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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
EN DIRECT | Gabriel Attal présente son équipe de campagne.
21 septembre 2026
Merci, Gabrielle. Merci, un cap, une vision. Et donc, vous l'avez compris, un slogan de campagne, la force d'agir. Et justement, les forces vives qui vont mener cette campagne avec nous sont dans cette salle et partout en France. Vous ferez connaissance avec eux dans quelques instants. Mais pour le moment, je vais passer la parole à nos deux co-responsables de programme, Paul Midy et Agnès Pannier-Runacher. Agnès, s'il te plaît.
Bonjour à toutes et à tous. Alors je ne vais pas me présenter. Vous le savez, comme l'a rappelé Gabriel, j'ai été ancienne ministre sur tous les portefeuilles liés à la production. Au fond, tout ce qu'on produit en France, l'industrie, l'agriculture, l'énergie, mais également le bois, l'eau, etc. Et j'ai aussi un passé de chef d'entreprise dans des entreprises ou des secteurs plutôt du monde ancien, l'automobile, les services. Et c'est aussi ce que je vais porter dans cette campagne, c'est ce lien que j'ai eu avec le service public, puisque j'ai piloté le plus grand hôpital de France il y a une vingtaine d'années. Et donc ce sont aussi des sujets qui me motivent très fortement. Alors pourquoi ? être dans cette campagne responsable du projet avec Paul Midy. D'abord parce que je crois quatre raisons. La première raison, c'est l'ambition. Je suis aux côtés de Gabriel Attal parce que je connais l'ambition qui porte pour notre pays et pour les Français. Je suis profondément attachée à mon pays et je souhaite effectivement qu'on assume ce niveau d'ambition, qu'on assume cette volonté de construire une puissance française au sein d'une puissance européenne. La deuxième raison, c'est le dépassement. Nous assumons ce dépassement ne serait-ce que parce que, vous le savez, je suis plutôt de l'aile gauche, comme on dit, Paul plutôt de l'aile droite, mais au-delà de tout ça, c'est la complémentarité de nos expériences. Je suis élue d'un député qui comporte une grosse partie rurale, qui est un territoire qui a connu la désindustrialisation. Il est élu d'un territoire qui est à la pointe de la technologie, mais qui est aussi confronté à tous les mouvements du monde en termes de... concurrence technologique. La troisième raison, c'est que nous voulons, et Gabriel le veut, que nous mettions de la densité, de la profondeur, de l'expérience dans ce programme avec des gens venus de tous horizons, mais qui sont réellement au fait de chacune des thématiques. Et donc cette densité, elle doit nous permettre de porter des projets de rupture aussi puissants que celui des États-Unis d'Europe. Ce qu'il y a derrière les États-Unis d'Europe, ça veut dire rentrer en relation avec nos homologues, travailler en temps masqué pour être prêts lorsque nous serons amenés à gouverner. Et puis la quatrième raison, c'est que nous assumons effectivement des propositions de rupture. Pas pour rompre... avec nos prédécesseurs, mais parce que la France est confrontée aujourd'hui. à des ruptures. Ruptures géopolitiques, et je pense qu'on n'a pas besoin de revenir sur les menaces aujourd'hui entre la Russie, la Chine et les États-Unis. Ruptures écologiques, nous avons traversé un été terrible qui nous montre que les conditions de production ont désormais changé et que nous devons nous adapter rapidement à cela. Ruptures technologiques, on connaît toutes les interrogations sur le devenir de l'intelligence artificielle. à la fois lorsque nous ne sommes nous-mêmes pas les leaders de cette intelligence artificielle, mais également sur les conditions éthiques et de compatibilité avec la vie humaine de cette intelligence artificielle. artificielle. Toutes ces ruptures appellent de notre part plus que des ajustements, mais la capacité effectivement d'être audacieux pour protéger les Français et pour faire que lorsqu'on est en France, on se dit qu'on a un avenir, un avenir heureux devant nous et c'est ce que nous voulons porter.
bonjour à toutes et tous. Moi, je suis très heureux d'être avec vous ce matin. Merci beaucoup à Gabriel pour sa confiance. Moi, Paul Midi, député de Paris-Saclay. Paris-Saclay, c'est 20% de l'enseignement supérieur de la recherche, l'innovation française. C'est la Silicon Valley européenne. Moi, je suis très attaché à mon territoire et ça fait partie des territoires nombreux en France qui peuvent être les solutions pour redresser notre pays. Mais tu l'as dit, Gabriel, avant d'être député, moi, j'étais entrepreneur. J'ai créé, développé des entreprises, quelques salariés, quelques milliers de salariés. Et j'ai vu de l'intérieur comment on arrivait à faire de la croissance, à créer des emplois, à donner des opportunités. Et c'est pour ça que je m'engage et que je suis engagé moi depuis des mois avec Gabriel Attal, avec grand plaisir, avec toute l'équipe, parce que je crois comme lui que c'est possible que la France et l'Europe aient des bien meilleurs résultats. Le sujet, ce n'est pas les dix dernières années, ce n'est pas juste la France, c'est que depuis 30 ans, tous les pays européens ont décroché. On a décroché en salaire, en croissance. Nos salaires n'ont pas suffisamment progressé, la croissance n'a pas suffisamment été là. Et moins de salaire, c'est moins de pouvoir d'achat, moins de croissance et moins d'opportunité pour nos jeunes. Et donc, moi, je crois comme Gabriel Attal que ce n'est pas une fatalité. qu'on peut redresser la barre, mais ça ne sera pas tout seul. Si on veut des grands résultats, il faut faire des grands changements. Et c'est ça qu'on porte avec Gabriel Attal. C'est par exemple le projet des Etats-Unis d'Europe, mais c'est aussi France 2040 avec 200 milliards sur l'innovation. C'est aussi embarquer tout le monde. dans ces nouvelles opportunités, former 20 millions de Français dans les cinq prochaines années aux outils de l'IA. Et donc c'est ça le programme qu'on est en train de construire avec tous les référents thématiques, tous les experts qui y participent. On se bat, on va continuer à se battre et je sais que vous serez nombreux à nous écouter ce matin, donc venez vous battre avec nous. On va y arriver. Merci à Gabriel pour tout ça. Merci.
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