui... à avoir avec le fameux décret de convocation des électeurs, et ils diraient non, non, c'est pas possible. Qu'est-ce qui se passerait, les amis ? Eh bien, nous ne pourrions pas. Le ministère de l'Intérieur ne pourrait pas organiser cette élection, il y aurait un débat, il y aurait un blocage institutionnel et ce qui se passerait c'est que les maires refuseraient d'ouvrir leur mairie. Donc cette idée fausse, cette idée qui faille prendre un raccourci pour qu'on puisse justement permettre au peuple de voter en élargissant les possibilités du référendum, c'est en réalité une erreur. qu'il faut dénoncer parce que, à ce moment-là, un, le référendum n'aura pas lieu, mais aucun référendum n'aurait lieu pendant ce quinquennat, pendant les cinq ans qu'il y a. Aucun ! Moi, je veux, encore une fois, redonner la parole au peuple. Progressons un peu dans... Je ne parle pas de Jean-Luc Mélenchon, parce qu'eux, ils ont dépassé le niveau républicain, y compris d'ailleurs les limites de la démocratie, puisque Mme Panot, entre autres, a déclaré qu'elle n'accepterait pas le verdict des urnes et qu'ils en appelleraient une forme d'insurrection. D'accord ? Désobéissance civile. Pas la peine d'en parler plus. Il y a en revanche un ancien Premier ministre, Emmanuel Macron. J'ai observé vraiment avec beaucoup, beaucoup de précision ses réactions. Elles sont aussi intéressantes. En fait, il a dit sur le référendum, sur le référendum, la possibilité de donner la parole au peuple, parce que vous savez, aujourd'hui, le référendum sur l'immigration interdit, référendum sur une politique judiciaire interdit. Or, ce sont les sujets qui passionnent le plus les Français parce qu'ils éprouvent ces phénomènes dans leur chair. Il a dit, mais j'ai rien contre le référendum, mais est-ce qu'il faut élargir ? Non, ça c'est le en même temps. Et puis, sur le dernier mot, et j'y tiens beaucoup, le dernier mot populaire, dernier mot démocratique, Lorsqu'il y aura une jurisprudence du Conseil constitutionnel qui paraît précisément abusive, le président de la République pendant un an pourra saisir soit le Congrès, donc les parlementaires, ou soit le peuple. Donc le représentant du peuple, ou directement par référendum, le peuple pour contredire, pour censurer la censure. Et alors là... Cet ancien Premier ministre, que dit-il ? Il dit, non, je pense que ce qui pourrait se passer, c'est qu'on ferait un comité, oui, c'est d'ailleurs du même style, ça aurait, si j'ose dire, le même effet dans les faits. On ferait une sorte de commission, vous voyez. Alors je ne veux pas citer Clémenceau, mais franchement, franchement. Vous avez là une réaction typique de la haute administration. Vous avez un problème démocratique et en face du problème démocratique, vous répondez par une solution technocratique. Eh bien moi, ce que je veux justement, c'est donner un grand coup de pied dans la fourmilière, faire en sorte que demain, la rupture, qu'on puisse finalement en réalité renverser la table et la renverser complètement. François Baroin, qui n'a pas pu venir mais que je salue, a eu un mot délicieux. François, il a eu un mot délicieux et j'en profite pour saluer Valérie, que j'ai saluée tout à l'heure, mais dont je n'avais pas croisé le regard. Merci Valérie vraiment d'être venue. Ça fait chaud au cœur. Voilà, vous pouvez l'applaudir. Elle a été une combattante, elle aussi, il y a cinq ans. François, François a été exceptionnel. François a dit, puisqu'on parlait de renverser la table, et il dit très simplement, vous savez, pour ne pas penser qu'on puisse renverser la table avec ceux qui veulent remettre le couvert, simplement en changeant la couleur de la nappe. Mes amis, on y est. Ce que nous voulons, c'est une rupture. C'est une rupture et c'est reprendre en main les choses, redonner à l'Etat toute sa puissance, redonner au pouvoir son pouvoir et surtout faire en sorte que la substance, la source de toute légitimité démocratique, ce soit le peuple, nous consulterons les Français. Et nous ferons dès les premières semaines, dès les premiers mois, justement cette grande révision constitutionnelle qui nous permettra justement de bousculer et de reconstruire notre pays. Mes amis, cette structure, je la veux. J'ai souvent dit que 2027, c'était la dernière étape. Ce sera le chaos ou le sursaut. C'est la dernière chance pour les Français. Jamais la France n'a été aussi