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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Boris Vallaud : « Je suis peiné par le ton que prend cette primaire »
22 septembre 2026
commence par la prise. Les socialistes en pleine primaire avec pour ambition initiale d'avoir un débat d'idées, d'avoir un débat projet contre projet. Et vous vous retrouvez avec des invectives entre candidats, avec Ségolène Royal qui qualifie Raphaël Glucksmann de stagiaire. Elle n'est quand même pas très bien partie cette primaire.
Écoutez, c'est la façon dont Ségolène Royal l'envisage, qui est mal parti. Pour ce qui concerne Raphaël Glucksmann, il est sur le débat d'idées, sur les réponses à apporter aux Français dans un moment difficile, avec des vies difficiles. Moi, je suis évidemment à la fois peiné, consterné du ton. que prend cette primaire. C'est pas l'idée que je me fais du débat démocratique. C'est pas l'idée que je me fais des relations entre camarades socialistes. C'est pas l'idée que je me fais de la gauche et de la nécessité d'apporter des réponses aux préoccupations des Françaises et des Français. Donc il faut que ça cesse parce qu'à la fin de cette désignation militante, nous devrons avoir une ou un candidat et puis quatre soutiens et pas cinq... 5 ennemis, 5 aigris, qui ensuite feraient rester les mains dans les poches que de faire campagne. Vous de l'en voulez à Ségolène Royal ? Nous mobiliser et que chacun se reprenne, et en particulier, puisque vous l'avez mentionné, Ségolène Royal.
Vous de l'en voulez à Ségolène Royal, ce mot, pour vous c'est un mot malheureux, c'est quoi ? Ah
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