Chargement...
Chargement...
La transcription complète de la vidéo, ouverte sur le tour de parole qui contient l'extrait : faites-la défiler pour lire tout ce qui précède et tout ce qui suit. Le tour cible est encadré. Lancez la vidéo : le texte suit la lecture.
Benoît Payan répond aux critiques : “Ça fait six ans qu’ils racontent toujours pareil”
24 septembre 2026
Ça fait six ans qu'il raconte toujours pareil. Je suis habitué, moi j'aimerais que, plutôt que des critiques, il fasse des propositions. Je reste au travail, concentré, pour les Marseillaises et pour les Marseillais. Pas plus tard qu'il y a dix jours, j'ai empêché qu'on perd 36 millions d'euros. Moi, ce qui m'intéresse, c'est la rentrée scolaire. Elle s'est bien passée, que les petits puissent manger à l'école, ça s'est bien passé. On va proposer pour les Marseillais une assurance municipale pour faire baisser le coût de l'assurance, une mutuelle municipale pour faire baisser le coût de la mutuelle. On va continuer de travailler dans l'intérêt des Marseillaises et des Marseillais. Je m'attèle à faire baisser le prix du tunnel. écoutez, il faut laisser les gens s'opposer, s'ils veulent s'opposer, s'ils n'ont que ça à faire, je les laisse tranquilles. Je pense qu'il ne faut pas tout confondre. Amine reste adjoint pour Marseille Habitat, on se verra la semaine prochaine, on aura la discussion ensemble et on verra ce qu'il veut faire, comment est-ce qu'il a envie de continuer, il faut qu'on comprenne un peu ce qui s'est passé, on est le temps de discuter exactement de ce qu'il a envie de faire et puis les choses vont bien se passer, vous savez. Il faut arracher du béton, il faut mettre des arbres de partout où on peut en mettre, ça s'appelle la trame verte, puis il y a la trame bleue, on va partir du nord de Corbières, on va commencer à refaire la plage, et du sud en même temps, et on va en fait se rejoindre pour arriver sur le centre-ville, au Catalan et sur le Vieux-Port, et on aura une trame bleue où les gens pourront se baigner le long de la corniche, et ensuite aménager aussi la digue du large où les Marseillais pourront aller se rafraîchir, bien évidemment l'été. pour vivre normalement dans une ville qui n'aurait jamais dû avoir la moitié de son littoral fermé pendant un siècle. Ça, c'était pas supportable. Je veux marcher sur mes deux jambes. Le CRAC, aujourd'hui c'est un fléau, avec le préfet, la police, le procureur de la République, les associations et les autorités sanitaires. On fait un programme ensemble en fait, qu'on est en train de lancer. Il faut marcher sur ses deux jambes. Il y a le volet sanitaire, parce que c'est des gens qui sont malades, qui s'injectent, qui se piquent dans la rue, et qui sont dangereux. Ils sont dangereux pour eux, et ils sont aussi surtout dangereux pour les autres. Donc il faut maintenant agir.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.