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Et puis Philippe Ballard, député du Rassemblement National de l'Oise. Alors vous étiez tous hier là. C'est pas rigolo quand même d'être... Vous faites de la figuration, on parlait de comédie tout à l'heure, mais les députés... Je me demande, c'est pas... Voilà, c'est de la figuration, ça s'appelle. Non,
alors, il y avait deux journées, parce que vous oubliez la première journée. En tout cas, c'est une journée parlementaire où on a travaillé sur le fond, sur le budget, sur l'intelligence artificielle. Et puis, on est allé écouter Marine Le Pen, bien sûr, à Hénin-Beaumont. Alors, pendant 40 minutes, Marine Le Pen fait un discours. Donc, on l'écoute. Alors, on n'avait pas besoin d'être vigorés parce qu'on est des combattants, mais dans le bon sens du terme. C'est une guerre politique, mais encore une fois, dans le bon sens du terme, qu'on s'apprête à mener. Mais là, ça nous a encore davantage. revigoré d'écouter Marine Le Pen faire ce très bon discours parce que moi j'écoute les commentaires ce matin quand même, il n'y a pas beaucoup de prises. Ils sont très ennuyeux et
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je veux dire pourquoi c'est que sur les logements sociaux d'abord elle a touché dans le mille. Alors que les autres, manifestement, sont parfois à côté. Édouard Philippe, lui, il n'a pas commencé, il est déjà fatigué. Donc effectivement, il a expliqué qu'il ne voulait pas, s'il était élu, il fallait qu'il soit aux affaires quatre mois plus tard. Elle a touché dans le mille avec les logements sociaux. Parce que les logements sociaux, d'abord, elle a raison sur sa proposition. Parce que je vois par exemple à Nantes, Mme Roland, elle veut faire 40% de logements sociaux. Pourquoi ? Parce que c'est ses électeurs qu'elle veut mettre. Elle a, par exemple, c'est très intéressant. Dans la dernière élection municipale, elle a, dans le centre-ville, été en difficulté. Maintenant, elle est en train de racheter, dans le centre-ville de Nantes, des appartements pour mettre des logements sociaux, pour faire ses électeurs, en fait. Donc tu achètes, ça s'appelle du clientélisme. Donc moi, je trouve que c'est une très bonne chose, effectivement, cette loi sur les logements sociaux, qui sera abrogée si Marine Le Pen est au pouvoir. Donc on va l'écouter. Et puis après, vous nous direz ce que vous pensez de cette loi sur les logements sociaux. Marine Le Pen hier.
Comme nous croyons à la liberté des maires et que la loi SRU n'a pas manifestement fait ses preuves. Cette loi, vous savez, qui inflit chaque année des amendes aux communes qui comportent moins de 20 à 25% de logements sociaux, auxquels les Français ont le plus grand mal à accéder, y compris si elles n'ont plus de fonciers disponibles d'ailleurs. eh bien la loi SRU sera purement et simplement abrogée. Il nous faut aussi réinventer le logement social. Parce que tout notre système est devenu un gigantesque gâci. Un grand empilement administratif qui a pour résultat d'empiler des humains. Un parc immobilier qui aboutit au parkage qui fonctionne comme une machine à ghettoiser. Un tonneau des Danaïdes où l'irresponsabilité règne souvent au détriment des locataires eux-mêmes. Ce système est coûteux, clientéliste, injuste, rigide. Et comme si cela ne suffisait pas, aux mains de nos dirigeants immigrationnistes, il n'est plus considéré comme un dispositif social pour les familles françaises dans le besoin, mais comme un dispositif au bénéfice prioritaire d'une immigration incessante et anarchique. Aujourd'hui, 70% des Français sont éligibles au parc social. Et seulement 11% en bénéficient. Les Français, les élus locaux, le bon sens doivent reprendre la main sur le logement social. Nous devons donner la priorité d'accès au logement social aux Français.