menacée. Le monde est si dangereux. Il y a l'Europe, dont on a parlé tout à l'heure, François-Xavier. sur lequel nous devons nous appuyer en changeant le logiciel de l'Europe pour que l'Europe elle-même comprende qu'elle doit soutenir la production, les productions nationales, qu'elle doit innover plutôt que de trop réglementer et qu'elle doit sortir de sa naïveté. Mais dans ce monde dangereux, jamais la France n'a été autant affaiblie. Voilà, chers amis les jeunes, voilà à quel moment de l'histoire on vous a placé. C'est la raison par laquelle cette rupture, je la veux. Et je la veux pour vous. Pour vous d'abord. Vous, parce qu'on vous a menti. Vous êtes les premières victimes de ces mauvais choix politiques. Les premières victimes des mensonges. Les premières victimes d'un manque de courage incroyable. On vous a promis de l'argent magique et vous avez la dette pharaonique. On vous a promis aussi un climat. une transition énergétique et vous avez une facture énergétique qu'il vous faudra payer, climatique aussi. On vous a promis une société multiculturelle comme un nouvel horizon fraternel. Et on a déjà une société multiconflictuelle. Oui, on vous a menti, mais je ne vous mentirai pas. Personne ne peut remettre en cause ma sincérité. Personne. J'ai des convictions, je n'en ai jamais changé. J'ai une ligne que j'ai toujours suivie. Mes amis, le combat qui s'annonce sera un combat difficile. J'ai dit que je ne vous mentirai pas, que je ne vous ai jamais menti. Et bien souvent, on entend les uns et les autres, ceux qui à tout bout de champ veulent vous promettre des chèques en bloie, vous faire de nouvelles promesses. Je ne le ferai pas. Mais aujourd'hui, devant vous, cet après-midi, je voudrais... prendre un serment, un serment solennel. Ce serment, je veux le faire devant vous. Parce que toute l'énergie politique que je vais dépenser pendant ce combat, pendant cette présidentielle, il est tourné vers vous. Toute cette énergie, je veux qu'elle vous serve. Cet engagement que j'ai, il est pour mon pays que j'aime, il est pour votre génération. Les autres générations, c'est trop tard. C'est pour vous qu'on se bat. nos enfants, nos petits-enfants. Le serment que je veux prendre devant vous, c'est de vous redonner votre pays, pour vous redonner votre avenir. Jeunesse de France, je te promets une France libre. Une France, précisément, où ton audace osera, où elle sera encouragée, elle ne sera pas contredite, où ta parole pèsera, où ton peuple décidera. Jeunesse de France, Jeunesse de France, je te promets une France juste, fraternelle bien sûr, mais juste, où l'effort, le travail paiera, où le mérite comptera. Jeunesse de France, je te promets une France fière. Oui, une France fière, où ton pays te grandira, où ton histoire te portera, où le drapeau, bleu, blanc, rouge, ses couleurs, nos valeurs. Ils t'emporteront au-delà de vous-même, au-delà de toi-même, bien au-dessus de toi-même. C'est un idéal que je veux vous proposer. Dans cette société si matérialiste, si consumériste, seule, si nous voulons reconstruire la France, seule précisément, un idéal français pourra nous aider dans ce grand combat. Alors oui, Genèse de France, la France que je te promets, c'est la France tout simplement. La seule, la vraie, celle dont chaque génération hérite. Celle que chaque génération doit faire grandir. Parce que oui, la France, c'est d'abord une oeuvre de la volonté. Toujours à refaire, jamais terminée. Toujours à parfaire aussi. Et je disais parfois même à refaire quand le pays est à terre. Et il est à terre. Alors mes amis debout, mes amis, levez-vous. Levez-vous que se lève cette génération pour la reconstruction de la France parce que le moment est venu. Le moment de commencer cette grande œuvre, l'œuvre de la reconstruction française, cette reconstruction, nous l'appelons de toutes les fibres de notre être. Cette reconstruction, nous allons la faire ensemble parce que nous allons gagner, mes amis. Oui, nous allons gagner. Nous allons gagner. Alors... Debout pour la France. Debout la nouvelle génération des reconstructeurs. Debout, oui, debout ceux qui sont des amoureux de la France. Debout pour la patrie. Debout aussi pour la victoire. Et comme disait Bernanos, le lendemain c'est vous. Oui, le lendemain c'est vous. Oui, le lendemain c'est vous. Vive la République que nous servons et vive la France que nous aimons. Merci les amis.