Chargement...
Chargement...
Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
IL Y A 5 MINUTES : MÉLENCHON DÉTRUIT ÉDOUARD PHILIPPE
21 septembre 2026
le petit point technique, vous rapprochez bien vos micros pour qu'on vous entende bien. Edouard Philippe, je vous voyais réagir et je me tourne vers vous parce que vous savez très bien que les derniers quinquennats du macronisme ont été souvent jugés, sont toujours jugés très responsables de la dégradation de la situation. Alors vous, que répondez-vous à Jules Mélenchon qui est juste ici ? Et surtout, qu'avez-vous à proposer ? Est-ce qu'il est toujours question d'un référendum, d'une règle d'or ?
'abord, un. que la question de la dette, c'est une question extrêmement sérieuse. Et je dois dire que ce que je viens d'entendre de la part de monsieur Mélenchon pourrait m'amuser si ce n'était pas aussi dangereux. Je pense que ce que vous venez de dire, monsieur Mélenchon, c'est extrêmement dangereux. Je pense très sincèrement. que expliquer à nos partenaires que nous n'allons pas respecter des règles dont nous sommes convenus en commun, que les Grecs ont respecté. D'ailleurs, j'observe que ceux qui ont mis en place les mesures très dures en Grèce, c'était des partis très à gauche qui n'ont pas eu le choix. Ce que vous êtes en train de dire, M. Mélenchon, au fond, revient à ça. Vous expliquez qu'on va brûler la dette et vous allez faire en sorte que la France finisse interdit bancaire. Je ne veux pas de ça. Je ne veux pas de ça. La France, elle a une parole. elle la tient et elle remet en ordre ses comptes, comme tous les autres pays l'ont fait, y compris lorsqu'ils étaient gouvernés à gauche, avec du sérieux, c'est pas un gros mot, et en tenant les engagements qu'on a pris. Donc je pense que la dette c'est un sujet sérieux. La deuxième chose que je crois, c'est que le risque est élevé. Et je sais bien que quand en France on dit, attention, on est dans une passe qui est dangereuse, nos concitoyens même dans le débat public disent toujours, attendez, la France c'est pas la Grèce. Je me permets de vous faire observer, monsieur Mélenchon, que les Grecs, avant la crise financière, ils disaient « la Grèce, ce n'est pas l'Argentine ». Et à la fin, la crise est arrivée. L'effet de la dette sur notre économie, c'est un risque de choc extrêmement brutal qui serait terrible pour les plus fragiles, et deux, peut-être pire encore, un lent étranglement que nous sommes en train de vivre et qui nous interdit d'investir. de bouger, de conquérir l'avenir. Nous devons revenir à un esprit de conquête. Pour revenir à cet esprit de conquête, il faut régler cette question du déficit et de la dette. Et je le dis comme je le pense. Troisième
chose,
Transcription automatique — vérifiez toujours avec la vidéo source horodatée.