Chargement...
Chargement...
Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Bruno Retailleau face à Darius Rochebin|LCI
22 septembre 2026
dans les caisses de l'État. Comment expliquer une telle surenchère diplomatique ? Sur notre antenne, elle répondait Amélie Carouer, Maud Brejon elle-même, porte-parole du gouvernement, dit « Tiens, il y a un million et demi de Français qui auraient droit et qui, parce que c'est compliqué, parce qu'ils ne savent pas qu'ils ont droit, ne vont même pas toucher leur chèque. » Donc on est dans un degré d'absurdité où le gouvernement lui-même admet qu'il y a un million et demi de Français qui n'y vont pas et pourtant on continue. Ça paraît fou, c'est une bureaucratie qui devient folle pour faire ça. C'est la bureaucratie, c'est la
tuyauterie. C'est la tuyauterie, c'est le chèque en bois, le chèque sans provision que nos enfants paieront demain. Et ça ne peut pas durer. Alors on peut encore une fois ne pas subir. Je pense d'ailleurs qu'au-delà de la question du carburant, il y a la question du travail qui ne paye plus. C'est parce que le travail paye de moins en moins que beaucoup de Français se retrouvent en difficulté. Si on était un peu plus riches, comment expliquer que... le niveau de vie des Français aujourd'hui soit inférieur à la moyenne du niveau de vie des Européens. C'est ce qui crée le problème.
On en reparlera avec Pascal Péry qui va longuement nous rejoindre pour parler de ça, notamment du décrochage à l'égard des Américains. Mais restons un instant sur ces mesures. Qui décide ça ? Parce que pour avoir ce degré, disons, de complexité mentale, pour dire, on va faire un chèque, on sait qu'il y a un demi-million de personnes, de gens qui ne vont pas, ça ne fait rien, on le fait quand même, c'est les inspecteurs des finances qui ont ce genre d'idée, dans le profond de l'État.
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.