qui est formidable, c'est que les maires, par exemple, même les maires qui ne sont pas du RN, tous les maires que je connaisse, ils disent exactement ce que dit Mme Le Pen. Vous savez ce qu'ils disent les maires ? Ils disent c'est simple, dans ta ville. Quand tu as des propriétaires, la ville est à droite. Quand il y a plus de locataires que de propriétaires, elle passe à gauche. C'est très simple. Donc il y a beaucoup de maires qui se fichent complètement de l'amende. Parce qu'ils savent qu'ils ont... Alors je ne vais pas citer les villes parce que je mettrai les maires en difficulté. Mais ils ont des villes de propriétaires. Et effectivement, les propriétaires votent différemment que les locataires. C'est comme ça. Donc, les
maires
que je connais,
ils sont tous sur cette ligne-là. Et vous considérez qu'il y a trop de logements sociaux ? Qu'il faut abandonner ? Tout est fort de logements sociaux. Vous savez, effectivement, les maires, ils ne veulent pas de logements sociaux. Ils ne veulent pas de prison. Tout est
dévoyé en France. L'asile politique est dévoyé. Le logement social, vous avez 100% raison. Bien sûr qu'il faut le construire. Le problème, c'est que c'est dévoyé. Je citais l'exemple de Nantes. Madame, je l'ai dit dix fois, c'est leur vie. S'ils perdent leur mairie, ils ne peuvent plus rien faire. Ils sont prêts à tout pour casser les villes, pour changer les villes, pour garder leur place. Je vous l'ai dit dix fois. Je trouve ça dommage, effectivement, que tout soit dévoyé. Et donc, Madame Le Pen, sur ce sujet, sur le logement social, elle n'a pas tort.
Richard Millet. Tout est dans le bandeau. Logement social, la priorité nationale est-elle raciste ? Voilà le cœur de la question. Et qu'est-ce que vous en pensez ? Moi, je pense que d'abord, poser la question en ces termes est un faux problème. C'est dévoyer le problème. Il faut poser les questions. Est-ce que les Français sont prioritaires ou pas ? La réponse est oui, dans plein
de domaines. C 'est-à-dire que dans plein de domaines, pour voter, les Français sont prioritaires. Pour être député, les Français sont prioritaires. Pour être policier, les Français sont prioritaires. Il y a
plein de domaines. Là, vous touchez à quelque chose qui est le politique et la police, par exemple, qui est de l'ordre de la souveraineté. Mais est-ce que c'est raciste ? Raciste, c'est un grand mot. Xénophobe, ça l'est, de fait, puisque c'est une mesure qui est nécessairement contre les étrangers.
Elle n'est pas contre. D'abord, si vous me permettez, quand vous avez de l'argent, il n'y a pas de souci, mais il y a des priorités. Moi, ce que je regrette, c'est qu'il n'y a plus de priorités. Moi, j'adorerais... Les étudiants étrangers, si on a les moyens de leur donner quelque chose lorsqu'ils viennent de Milan, de Madrid ou d'Alger pour les aider, formidable, il se trouve qu'on n'a plus d'argent. Donc la priorité que je fais, moi qui ne suis rien du tout, qui ne suis pas homme politique mais simple citoyen, je dis je veux que l'argent aille d'abord aux Français plus qu'à l'étranger de Milan. Écoutez ce que disait M. Calfon hier, parce qu'on va beaucoup parler cette année de comment la sphère médiatique traite ces affaires-là. Et bien M. Calfon qui a perdu ses nerfs d'ailleurs. sur le plateau de BFM. Écoutez ce qu'il dit sur la priorité nationale. Il dit que la priorité nationale est raciste. Non ! priorité nationale n'est pas raciste. La priorité nationale est une priorité pour les Français. Elle est xénophobe. C'est
contre les étrangers. C'est
là l'élément de langage. C'est pas contre, c'est pour. On n'est pas contre le logement social. On n'oblige plus. à construire. Parce que sinon, c'est une amende, ce qu'on n'a pas à préciser. Mais on n'interdit pas de construire des logements. Notamment au niveau du... Ce qu'on appelle le PLU, c'est le plan local d'urbanisme. Mais là, c'est au niveau des mairies ou des intercommunalités. Ce qu'on veut, c'est tout simplement réserver. Mais ce qui se fait dans des dizaines de pays dans le monde, on réserve ces logements comme d'autres choses aux Français.
