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Le tour de parole complet qui contient l'extrait, avec celui qui précède et celui qui suit. Le tour cible est surligné.
Violences dans le périscolaire : quelle réponse des maires ?
10 septembre 2026
lien, M. le sénateur, Mme la sénatrice. Merci, M. le bien, je vous donne la
parole. Très bien, merci beaucoup, Mme la sénatrice, Mme la présidente, M. le sénatrice, M. le coprésident, M. le sénatrice, M. le coprésident, M. le sénatrice, M. le coprésident, M. le sénatrice, M. le sénatrice, M. le coprésident, M. le sénatrice, M. le sénatrice, M. le sénatrice, M Agent du Sénat. Écoutez, c'est un moment en particulier dans lequel nous nous trouvons, parce que pas plus tard qu'il y a trois jours, nous avons lancé le séminaire sur « Je protège nos enfants » dans la ville de Saint-Ouen. Et chaque lundi, nous manifestons... en soutien des familles victimes d'infanticides et de violences sexuelles et sexistes. Donc, mon propos liminaire, c'est que je me suis porté candidat pour participer à cette mission. Je vous remercie. Tout ce que nous pouvons partager en termes de retour d'expérience pour faire en sorte que nous puissions sauver les trois enfants par classe qui sont victimes de violences sexuelles et sexistes, je le ferai. Tout ce que nous pourrons faire pour sauver les 170 000 victimes par an, nous le ferons. À Saint-Ouen, nous avons une approche... que je qualifierais d'holistique, c'est-à-dire le périmètre du prédateur, ne se limite pas au périscolaire. Sans ça, il suffirait de supprimer les activités périscolaires pour que la prédation et les violences en direction des enfants disparaissent. Quand je parle de vision holistique, c'est... Le parcours de l'enfant, comment on protège nos enfants ? L'enfant, il va à l'école, comment on travaille avec l'éducation nationale ? L'enfant, il est à l'école, comment on a une réflexion bâtimentaire ? On voit bien qu'il y a des angles morts, je pense notamment pendant la pause méridienne, les toilettes, le passage entre le périscolaire et l'éducation nationale et l'éducation nationale et le périscolaire. L'enfant... Souvent, il a des activités culturelles, comme on arrive à sensibiliser les associations culturelles. L'enfant, il exerce souvent une activité sportive, comme on arrive à sensibiliser les éducatrices et les éducateurs. Sensibiliser, c'est quoi ? C'est la culture du consentement, la culture de « je suis souverain, je suis chef de mon corps ». Et ça commence très tôt. La prévention, c'est comme on arrive à former nos agents. Et la formation, encore une fois, est évolutive parce que le prédateur a des techniques évolutives. Il s'adapte, je pense notamment aux techniques digitales, aux techniques d'IA, aux techniques modernes qui donnent la possibilité de mieux appréhender sa proie. C'est comment on arrive à former les parents. Et c'est ce que vous avez probablement évoqué, chers collègues, vous avez évoqué, le travail précis. Le travail fécond avec la justice, le ministère de l'Intérieur, réactivé au sein du CLSPDR, le Conseil local de sécurité et de prévention, la délinquance et contre la radicalisation, la notion de protection de l'enfance, cette notion n'apparaît pas. Donc c'est très concret. Et nous, et je terminerai là-dessus mon propos linéaire, nous avons créé un service spécifique, protection de l'enfance, violence sexuelle et sexiste en direction des enfants, contre les enfants. Nous avons, et parce qu'on s'est rendu compte qu'on ne peut pas être jugé parti, il ne faut pas laisser ça au, je pense, au service éducatif, c'est trop compliqué, ou au service santé, c'est trop compliqué. Il faut énormément de hauteur, énormément de recul pour pouvoir traiter ce type de sujet. Pour pouvoir mieux gérer les signalements, les signalements, comment j'ai fait ? J'ai une ligne directe pour éviter justement qu'on ait des effets de volonté, de camoufler, quoi que ce soit. Et je terminerai mon propos. Le juge Durand, avec lequel je travaille, l'association 160 000 Mouv'enfants, avec lequel je travaille, Arnaud Gallet. nous donne un élément très clair. Les trois enfants par classe, on peut arriver à zéro, sauf qu'on sort du déni. On a trois dénis dans notre pays, le déni démographique, on a un pays qui vieillit, le déni climatique, on l'a vu cet été, et puis le déni face à la protection de nos enfants. Donc ça existe. Quand je discute avec certains collègues maires qui me disent « Chez moi, ça tient », c'est de l'auto-persuasion. Au moment où je vous parle, j'ai pris la parole il y a exactement 4 minutes, il y a un gamin qui s'est fait agresser, parce que la réalité c'est celle-ci. Donc soit on sort du déni et on se donne les moyens, gauche, droite, peu importe, mais on arrive à sanctuariser la parole de l'enfant et faire en sorte que la protection de l'enfance est au centre d'un pays comme le nôtre, parce que... On mesure la grandeur d'une nation comme la nôtre, d'une république comme la nôtre, d'un pays comme le nôtre, la manière avec laquelle on protège nos femmes et nos enfants, les deux qui sont le plus exposés aux violences. Merci.
Merci. Je vais donner la parole à notre rapporteur pour des premières questions, pour que les choses soient totalement transparentes. Soyez le plus concret et précis possible. L'objet de la Commission, c'est de faire des recommandations qui seront bien sûr appui des familles, des collectivités, des employeurs que vous êtes. Donc n'hésitez pas à faire des propositions les plus précises pour que nos recommandations soient, nous le souhaitons, efficaces. Madame la rapporteure.
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