Je
vais citer... Non, tout le monde, non. Regardez-moi, je ne pense pas ça. Donc il y a des gens... Vous
préférez donner de l'argent à un étudiant étranger qui arrive sur le sol de France et vous préférez que cet argent-là, plutôt que favoriser le retraité et attaquer le retraité.
C'est deux choses différentes. Non, c'est la même chose.
Mathias, non, il faut choisir.
Qu'un étranger qui soit en situation régulière, qui travaille, même un étranger... On parle d
'un étudiant. Au nom de quoi un étudiant reçoit de l'argent de l'État français ? Au nom de quoi ?
Mais
il n'y a pas de mais au nom de quoi
? Au nom des droits des étrangers...
D'un étudiant, alors qu'on va taxer les retraités.
Mais enfin, on
est chez les fous. On n'a plus d'argent.
Pourquoi des étudiants français, parce que j'ai déposé justement une proposition de loi qui fait en sorte que l'on réserve à la fois les logements, les bourses, les CRUS, c'est les oeuvres universitaires, d'abord aux étudiants français et européens pour être dans les clous constitutionnels. Et une fois que tout le monde est servi... Oui, s'il y a des étudiants francophones africains, parce que c'est aussi une richesse, ils pourront en bénéficier. Mais vous parlez des logements sociaux. Moi, je connais des policiers, je connais des membres de l'administration pénitentiaire qui dorment dans leur voiture parce qu'ils n'ont pas accès aux logements sociaux. Alors, pardon, ils ont un accès prioritaire aux logements sociaux avant les
immigrés qui occupent 30% des logements sociaux. Écoutez, M. Galfour, parce qu'il est révélateur d'une certaine pensée. C'est-à-dire que pour lui, priorité nationale, en fait, tout ce bon sens, De Gaulle disait la même chose, tous ceux qui disent ça sont traités de fascistes ou de racistes. C'est quand même très désagréable d'être insulté en permanence par M. Calfon. C'est quand même très désagréable d'expliquer que la priorité nationale, c'est raciste. Enfin, ça va de traiter des gens de racistes en permanence ou des gens de fascistes ? Ça va, quoi. Alors, écoutez ce que dit M. Calfon, qui a perdu ses nerfs sur le plateau. Et d'ailleurs, Alice Darfeuil l'a remise en place. Que vous proposez sur le logement
social ? Vous allez me laisser parler. Donc sur la préférence nationale, ce que vous proposez, c'est le Front National. Vous avez bien fait de le rappeler. C'est instituer le racisme institutionnel et vous serez sanctionné par tous nos traités internationaux. Avancez s'il vous plaît. François Calfon, on se calme. François Calfon, on redescend s'il vous plaît. Dites-moi, je vous ai posé
une question très concrète. Allez-y, allez-y, s'il vous plaît.
La deuxième chose, puisque vous êtes raciste. est institutionnellement raciste. La deuxième chose, je vais vous répondre. Poursuivez-moi dans les tribus, il n'y a aucun problème. La préférence nationale est une loi de la nature raciste. Mais allez-y, poursuivez-moi, il n'y a aucun problème. Je le dis et je le dirai dans tous les tribunaux, la préférence nationale est un principe raciste. Il n'y a pas de problème. Vous pensez qu'un Français de couleur ne peut pas avoir la priorité nationale ? Ça s'appelle la discrimination pure et sain. Un Français de couleur n'aura pas la priorité nationale ? Est-ce qu'on peut ?
Et après, on entend Maurice Safran qui regrette que le débat soit comme ça. Non, et après, il accuse Andréa
Cotarac d'être responsable du mauvais climat sur le plateau, alors que l'assignation, elle est quand même proférée par... Cotarac avait strictement rien dit, il était dans les coups. Mais ça montre leur vrai visage quand on voit qu'elles font et qu'on sort dans ces états-là. Ben oui, ils montrent leur vrai visage. Ce sont des gens intolérants et qui ne veulent pas du débat parce qu'il y a quand même un débat qui se pose. Enfin, français, c'est pas une race. C'est une nationalité. Marine Le Pen l'a dit dans son discours, on réservera aux Français, mais quelle que soit sa couleur de peau, quelle que soit sa religion, ce n'est pas une histoire de couleur de peau et de religion.